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Sélection matos route et vélotaf

L’équipe de Bike Café vous présente une sélection de nouveaux équipements qui pourront vous être utiles pour rouler sur route ou pour équiper votre vélo du quotidien pour aller au travail. Voici notre sélection, qui conviendra selon les produits à ces différents usages. Vous pouvez retrouver toutes nos pages sélection ici.

Pédales Keo 2 Max Vision de Look

Testées par Patrick

Nous sommes en hiver, la nuit tombe vite et pour compléter un éclairage arrière, Look nous propose de remplacer nos pédales par ce modèle Vision éclairé par des LED. Animées par le mouvement naturel des jambes, elles alerteront les automobilistes de votre présence. De jour, elles apportent également une identification et une visibilité certaine du cycliste sur la route.

Keo Vision

« Nous sommes fiers de lancer la collection Keo Visio. Cette technologie rend le cycliste plus de cinq fois plus visible qu’avec un feu classique. L’œil humain est particulièrement sensible au mouvement : en mettant en valeur la biomotion, nous rendons le cycliste bien plus perceptible.», déclare Alexandre Lavaud, Responsable Produit chez LOOK Cycle. En lisant ce communiqué en octobre, j’ai voulu tester ce dispositif lumineux. J’avais déjà remarqué le modèle Geo Trekking Vision de Look, adapté aux vélos urbains. Je suis utilisateur depuis plusieurs années de ces pédales Keo 2 Max route et curieux de constater l’apport sécuritaire qu’elles peuvent apporter aux cyclistes.

Le Kit se compose d’une paire de pédales, comme celles que j’utilise habituellement sur mes vélos. La différence se situe au niveau du talon où une encoche va permettre de clipser la partie éclairage amovible de ces pédales Visio. Cette lampe se détache pour pouvoir la recharger ou si vous pensez ne pas en avoir besoin. La charge se fait à l’aide du câble double USB fourni. Dans la boite il y a également une paire de cales grises. Elles ne seront pas nécessaires pour moi, mes chaussures étant déjà équipées de cales noires (0 déport).

Sur la route

Pour une première sortie de 85 km en décembre : départ au lever du soleil pour traverser ma ville et prendre la route vers le Luberon. Je ne ressens aucun changement au niveau pédalage car ce modèle Keo est celui que j’utilisais déjà. L’ajout de 20 grammes sur chaque talon ne modifie pas le comportement de la pédale ni le rendement. Ces lumières additionnelles qui s’ajoutent à celle de mon radar Trek Carbak apportent un réel plus en terme de visibilité. Le meilleur témoignage de cette visibilité arrière – que je ne mesure pas moi-même – vient d’Alain, compagnon de ma sortie. Il me témoigne l’efficacité du système : “On voit très bien l’éclairage et surtout on identifie tout de suite que c’est un cycliste“. En laissant un écart important entre nous Alain témoigne de la visibilité “longue portée” du système. Pour lui,a c’est efficace.

Ce système dispose de 4 modes d’éclairage : jour/nuit en fixe ou en flash. En fonction du mode choisi, l’autonomie annoncée sera réduite. À noter que si vous posez votre vélo pour une pause café ou lors d’une attente un peu longue à un feu rouge, le dispositif se met en veille automatiquement.

Pour conclure

J’ai vraiment apprécié ces pédales Keo Vision. Tout d’abord, et sans doute, car ce sont celles que j’utilisais déjà. L’ajout de ces quelques grammes n’a en rien modifié mes sensations au niveau du pédalage et de l’appui. La seule remarque que je ferais concerne le bouton on/off de mise en marche qui est particulièrement dur à manipuler. Je vais continuer à utiliser ces pédales. Dommage que sur mes anciennes Keo Max2 je ne puisse pas clipser ces feux.

Caractéristiques

  • Visible jusqu’à 1 km, avec double éclairage dynamique ;
  • Poids : 20 g par éclairage, parfaitement intégré à la pédale ;
  • Autonomie : jusqu’à 40 heures d’utilisation, recharge USB-C en 2 heures ;
  • Étanchéité : certification IPX7, pour rouler par tous les temps ;
  • Installation : système plug-and-play, sans outil, démontable en quelques secondes.

Ce dispositif Vision existe également en version Keo Ceramic ainsi que pour le modèle Blade Power.

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Nature Is Bike

Feux Trek Ion 100 R/Flare R City

Testés par Colin

Il existe sur le marché de nombreux kits de feux avant et arrière pour le vélo. Celui que je vous propose de découvrir aujourd’hui – le kit de feux Trek Ion 100 R / Flare R City – a été conçu par Trek pour un usage majoritairement urbain, clairement orienté vélotaf, et surtout diurne. Le choix s’est porté ici sur des éclairages avant et arrière légers, compatibles avec le système Blendr et livrés avec des supports Quick Connect, pensés pour une intégration simple et rapide.

Feux Trek Ion 100 R/Flare R City

Côté design, Trek signe un ensemble plutôt réussi, avec deux lampes visuellement proches, à la fois discrètes et fonctionnelles. Elles intègrent chacune des voyants latéraux, peut-être un peu trop discrets, mais qui participent tout de même à la visibilité. En revanche, le vrai point fort se situe sur le dessus des lampes, avec des témoins lumineux multifonctions. Ceux-ci servent d’abord de témoins d’éclairage. Ils indiquent également le niveau de batterie, puis enfin le niveau de charge lors de la recharge. Un détail simple, mais particulièrement appréciable à l’usage.

Côté technique, les deux feux embarquent une batterie de 350 mAh rechargeable via un câble USB-C fourni. Ils bénéficient également d’un indice d’imperméabilité IP46, garantissant une protection contre les projections d’eau sous pression. Le feu avant Ion 100 R propose une plage de puissance allant de 5 à 100 lumens, répartie sur trois modes, dont un mode clignotant désormais interdit en France. À noter que l’autonomie en mode high se limite à environ deux heures. De son côté, le feu arrière Flare R City offre quatre modes, avec une puissance comprise entre 2 et 35 lumens. Le système Quick Connect permet de fixer et de retirer les feux rapidement, sans avoir à démonter les colliers de fixation.

À l’usage sur la route, en vélotaf

À l’usage, ce kit de feux Trek Ion 100 R / Flare R City se montre pratique et fonctionnel. Certes, la capacité des batteries impose des recharges régulières, mais cette contrainte s’explique par un poids contenu : 38 g pour le feu arrière avec son collier, et 34 g pour le feu avant. Le bouton d’allumage se révèle bien pensé et offre trois fonctions distinctes. Une pression courte, feu éteint, permet d’afficher le niveau de batterie via le témoin lumineux. Une pression longue allume le feu. Enfin, une pression courte lorsque le feu est allumé permet de faire défiler les modes d’éclairage. À noter que chaque feu mémorise le dernier mode utilisé et se rallume directement sur celui-ci.

Cyclistes comme automobilistes m’ont confirmé l’efficacité de ces feux, qui améliorent clairement la visibilité dans le trafic. Il convient toutefois de les utiliser dans un environnement adapté. De nuit, en zone non éclairée, le feu avant manque de puissance pour éclairer correctement la chaussée. Ce point doit donc être pris en compte selon vos plages d’utilisation. À noter enfin que Trek propose ces feux également à l’unité, ce qui permet de composer un kit personnalisé en fonction de ses besoins.

Pour conclure

Trek propose ici un kit cohérent et accessible, qui illustre le savoir-faire de la marque sur les équipements dédiés au vélo. Il faut néanmoins garder à l’esprit que ce kit est avant tout pensé pour un usage diurne. Sur des trajets vélotaf ou des sorties courtes en journée, les feux se montrent parfaitement adaptés. En revanche, l’autonomie limitée du feu avant en mode high pourra constituer une contrainte sur des parcours plus longs.

Casque UNIT1 NEON

Testé par Laurent

Après avoir testé le AURA, modèle phare de la gamme, voici le NEON, plus abordable. Décliné en deux versions (NEON et NEON SE), plusieurs coloris, le modèle testé ici est celui doté du système MIPS et de la boucle magnétique (le NEON SE est dépourvu de ces deux équipements), dans le coloris “gris minéral”.

Le casque NEON intègre un système de protection MIPS pour réduire les forces de rotation en cas d’impact oblique. Il dispose en outre d’un système, qui en cas de détection de chute, est capable d’alerter automatiquement vos contacts (via l’application UNIT1). Conçu pour répondre aux normes NTA8776 (E-bike) et EN1078 (vélo, trottinette électrique), il intègre un large feu arrière à LED.

Le feu arrière dispose d’un mode clignotants, pilotable via une télécommande Bluetooth (vendue séparément) ou via l’application mobile. Ce même feu arrière s’éclaire lors des freinages, s’il y a la présence de la télécommande (abordée plus bas).

Le casque se connecte en Bluetooth 5.0 à l’application UNIT 1 (iOS/Android). Sachant que la recharge complète s’effectue via le port USB-C situé à l’arrière du casque, la batterie lithium-ion du NEON offre :

  • en mode fixe (100 % de luminosité), jusqu’à 3 h d’utilisation ;
  • en mode clignotant (100 % de luminosité), 15 h ;
  • en mode balise (50 % de luminosité), 30 h.

Disponible en trois tailles (S / M / L) et cinq coloris, les attaches magnétiques FIDLOCK assurent un bouclage rapide et sûr, et l’écran (clair, teinté ou adaptatif) se clipse aisément. Cependant, c’est une option dont le prix varie en fonction du choix d’écran.

L’écran magnétique présenté ici est une option – vidéo UNIT1

À l’usage sur la route, en vélotaf

Comme son grand frère le AURA, le niveau de finition du NEON est excellent. Même dans des tarifs comparables, j’ai rarement vu un tel soin dans la réalisation. Ensuite, une fois sur la tête, il est relativement facile de trouver le bon réglage. Pour autant, le réglage occipital n’est pas ajustable en hauteur, ce qui est regrettable. Confirmé par des amis me suivant, l’éclairage arrière est très lumineux, et apporte selon eux un supplément de visibilité impressionnant :

La largeur et la luminosité du feu arrière sont impressionnantes – photo Laurent Biger

Tout comme le AURA, ce casque NEON peut se jumeler, et même se synchroniser avec le kit d’éclairage UNIT 1 Smart Light :

Ainsi, on peut appairer le casque avec ces feux afin de profiter de clignotants encore plus visibles. Ce kit d’éclairage est particulièrement innovant, surtout s’il est appairé avec la télécommande au guidon.

En option, la télécommande ajoute des fonctions : clignotants et feu stop

En plus de ses fonctions primaires de clignotants, celle-ci intègre un capteur qui, à la décélération, va allumer en rouge fixe le feu arrière du casque, en plus de l’éventuel éclairage arrière Smart Light :

Ce système est innovant par son système de fixation magnétique, mais aussi par son capteur qui permet, d’une rotation, de transformer un feu avant blanc en un feu arrière rouge. Une box permet de ranger les deux éclairages mais aussi de les recharger. Pratique pour les recharger au bureau ou au resto !
Ces éclairages peuvent se gérer avec l’application UNIT 1. En somme, avec ce NEON, UNIT1 propose un produit plus accessible que le casque AURA. On retrouve sensiblement les mêmes qualités, bien que je regrette toujours que le réglage occipital ne soit pas ajustable en hauteur.

  • Prix : 199 € (NEON MIPS) et 159 € (NEON SE)
  • Page fabricant : unit1 neon

Veste VAUDE Yaras 3 en 1

Testée par Colin

Je vous ai présenté cette année du matériel de camping VAUDE, pour lequel j’avais déjà souligné la qualité de fabrication. Aujourd’hui, je vous propose un retour sur une veste cycliste du fabricant allemand, le modèle Yaras. À mon sens, cet équipement coche de nombreuses cases pour un usage vélotaf ou pour le voyage à vélo. Cette veste se compose en effet d’une couche extérieure et d’une veste intérieure, dissociables, ce qui permet trois configurations d’usage distinctes. Cette modularité couvre un large éventail de situations. Une fois encore, la qualité de réalisation est bien présente.

Veste VAUDE Yaras 3 en 1
La veste VAUDE Yaras est composée de deux vestes dissociables – photo VAUDE

La veste extérieure est fabriquée à partir d’un tissu 100 % polyester associé à une membrane 100 % polyuréthane, en construction 2,5 couches. Cette membrane Ceplex Active est imperméable, respirante et coupe-vent. Elle est également exempte de fluorocarbures, de PTFE (Teflon) et de PFC. La fermeture éclair est étanche et à double sens, tout comme les poches. La capuche est ajustable et des aérations sont intégrées sous les manches afin d’optimiser la ventilation. Des éléments réfléchissants sont disposés à l’avant, à l’arrière et sur les manches. J’ai particulièrement apprécié le travail réalisé au niveau des poignets : VAUDE intègre un élastique tout en prolongeant le bas de manche sur le dos de la main. La jonction avec des gants reste ainsi bien protégée. Enfin, le dos de la veste est rallongé pour s’adapter à la position du cycliste. La Yaras est proposée en quatre coloris, le jaune me paraît le plus pertinent pour une pratique cycliste régulière.

La veste intérieure est conçue en tissu 100 % polyester. La partie ventrale extérieure est également en polyester, associée à une couche en polyuréthane. La doublure est en polyamide. Le rembourrage de la poitrine et des épaules est assuré par une isolation PrimaLoft® Black Insulation PURE de 40 g/m². Cette veste intérieure est dotée d’un col demi-montant couvrant le cou sur environ 8 cm, ainsi que de deux poches ventrales.

La veste extérieure dispose d’un double jeu de fermetures éclair. L’une permet d’assembler les deux vestes, l’autre assure la fermeture principale. Trois boutons complètent le système : un situé en haut du dos et deux autres au niveau des poignets. Cet ensemble permet de solidariser les deux vestes afin d’obtenir un rendu plus homogène et stable à l’usage.

Sur la route

Pour une veste de vélo hivernale, j’attends principalement trois choses : de la chaleur, une protection efficace contre la pluie et le vent, et du confort. Sur le plan thermique, l’isolation PrimaLoft® se montre très convaincante. J’ai roulé par –2 °C sans ressentir de sensation de froid. Le col bien fermé limite efficacement les entrées d’air et contribue à maintenir une température homogène à l’intérieur de la veste. Lorsque les températures remontent, la respirabilité est satisfaisante et l’excès de chaleur s’évacue relativement rapidement. Les fonctions coupe-vent et imperméables répondent également présentes. Enfin, j’ai trouvé cette veste très confortable, avec une bonne liberté de mouvement, aussi bien sur le vélo qu’en dehors.

J’émets toutefois deux réserves. La première concerne la capuche, que je trouve un peu trop étroite ou trop courte. Casque porté, je ne parviens pas à fermer complètement le col, même lorsque la sangle de serrage est totalement relâchée. Je précise pourtant utiliser un casque en taille M (55–59 cm). La seconde réserve concerne les trois boutons qui permettent de solidariser les deux vestes. VAUDE a visiblement renforcé leur fixation sur la veste extérieure. Néanmoins, ces points subissent des tensions importantes et pourraient devenir des zones de fragilité en cas d’usage intensif. Cela reste toutefois à confirmer dans le temps.

Pour conclure

Cette veste VAUDE Yaras répondra aux attentes de cyclistes réguliers en matière de chaleur, d’imperméabilité et de confort. La capuche pourra toutefois paraître un peu juste lorsque le casque est porté, un point à prendre en compte selon les usages. Son principal atout reste néanmoins sa modularité. La possibilité d’utiliser séparément la veste extérieure et la veste intérieure élargit nettement le champ des pratiques, du vélotaf quotidien au voyage à vélo. Le tarif se situe dans une gamme élevée, mais il s’inscrit dans une logique cohérente au regard de l’éco-conception, des matériaux employés et de la polyvalence offerte.

Veste VAUDE Yaras 3 en 1
Un quasi sans-faute pour cette veste Yaras à la fois performante et confortable – photo Patrick VDB

Feu arrière BBB Signal Radar

Testé par Laurent

Le fabricant BBB se lance dans la production d’un feu arrière intégrant la fonction de radar, sobrement nommé Signal Radar. Celui-ci dispose d’une portée de 200 m et reconnaît jusqu’à 8 véhicules différents.

BBB Signal Radar

Lors de la détection, le feu arrière donne immédiatement un avertissement au moyen d’un seul flash. Ensuite, lorsque le véhicule se rapproche, le feu arrière passe à un mode de clignotement continu, vous rendant ainsi plus visible pour le trafic arrivant par derrière. Cet avertissement peut être visible sur un compteur compatible (ANT+), sur une application smartphone (Cannondale) via Bluetooth, ou simplement en activant l’avertisseur sonore qui est inclus au produit (puissance de 85 dB). Cinq voyants LED (de couleur blanche) sur le côté du Signal Radar affichent l’état de la batterie en temps réel. Un sixième voyant LED (vert) indique si le haut-parleur est actif.

BBB Signal Radar : les niveaux de batterie et d’activation sonore

Le BBB Signal Radar est équipé de 6 modes d’éclairage différents, dont 2 modes Fixes (Steady), 1 mode radar seul (où le feu arrière est éteint) et 3 modes Flash. Le mode Peloton unique est conçu pour ne pas éblouir les cyclistes derrière vous, tout en vous assurant une visibilité suffisante. La batterie est censée assurer 14 heures de fonctionnement (selon le mode), sachant que les modes flash sont les plus économes en énergie. Le chargement se réalise par un port USB-C situé derrière l’ensemble de fixation (le démontage est donc requis).

Sur la route

Comme tous les feux arrières BBB que j’ai pu tester, le système de fixation à la tige de selle est parfait. De plus, un kit supplémentaire est fourni pour pouvoir fixer le radar sur une tige de selle aéro. Un produit qui a donc toute sa place dans cette sélection de “vélotafeur sportif”. La stabilité du système est irréprochable, ce qui est sûrement un des facteurs de la performance globale de ce radar.

Le système de fixation est simple mais d’une efficacité irréprochable – photo Laurent Biger

En effet, il se montre précis et rapide quand à la détection des véhicules. Le calibrage du système me semble idéal. Quant à la luminosité, elle est à la hauteur des autres produits de la marque, excellente, tout comme l’autonomie, amplement suffisante. De plus, j’ai pu remarqué que même maculé d’eau ou de boue, le radar fonctionne toujours correctement.

Cet équipement de BBB est une réussite que je vais utiliser encore fréquemment – photo Laurent Biger

Le seul point “discutable” est qu’il faut installer l’application Cannondale pour y ajouter et y gérer ensuite ce radar. Notamment l’affichage en temps réel dans le cas où l’on utilise son smartphone tel un compteur fixé sur le cintre. Les possesseurs de vélo Cannondale seront eux en environnement connu. Dans tous les cas, voici un radar qui trouve son utilité même sans compteur ni smartphone, car le mode stand-alone avec le signal sonore est efficace. En somme, voilà 90 g de sécurité.

Couvre-chaussures BBB RACEFLEX zipperless

Testés par Cassandra

L’arrière saison rime avec des trajets et entrainements pluvieux et froids. Avoir les pieds au sec devient un facteur important surtout quand les températures commencent à baisser. J’ai eu différents couvre-chaussures, entre matière néoprène et polyuréthane, il n’est pas évident de choisir. Car certains couvre-chaussures sont trop chauds et finalement la transpiration amène à avoir froid.
Chez BBB, je possède déjà le modèle Speedflex qui a été mes couvre-chaussures de référence en cas de sortie pluvieuse et fraîche. Ils possèdent une fermeture éclair avec une finition velcro pour empêcher leur ouverture durant la pratique. La face externe est en polyuréthane waterflex de 2 mm et la couche interne en polaire microfleece. Les renforts pointe de pied et talon sont en kevlar.

Après avoir éprouvé mes couvre-chaussures, je constate que les renforts kevlar sont intacts et l’imperméabilité est toujours présente malgré le vieillissement visible du textile. Le bémol sur ce modèle, est le manque d’étanchéité par le haut du couvre-chaussure. En effet, le modèle ne possède pas une finition très étanche et compte seulement sur la forme du produit pour assurer son étanchéité.

Nous trouvons des renforts kevlar qui n’ont pas bougé dans le temps – photo Cassandra Duméry


Les RACEFLEX de chez BBB sont des couvre-chaussures axés sur l’étanchéité et l’ergonomie pour favoriser l’aérodynamisme.
Ceux-ci sont très ajustés et les tailles sont proposées deux par deux, allant du 39/40 au 47/48.
Pour les mettre, il faut au préalable enfiler les couvre-chaussures, mettre les chaussures puis les recouvrir. Je chausse du 42 et ma première impression fut telle que je me suis demandée si j’allais rentrer mes chaussures dedans sans les déchirer. Mais la matière utilisée permet de correctement s’étendre pour mouler le chausson.


Le haut de la RACEFLEX possède une bande silicone pour la maintenir sur le mollet et éviter qu’elle s’enroule. L’intérieur du chausson est également en polaire, ce qui facilite le passage de la chaussure et permet d’avoir d’assurer la protection thermique. Un simple velcro de soutien sous la chaussure maintient le couvre-chaussure. C’est simple, mais permet de s’adapter à tout type de cales de vélo. Le renfort est sur ce modèle un revêtement mesh.

Des renforts en mesh et le même scratch que les Speedflex pour faciliter leur enfilage – photo Sébastien Grand

Sur la route

En supprimant les fermetures éclairs, BBB a offert une plus grande étanchéité. Le haut du couvre-chaussure collant parfaitement à la jambe, je n’ai pas eu de problème d’infiltration. Sa forme légèrement pré-courbée amène une certaine aisance au pédalage. J’ai pu les tester sous la pluie jusqu’à une température de 9 degrés sans avoir froid aux pied, en ayant les chaussettes adéquates. La marque préconise une utilisation entre 5 et 15 degrés. Ce n’est pas un modèle prévu pour les sorties par grand froid.
A noter, que ce modèle ne possède aucun dispositif réfléchissant et il reste à voir si le produit vieillit bien dans le temps, notamment son élasticité. Hormis cela, les RACEFLEX sont très efficaces contre les éléments tels que le vent et la pluie. Ils possèdent un grand confort au pédalage que je n’ai jamais rencontré sur mes précédents exemplaires.

Rédaction Bike Café
Rédaction Bike Caféhttps://bike-cafe.fr
La rédaction de Bike Café vous propose de nombreux articles issus de communiqués qui nous parviennent via les agences de presse des marques, de organisateurs, des clubs, ... et de tests réalisés par nos rédacteurs. Nous en faisons une sélection pour vous informer régulièrement de l'actualité.

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