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STOOTS, la frontale française au top

La lampe frontale est l’équipement indispensable la nuit à vélo et lors des différents arrêts nocturnes. Elle a de multiples utilités. Elle est complémentaire à une lampe fixe pour éclairer des zones périphériques ou précises, lors des changements de direction par exemple en suivant les mouvements de la tête et des yeux. Elle permet aussi de bien voir l’emplacement des bidons sur le cadre pour les prendre et les remettre en place. Enfin, à l’arrêt, elle éclaire toutes les zones nécessaires, lors d’une intervention mécanique sur le vélo par exemple ou pour bien préparer son bivouac.
Il existe de multiples modèles aux caractéristiques différentes en termes de poids, solutions techniques et prix.
Une marque se distingue particulièrement dans cet univers de la lampe frontale utilisée dans de multiples disciplines (cyclisme, trail, spéléo…) : STOOTS.
Comme son nom ne l’indique pas, STOOTS est une marque française qui conçoit et fabrique des lampes frontales hautes performances.
Présentation de cette marque de référence et d’un modèle, l’Opalo 2, adapté à notre pratique préférée.

L’ entreprise STOOTS

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L’équipe STOOTS au complet qui éclaire efficacement vos sorties nocturnes, photo STOOTS

L’histoire a commencé en 2011 au sein d’un groupe d’amis passionnés de sport et travaillant en tant qu’Ingénieurs R&D chez un fabricant de matériel sportif. Au gré de leurs aventures outdoor, trek, raid, spéléo ou bien course d’orientation nocturne, des prototypes voient le jour et s’affinent au fil du temps. Les maîtres mots, encore la marque de fabrique de STOOTS aujourd’hui, sont : poids, puissance, autonomie. Et je rajouterais « qualités » comme nous allons le découvrir dans la partie test. Qualité au pluriel représentée par la qualité intrinsèque des produits mais aussi la qualité d’écoute du client et du pratiquant qui sont les premiers ambassadeurs d’une marque qui a su évoluer pour et par ses utilisateurs.

En 2011 débute donc la fabrication des premières lampes. Florian, un des fondateurs, outre l’usinage des corps en aluminium, est un des premiers à utiliser la technologie LEDs, assez peu répandue à l’époque.

En 2012, il conçoit et commercialise 3 modèles en aluminium, orientables et plus puissants, et crée ses toutes premières cartes électroniques.

S’ensuivent des années de développement et de succès avec des modèles iconiques et des évolutions majeures : batteries sur mesures déportées ou intégrées, apparition du Mixing Focus (focalisation électronique afin d’ajuster la largeur du faisceau en rapport à la puissance de l’éclairage), développement du Cinetic Lighting (régulation électronique intelligente de la puissance d’éclairage en fonction des mouvements), création d’un support universel de réglage de la lampe accueillant la batterie cylindrique, le bouton de commande réglable par palette imprimé 3D, des optiques sur-mesure, une personnalisation et couleur « flashy » etc.
Vous l’avez compris des innovations fortes et continues qui ont fait la renommée de STOOTS dans différentes activités sportives. Vous trouverez sur leur site internet – très bien réalisé – toutes les explications détaillées sur les différentes technologies développées.

En 2018, l’entreprise déménage du Nord de la France en Bourgogne dans un nouvel atelier plus spacieux et fonctionnel.

Toutes les lampes sont entièrement conçues et fabriquées en France.
Toute la chaîne est maîtrisée, de la programmation des cartes électroniques à l’assemblage en passant par le contrôle qualité.

Les étapes de la fabrication

Les cartes électroniques et les optiques sont développés en interne à partir de composants électroniques hautes performances provenant de fournisseurs internationaux. Les cartes sont programmées et assemblées par STOOTS ce qui permet de répondre à des demandes spécifiques et si besoin de réaliser un éclairage sur-mesure (largeur de faisceau, température de LED, paliers d’intensité…). C’est un point-clef également pour gérer efficacement le SAV.

Les pièces en aluminium extrudées et anodisées, résistantes et légères, sont entièrement vérifiées une par une. Les ajustements nécessitent une qualité et précision sans failles.

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L’optique est ensuite assemblée à la main dans le corps de la lampe. Des joints sont positionnés afin d’assurer une étanchéité parfaite. L’étanchéité IP68 (soit 1 h d’immersion à 5 m) est vérifiée sur un banc de test de l’atelier.

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Vérification de l’étanchéité IP68, photo STOOTS

Pour finir, chaque lampe et chaque accessoire est contrôlé unitairement. Un numéro de série peut alors être gravé sur chaque lampe avant envoi au client.

La gamme

Stoots est présent dans différents univers sportifs et certaines lampes sont plus adaptées à certaines activités et usages en fonction de l’autonomie, de la puissance… La gamme est composée de 5 modèles. Leur nom est issu de noms de volcans disséminés sur la planète.


Sur conseils de STOOTS et par rapport à ma pratique gravel bikepacking et VTT la nuit dans des singles en forêt, j’ai choisi de tester le modèle Opalo2, un des bests sellers de la marque. Présentation.


Test de l’Opalo2

Les caractéristiques

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L’Opalo2, une des best-sellers de la gamme STOOTS, photo Hugues Grenon

Le pack reçu tient dans une pochette néoprène. Pas d’emballage inutile ou de suremballage, c’est appréciable et en lien avec la philosophie STOOTS. Il est composé de l’éclairage à deux optiques pour cette Opalo2, d’une batterie cylindrique de 12 Wh et sa protection en silicone, d’un chargeur USB compact et léger, du support aluminium recevant la batterie et l’éclairage, d’une sangle frontale, de deux élastiques orange, d’un sachet de graisse pour les joints et de deux vis pour fixation du support si besoin.

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Un pack complet dans sa pochette néoprène bien pratique et sans emballage inutile, photo Hugues Grenon

A l’ouverture, l’ensemble paraît très qualitatif avec les usinages aluminium et les impressions 3D, un assemblage parfait et de la visserie qualitative. La lampe fait très high-tech, style « prototype » même, et ne ressemble à aucune autre. Le système de batterie cylindrique qui ressemble à une grosse pile et qui vient se clipser sur la lampe puis son support est étonnant et amène quelques questions, en particulier au niveau de l’étanchéité. La palette de changement de mode en impression 3D ressemble à une palette miniature de changement de vitesse automatique au volant ! Le tout est extrêmement léger. Bref, le genre de production qui attire et ne laisse pas indifférent car chaque détail est le fruit de plusieurs années de R&D, réflexion et analyse des besoins des pratiquants.

L’Opalo2 comporte deux optiques. Un optique doté de 7 LED blanches qui délivre une puissance jusqu’à 1000 lumens et un optique « spot » de 5° avec la 8ème LED qui délivre une puissance de 400 lumens. La température est de 5000 Kelvin (blanc neutre) et 6500 kelvin pour le spot.
L’indice de protection à l’eau est IP68 (1 h d’immersion à 5 m).
Le poids total est de 77 g pour la lampe équipée de sa batterie. Le support aluminium a un poids insignifiant de 7 g.

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Un poids total de 77 g très contenu, photo Hugues Grenon


L’autonomie varie de 80 h à 50 lm à 2 h à 1000 lm et 4 h en mode spot.

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Avec 6 modes d’éclairage principaux, vous trouverez le mode qui vous convient

400 lm est une puissance frontale très acceptable en bike-packing la nuit en complément d’une lampe fixe sur le cintre comme dit en introduction. C’est donc une bonne idée d’avoir avec soi une batterie de rechange pour tenir toute une nuit de roulage. La batterie de 12 Wh ne pèse que 45 g et coûte 15 €, ce serait dommage de s’en priver. Passer une nuit l’esprit tranquille sans doute sur l’autonomie de l’éclairage est quand même confortable. D’autant que la batterie vide peut-être rechargée avec le chargeur branché sur un powerbank pendant l’utilisation de la seconde batterie.

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La batterie est rechargeable sur secteur via prise USB ou sur powerbank, photo Hugues Grenon

Pour passer d’un mode à l’autre, il suffit d’appuyer sur la palette. Un appui court pour augmenter la puissance d’un cran à chaque fois et un appui long pour la diminuer. Simple et efficace. Un petit temps d’adaptation et cela devient très intuitif. Sa surface est assez grande mais la manipulation l’hiver avec de gros gants nécessitera du doigté.
En deçà de 10%, la lampe nous prévient et se met en mode survie, l’intensité lumineuse décroissant régulièrement.

Le support de fixation en aluminium est très bien conçu et permet une fixation ferme et sécurisée sur le casque de différentes manières et à différents endroits. Avec la sangle fournie et les élastiques, vous positionnerez la lampe sur le devant du casque. Pas idéal pour la répartition du poids sur la tête.

Grâce aux élastiques associés à des colliers rilsan, et si votre casque le permet, vous la positionnerez sur le haut du casque de préférence.

L’éclairage vient se clipser à l’intérieur via la batterie cylindrique dont la rotation permettra d’orienter la lampe comme vous le désirez. Un système très bien conçu, bien plus fiable, précis et facile à manipuler qu’un pivot classique bien souvent en plastique. Son poids de 7 g est ultralight.

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Un support de fixation ultraléger et bien pensé, photo Hugues Grenon

Si vous craignez qu’elle soit éjectée sur un gros choc vous pouvez faire passer un lien autour de la lampe et le casque. En cas d’éjection du bloc batterie/lampe cela permettra de le retenir et de ne pas le perdre dans la nature…

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Mettez un lien entre la lampe et le casque, utile en cas de choc et d’éjection, photo Eric Zed

La lampe peut également se positionner sur le cintre, même si c’est une lampe frontale à l’origine, à l’aide des élastiques à sécuriser avec des colliers rilsan.

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Une fixation sur le cintre est possible, toujours à sécuriser avec des colliers rilsan, photo Hugues Grenon

STOOTS va prochainement proposer un support dédié avec fixation Go Pro. J’ai pu le tester en exclusivité et il fonctionne parfaitement.

La manipulation de la batterie pour l’insérer et l’ôter est à réaliser avec précaution afin de ne pas endommager les connexions. Rien de bien sorcier mais il vaut mieux être précautionneux sur cette opération. La batterie se clipse et est en contrainte dans le bloc d’éclairage grâce à la précision extrême des ajustages et au joint périphérique d’étanchéité.
Si enlever la batterie devient un peu difficile et qu’il faut trop forcer, une graisse est livrée pour relubrifier le joint. Mais prenez garde à n’en mettre que le strict minimum et nécessaire c’est-à-dire très peu. Ce n’est pas de la mécanique vélo ! Si vous être trop généreux, la batterie risque de s’enlever trop facilement et la graisse risque également d’attaquer les connexions.

Toutes ces précautions sont indiquées sur le site et dans la notice très clairement.

Pour finir, niveau couleur, vous n’aurez que l’embarras du choix. Pas moins de 12 couleurs sont proposées pour l’assortir au mieux à votre casque par exemple. Les couleurs flashy sont modernes et permettent aussi de mieux repérer sa lampe dans un sac ou si vous la perdez dans la nature par exemple. Cerise sur le gâteau, vous pourrez la personnaliser et donc l’identifier avec une gravure
personnalisée pour 15 € de plus.

Les tests terrain

Au niveau du test, n’y allons pas par quatre chemins. Cette Opalo2 est vraiment au top. Son poids maîtrisé et son positionnement sur le casque lui permet de se faire oublier, vos cervicales vous diront merci.
L’éclairage est impressionnant. La lumière est très stable et fluide grâce à la technologie Mixing Focus. Quelle que soit la puissance d’éclairage, le faisceau est totalement homogène.
Le mode spot est également très intéressant en complément d’une lampe sur le cintre.

Les changements de mode avec la palette sont intuitifs. Personnellement, le mode 400 lm me paraît amplement suffisant en complément d’un éclairage fixe. Et avec une autonomie de 6 h et une batterie de rechange doublant cette capacité, vous avez de quoi largement voir venir y compris en hiver et une nuit de 12 h.

Le système de fixation est parfait et son système de rotation simple et bien conçu. Testé également par temps de pluie, l’étanchéité n’a souffert d’aucun reproche. Le temps de recharge de la batterie est d’environ 4 h.

Si jamais vous avez besoin d’un SAV ou d’un conseil, même sur une lampe d’il y a quelques années, STOOTS pourra répondre efficacement et rapidement à votre sollicitation ; l’avantage d’acheter local à une structure à taille humaine, réactive et soucieuse de la réparabilité de ses produits.

Pour compléter ce test voici le retour d’un utilisateur averti que j’avais croisé à la Gravienne et que je remercie pour la qualité des échanges.

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Eric, un utilisateur averti, photo Eric Zed

Eric Zeitoun, plus connu sous le nom d’Eric Zed sur les réseaux sociaux, est un des pionniers du VTT en France, qu’il pratique depuis plus de 40 ans. Il a connu toutes les évolutions du Mountain Bike, plus récemment l’arrivée du gravel et du bikepacking qu’il pratique
assidûment. Créateur avec une bande d’amis du Spider Bike Crew qui organise de beaux évènements Gravel. Très pointu techniquement, il apprécie l’artisanat du cycle. Il s’est équipé il y a quelques années de frontales STOOTS, attiré, comme moi, par l’état d’esprit de l’entreprise et la qualité des produits proposés. Voici son retour sur ce modèle et plus globalement sur la marque.
« Ce qui a fait tilt lors du choix de ma nouvelle frontale il y a quelques années, c’est la qualité de fabrication avec une structure aluminium se différenciant des structures en plastique habituelles. Et également l’écoute de la marque et son évolution grâce à ses clients pratiquants qui sont en fait ses meilleurs représentants. Pas besoin de campagne marketing dispendieuse, les retours positifs du terrain suffisent à faire la réputation et faire connaître la marque. Outre des produits techniques, robustes, à la grande autonomie et légers, qualités indispensables en bikepacking, le SAV et l’écoute client sont bien réels. Les produits se différencient autant techniquement qu’esthétiquement. Et au niveau du prix, au vu de la qualité, de la performance, de la durabilité et de la disponibilité des pièces de rechange ou réparation si besoin, il est tout à fait justifié et contenu au final. Les riders du Spider Crew ont utilisé les lampes STOOTS avec succès sur la French Divide, La Gravienne et actuellement sur la Sea To Peak. »

Merci à Eric pour son retour averti.

Justement, l’Opalo2 est proposée au prix de 170 €. Un prix certes intrinsèquement élevé mais justifié vu les atouts de cette lampe qui sera réservée à un public quelque peu averti et pratiquant de sorties nocturnes ou Divide. Des prix préférentiels sont accordés pour les commandes groupées, de -10% à -15%.

Conclusion

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Une lampe au top ! photo Hugues Grenon

Vous l’avez compris, STOOTS est une référence dans l’univers de la frontale. Des modèles novateurs, légers, qualitatifs et inimitables. Les échanges avec la marque ont été de qualité. Nous avons affaire à de vrais passionnés à l’écoute des utilisateurs et qui cherchent toujours à faire évoluer leurs produits. Un des avantages est la proximité. En cas de souci ou après quelques années vous pourrez toujours avoir un interlocuteur direct et une solution de réparabilité, ça n’a pas de prix. Mais au fait, que signifie STOOTS ? Est-ce en lien avec la célèbre bière noire anglaise de haute fermentation à teneur en grains hautement torréfiés et à la mousse épaisse ? Pas vraiment, mais c’est toujours un clin d’œil sympathique pour le cycliste qui apprécie ce breuvage en général. Tout comme la conception de ces lampes dédiées à différents univers sportifs, le nom est malin : il est universel, mnémotechnique et… lisible dans les deux sens !

Toutes les infos sur le site de STOOTS https://www.stootsconcept.fr/

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Hugo
Hugo
Habitant la Sarthe mais chtimi d’origine, Hugues devient passionné de VTT dès l’apparition de ces machines à plaisir dans les années 80. Son bonheur est de rider dans la nature en forêt en partant du pas de sa porte de préférence. Hugues est un pratiquant VTT, fatbike, gravel, cyclo, bikepacking…Sa devise : peu importe la monture et le niveau pourvu qu’on ait l’ivresse. Passionné par les vélos en acier, il a une attirance pour les artisans du cycle, les cafés vélos et l’univers du vélo en général.

2 COMMENTAIRES

  1. Merci pour cet article. En presque 10 ans j’ai acheté 6 lampes de cette marque. Pour moi (utilisation Vélotaf, vélo longues distances, rando, utilisation professionnelle) et aussi pour offrir à de (très) bons amis.
    Ma Stoots me suit partout (sur le casque, en bout de cintre, sur bretelle de sac à dos…) et je ne peux que recommander.
    Une K-lamp en éclairage fixe sur vélo + une Stoots sur le cadre et on obtient un éclairage Français ultra performant.

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