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Baselayer Isadore Apparel, ce doudou des cyclistes

Le vélo est un sport parfois très dur, à cause des efforts consentis et des conditions météo pas toujours clémentes. En gravissant les cols, dans les longues descentes, face au vent, sous la pluie, au plus chaud de l’été ou au cœur de l’hiver, tout ce qui peut nous protéger et nous rasséréner est bienvenu.

Les sous-couches (baselayers en anglais) sont des vêtements essentiels pour le confort du cycliste. Portées à même la peau, été comme hiver, sous les jerseys, gilets ou vestes, elles garantissent une meilleure isolation thermique et l’évacuation de l’humidité pendant l’effort.
Je suis allé me faire dorloter chez Isadore Apparel, qui propose une impressionnante palette de sous-couches à son catalogue. J’y ai choisi trois modèles différents que j’ai portés tour à tour pendant 3 mois, du plus fort de l’été à la fin de l’automne, afin de vous livrer un retour d’expérience en matière de cocooning, de douceur, de quiétude et de tendresse.

Isadore Apparel baselayer vélo
Le vélo est un sport très dur, tout ce qui peut nous rasséréner est le bienvenu – photo Dan de Rosilles

Isadore Apparel, made in Europe

Isadore est une jeune marque de vêtements de cyclisme créée par Martin and Peter Velits, deux frères jumeaux, anciens cyclistes professionnels Slovaques. À l’image de ses créateurs, cyclistes pro originaires d’un pays qui n’est pas particulièrement au cœur de la culture vélo, Isadore s’attache à développer des vêtements pertinents, beaux et efficaces qui s’affranchissent des conventions véhiculées par les marques traditionnelles. Ainsi, leurs vêtements sont conçus en tenant compte des pratiques alternatives comme le cyclisme urbain, le gravel, la longue distance, mais aussi en essayant de développer une esthétique originale ou en utilisant des matières naturelles et des matériaux recyclés. Tous leurs vêtements sont conçus et fabriqués dans des pays européens.

Martin Velits Peter Velits Isadore cycling Apparel
Martin (à g.) et Peter Velits (à d.) sont de jeunes ex-cyclistes pro et fondateurs de la marque Isadore Apparel – captures d’écran site Isadore Apparel

Pourquoi porter une sous-couche ?

J’avoue avoir découvert les avantages du baselayer sur le tard, d’abord parce que ce vêtement, invisible car porté à même la peau sous le jersey, n’est que très rarement valorisé sur les photos et dans la communication des marques de vêtements de cyclisme.
Ensuite, faut-il faire intensément du vélo, sur de longues distances et en toutes saisons, pour souffrir réellement et durablement du froid, de la chaleur, d’irritations dues aux frottements répétés du jersey contre le torse et de la désagréable sensation de tissu mouillé collé à la peau que l’on ressent en pleine intensité ou dans les descentes de col ; là, il faut pouvoir imaginer qu’il existe des solutions pour éliminer ce problème… aussi incroyable que cela paraisse, avec un bon baselayer on peut totalement oublier les inconvénients des vêtements de vélo.

Baselayer sous-couche merino mérinos Isadore Apparel cycling
Tant que le jersey n’est pas ouvert, on ne voit pas le baselayer – photo Anne Fontanesi

Enfin, les (bons) baselayers sont chers, parce qu’ils sont techniques, nécessitent un gros effort de recherche et développement pour les marques et sont souvent constitués de matériaux nobles et/ou aux spécificités complexes et performantes : évacuation de l’humidité, séchage ultra-rapide, isolation thermique (chaleur et froid), confort au contact, propriétés anti-bactériennes…
Donc pourquoi investir une belle somme dans un vêtement qu’on ne voit pas et dont on ne perçoit pas forcément l’utilité ? Tant que l’on a pas essayé un bon baselayer, on ne peut pas vraiment croire à l’importance de ce vêtement. Mais ensuite, il devient difficile de s’en passer… Aussi, si vous ne souhaitez pas investir quelques dizaines d’Euros de plus dans des vêtements de vélos dans les jours qui viennent, je vous conseille de cesser la lecture de cet article immédiatement ; sinon, il est vraisemblable que vous achetiez bientôt un baselayer, un élément indispensable dans une garde-robe de cycliste.

Au fil des saisons

L’une des principales qualités qu’on recherche pour un baselayer est la versatilité. Il devra couvrir un large panel de températures et de conditions météo. Ceci dit, chaque baselayer est conçu pour une certaine plage de température et/ou un moment de l’année. Par exemple, les trois baselayers Isadore que j’ai testé me permettent de couvrir les températures que je rencontre autour d’Arles la plupart du temps, puisque je roule entre 8 et 30°C dix mois sur douze. Le modèle « Alternative SS Baselayer » a été parfait pendant les grosses chaleurs d’août, en septembre, mais s’est révélé un peu juste en octobre, même pendant les belles journées. Le modèle en résille « Merino Light SS Baselayer » est un excellent choix pour la fin d’été/ automne, alors que le modèle en mérinos « 100% Merino SS Baselayer » va m’accompagner tout l’automne et pendant les plus belles journées d’hiver.

Isadore Apparel baselayers base layers sous-couches cycling
J’ai testé 3 baselayers proposés par Isadore Apparel pour répondre à toutes les situations ou presque – captures d’écran site Isadore Apparel

Mais un cycliste situé plus au nord ou en altitude devra plutôt choisir au moins un baselayer à manches longues et/ou en mérinos épais dans sa garde-robe pour couvrir des demi-saisons plus froides et un hiver rigoureux. Bien sûr, pour trouver la juste protection thermique, le baselayer doit se combiner avec la couche qui le recouvre, pour pouvoir s’harmoniser avec les variations de températures. Le même baselayer peut ainsi être utilisé à bon escient sous un jersey ultra-léger ou sous une veste d’hiver ; la sous-couche, au contact même du corps, est le premier rempart contre le froid et va se combiner en multi-couches avec une ou deux protections supplémentaires.

Un (bon) baselayer n’a pas d’odeur

Isadore Apparel baselayer vélo
Dans le cadre d’un usage intensif, gorgé de sel et de sueur, un bon baselayer ne doit pas sentir mauvais – photo Anne Fontanesi

Une autre qualité à rechercher pour une bonne sous-couche est sa capacité à rester inodore.
Bien sûr, tout le monde ne fait pas de l’ultra-distance et la plupart des cyclistes lavent leurs vêtements après chaque sortie. Mais un vêtement qui sent mauvais à tendance à le rester ou à le redevenir rapidement même après lavage. C’est pour cela que les sous-couches de qualités sont souvent fabriquées en mérinos, une laine de mouton particulièrement résistante aux mauvaises odeurs, ou en fibres synthétiques spécifiquement conçues ou traitées pour résister aux bactéries. Certes, les fibres inodores ont tendance à perdre leurs qualités au fur et à mesure des passages en machine, mais des fibres vraiment résistantes aux bactéries vont le rester au moins pendant deux saisons. Et rien ne vous empêche de faire persister les qualités anti-bactériennes de vos baselayers en les lavant à la main, à l’eau froide ou tiède avec juste un peu de savon (ils sèchent très vite de toute façon) pour augmenter leur durée de « vie non odorante ».

À vélo comme à la ville

Isadore Apparel cycling shirt Alternative SS baselayer
Le baselayer peut transformer un vêtement « de ville » en vêtement de cyclisme – photo Dan de Rosilles
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Il est à noter qu’un baselayer peut être porté dans la vie de tous les jours. Un vêtement qui moule le torse, qui sait disparaître sous le vêtement qui le recouvre, qui isole du froid comme du chaud et qui résiste aux mauvaises odeurs est un vêtement idéal pour tous les jours et toutes les activités.
Réciproquement, c’est une « base sportive » qui va permettre, pendant l’activité cycliste, de porter « en surface » un vêtement originellement non prévu pour le vélo : chemisette, chemise, pull-over… deviennent d’originaux vêtements de vélo avec des qualités « sportives » supportées par le baselayer. À la sous-couche le boulot d’isolation, de confort et d’évacuation d’humidité, au vêtement qui le recouvre la fonction esthétique.

Manches courtes ou manches longues ?

Isadore Apparel baselayers
Plus que toute autre marque, Isadore Apparel propose une large palette de baselayers – capture d’écran site Isadore

En ce qui me concerne, j’utilise essentiellement des baselayers à manches courtes car j’ai pour habitude rouler la plupart du temps avec des jerseys à manches courtes que je complète avec des manchettes lorsqu’il fait froid. mais, comme dit plus haut, je vis dans le sud de la France et j’ai quand même un ou deux baselayers à manches longues pour les jours les plus froids ou lorsque je m’expatrie au nord de la Durance.
Conscients de l’importance du baselayer dans le kit de vêtements cyclistes, Isadore propose des baselayers déclinés à manches courtes ou longues pour toutes saisons et toutes régions. Leur codification à base de 5 soleils ou 5 flocons permet de repérer facilement quels sont les plages météorologiques correspondant à chaque sous-couche. Pour ce qui est des caractéristiques et des qualités des baselayers proposés par Isadore, j’ai testé trois différentes catégories parmi celles qu’ils proposent : « Alternative », « Merino Light » et « 100% Merino ».

Alternative SS Baselayer

Isadore Apparel Alternative SS Baselayer
Le Alternative SS Baselayer est très fin et disparaît même sous les jerseys d’été les plus ajustés – ^hoto Dan de Rosilles

Chez Isadore la gamme « Alternative » rassemble sous-couches, jerseys et cuissards fabriqués à partir de fibres synthétiques recyclées. Le baselayer « Alternative » est conçu pour les sorties estivales chaudes et à haute intensité et contribue à maintenir la température corporelle bien régulée et la peau sèche. De toute la gamme, c’est sans doute le baselayer le plus adapté aux sorties « sportives » : courtes, intenses, répétées. Ce baselayer est très mince et disparait même sous les jerseys d’été les plus fins et les plus ajustés. Je dois dire que j’ai été surpris qu’un tissus synthétique soit aussi doux et aussi frais sur la peau. la sensation de confort est parfaite et ne galvaude pas le concept de « seconde peau ». Ce qui est étonnant c’est que l’effet d’évaporation de la sueur garantit une sensation de fraîcheur dans les montées en plein soleil, sans pour autant refroidir le torse dans les descentes. Je ne sais franchement pas comment cela est possible, mais les techniciens d’Isadore ont réussi cet exploit. Je suppose que le baselayer « Alternative » évacue immédiatement la transpiration pendant l’effort (d’où la sensation de fraîcheur) et qu’il est déjà sec (ou presque) dès le début de la descente, d’où l’effet de protection thermique.

Isadore Apparel cycling shirt Alternative SS baselayer
En pleine intensité la sous-couche Alternative SS procure une vraie sensation de fraîcheur – photo Anne Fontanesi

Bien que ce baselayer soit conçu pour les jours les plus chauds de l’année, je l’ai porté avec bonheur dans une fourchette de températures allant de 18 à 35°, il est donc plus versatile que ce qu’on pourrait penser de prime abord. Comme en été le linge sèche très vite, il ne fait pas hésiter à laver à la main cette sous-couche après chaque sortie. Un peu de savon et d’eau froide suffisent pour un baselayer extrêmement facile à laver et à entretenir. Par expérience, je sais que les fibres synthétiques ont tendance à sentir mauvais plus vite que le mérinos, mais sur les 6 semaines pendant lesquelles j’ai porté ce baselayer je n’ai remarqué aucune dégradation des propriétés anti bactériennes. À suivre l’été prochain, après une pleine saison d’utilisation…

Merino Light SS Baselayer

Isadore Apparel Merino Light SS Baselayer sous-couche base layer cycling
La résille crée une couche d’air isolante entre la peau et le jersey – photo Dan de Rosilles

Cette résille crée une couche d’air isolante entre la peu et le jersey et assure une évacuation rapide de l’humidité. C’est mon type de baselayer favori en demi-saison, et de mon point de vue le système de sous couche le plus versatile pour couvrir une très large palette de situations météo, ce qui en fait le baselayer idéal en gravel ou en ultra-distance par exemple. Ce baselayer mélange la laine mérinos à 80%, gage de douceur, de confort et de protection anti-bactérienne et un polyamide extensible (20%) qui contribue à l’ajustement et à la durabilité du tricot. L’avantage du mérinos qui compose la résille est un contact hyper doux avec la peau, ce qui évite l’effet « quadrillage » de certaines résilles tout en synthétique.

Isadore Apparel Merino Light SS Baselayer base layer
L’étiquette est cousue à l’extérieur du baselayer pour éviter tout frottement contre la peau – photo Dan de Rosilles

On remarquera que l’étiquette du vêtement est cousue à l’extérieur pour éviter tout frottement indésirable. Le bord des manches, du cou et du bas de la sous couche sont terminés par un biais qui évite les effets de rouleaux aux extrémités du vêtement. Cette résille Isadore est sans aucun doute la plus « discrète » que j’aie eu l’occasion d’essayer, elle se fait complètement oublier sur la peau et reste invisible sous le jersey. Bien sûr, le ressenti de confort est subjectif, mais en ce qui me concerne, j’ai porté ce baselayer sous des jerseys plus ou moins épais à des températures allant de 12 à 25°C. La couche d’air qu’il maintient entre la peau et le jersey constitue une excellent isolation thermique aussi bien contre la chaleur que contre le froid. Avec une résille, le contact entre peau et tissu est réduite à son minimum et la désagréable sensation de tissu mouillé est quasiment inexistante.

100% Merino SS Baselayer

Isadore cycling Apparel 100% SS Merino Baselayer base layer
En hiver, un jersey en mérinos sur un baselayer en mérinos m’offre un confort optimal et la liberté d’ouvrir/fermer le jersey pour m’adapter aux températures qui changent au fur et à mesure de la journée – photo Dan de Rosilles

Le baselayer « pur mérinos » est à réserver aux sorties les plus paisibles, les plus longues et/ou les plus froides. Le mérinos est la matière idéale si vous devez porter le même vêtement pendant plusieurs jours, sur le vélo et pour dormir : Il vous préservera, vous et votre entourage, des mauvaises odeurs. Je ne remercierai jamais assez mes vêtements en mérinos que lorsque je fais la queue à la boulangerie après deux jours de vélo non-stop : personne ne se retourne en plissant le nez, ce qui n’est pas le moindre des avantages pour des vêtements de vélo…
Le mérinos, outre ses propriétés anti-bactériennes, présente aussi l’immense avantage de ne pas « tenir froid » lorsqu’il est mouillé; ainsi lorsque vous transpirez dans du mérinos, ou lorsque vous prenez une averse, vous aurez moins froid qu’avec n’importe quelle autre matière sur vous. Cela fait du mérinos un matériau très intéressant pour les baselayers, mais aussi pour les chaussettes, les bonnets…

Isadore Apparel 100% SS Merino Baselayer base layer cycling
Le 100% SS Merino Baselayer porté avec un short en jean’s fait bonne figure au restaurant ou dans le train mais reste un formidable haut de cyclisme – photo Dan de Rosilles

Enfin, un tricot de qualité en mérinos est très joli et peut être porté à la ville comme un vêtement « normal ». J’avoue qu’à ce titre, j’ai porté la sous-couche « 100% Merino » d’Isadore au moins autant hors du vélo que sur le vélo, dans une fourchette de températures allant de 8 à 20°C. Lorsqu’on descend du vélo, associé à une chemise, une veste légère ou telle quel, ce mérinos fin (180g/M) est un vrai et beau vêtement, ce qui est à considérer sérieusement lors des raids en bikepacking, ou le poids et le volume nous est compté et où des vêtements aussi bien adaptés au vélo qu’au restaurant ou au train sont vraiment les bienvenus.

Quelques conseils pour un meilleur usage du baselayer

Choisissez la juste taille pour votre baselayer. Trop lâche, il sera mal adapté pour être porté sous un jersey ajusté. Trop serré, il perdra de ses capacités isolantes en limitant la couche d’air qu’il crée entre la peau et le jersey. Pour choisir le baselayer qui vous conviendra le mieux, pensez à utiliser le guide des tailles disponible sur les sites marchands, comme sur celui d’Isadore par exemple.

Isadore Apparel Baselayer
Prenez le temps de vérifier le guide des tailles sur le site d’Isadore avant d’acheter – capture d’écran site Isadore Apparel

Au départ, juste avant de partir rouler, assurez vous d’avoir un peu froid. Sinon, ça veut dire que vous êtes trop couvert et que dans l’effort vous allez transpirer, mouiller vos vêtements et donc avoir encore plus froid. Même si vous frissonnez avant de commencer à pédaler, rassurez-vous, votre baselayer vous protègera dans l’effort dès que votre température corporelle va monter et votre confort sera optimum.

Combinez l’effet isolant de votre baselayer avec des couches plus ou moins isolantes en fonction de la saison. Mais préférez toujours les sur-couches les plus techniques et les plus respirantes car les vêtements étanches annulent l’efficacité du baselayer en piégeant l’humidité à l’intérieur des vêtements. En cas de courtes averses par exemple, il vaut mieux parfois porter des vêtements non imperméables mais qui vont sécher très vite après l’averse, plutôt que de porter une veste étanche qui vous gardera plus mouillé que si vous aviez reçu l’averse.

Isadore Apparel Alternative SS Baselayer
Combinez votre base layer avec d’autres couches techniques en fonction de la météo et de la saison – photo Anne Fontanesi

Lors d’une pause-café pendant une sortie intense, pensez à enlever immédiatement (ou du moins ouvrir) votre jersey pour aérer le baselayer au maximum. C’est ainsi, à l’air et au contact de votre corps qu’il sèchera le plus vite, vous permettant de repartir ensuite avec une première couche sèche et sans les frissons désagréables qui caractérisent la reprise d’après pause par temps frais ou froid.

> Alternative SS Baselayer 55 €

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Dan De Rosilleshttps://www.strava.com/athletes/5149425
Dan vit à Arles et sur son vélo. Il concocte des itinéraires de route et de gravel aux petits oignons pour lui, ses amis et les membres des clubs Strava qu'il administre : Arles Gravel, Mi-Fixe-Mi-Gravel, Cyclistes Arlésiens Longue Distance (CALD) et Arelate Denta Rota Fixa. Il aime le pignon fixe, la longue distance, le bikepacking, la pêche à la mouche et la bière artisanale. Il produit des textes et des photos publiés sur Bike Café et plus ponctuellement dans la presse papier.

8 COMMENTAIRES

  1. Bjr à tous,
    Je confirme que le Merino Light SS est une tuerie. Mais le look quand il est apparent est un peu « space ».
    Ceux de Rapha sont aussi top mais attention, ça taille petit

  2. Bonjour Dan,
    Encore un très bon article ! Effectivement la baselayer est une clé du confort pour les pratiquants assidus. J’ai découvert le mérinos récemment au top , je ne connais pas cette marque mais ils semblent spécialistes et les prix restent accessibles. Nicolas

    • Bonjour Thibault,
      Q36.5 joue la carte d’un seul baselayer pour toutes les situations météo, c’est la couche qui le recouvre qui va changer selon la saison. Chez Isadore, les baselayers se déclinent suivant les températures. Dans tous les cas, ce sont d’excellents baselayers, au top de ce qu’ai j’ai pu tester jusqu’alors ; impossible de les départager.

      • Très bien, merci pour ton retour. Je me posais la question pour une base layer pour l’hiver, mais sans laine puisque je ne consomme pas de produits animaux.

    • Bonjour Alex,
      Cherchez mieux, le mot « sous-couche » est placé par endroit dans l’article, six fois exactement, comme des œufs de Pâques cachés dans un jardin printanier. On pourrait aussi utiliser « sous-vêtements », tout simplement, non… et pourquoi pas layette ? Ou aussi « tricot de corps », et surtout : « dessous » – chics, en l’occurrence.
      Merci de nous lire,
      Dan

  3. Bonjour,
    Pour faire encore plus local il y a la gamme de chez Ogarun.
    C’est du 100% mérinos, j’en ai demandé un à noël l’année dernière. J’adore cette sensation sur la peau et de pas avoir ces odeurs comme avec les couches en dérivé du pétrole,
    Du coup j’en ai offert un à ma compagne et un à mon frère.
    Le budget monte, donc un beau cadeau pour les fêtes, la qualité est là et fait ici.
    Stéphane

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