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Couvre-sac Riley, vestes Billie et Travis 2.0 de GoFluo : la visibilité à vélo

Suite au test des gilet Sean et harnais Pace de GoFluo proposé le mois dernier (Gilet Sean et harnais Pace de GoFluo, visibles à vélo !), je reviens aujourd’hui vous parler de trois autres produits de l’innovante marque belge. Le couvre-sac Riley ainsi que les vestes Billie et Travis 2.0. Trois sérieux atouts pour être bien visible à vélotaf.
Des articles avec une orientation plus urbaine et moins sportive, parfaits pour une utilisation à vélotaf et déplacements du quotidien. Toujours motivé par le souhait de présenter des produits alliant le style avec une recherche de sécurité, GoFluo propose ici des produits facilement portables et extrêmement visibles.
GoFluo nous explique que ces produits assurent une visibilité jusqu’à 150 mètres. Et ce, quelles que soient les conditions, même sous la pluie ou dans la pénombre. Un plus indéniable de sécurité quand on circule dans de telles circonstances où les temps de réaction et les distances de freinage s’allongent.

Au déballage

Une fois de plus, les produits respirent la qualité et l’attention portée à leur conception et fabrication est évidente. Les deux vestes affichent une somme de petits détails intelligents. Manches à ourlets élastiques, fermetures éclair à double curseur, dos plus long, poches zippées ou encore aérations pour évacuer la chaleur du corps.
Comme le gilet et le harnais testés précédemment, les deux vestes rayonnent lorsqu’elles sont sous une source de lumière.

Le couvre-sac n’est pas en reste non plus. Celui-ci profite d’un élastique avec boucle de tension sur le pourtour ainsi que de deux bretelles à boucle plate en sécurité supplémentaire. De grande taille et plutôt profond, il devrait parfaitement convenir à des sacs ayant une contenance de 20 à 30 litres. Cependant, il risque de flotter exagérément avec des sacs de plus petite taille.

Utilisation GoFluo Travis 2.0 et Billie

Les vestes ont des coupes plutôt amples, ce qui est cohérent pour des vêtements du quotidien. Les manches sont de bonne longueur pour une utilisation à vélo et les mouvements restent totalement libres.

Toujours a l’aise sur les photos – Photo MP Bodot

On appréciera les aérations, la fermeture à double zip ainsi que les poches zippées qui permettent de bien sécuriser ses effets personnels. Je dis ça en connaissance de cause, ayant déjà égaré mes clés sur un trajet. Le dos plus long fait aussi très bien son office et protège bien des projections de la route. Ce dernier vous évitera également le petit courant d’air dans le bas du dos que nous connaissons tous.

De son côté, la veste Billie prend un avantage esthétique indéniable. Le choix de couleur est efficace et le rendu est vraiment sympathique. D’allure sportive, la veste est très facilement utilisable au quotidien.

Ravie dans sa Billie ! – Photo Benjamin Bodot

Nous retrouvons le même niveau de détails avec poches zippées, fermeture à double zip, aérations et dos plus long. L’aération devrait cependant être un peu moins efficace que sur la Travis 2.0 avec seulement 2 petits trous placés sous chaque bras.

La capuche de la Billie marque la différence avec la Travis 2.0. Personnellement, j’évite soigneusement les capuches pour faire du vélo, je trouve cela gênant lorsque je tourne la tête pour regarder derrière moi. Je suis donc ravi que la veste Travis 2.0 n’en ait pas. Inversement, mon épouse n’est pas gênée par la capuche et est plutôt contente d’en retrouver une sur la Billie.
Les fermetures éclair ne sont pas les mêmes non plus. La Travis 2.0 possède une fermeture assez large qui se manipule très facilement, même avec des gants, et coulisse parfaitement. La Billie, par contre, a une fermeture plus esthétique mais moins efficace, les boucles sont un peu plus difficiles à attraper et coulissent plus difficilement.

Zip un peu capricieux – Photo Benjamin Bodot

Les deux vestes sont parfaitement étanches et, encore une fois, profitent d’une visibilité incomparable. L’une comme l’autre vous transformera en véritable illumination au premier faisceau de phare croisé. On remarquera d’ailleurs que la partie rose de la veste Billie est également réfléchissante.

Utilisation du couvre-sac GoFluo Riley

J’ai utilisé le couvre-sac Riley sur des trajets vélotaf par-dessus mon sac à dos de 20 litres. Étanche, il s’ajuste parfaitement et tient très bien en place. L’élastique réglable en tension sur le contour fait parfaitement son office et les boucles plates ajoutent une sécurité sans gêner dans le dos.
Comme le modèle WOWOW Berlin que j’utilisais il y a des années, le couvre-sac Riley est d’assez grand volume. Je l’ai utilisé sur mon sac à dos plein ou presque plein et c’était parfait. À vide, le couvre-sac a un peu tendance à flotter. De plus, il ne trouve pas sa place sur un sac de plus petite dimension, privilégiez vraiment un sac d’au moins 20 litres.

Dans mon cas, aucun souci, parfait dans mes trajets vélotaf avec mon sac chargé, il apporte étanchéité et une visibilité indéniable.

Au bilan sur ces produits GoFluo

Je m’avoue assez satisfait de ces trois produits. On regrettera peut-être la fermeture éclair peu pratique de la veste Billie, mais sinon le constat est très positif. Pour être tout à fait honnête, les deux vestes Billie et Travis 2.0 ont été totalement adoptées et accompagnent nos déplacements cyclistes du quotidien. Mon épouse utilise très souvent la Billie sans même prendre le vélo.
Le couvre-sac Riley fait quant à lui partie de mon équipement vélotaf. Pratique et facile à enfiler, j’apprécie beaucoup la visibilité qu’il m’apporte en ces mois d’hiver où tous mes trajets se font de nuit.

Veste GoFluo Travis 2.0

Veste GoFluo Billie

Couvre-sac GoFluo Riley

Benjamin Bodot
Benjamin Bodot
Ingénieur en mécanique et amoureux de la petite reine sous toutes ses formes, Benjamin aime autant rouler que travailler sur ses vélos. Son éclectique collection oscille entre la randonneuse en acier des années 70, le routier en carbone, le pignon fixe et le gravel. Amateur de longues sorties en groupe ou en solo, il s’aligne plusieurs fois par an sur des courses d’ultra distance qu’il finit régulièrement dans le top 5, il a notamment gagné l’édition 2025 du BikingMan X au Maroc. Sur son vélo toute l’année, il a la chance de profiter de la météo et du relief niçois pour naviguer entre mer et montagne et parcourir près de 300 km par semaine sur routes et chemins.

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