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Lubrifiant cire pour chaîne : Antivax ou Provax, on est tous pour la Wax !

Depuis que la cire d’abeille (wax en anglais) a fait son apparition dans la composition des lubrifiants pour chaînes de vélo, de plus en plus de produits sont disponibles pour améliorer le rendement de nos transmissions. Après avoir testé Squirt Lube et Pedro’s Ice Wax, nous nous penchons aujourd’hui sur le « Lubrifiant Cire Wax Temps Sec Vélo » de Décathlon (à gauche sur la photo d’en-tête ci-dessus) et « Smoove Universal Chain Lube de chez Spoke Works » (à droite). Face à la diversification de l’offre, on peut légitimement se demander si ces différents lubrifiants présentent les mêmes caractéristiques et les mêmes qualités. Pour en savoir plus, Bike café a pressé les flacons pour examiner au plus près le gluant et blanchâtre liquide qui s’écoule de leur orifice.

Wax Smoove Universal Spoke Works chain lube cycling
Ne cherchez pas : blanche et inodore, la cire est un produit neutre qui ne tachera ni vos doigts ni vos vêtements – photo Dan de Rosilles

Résumé des articles précédents


Comme nous l’avions vu dans l’article sur la cire Squirt Lube et celui sur le produit Pedro’s Ice Wax 2.0, la lubrification des transmissions de vélo à la cire présente de nombreux avantages par rapport à l’usage de corps gras, à condition de respecter un certain nombre de précautions avant et pendant l’utilisation. Tout d’abord, les cires s’appliquent sur des chaines, plateaux et pignons absolument et parfaitement dégraissés : La moindre particule de lubrifiant gras empêchera la cire d’adhérer au métal et rendra son application inefficace.

Wax chain lube cycling
Il faut répartir le film de cire sur toutes les parties de la transmission – photo Dan de Rosilles

Ensuite, il faudra veiller à répartir uniformément la cire sur toute la longueur de la chaîne et entre toutes les dents des pignons et plateaux en faisant tourner la transmission pendant l’application et en passant toutes les vitesses. Puis, on ôtera le surplus de cire (si besoin) avec un chiffon propre, toujours en faisant tourner la transmission. Enfin, on laissera le film de cire s’étaler et durcir tranquillement toute la nuit. Sans crainte de me répéter, j’ajoute que ces contraintes, assez rébarbatives à première vue pour un novice en matière de cire, se révèlent à mon sens moins pénibles que l’entretien des transmissions grasses.

Wax chain lube cycling
On essuiera les excès de cire avec un chiffon pour mieux répartir le film et éviter les conglomérats – photo Dan de Rosilles

Avoir plus ou moins la poisse


En testant quatre cires différentes, j’ai pu constater des différences de viscosité. Alors que la Pedro’s Ice Wax est très liquide, la Squirt Lube est plutôt épaisse. Quelle influence cela a-t-il sur l’utilisation et les propriétés de ces différents produits ? D’abord, une cire liquide sera plus difficile à appliquer, dans le sens où il faudra maîtriser le débit du flacon et la vitesse de la chaîne que l’on fait tourner, sous peine d’obtenir un film inégal et risquer une déperdition entre les maillons ; un peu comme dans la chanson des Frères Jacques : « La confiture ça dégouline, ça dégouline entre les doigts, ça passe par les trous d’la tartine, mais pourquoi y a-t-il des trous dans l’pain ? » car oui, il y a aussi des trous entre les maillons de la chaîne…

La viscosité est le critère qui varie le plus d’une cire à l’autre – photo Dan de Rosilles

Par contre, cette cire liquide aura tendance à chasser les résidus précédents, d’où cette allégation (un peu exagérée) que la Pedro’s Ice Wax « nettoie » aussi la chaîne. Pour ce qui est d’une cire épaisse comme la Squirt Lube, l’application sera plus régulière, mais il faudra essuyer correctement la chaîne pour régulariser le film et éviter les conglomérats. Cette cire plus épaisse aura une durée de vie plus longue mais aura tendance à créer des paquets qui, à terme, viendront s’agglutiner sur les bords de plateaux et de pignons, où ils auront été repoussés par l’action mécanique du pédalage. On ne peut pas dire que les avantages et inconvénients des différentes viscosités ont plus ou moins ma préférence ; je dirais plutôt qu’à chaque viscosité, il faut adapter sa technique et sa fréquence d’application ainsi que sa méthode d’entretien.

Wax cire temps sec Decathlon chain lube cycling
À chaque viscosité de cire, il faudra adapter quelque peu la méthode d’application – photo Dan de Rosilles

Le test de viscosité des cires dans le labo-maison


Pour illustrer ces différences de viscosité et comparer les deux nouveaux produits testés aujourd’hui, j’ai utilisé une plaque de plastique lisse, tenue à l’horizontale, sur laquelle j’ai déposé une goutte de Wax Decathlon d’un côté, une goutte de Smoove Universal de l’autre. Puis en inclinant la plaque soudainement, j’ai pu constater que l’un des produits glisse beaucoup plus vite et plus bas que l’autre. Sans surprise, on retrouve à l’usage les avantages et les inconvénients des viscosités spécifiques à chacun des produits. S’il fallait classer les quatre références testées jusqu’à aujourd’hui, la Wax Décathlon se révèle la plus poisseuse, plus épaisse encore que le Squirt Lube. Puis vient Smoove Universal, placée entre Squirt Lube et Pedro’s Ice Wax, sans conteste la plus liquide. Ce test fait, reste à essayer les deux nouvelles cires sur plusieurs centaines de kilomètres et des météos changeantes, pour pouvoir détailler un peu plus leurs qualités et leurs défauts.

On voit bien ici la différence de viscosité entre la Decathlon Wax (à g.) et Smoove Universal (à d.) – photo Dan de Rosilles

Cire Decathlon : Substantielle et démocratique


Depuis des années, Decathlon propose, grâce à un département Recherche et Développement créatif et compétent, des produits tenant compte des tendances du moment, au meilleur rapport qualité/prix et adaptés à un public de masse, pas forcément pointu dans la pratique de son sport. Là encore, la Wax Decathlon ne déroge pas à ce cahier des charges. C’est un produit efficace, pratique à appliquer, à condition qu’on n’oublie pas de bien ôter le surplus au chiffon après application et qu’on ne rechigne pas à enlever les conglomérats qui se constituent en bord de pignons et plateaux au fur et à mesure des applications. Conseillée pour conditions sèches, la Wax Decathlon résiste pourtant plutôt bien à des pluies épisodiques et aux passages dans les flaques, elle s’utilisera donc sans problème bien avant et après l’été, lorsque les pluies printanières ou automnales mouilleront la route, le vélo et le cycliste.

Wax Decathlon cire temps sec chain lube cycling
Le packaging de la Wax Decathlon est conforme à ces qualités : sobre, efficace, économique – photo Dan de Rosilles

Comme avec toutes les autres cires, lorsque la chaîne grincera d’un coup en cours de route, une petite giclée de bidon sur la chaîne pendant qu’on roule redonnera de l’allant et de la suavité à la transmission le temps de rentrer à la maison. On n’hésitera pas non plus, si on n’a pas de flacon de secours lors d’une longue sortie, à retartiner sur les dents, avec l’aide d’un petit bâton, les excédents de cire agglutinés en bord de plateaux ou de pignons. Cette technique de secours, assez rudimentaire, fonctionne plutôt bien. La wax de Decathlon sera sans aucun doute la préférée des cyclistes les plus frugaux, son prix la plaçant sans conteste comme la plus économique de toutes celles que nous avons essayées.

Decathlon Wax temps sec chain lube cycling
La Wax de Decathlon, très épaisse à tendance à s’agglomérer en bord de pignon, ce qui n’est pas forcément problématique – photo Dan de Rosilles

Cire Smoove Universal : Raffinée et polyvalente

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À l’opposé de la cire Decathlon, la Smoove Universal a été conçue pour occuper une niche haut-de-gamme, avec des performances qui séduiront les plus exigeants d’entre nous. Vendue en France sur le site Boostcycles, dont la sélection de produits triés sur le volet a fait la réputation, cette cire nous vient d’Afrique du Sud, où la marque Spoke Works a développé une formule proche de la perfection. En matière de viscosité d’abord, puisqu’elle se situe entre le Squirt Lube et la Pedro’s Ice Wax, ce qui en fait à mon avis la cire la plus équilibrée en la matière. Smoove porte bien son nom : un néologisme inventé en anglais à partir de « smooth » (moelleux, doux) et « move » (mouvement).

Spoke Works Smoove Universal Wax Chain Lube Cycling
Smoove Universal Chain Lube de Spoke Works, une production australienne toute en couleurs – photo Dan de Rosilles

Smoove Universal de Spoke Works est facile à appliquer, empâte peu, et c’est aussi le produit qui m’a semblé le plus durable dans le temps, et ce quelles que soient les conditions météo. Ainsi, le flacon de Smoove Universal vous servira toute l’année, et permettra d’obtenir une transmission suave pendant des milliers de kilomètres. Le film de cire est assez visible, plus gris que transparent ou blanc, ce qui permet un contrôle visuel facile de son état d’usure. Difficile de prendre cette cire en défaut, qu’il fasse beau, froid, qu’il pleuve ou qu’il vente… Mais ces qualités ont un prix, la Smoove Universal se plaçant parmi les plus chères du marché.

Spoke Works Smoove Universal chain lube
Difficile de prendre la Smoove Universal en défaut – photo Dan de Rosilles

La cire fait le bzzzz


De plus en plus de marques proposent des lubrifiants à base de cire et je compte d’ailleurs continuer bientôt le tour des ruchers en vous présentant quelques autres références. Cela démontre l’intérêt croissant des fabricants et l’appétence des cyclistes pour ce genre de produits. Personne n’a plus trop envie de tremper ses doigts dans la graisse. J’ose à peine imaginer un monde dystopique où les abeilles auraient disparu : Il n’y aurait plus de cire pour lubrifier nos chaînes, uniquement des formules secrètes à base de couenne de porc dissoute dans un mélange d’huile de palme et de résidus de vidange. En ce qui me concerne, sans autre choix possible, je m’en contenterais (car il faut bien rouler !), mais avec résignation et tristesse, un peu comme au camping, quand on a oublié son dentifrice préféré et qu’on est obligé de se laver les dents avec une pâte au menthol premier prix fabriquée en Iran…

Wax cycling chain lube cog film
Rien n’est plus réconfortant en matière de lubrification de chaîne qu’un film de cire en train de sécher – photo Dan de Rosilles

Mais trêve de digression et revenons à nos maillons. Depuis de nombreux mois, j’utilise la wax sur tous mes vélos et j’avoue que j’aurais bien du mal à revenir en arrière… Vous l’aurez compris, il existe des cires pour toutes les bourses et tous les niveaux de pratique cycliste. À vous de faire votre choix, peut-être en essayant tour à tour les différentes références disponibles sur le marché. Quelle que soit la marque que l’on choisisse, en fonction de son budget, de ses préférences de fabricant, de viscosité, de pays d’origine, de terrain où l’on roule, que sais-je encore, une chose est claire : De toutes les matières, c’est la Wax qu’on préfère !

DECATHLON LUBRIFIANT CIRE WAX TEMPS SEC VELO, 100ml 9,90€

SMOOVE UNIVERSAL CHAIN LUBE 125ml 15€

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Dan De Rosilles
Dan De Rosilleshttps://www.strava.com/athletes/5149425
Dan vit à Arles et sur son vélo. Il concocte des itinéraires de route et de gravel aux petits oignons pour lui, ses amis et les membres des clubs Strava qu'il administre : Arles Gravel, Mi-Fixe-Mi-Gravel, Cyclistes Arlésiens Longue Distance (CALD) et Arelate Denta Rota Fixa. Il aime le pignon fixe, la longue distance, le bikepacking, la pêche à la mouche et la bière artisanale. Il produit des textes et des photos publiés sur Bike Café et plus ponctuellement dans la presse papier.

14 COMMENTAIRES

  1. Si l’on calcule le prix au litre, la Decathlon est à 9,90 € et la Smoove à 12 €. La Squirt est affichée à 12 € les 120 ml soit 10 € du litre (mais on la trouve vers 8-9 €). Reste à savoir si pour un même usage, les consommations sont identiques.

    • Bonsoir Philail,
      C’est très compliqué de calculer la consommation car ça dépend de plusieurs facteurs : la méthode d’application, les conditions météo, le nombre de kilomètres…
      Je dirais qu’au moment de l’application, j’ai tendance à plus mettre de produit s’il est plus liquide ; mais je n’ai pas de moyens objectifs pour faire une évaluation plus poussée.
      Bonne soirée

  2. J’utilise de la Squirt achetée au demi-litre soit un peu moins de 60 euro au litre, lequel devrait largement faire l’année… même en gaspillant !
    Ce n’est pas cher payé pour le réel progrès que ce produit représente : propre, efficace (environ 300 bornes par application), facile à utiliser et je sais pas si je l’ai dit : propre !
    En ce qui concerne les tarifs, Décathlon propose sa cire vraiment très cher : 99€ le litre (le seul conditionnement proposé est 100 ml) !
    La smoove à 120€ le litre (pas trouvée en autre conditionnement que 125 ml)…
    La moins chère doit être la Muc-off à environ 40€ le litre…

    Après, vu la quantité utilisée à chaque application, ce n’est pas très onéreux dans l’absolu.

    Il faudrait aussi connaître son degré de compatibilité avec les chaînes autolubrifiantes genre Yaban SLA, notamment dans la restitution du lubrifiant au fil de l’utilisation, d’autant qu’on a affaire à un lubrifiant liquide, mais qui ne l’est plus lors de son action lubrifiante…

    Merci pour les articles sur ce sujet !

    • Merci pour ces articles matos : j’ai découvert la cire ici sur un article de Dan DeRosille déjà. C’est magique, ça reste (à peu près) propre, l’entretien/nettoyage du vélo est simplifié… Pour du vélotaf c’est génial.
      Dans un premier temps j’ai essayé la cire Décath que je n’ai pas trop appréciée. Je devais en appliquer tous les 4 matins. Avec le squirt lub ça tient vraiment longtemps, même après une semaine de flotte et stockage du vélo dans le local tout humide.

      Je pense essayer la Silca
      (Synergetichttps://www.google.com/amp/s/road.cc/content/review/silca-synergetic-drip-lube-286041%3famp) quand ma bouteille de Squirt sera vide. Ou peut-être la smove du coup…

  3. Sinon pour avoir utilisé et testé différentes cires du marché pendant 1.5 an, passé la satisfaction du début, je me suis pris une avers diluvienne un jour sur une sortie, et en l’espace de 10 min ma chaîne s’est retrouvée totalement rincée de sa cire, et la fin de la sortie fût assez pénible… (Je précise que l’intégralité de la transmission avait été parfaitement dégraissé au préalable pour assurer une bonne tenue de la cire)

    Bref, encore un produit aux belles promesses, mais complètement imparfait pour celui qui roule en toutes conditions. Une fois passée l’euphorie de la nouveauté, on reviendra tous à notre bonne vieille huile de chaîne…oui oui, celle qui vous laisse le tatouage du grand plateau sur le mollet !

    • Bonjour « pedaleur77 »,
      Pour ma part je roule peu souvent sous la pluie car en Provence, mais j’ai déjà eu l’occasion de rouler sous une pluie battante toute une journée sans subir le même désagrément que vous. Au contraire, sous la pluie, les excédents de cire ont tendance à se « redistribuer » sur la chaîne ; c’est par contre à la sortie suivante que ça peut grincer, il faut donc anticiper et contrôler sa chaîne la veille pour en remettre si besoin.
      Belle soirée,
      Dan

  4. Bonjour et merci Mr. D pour cet article sur les cires (je connais pourtant quelques irréductibles anti-wax). Une question : quand on veut nettoyer de temps en temps sa chaîne (cirée) pou enlever les dépôts etc. : peut-on utiliser un dégraissant classique et ensuite recirer la chaîne ? Quels sont vont conseils ?
    Merci d’avance
    Sébastien
    PS : au fait le dentifrice d’Iran ne serait-il pas plutôt à base de pistaches ?

    • Bonjour Docteur S,
      Il ne faut surtout pas utiliser de dégraissant car… il n’y a pas de graisse. Personnellement, j’utilise un peu d’eau très chaude savonneuse. Point besoin de frotter. On peut aussi utiliser un nettoyeur haute pression de station de lavage en mode « eau chaude savonneuse » (voir articles précédents). Comme tout s’en va tout de suite, avec un jeton on aurait largement le temps de nettoyer 4 ou 5 chaînes. Ensuite, surtout laisser très très bien sécher !
      Pour ce qui est du dentifrice iranien, celui qui m’a traumatisé (à l’occasion d’un séjour de plusieurs semaines dans le Delta du Danube au début des années 90) était bien au menthol. Les gaufrettes par contre, consommées au même endroit, à la même époque et fabriquées aussi en Iran (du moins c’est ce qu’indiquait le paquet) étaient à la « fraise ». Mais tout aussi dégueulasses.
      De là à en conclure qu’à cette époque, l’Iran inondait le bloc de l’est de produits de piètre qualité, il n’y a qu’un pas… que je ne franchirait pas, mon expérience se limitant au dentifrice et aux gaufrettes.

  5. Cher confrère,
    Merci pour ces conseils – eau chaude + savon : c’est bien noté !
    Ah le delta du Danube dans les années 90 cela devait être quelque chose. Dommage pour cette mauvaise expérience avec les produits iraniens ; parait-il que leurs pistaches (sans oublier celles de Bronte en Siicile) sont excellentes ; maintenant c’est nous qui sommes inondés de pistaches de piètre qualité en provenance de… Californie !

  6. Je ne suis pas contre, je ne suis pas pour (ai-je le droit ?) Le principe me plaît beaucoup (propreté, nettoyage). J’ai essayé la Squirt : sur le vélotaf (chemin de halage, sable, route, ville); sur le vélo de route, et sur le VTT. Sur le vélo de route, je ne peux pas faire plus de deux sorties (200/250 kms) sans sentir qu’il faut rajouter. Sur le velotaf, appréciable de frotter pour nettoyer, mais pareil : je fais trois jours (160kms) max, et le sable est plus embêtant pour nettoyer, il faut vraiment de l’eau chaude.
    Bref, je ne suis pas convaincu. Ca demande beaucoup d’investissement pour le dégraissage initial (dégraissant, savon, plongée dans le white spirit…) et je trouve que ça consomme beaucoup.
    Le point rédibhitoire pour moi : la pluie. Une averse sur route, et j’ai bien senti la résistance et le manque de lubrification au bout de 10mn (la Loire-Atlantique n’est pas la Provence…).
    Une autre marque peut-être ? Elles sont mélangeables ou bien il faut recommencer tout le cycle de nettoyage initial ?

    • Bonjour,
      Pour ce qui est du dégraissage initial, j’ai passé la transmission au pétrole désaromatisé puis rincé avec un savon puis passé au lavage en lave-vaisselle (sans dégât, ni trace suspecte sur ce dernier).
      Je confirme qu’il faut régulièrement nettoyer soigneusement (y’a des appareils à brosses rotatives simples pour ce faire, qui rendent l’opération rapide et peu contraignante), laisser sécher et de recirer copieusement.
      J’habite en Limousin, terre très verte pour ceux qui connaissent, et donc je roule relativement souvent sous la pluie (pas du crachin…). La principale différence avec une huile téflon ou autre, c’est que la transmission devient plus bruyante rapidement, ce qui ne veut pas du tout dire que l’huile lubrifie mieux après la pluie, juste que c’est un composant qui limite les couinements. Je trouve que ma chaîne reste plus propre, s’use moins vite depuis que j’utilise de la cire, et je crois que c’est justement grâce à l’alerte du bruit qui m’oblige à un entretien pertinent, alors qu’avant, j’avais tendance à faire durer, avec une abrasion bien supérieure.

  7. Bonjour,

    Les deux usages qui marchent le mieux dans mon cas en terme d’efficacité et durabilité sont le vélotaf en usage exclusivement urbain , la transmission et silencieuse et beaucoup moins salissante. Et pour le home traineur en intérieur c’est parfait, j’utilise un vélo de route dédié .

    En usage gravel , je continue à mettre de la cire, après chaque sortie un cycle nettoyage de la chaine et application de cire, c’est du temps de maintenance , mais je trouve que l’usure de la transmission est réduite et à rouler c’est agréable.

    En usage VTT, je suis repassé à l’huile après deux ans d’expérimentation, je suis dans une région où la poussière est souvent liquide on appelle cela de la boue dans notre patois .

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