Chez Bike Café, nous fêtons cette année nos 10 ans et nous en profitons pour modifier notre image. Nous vous présentons officiellement notre nouveau logotype qui affiche notre volonté de modernité, sans changer l’ADN de notre média. Durant ces 10 années, nous avons déjà fait évoluer subtilement notre logo, porté sur trois maillots différents. Cette fois, après une réflexion interne et le travail créatif d’un graphiste, nous avons imaginé un logotype original, qui reflète de façon plus précise qui nous sommes.
Nous voici à l’aube d’une nouvelle étape…
Le logo, c’est une signature. En 10 ans, Bike Café est devenu une marque que l’on reconnait dans le monde du vélo. Ce n’est pas nous qui le disons, mais vous par vos visites sur notre site et les marques qui nous font confiance. Elle exprime des valeurs que nous avons souhaité faire apparaitre de façon plus marquée dans cette nouvelle image. Le côté spontané et passionnant du gravel, nouvelle discipline qui nous a fait naître, s’est structuré. L’image de notre logo originel avait été réalisée sur un coin de table à partir d’une police de caractères disponible sur ordinateur. Elle s’est précisée ensuite en 2020, redessinée par Dan de Rosilles lorsque Rapha nous a habillés. En 2021, lorsque nous nous sommes organisés en SAS, nous avons créé un logo revisité par Colin, notre web designer. L’affirmation de notre image s’est faite progressivement. Nous voici à l’aube d’une nouvelle étape, qui marque une évolution qualitative et un souci de mieux communiquer avec vous, nos lecteurs, et avec tout l’écosystème du vélo.
Le maillot Bike Café, collection 2017 fait par Ozio
Le maillot Bike Café 2020 fait par Rapha
Le maillot Bike Café 2022 fait par Chef de File
Notre nouveau logo
Un collaborateur de Bike Café nous a soufflé le nom du designer Denis Carrier pour nous accompagner dans la refonte de notre logotype. Nous avons été séduits par son profil, en même temps très créatif et en lien avec l’univers du vélo et de l’outdoor. Il collabore régulièrement avec la marque Massacan. Nos échanges préalables ont abouti à un objectif clair : faire évoluer notre identité vers plus de sobriété et d’élégance, avec une approche davantage orientée marque. Le contexte a également son importance. Bike Café est le premier média à avoir traité du phénomène gravel en France. Notre ADN est donc profondément ancré dans le gravel, avec une approche à la fois technique et sportive, mais aussi une dimension d’aventure et de découverte. Nos centres d’intérêt sont hybrides, et notre nouveau logotype doit le refléter. Denis a ainsi construit notre nouvelle identité en mixant les styles typographiques, afin de se rapprocher au plus près de notre essence.
On vous invite à partager notre tasse de café… Jetées pêle-mêle sur la table, ces lettres semblent s’amuser en cherchant à former, façon puzzle, le nom de notre marque. Elles symbolisent notre pluralité cycliste. Nous partageons joyeusement notre caféine, en exprimant nos passions respectives. Nos contributeurs, bénévoles pour la plupart, construisent avec nous et pour vous des contenus sincères. Ils vous ressemblent et les tests et articles qu’ils produisent font notre différence.
Un maillot fabriqué en France
Pour refléter notre nouvelle image, nous avons fait confiance à la marque française Vêtements Gautier, installée proche de nos bureaux, à Cadenet dans le Vaucluse. Après une séance de travail sur place, Colin, notre webdesigner, et Sébastien chez Gautier ont réalisé la maquette imprimée en sublimation sur le tissu pour valider la colorimétrie. Rapide, efficace et local, pas de déperdition carbone, même à ce stade de la réalisation. Rapidement, nous avons pu nous équiper avec deux modèles aux coupes différentes : un maillot race en tissu Coolmax et un maillot plus confortable, en fonction de la pratique de chacun. Les couturières de Gautier nous ont cousu nos belles tenues que nous allons porter, maintenant que les beaux jours sont de retour. Autre avantage : le réassort demeure possible grâce à cette fabrication locale.
Un maillot qui a déjà roulé
Laurent a porté haut nos nouvelles couleurs en participant avec Cassandra à une épreuve en duo et lors du test du Théorème GR Ultra des Cycles Origine.
Photos Jean-Alexis Duthoit.
Une autre occasion s’est présentée lors de notre visite chez Origine pour un reportage et un roulage en avant-première sur le nouveau VAE route ou gravel Newton(e).
Née au pied des Alpes allemandes, Cyclite est le fruit du travail de deux passionnés, Christoph et Max. Leur mission : combler le vide entre le bagage de voyage classique et l’exigence du cyclisme de compétition. Chez Cyclite, on ne parle pas de “sacs”, mais d’équipements de haute précision. En éliminant chaque gramme superflu et en utilisant des matériaux de pointe, la marque s’est rapidement imposée comme la référence pour ceux qui considèrent le bikepacking comme un sport de performance.
Le choc visuel et technique
Dans le paysage du bikepacking, où le noir, le kaki et l’anthracite règnent en maîtres, l’arrivée de Cyclite fait l’effet d’un électrochoc. La marque ne s’est pas contentée de bousculer les codes esthétiques avec son blanc immaculé ; elle a redéfini le rapport poids/performance.
Top Tube bag et ses mots d’encouragements ! photo Stéven Le Hyaric
Avec une dotation complète affichant un poids record sous la barre symbolique du kilogramme, Cyclite s’adresse aux chasseurs de chronos et aux ultra-cyclistes pour qui chaque gramme économisé est une seconde gagnée. Cette esthétique minimaliste sert une ingénierie de pointe entièrement tournée vers un seul objectif : le Lightness without limits.
Le “white look by Cyclite”
On pourrait croire à un simple exercice de style, mais le choix du blanc chez Cyclite relève du pur pragmatisme :
La visibilité passive : par temps de brouillard ou de nuit, ces sacoches agissent comme des réflecteurs passifs, augmentant votre sécurité latérale.
La thermorégulation : là où le noir absorbe les UV, le blanc réfléchit la chaleur, protégeant votre électronique et votre nutrition des surchauffes.
La clarté interne par translucidité :contrairement aux sacoches sombres qui deviennent des trous noirs, le tissu Cyclite laisse filtrer une partie de la lumière. Cela permet d’identifier son contenu d’un coup d’œil, même avec une faible luminosité ambiante
Le bémol du nettoyage ? Soyons réalistes : après une sortie sous la pluie, le blanc immaculé laisse place aux éclaboussures. Cependant, le tissu LiteGrid possède une structure extrêmement lisse et déperlante. Contrairement à des tissus poreux, la saleté reste en surface. Un simple coup d’éponge humide suffit généralement à tout faire disparaître. C’est le prix à payer pour le style, mais l’entretien est loin d’être la corvée redoutée.
L’ingénierie du sec : 100% waterproof, 0% compromis
Contrairement à beaucoup de concurrents “ultralight”, Cyclite ne fait aucune concession sur l’étanchéité. Ici, pas de coutures, mais une soudure haute fréquence qui fusionne les panneaux de tissu.
Le résultat est une barrière infranchissable. Mention spéciale pour la Saddle Bag / 02 : elle intègre une valve de compression robuste qui permet de chasser l’air pour compacter votre chargement, tout en restant parfaitement hermétique aux projections de la roue arrière.
Analyse par poste de pilotage
L’intégration avant : aéro et magnétique
Le Handle Bar Aero Bag est la pièce maîtresse pour les amateurs de prolongateurs. Son design profilé, pensé pour l’aérodynamisme, s’intègre parfaitement dans le cockpit en se glissant sous les extensions ou directement sur le cintre, sans créer de prise au vent. Pensée pour un accès facile en roulant, elle est idéale pour piocher dans sa nutrition ou attraper une couche de vêtement supplémentaire. Côté poids, la marque annonce 179 g à vide, mais il faudra compter 228 g avec ses renforts intérieurs, indispensables pour garantir sa bonne tenue à haute vitesse.
Intégration parfaite autour du cockpit – photo Yann Brasseur
Véritable best-seller primé dans de nombreux tests, le Top Tube Bag révolutionne l’accès rapide. Son atout majeur réside dans son large rabat à fermeture magnétique qui se manipule d’une seule main avec une fluidité déconcertante, oubliant définitivement les tracas des zips qui coincent en plein effort. À l’intérieur, Cyclite a judicieusement placé une petite poche zippée pour sécuriser vos clés ou votre carte bancaire. Elle s’adapte à presque tous les cadres grâce à ses deux positions de fixation. Comptez 124 g sur la balance en version sangles, ou 138 g si vous utilisez la fixation directe par vis (visserie fournie) pour son volume de 1,1 L.
Le centre de gravité : discrétion et volume
Véritable miracle de rangement, le Frame Bag occupe le triangle avant sans forcément entraver l’utilisation de vos porte-bidons. Il offre un volume de 2,8 L astucieusement divisé et protégé par deux fermetures éclair étanches. Le côté gauche révèle un compartiment plat idéal pour vos documents et votre argent, tandis que la partie droite (équipée d’un crochet porte-clés très pratique) accueille le matériel plus volumineux. Elle est donnée pour 120 g seule, ou 170 g avec ses renforts de parois intérieures amovibles, ces derniers étant cruciaux pour éviter l’effet “ballon” et le frottement agaçant contre les genoux.
Fixation solide pour cette sacoche de cadre – photo Yann Brasseur
Le chargement arrière : stabilité et compression
À l’arrière, le Saddle Bag et ses 12,9 L brillent par une stabilité bluffante qui a déjà conquis de nombreux ultra-cyclistes. Grâce à ses solides crochets en aluminium et à une structure interne rigide, le fameux balancement latéral est quasi inexistant, même lors de relances énergiques en danseuse. Le chargement est largement facilité par une fermeture à enroulement classique, couplée à une ingénieuse valve de compression permettant de chasser l’air résiduel pour un sac ultra-compact. On note également la présence de sangles élastiques sur le dessus pour fixer un vêtement humide et un support dédié pour l’éclairage arrière. Détail important : il est compatible avec des tiges de selle aéro (jusqu’à 6 cm) ou en carbone. Le tout pour un poids plume de 356 g.
Sacoches Cyclite : le test terrain
J’ai voulu pousser ce kit Cyclite dans ses retranchements à travers deux scénarios bien distincts. L’idée : vérifier si cette promesse de légèreté absolue tenait la route face à la réalité de mes sorties, entre poussière du quotidien et bitume avalé à haute dose. Avant de vous parler de mon expérience, soyez rassuré : si vous hésitez entre plusieurs modèles, vous trouverez sur le site https://cyclite.cc/fr une fiche technique pour chaque produit avec au choix : une réalité augmentée vous permettant de voir le produit sur votre vélo ou alors la possibilité d’imprimer à l’échelle 1:1 la sacoche.
3D + réalité augmentée – photo Cyclitepossibilité d’imprimer à l’échelle 1:1 – photo Cyclite
Ma première phase de test s’est jouée sur mon gravel, en mode commuting ou sorties nerveuses, équipé simplement du combo Top Tube Bag 03 et Frame Bag 02. Ce qui frappe immédiatement, c’est la rigidité structurelle de l’ensemble. On sent tout de suite qu’on n’est pas sur de la sacoche molle qui pendouille : la tenue est exemplaire, ça respire la qualité de fabrication et l’ingénierie sérieuse.
“Set up” léger, idéal pour le ride de tous les jours – photo Yann Brasseur
L’intégration dans le triangle avant est chirurgicale. Dans le Top Tube Bag, j’ai pu loger mon iPhone, mon Dynaplug et un peu d’alimentation. La sacoche de cadre, de son côté, a parfaitement accueilli ma pompe, le reste de mes outils de réparation et une veste de pluie. Elle se fait totalement oublier : elle est assez étroite pour épargner mes genoux, même quand je grimpe en danseuse, et sa structure rigide l’empêche de s’affaisser ou de balloter sous le poids du matériel. L’accès aux bidons reste fluide, un point non négociable sur mon cadre de taille moyenne. Sur les sentiers bien cassants, rien ne vibre, rien ne gigotte, le matériel fait corps avec le vélo. Il est à noter que les systèmes de sangles sont bien pensés et efficaces.
Pas de genoux qui touchent pour ma part – photo Laurent Bigerle bidon Camelbak de 720 ml isolé passe tout juste sous le frame bag – photo Laurent Biger
Le choix du blanc est un autre coup de maître. En forêt, la visibilité est incroyable : on vous repère de loin, ce qui est un vrai plus pour la sécurité. Mais, le réel “game changer” se situe à l’intérieur. Contrairement aux sacoches classiques aux parois sombres qui se transforment en trous noirs, l’intérieur blanc de Cyclite offre une clarté bienvenue par translucidité. On identifie ses clés ou sa barre de céréales en un coup d’œil, même en sous-bois sombre.
Configuration idéale jusqu’à 100 km – photo Yann Brasseur
C’est pour moi le setup idéal pour rouler léger sans transformer ses poches de maillot en garde-manger, tout en conservant son smartphone à portée de main (et au sec !) grâce au système magnétique du Top Tube Bag. Un pur bonheur d’ergonomie quand on a les doigts engourdis ou que le terrain demande à garder les yeux rivés sur la trace.
Pour la seconde phase, j’ai installé le kit sur mon VTT en configuration ultra-endurance. C’est sur les sentiers techniques que le choix de l’ultra-léger révèle son vrai potentiel. Charger un cadre suspendu ou un semi-rigide joueur finit souvent par “tuer” le rebond et l’agilité nécessaire dans le cassant. Ici, la pénalité de poids est si faible qu’elle ne vient jamais handicaper le pilotage. Avec seulement 892 grammes pour plus de 21 litres de chargement, je limite le surpoids au strict minimum, là où un équipement standard m’aurait infligé 500 grammes de plus, lourdeur que l’on paie cash à chaque relance en sortie de virage.
Paré pour l’aventure avec ce “Race Set” – photo Yann Brasseur
Cette frugalité technique change tout. L’équilibre est préservé. Ma sacoche de selle, une fois compressée par sa valve qui évacue le moindre filet d’air, fait littéralement corps avec la tige de selle. Aucun mouvement parasite, aucun balancement latéral, même lors des relances appuyées ou quand je me dresse sur les pédales pour avaler un “coup de cul”.
Valve, passant pour la lampe, filet sur le dessus : tout y est – photos Yann BrasseurCockpit clair et spacieuxl’aérobag se fait oublier
En col, là où chaque gramme ajouté finit par se payer cash à chaque tour de manivelle, le ratio record de 41 g/L devient un allié intéressant. Je n’ai pas l’impression de traîner un fardeau, j’ai simplement un vélo dont l’inertie reste naturelle. On ne subit plus son chargement, on l’emmène avec soi dans une fluidité reposante.
Malgré un accès étroit, on y voit clair à l’intérieur – photo Yann Brasseur
Côté météo, j’ai été servi par un baptême du feu en bonne et due forme. Sous des trombes d’eau qui auraient rincé le moral du plus optimiste des cyclistes, la promesse du 100 % waterproof a été tenue sans l’ombre d’un doute. Mon change sec est resté un sanctuaire, bien à l’abri derrière les soudures haute fréquence. Et puis, il y a ce blanc immaculé qui tranche avec la grisaille. Au-delà du pur exercice de style, c’est un vrai joker pour la sécurité : quand le plafond est bas ou que la lumière décline, on devient une cible lumineuse, un signal fort pour les automobilistes. Ce passage du gravel quotidien à l’aventure au long cours valide mon impression : Cyclite ne vend pas que des sacs, mais un véritable système de performance pour ceux qui refusent de choisir entre partir protégé et rouler léger.
Le velcro s’est montré juste sur la potence intégrée du gravel et limite sur le VTTSans faute pour la sacoche arrière, mais attention aux sangles un peu longues si elle n’est pas chargée“Aero is everything”
Stéven Le Hyaric et Cyclite : la performance validée par l’ultra-distance
Preuve que la quête de légèreté absolue de Cyclite n’est pas qu’un argument marketing mais répond à un besoin concret de performance, la marque vient de signer un partenariat majeur. L’aventurier et ultra-cycliste chevronné Stéven Le Hyaric, fondateur des “Gravelman“, roulera désormais équipé par la marque allemande. De retour à l’entrainement, il fait un joli top 10 sur la Race Across Portugal avec les fameuses sacoches blanches !
Stéven Le Hyaric équipé de manière minimaliste pour affronter les 1000 km de la RAPo – photo Stéven Le Hyaric
Pour un athlète habitué aux environnements les plus hostiles et aux chronos impitoyables, le choix du matériel est crucial. L’association de Stéven Le Hyaric avec Cyclite valide l’ADN de la marque : aller vite, loin, et léger. C’est la rencontre entre l’exigence de l’ultra-distance et l’ingénierie de précision. Chaque détail peut en effet faire la différence sur des épreuves de plusieurs milliers de kilomètres.
Et, comme pour enfoncer le clou de la légèreté, Cyclite ne s’arrête pas là. Ce partenariat coïncide avec le lancement de leur toute nouvelle collection : la gamme NANO.
Déjà une référence en légèreté, le kit testé s’efface devant la gamme NANO. Conçue pour la performance pure, cette collection maximise la compacité et réduit le poids au strict minimum vital.
La nouvelle gamme NANO : 230 g pour 2,4 L – photos CYCLITE
Pour l’ultra distance ou le sprint, la gamme NANO assoit Cyclite comme le leader du bikepacking de performance. Elle semble déjà validée par les experts de la discipline.
Le verdict : performance vs. praticité
Investir dans ce kit complet représente un budget de 539,60 €. Si le ratio prix/volume s’élève à environ 24,87 €/L, c’est sur le poids que Cyclite assomme la concurrence. En économisant près de 500 g par rapport à un kit standard pour un volume identique de 21,7 L, l’allègement est techniquement plus rentable que n’importe quel composant en carbone exotique.
On a aimé :
Le ratio poids/volume record (41 g / Litre) ;
L’étanchéité absolue et la valve de compression efficace ;
L’ergonomie haut de gamme (aimants, boucles alu).
On a moins aimé :
L’investissement financier conséquent ;
L’aspect salissant du blanc qui demande de la rigueur à l’entretien ;
L’accès étroit au frame bag ;
Les lanières qui se baladent sous le “saddle bag”.
Conclusion sur ces sacoches Cyclite
Et si la légèreté était le confort ultime ? Avec un kit de 21,7 litres affichant seulement 892 g sur la balance (version complète), ces sacoches blanches 100 % étanches bousculent les standards. Entre aérodynamisme, ergonomie magnétique et ratio poids/volume record, Cyclite signe une panoplie technique diablement efficace. C’est l’équipement de ceux qui ne veulent plus choisir entre partir léger et partir protégé.
Kyros, le nouveau casque de Fizik, marque une étape supplémentaire dans le développement de la marque italienne sur le segment des casques. Avec ce modèle, Fizik propose une solution pensée pour plusieurs pratiques, allant de la route au gravel jusqu’au cross-country. Selon la marque, ce casque vise à combiner confort, protection et adaptabilité pour accompagner les cyclistes sur différents terrains.
La marque Fizik, historiquement connue pour ses selles et ses chaussures, étend progressivement son univers produit. La marque construit désormais une gamme complète d’équipements, incluant plusieurs casques comme Kudo, Kunee ou Kassis. Avec Kyros, elle introduit un modèle polyvalent qui vient compléter cette offre et répondre aux usages hybrides des cyclistes modernes.
Kyros, un positionnement multidisciplinaire assumé
Kyros se positionne comme un modèle capable de couvrir plusieurs pratiques. Il s’adresse aux cyclistes qui alternent entre route, gravel et chemins. Selon la marque, cette approche répond à une évolution des usages. Les pratiquants ne se limitent plus à une seule discipline. Ils passent facilement du bitume aux pistes, puis aux sentiers.
Le casque adopte un design arrondi et compact. Cette forme vise à maintenir un profil discret tout en conservant une bonne ventilation. Ce choix permettrait d’accompagner des sorties variées, du groupe sur route aux parcours plus techniques en cross-country.
Kudo AeroKudoKassisKunee
Ce positionnement place Kyros comme une solution intermédiaire dans la gamme Fizik, entre performance et polyvalence.
Kyros : ventilation et gestion thermique
La ventilation constitue un point central dans la conception du Kyros. Le casque intègre plusieurs ouvertures réparties de manière stratégique. Selon Fizik, ces aérations assurent un flux d’air constant. L’arrière du casque adopte une structure ouverte qui facilite l’évacuation de la chaleur.
Cette configuration vise à maintenir une température stable pendant l’effort. Elle peut s’avérer utile lors des sorties estivales ou des efforts prolongés. Le casque propose également un espace dédié pour maintenir des lunettes. Les ouvertures latérales permettent de les fixer lorsque le cycliste ne les porte pas. Cette attention aux détails traduit une volonté d’adapter le produit aux usages concrets.
Kyros : Crown Fit et ajustement personnalisé
Le Kyros intègre le système Crown Fit développé par Fizik. Cette technologie permet d’ajuster la forme interne du casque. Le dispositif repose sur des inserts repositionnables. Le cycliste peut modifier l’ajustement selon trois configurations différentes.
Selon la marque, cette solution permet d’adapter le casque à différentes morphologies. Elle évite d’ajouter des mousses supplémentaires. Un réglage micrométrique situé à l’arrière permet d’affiner l’ajustement. Il offre aussi un réglage en inclinaison pour améliorer le confort et la compatibilité avec des lunettes.
Selon George Huxford, responsable marketing chez Fizik, ce système propose « une solution simple pour adapter la forme du casque sans complexifier son utilisation ». Cette approche vise à améliorer le confort sur la durée.
Kyros : protection et technologies intégrées
La protection repose sur une structure EPS-PC moulée. Cette construction vise à répartir les forces lors d’un impact. Le casque intègre également le système MIPS Evolve Core. Cette technologie cherche à limiter les forces rotationnelles lors d’un choc oblique.
Selon Fizik, cette combinaison permet d’assurer un niveau de protection adapté aux pratiques route et off-road. Le Kyros répond aux normes de sécurité CE et CPSC. Ces certifications couvrent les exigences européennes et nord-américaines. Cette base technique place le casque dans une logique de sécurité étendue, compatible avec différents usages.
Kyros : visibilité et accessoires
Le Kyros peut accueillir un éclairage spécifique développé par Fizik. Ce système s’intègre directement à l’arrière du casque. Selon la marque, cette solution vise à améliorer la visibilité du cycliste. Elle peut s’utiliser facilement sans outil.
Le casque inclut aussi un élément réfléchissant amovible. Le cycliste peut choisir entre une visibilité active avec lumière ou passive avec réflecteur. Cette modularité permet d’adapter le casque aux conditions de roulage, notamment en usage quotidien ou lors de longues sorties.
Pour conclure sur ce casque Kyros
Kyros, le nouveau casque de Fizik, s’inscrit dans une stratégie plus large de la marque. Fizik développe progressivement une gamme complète couvrant l’ensemble des points de contact du cycliste. Ce modèle propose une approche multidisciplinaire qui correspond à l’évolution des pratiques. Selon la marque, il vise à accompagner les cyclistes sur route, gravel et chemins sans distinction. Avec ses solutions d’ajustement, sa ventilation et ses options de visibilité, le Kyros répond à des usages variés. Il peut convenir à des sorties longues, à un usage régulier ou à une pratique plus polyvalente du vélo.
Caractéristiques et prix
Structure EPS-PC moulée (in-mold)
Large ouverture arrière pour évacuer l’air
Support pour lunettes intégré
Système MIPS Evolve Core
Système d’ajustement avec réglage de la taille et de la forme (Crown Fit)
Réflecteur arrière amovible
Compatible avec l’éclairage casque Fizik
Usage : route, gravel, cross-country
Conforme aux normes de sécurité CE EN 1078:2012 ou CPSC 1203
Prix : 190 €
Tailles : S 52-56 (275 g) – M 56-59 (295 g) – L 59-61 (325 g) Couleurs : WHITE – BLACK – GREY / LAVANDER – DESERT / DOVE
L’Origine test tour 2026 propose une série de rendez-vous à travers la France et l’Europe pour découvrir et tester les vélos de la marque. L’objectif reste simple : permettre aux cyclistes d’essayer un vélo dans des conditions réelles, proches de leur pratique. Les portes de l’usine Origine restent ouvertes toute l’année, mais cet Origine test tour permet d’aller à la rencontre des pratiquants. Il devient ainsi possible de tester un vélo près de chez soi, sans se déplacer jusqu’à Rouvignies. Cette approche correspond à la philosophie de la marque. Les tests se font sur le terrain, avec l’accompagnement des équipes. Les participants peuvent poser leurs questions et affiner leur configuration.
L’Origine test tour permet aux cyclistes d’essayer un vélo Origine dans des conditions réelles – photo Origine
Origine test tour 2026 : un programme au plus près des pratiques
L’Origine test tour s’appuie sur plusieurs événements du calendrier vélo. Chaque étape permet de tester les vélos dans un contexte spécifique. La diversité des terrains apporte une vision complète des usages.
Paris-Roubaix Challenge
10 au 12 avril 2026 – Roubaix
Origine s’installe sur le village du Paris-Roubaix Challenge. Les visiteurs découvrent les vélos route et gravel dans un environnement marqué par les pavés. L’événement permet de retrouver l’ambiance du Nord et d’échanger avec les équipes.
Race Across Paris
24 au 26 avril 2026 – Chantilly
Les équipes Origine vous accueillent lors de la Race Across Paris. L’événement mêle route, gravel et bikepacking. Les échanges se font dans un moment de pause avant ou après l’épreuve.
Vélo in Paris
24 au 26 avril 2026 – Paris
Origine participe au festival Vélo in Paris. Les visiteurs testent les vélos urbains et VAE sur une piste sécurisée. Les modèles route et gravel restent également accessibles.
Portes ouvertes Origine
23 mai 2026 – Rouvignies
La marque ouvre son usine au public. Les visiteurs testent route, gravel, VTT et VAE. Ils peuvent aussi configurer leur vélo avec les équipes.
Nature Is Bike
30 et 31 mai 2026 – Angers
Origine rejoint le salon Nature Is Bike, dédié au gravel et à l’aventure. Les tests se font sur une zone balisée de 2 km ou sur un parcours de 10 km. Le terrain permet d’évaluer le vélo dans différentes conditions.
Lille Hardelot
6 juin 2026 – Lille
Origine est présent sur la randonnée Lille-Hardelot. Les équipes accueillent les visiteurs sur le village. C’est l’occasion de découvrir la gamme et d’échanger autour des modèles.
Vélo Vert Festival
12 au 14 juin 2026 – Les Arcs
Les gammes VTT et gravel se testent sur plusieurs pistes. Les parcours s’adaptent aux différents niveaux. La marque présente aussi ses nouveautés.
Race Across France
26 au 28 juin 2026 – Mandelieu
Origine accompagne cet événement d’ultracyclisme. Les visiteurs peuvent découvrir les vélos et échanger avec les équipes dans un contexte orienté endurance.
Pass’ Portes du Soleil
26 au 28 juin 2026 – Avoriaz
Le salon permet de tester les vélos sur un terrain VTT varié. Les conditions se rapprochent d’une pratique en montagne.
Gravel is Mine
27 et 28 juin 2026 – Wallers
Origine participe à cet événement gravel et bikepacking. Les parcours traversent un territoire minier, entre chemins roulants et paysages marqués par l’histoire.
L’Étape du Tour
16 au 18 juillet 2026 – Alpe d’Huez
Origine accueille les visiteurs sur le village exposants. Les échanges portent sur les modèles route et leurs performances.
L’Étape du Tour – Femme
4 et 5 août 2026 – Vaison-la-Romaine
Origine sera présent sur le village de l’Étape du Tour Femmes. Les visiteurs pourront découvrir les vélos de la marque dans un cadre provençal, entre routes vallonnées et paysages typiques.
Portes ouvertes x Back to the Origine
12 septembre 2026 – Rouvignies
Cette journée combine visite d’usine et tests. Les participants peuvent bénéficier d’une étude posturale et d’une configuration personnalisée.
Sea Otter Europe
18 au 20 septembre 2026 – Girona
Origine participe à ce festival européen. Les visiteurs découvrent l’ensemble des gammes et échangent avec les équipes.
Grinta ! Test Ride
26 septembre 2026 – Oudenaarde
Les vélos se testent sur les routes emblématiques des Flandres. Le terrain met en valeur les modèles route et gravel.
Roc d’Azur
7 au 11 octobre 2026 – Fréjus
Origine termine la saison sur le Roc d’Azur. Les visiteurs découvrent les gammes VTT et échangent avec les spécialistes.
Portes ouvertes de novembre
14 novembre 2026 – Rouvignies
Une dernière journée permet de visiter l’usine. Les tests et les échanges avec les équipes restent au cœur de l’expérience.
Origine test tour : une occasion rare de tester un vélo Origine
Origine fonctionne comme un pure player. La marque ne s’appuie pas sur un réseau classique de magasins. Les occasions de tester un vélo en dehors de l’usine restent donc limitées. L’Origine test tour permet de découvrir les vélos dans différents contextes. Chaque étape s’intègre à un événement vélo existant. Cela permet de tester un vélo tout en participant à un rendez-vous du calendrier. C’est une opportunité concrète pour affiner son choix. Les échanges avec les équipes apportent des réponses précises. L’expérience aide à mieux comprendre les vélos avant un achat.
L’ADN de La Jean Racine est clairement VTT mais s’ouvre désormais vers d’autres pratiques – photo La Jean Racine
La Jean Racine en vallée de Chevreuse, un terrain de jeu aux portes de Paris
Située au sud-ouest de Paris, la vallée de Chevreuse offre un cadre naturel accessible. Elle se trouve à moins d’une heure de la capitale. Ainsi, elle attire aussi bien les Franciliens que les participants venus de toute la France. Le territoire alterne forêts, routes vallonnées et chemins agricoles. Par conséquent, il se prête parfaitement à la pratique du gravel et du vélo d’aventure. De plus, les parcours permettent de découvrir un patrimoine riche, entre villages et paysages préservés.
La vallée de Chevreuse offre un terrain de jeu adapté à de nombreuses pratiques – photos La Jean Racine
Selon l’organisation, ce terrain varié constitue l’un des atouts majeurs de La Jean Racine. De par sa situation et ses reliefs, il permet de proposer des itinéraires diversifiés sans s’éloigner de Paris.
Une pratique multidisciplines avec une place croissante pour le gravel
Historiquement, La Jean Racine reposait sur des parcours VTT. Cependant, l’événement a évolué pour intégrer plusieurs disciplines. Aujourd’hui, il propose quatre types de parcours : VTT, route, famille et gravel. Le gravel occupe désormais une place importante dans la programmation. En effet, la demande pour cette pratique progresse chaque année et les organisateurs développent de nouveaux parcours dédiés. L’ensemble des tracés proposés en 2026 privilégie les chemins roulants et les paysages variés. De plus, ils s’adressent aussi bien aux pratiquants expérimentés qu’aux débutants. Cette diversité reflète l’évolution du cyclisme. Le vélo d’aventure attire un public en quête de liberté et de découverte.
Les parcours se divisent en 4 grandes familles : VTT, route, famille et gravel – photos La Jean Racine
Le programme de cette édition 2026
L’édition de La Jean Racine 2026 se déroulera les 11 et 12 avril à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. L’événement s’organise autour de quatre grandes familles de pratiques. D’abord, le VTT, qui reste l’ADN historique de l’épreuve. Ensuite, la route, propose des parcours vallonnés typiques du sud des Yvelines. Par ailleurs, une offre famille permet une pratique accessible et ludique. Enfin, le gravel confirme sa montée en puissance avec un parcours accessible au plus grand nombre.
L’offre variée permet à chacun de trouver un parcours adapté à sa pratique et à son niveau, le tout dans une ambiance conviviale – photos La Jean Racine
Cette structuration vise à faciliter la lecture du programme. Elle permet aussi à chacun de construire son week-end vélo.
La Graveline 50, porte d’entrée vers le gravel
Parmi les formats proposés, le Graveline 50 occupe une place particulière. En effet, ce parcours d’environ 50 km s’adresse à un large public. Il constitue une porte d’entrée vers la pratique gravel. Le tracé propose un dénivelé modéré et des chemins variés. Il permet ainsi de découvrir la discipline sans contrainte excessive.
Le parcours Graveline 50 se positionne comme un parcours accessible, une porte d’entrée idéale à la pratique sportive du gravel – photo La Jean Racine
Le Graveline 50 illustre la philosophie de La Jean Racine. Il privilégie le plaisir de rouler et la découverte du territoire. Il vise notamment à attirer aussi bien les débutants que les cyclistes en transition depuis la route ou le VTT.
Un salon et des animations au cœur de La Jean Racine
En parallèle des parcours, La Jean Racine propose un espace salon. Celui-ci rassemble des marques et des acteurs du cycle. Ainsi, les participants peuvent découvrir des nouveautés et échanger avec les exposants. De plus, plusieurs animations rythment le week-end. Il sera notamment proposé un Vélopio Challenge pour découvrir la compétition en draisienne, ou encore un contest Airbag pour découvrir ou perfectionner son Big Jump. Tout ça permet à cet événement de jouir d’une ambiance familiale et conviviale.
L’événement propose une vision du vélo ludique et inclusive – photo La Jean Racine
La Jean Racine 2026, un événement accessible et familial
La Jean Racine 2026 se tiendra les 11 et 12 avril 2026 dans la vallée de Chevreuse. Ainsi, elle proposera deux jours d’activités autour du vélo. L’événement conserve une dimension inclusive : il accueille aussi bien les sportifs que les familles. De plus, les différents formats permettent à chacun de participer à son rythme. Les tarifs restent accessibles, compris entre 6 et 23 € selon les parcours. Il sera également possible de s’inscrire sur place pour certains parcours route et VTT. Toutefois, une majoration pourra s’appliquer sur certaines épreuves. En accompagnant la progression du gravel et du vélo d’aventure, La Jean Racine s’inscrit dans une dynamique actuelle du cyclisme. Ainsi, cet événement pourrait constituer une bonne occasion de découvrir cette pratique dans un cadre accessible.
Ce matin, le refrain d’une chanson populaire d’Alain Souchon me prend la tête. Samedi, nous avons roulé autour de la Sainte-Victoire, ce gros caillou de 18 km de long, posé majestueusement sur la terre de Provence. Ce rendez-vous avait pour prétexte de fêter l’anniversaire des 10 ans de Bike Café : « Laissez-moi rêver que j’ai dix ans… », chante Souchon. C’est justement une cohésion pionnière de rêve, soudée par le gravel, qui nous a rapprochés. Elle a permis d’enfanter un média qui a grandi. Le bébé a très vite enfourché toute sorte de vélos, mais le gravel reste son chouchou. J’ai retrouvé samedi avec émotion les amis qui ont porté avec moi ce projet spontané et original, qui a su plaire à de nombreux lecteurs. Certains nous suivent depuis le début, séduits par la sincérité du projet. (La montée vers le Col des Portes – Photo Laurent Biger)
En 2017 avec quelques pionniers du gravel – photo Philippe Aillaud
Récemment, je partageais avec un ami un questionnement antonymique, qui me poursuit depuis longtemps : et si le passé était notre avenir ? Ça pourrait être le sujet de philo du bac que je n’ai jamais passé. En roulant samedi avec mes amis sur ces pistes du souvenir, j’ai trouvé une partie de la réponse. Ce que nous avons fait dans ce proche passé nous a ouvert des possibles. Ce passé est devenu le moteur de notre avenir. Il nous pousse dans les côtes, quand la pente devient plus raide et ce samedi j’en ai eu besoin. Antoine de Saint-Exupéry disait : « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible ». J’aime bien cette façon de voir l’avenir, qui nous éloigne de la boule de cristal pour nous rapprocher d’une imagination prospective et constructive. Nous avons rendu possible la création de Bike Café. Ce passé, revécu le temps d’un anniversaire, m’a plongé dans l’avenir.
Une partie de l’équipe éditoriale de Bike Café : Colin, Jean-Louis, Laurent et Patrick – photo Sébastien Paradowski
Pour vous, lecteurs de la première heure ou plus récents de Bike Café, soyez sûrs que nous ne renions pas l’esprit pionnier de notre média. Les nécessités économiques ont apporté quelques adaptations (il faut bien manger), mais notre esprit de découvreurs reste intact. Nous parlons de lieux vélos qui s’ouvrent, de marques qui se lancent, de projets qui se créent… Nous aimons la culture vélo. Le vélo est pour nous un outil de liberté, créateur d’émotions. Il m’en a encore procuré beaucoup ce week-end dernier sur la Sainte-Victoire. Il nous porte vers la découverte et nous inspire l’aventure. Venu du passé, il nous transporte vers l’avenir que nous redessinons avec vous.
Samedi nous étions entre 40 et 50 cyclistes (je n’ai pas compté) chevauchant des vélos de gravel. Certains sont venus de loin et même à vélo, chapeau ! Un sacré cadeau d’anniversaire pour nous de voir ce peloton joyeux se balader avec nous sur les pistes du souvenir. Nous avons partagé à l’arrivée les bières offertes par Bikery et les victuailles apportées par les participants. Rendez-vous maintenant dans le Var où More Gravel organisera également une deuxième sortie anniversaire. On vous donnera bientôt la date.
Ce matin je chantonne dans ma tête… “Ça fait bientôt 68 ans que j’ai dix ans. Ça paraît bizarre, mais si tu m’crois pas, hé… T’ar ta gueule à la récré“
L’équipe de Bike Café vous présente une sélection de nouveaux équipements qui pourront vous être utiles pour rouler sur route ou pour équiper votre vélo du quotidien pour aller au travail. Voici notre sélection, qui conviendra selon les produits à ces différents usages. Vous pouvez retrouver toutes nos pages sélection ici.
Casque Scott Centric Plus
Testé parPatrick
ScottSports SA (auparavant Scott USA) est un équipementier sportif suisse fondé en 1958 aux États-Unis par Ed Scott. Depuis la création du premier bâton de ski en aluminium, l’entreprise s’est développée dans le monde de l’outdoor en créant des équipements pour le vélo, le ski, le running, la moto. Récemment, à l’occasion du test de leur dernier VAE route Fastline, j’ai découvert ce casque que Scott m’a envoyé avec le vélo. J’ai tenu à vous le présenter car j’ai apprécié de le porter lors de ce test. Voici ce que je peux vous en dire après plusieurs centaines de kilomètres.
Je roule toujous avec une casquette qui me protège de l’intrusion des insectes et qui me procure de l’abri avec sa visière – photo Colin GosseUn poids léger de 226 grammes
Ce qui m’a frappé en sortant le casque de l’emballage, c’est sa légèreté. Il y a des formes de casque avec lesquelles j’ai du mal, ce n’est pas le cas de ce modèle Centric Plus dans lequel immédiatement mon crâne s’est logé parfaitement dans la taille M pour un tour de tête de 58 cm. J’utilise régulièrement une casquette sous mon casque. Elle s’intègre parfaitement au dessin du casque. La protection temporale généreuse est rassurante.
Sur l’oreille et autour tout se passe bienSerrage précis du casque par un disque micro métriqueRéglage haut/bas à l’intérieur du casquePhotos Colin Gosse
C’est au niveau du contour de l’oreille que l’on juge également le confort et l’ergonomie d’un casque. Mon oreille est surchargée par les branches de lunettes et l’arceau de mon casque audio Shokz OpenRun que je porte souvent lors de mes balades à vélo. La jugulaire plate et large maintient bien le casque qui est ajusté au tour de tête par une roue de serrage précise. En fonction de la forme de l’os occipital, un réglage haut/bas de la sangle de serrage interne est possible.
Mips est devenu une garantie sur les casques modernes – photo Patrick VDB
Sur la route
J’ai porté ce casque pour l’essai du Scott Faslane. J’ai apprécié sa légèreté qui fait qu’on oublie rapidement que l’on a 226 grammes sur la tête. Les réglages sont précis. L’aération est parfaite, même si lors de cette période hivernale l’aération n’était pas un critère préoccupant.
Avec une nouvelle génération tournée vers la performance moderne, la selle iconique Fizik Arione évolue. Elle revient avec une évolution contemporaine de ce modèle lancé en 2003. Cette selle longue de 300 mm avait marqué le peloton professionnel dès son arrivée. Aujourd’hui, l’Arione conserve sa forme emblématique tout en intégrant de nouveaux matériaux. Fizik a souhaité moderniser sa construction, sans trahir l’esprit d’origine.
Photo Fizik
Fizik positionne cette nouvelle Arione comme une selle destinée aux cyclistes qui bougent constamment sur leur vélo. La liberté de position reste au cœur du concept. La marque parle du retour d’un classique adapté aux exigences actuelles.
Une plateforme repensée
La Fizik Arione conserve son profil plat et allongé. Cette géométrie facilite les déplacements vers l’avant ou l’arrière. Elle s’adresse aux cyclistes qui modifient souvent leur position en roulant.
Photo Fizik
La nouvelle version introduit un système de rails revisité. Au lieu d’une courbure classique vers la coque, l’insertion devient plus verticale. Selon Fizik, cette solution permet d’avancer davantage la selle sur le chariot. Elle ouvre ainsi la voie à une position plus agressive et aérodynamique. La selle intègre également la plateforme Aeris Link. Ce système autorise le montage d’un porte-bidon arrière de type triathlon. Fizik envisage d’autres accessoires compatibles à l’avenir.
Fizik Arione R1 Adaptive
Photos Fizik
La Fizik Arione R1 Adaptive combine la forme historique avec un rembourrage imprimé en 3D. La technologie Adaptive repose sur un padding développé avec Carbon® et le procédé Digital Light Synthesis™. Ce rembourrage comporte cinq zones fonctionnelles distinctes. Chaque zone propose une réponse mécanique spécifique. La zone centrale adopte une structure plus souple au lieu d’un évidement classique. Selon la marque, cette conception permettrait une réduction de 60 % des pics de pression fizik. La coque utilise un nylon renforcé carbone. Les rails sont en carbone pour limiter le poids.
Prix indicatif : 299 €.
Fizik Arione R1 Light
Photo Fizik
La Fizik Arione R1 Light vise une approche plus minimaliste. Elle associe une coque nylon renforcée carbone à des rails carbone rigides. Le rembourrage repose sur une mousse EVA injectée à faible épaisseur. Cette version intègre un canal ergonomique étudié à partir d’analyses de pression. La surface présente une texture adhérente pour limiter les mouvements parasites. Fizik destine ce modèle aux longues sorties rapides. La selle privilégie légèreté et réactivité. Prix indicatif : 199 €.
Fizik Arione R3 et R3 Adaptive
Photo Fizik
La Fizik Arione R3 reprend la même forme iconique. Elle adopte des rails Kium creux, plus accessibles que le carbone. La mousse Type 1 offre un soutien réactif et dynamique. Comme la R1 Light, elle intègre un évidement ergonomique. Ce dispositif vise à soulager la pression et favoriser la circulation sanguine. La version R3 Adaptive ajoute le padding 3D imprimé. Elle combine donc la technologie Adaptive avec des rails Kium. Cette déclinaison conserve le profil plat et la liberté de mouvement. Prix indicatif : R3 Adaptive : 259 € R3 : 149 €
Fizik Arione R5
Photo Fizik
La Fizik Arione R5 constitue l’entrée de gamme. Elle conserve la même silhouette que les autres modèles. La coque reste en nylon renforcé carbone. Les rails utilisent un alliage S-Alloy plus robuste. La mousse Type 1 assure un soutien constant sur la durée. La selle dispose également de l’évidement ergonomique. Prix indicatif : 99 €.
Une nouvelle génération qui renforce l’offre Fizik
Cette nouvelle gamme Fizik Arione marque l’évolution technique d’un modèle historique. Fizik modernise la construction tout en conservant la philosophie d’origine. La liberté de position reste le fil conducteur de la gamme. Ces nouveaux modèles arrivent dans le catalogue. Ils complètent l’offre existante aux côtés des gammes Vento et Aeris. Fizik élargit ainsi son éventail de solutions pour la route et cette évolution renforce la présence de Fizik sur le segment des selles orientées performance.
Vittoria Air-Liner Light Road : un nouvel insert tubeless pour la route
Repéré parLaurent.
Avec le Vittoria Air-Liner Light Road, la marque italienne transpose sur la route un équipement déjà bien connu en gravel et en VTT. Ce nouvel insert tubeless ultraléger vise les exigences du cyclisme moderne sur asphalte. Vittoria annonce avoir repensé entièrement le matériau et le procédé de fabrication afin d’améliorer la protection et la facilité d’installation, sans augmentation de poids.
Présentation
Le Vittoria Air-Liner Light Road est un insert tubeless ultraléger destiné aux pneus route. Il fonctionne de manière dynamique à l’intérieur du pneu. Lorsque le pneu reste gonflé, la pression le comprime et le rend presque imperceptible. En cas de crevaison, la pression chute, l’insert se déploie et remplit le volume interne. Vittoria indique que le cycliste peut rouler jusqu’à 50 km en mode run-flat. Cela permettrait de terminer (doucement) une course ou de rentrer lors d’un entraînement. La marque positionne ce produit comme un maillon du système pneu complet.
Un nouveau matériau extrudé
La principale évolution concerne le matériau. La première version utilisait un procédé de découpe. La nouvelle génération adopte un matériau extrudé. Ce procédé crée des cellules fermées plus homogènes. La surface extérieure devient plus lisse. Selon Vittoria, cette évolution apporte plusieurs bénéfices concrets :
Moins d’absorption de liquide préventif : l’insert retient moins de liquide grâce à sa structure extrudée. Vittoria évoque jusqu’à 10 % de préventif en moins par rapport à l’ancien modèle. La marque recommande toutefois d’ajouter au moins 10 ml supplémentaires par rapport à un montage tubeless classique.
Installation facilitée : le nouveau matériau réduit les frictions internes. Il facilite ainsi la mise en place dans le pneu. L’insert se positionne plus naturellement lors du montage.
Sécurité et performance
Le Vittoria Air-Liner Light Road vise un équilibre entre protection et rendement. En cas de crevaison, la sensation en run-flat correspondrait à un pneu gonflé autour de 1 bar. Cette donnée permettrait de conserver contrôle et stabilité. Vittoria souligne également une réduction du risque de déjantage de 28 % à basse pression par rapport à un montage sans insert. Par rapport à la génération précédente, le risque diminuerait encore de 5 % dans la même configuration.
L’insert permet aussi de rouler à des pressions plus basses. Cette possibilité peut améliorer l’adhérence et le confort sur des revêtements irréguliers. De plus, il protège la jante en absorbant les impacts liés aux nids-de-poule et aux chaussées dégradées.
Spécifications techniques
Vittoria maintient un poids de 30 à 40 grammes selon la taille. L’impact sur le poids total du vélo reste donc limité. Tailles disponibles : 700 x 28-30 mm : 30 g, compatible jantes 20-25 mm de largeur internes ; 700 x 32-36 mm : 35 g, compatible jantes 21-27 mm de largeur internes ; 700 x 38-42 mm : 40 g, compatible jantes 23-28 mm de largeur internes.
Toutes les tailles sont compatibles hookless (jantes sans crochet).
Chaque insert est vendu avec une valve Vittoria Multiway Tubeless. Cette valve vise une compatibilité maximale avec l’insert et le préventif. Pour en savoir plus sur ce système, et constater son utilisation réelle, vous pouvez retrouver mon retour d’expérience en gravel dans cette sélection : sélection matos gravel juin 2025 – Bike Café.
Validé en WorldTour
Vittoria a développé ce modèle en collaboration avec des équipes professionnelles. Des coureurs l’utilisent déjà sur les classiques du Nord.
Ci-dessus, Andreas Klier, responsable technique chez EF Education-EasyPost, évoque un meilleur contrôle sur les pavés et routes dégradées. Selon lui, l’insert permettrait d’abaisser la pression sans compromettre la sécurité. La marque considère que l’évolution des systèmes tubeless impose davantage de fiabilité. Le Vittoria Air-Liner Light Road répond à cette tendance.
Une nouvelle étape pour l’offre route de Vittoria
Avec le Vittoria Air-Liner Light Road, Vittoria complète sa gamme d’inserts déjà présente en VTT et en gravel. La marque étend ainsi sa logique de système pneu complet à la route. Ce produit reste nouveau sur le segment route et traduit une évolution des attentes vers plus de sécurité à basse pression. L’arrivée de cet insert sur l’asphalte confirme aussi une convergence technique entre route, gravel et VTT. Le Vittoria Air-Liner Light Road illustre cette évolution technique du matériel vers plus de polyvalence et de contrôle.
La collection Café du cycliste SS26 arrive au début du printemps dans l’hémisphère nord. Sur la Côte d’Azur, la saison cycliste commence déjà. Cette nouvelle ligne introduit de nouveaux matériaux, de nouveaux styles et plusieurs évolutions techniques. Selon la marque, cette collection renforce aussi l’engagement en faveur de la durabilité dans les gammes route, gravel et activewear.
La collection Café du cycliste SS26 se compose d’une base disponible dès le début mars. D’autres capsules et collaborations devraient apparaître au fil de la saison. L’objectif consiste à proposer des vêtements adaptés aux longues sorties, au gravel et à l’exploration. L’approche mélange performance, style et inspiration outdoor, un positionnement historique de la marque française.
Les nouveautés
Pour la collection SS26, le Café du cycliste a entièrement repensé et reconstruit deux de ses produits phares : Fleurette (le maillot léger de référence) et Mathilde (le cuissard à bretelles longue distance Audax). Ils seront remplacés respectivement par Laurette et Frieda, avec des matières, une coupe et des fonctionnalités améliorées pour un confort et des performances optimaux. Parmi les autres nouveautés : Andrea, un maillot léger à manches longues idéal pour la transition ; Mireille, un maillot à manches courtes en laine mérinos mélangée et Gladys, une évolution de notre maillot gravel emblématique.
Andrea, un maillot manches longues léger
La collection Café du cycliste SS26 introduit également Andrea. Ce modèle se positionne comme une pièce de transition entre saisons. Andrea adopte une construction légère avec manches longues. Ce type de maillot s’utilise souvent au printemps ou pendant les matinées fraîches d’été. La coupe vise un équilibre entre protection thermique et respirabilité. Ce type de pièce correspond bien aux sorties gravel ou route au lever du jour. Andrea s’inscrit dans la volonté de la marque de proposer des vêtements polyvalents. Les cyclistes peuvent ainsi adapter leur équipement aux variations météo.
Illustrations Café du Cycliste
Mireille et le retour du mérinos
Le maillot Mireille apparaît aussi dans la collection Café du cycliste SS26. Il utilise un mélange de fibres incluant de la laine mérinos. Ce type de tissu offre souvent une bonne régulation thermique. Le mérinos aide aussi à limiter les odeurs pendant les longues sorties. Mireille se positionne comme un maillot à manches courtes de poids intermédiaire. Selon la marque, il vise un usage polyvalent entre route et gravel. Cette approche correspond à la tendance actuelle des vêtements techniques capables de s’adapter à plusieurs pratiques.
Gladys, l’évolution du maillot gravel au style chemise
La collection Café du cycliste SS26 fait également évoluer Gladys. Ce modèle conserve une inspiration chemise, signature de la gamme Outlands. Gladys s’adresse surtout aux pratiquants gravel et aventure. La coupe se rapproche d’un vêtement outdoor classique tout en intégrant des éléments techniques.
Selon la marque, cette évolution améliore la fonctionnalité et le confort. Les matériaux restent adaptés aux longues sorties sur pistes ou chemins. Ce type de pièce illustre la volonté de Café du Cycliste de brouiller les frontières entre vêtements de vélo et vêtements outdoor.
Les capsules Cosmic
Au-delà des produits principaux, la collection Café du cycliste SS26 introduit aussi plusieurs capsules thématiques. La première série s’inspire de l’univers et du ciel nocturne. La marque évoque quatre capsules différentes : Supersonic, Sunloop, Eclipse Chasers et Stars Tripping. Chaque capsule propose des variations graphiques dans plusieurs gammes.
Illustrations Café du Cycliste
Ces séries concernent notamment les lignes Audax, Outlands, Race et Classic. L’inspiration cosmique accompagne l’idée de rouler longtemps et loin sous un ciel ouvert. La marque prévoit également plusieurs événements liés à cette capsule. Des sorties Equinox devraient être organisées dans plusieurs villes européennes.
Cold Dye revient dans la collection Café du cycliste SS26
Le programme Café du cycliste SS26 marque aussi le retour de la gamme Cold Dye. Cette technique utilise principalement des colorants d’origine naturelle. Le processus crée des variations subtiles de teintes. Chaque pièce présente donc un rendu légèrement différent. Selon la marque, cette approche permet de combiner style et démarche plus durable. Les vêtements Cold Dye apparaissent notamment sur plusieurs modèles.
Illustrations Café du Cycliste
Les maillots Laurette et Angeline adoptent ces finitions. Certains cuissards et la chemise gravel Gladys bénéficient également de ces traitements. Les coloris annoncés incluent Mineral Pink, Dark Sea, Ultra Violet, Anthracite et Jadeite.
Pour conclure
La collection Café du cycliste SS26 introduit plusieurs nouveautés importantes dans le catalogue de la marque. Les modèles Laurette et Frieda remplacent deux pièces historiques. D’autres produits complètent l’offre avec de nouveaux tissus et de nouvelles coupes. La marque développe aussi des capsules thématiques et poursuit certaines expérimentations textiles comme Cold Dye. Selon Café du Cycliste, cette approche doit accompagner l’évolution des pratiques route, gravel et aventure. Ces nouveaux équipements apparaissent progressivement au fil de la saison. Ils viennent renforcer l’offre globale de Café du Cycliste pour les cyclistes qui recherchent des vêtements techniques adaptés à différentes formes de pratique.
Assos of Switzerland : le maillot édition limitée “We Are The A”
Repéré parLaurent
Assos of Switzerland annonce une évolution symbolique de son identité visuelle à travers un maillot en édition limitée. Cette collection baptisée “We Are The A” célèbre l’histoire de la marque et l’icône graphique qui accompagne les produits depuis près de cinquante ans. La marque déclare que cette création rend hommage à son logo emblématique dans le cadre du cinquantième anniversaire d’Assos of Switzerland. Le projet mêle narration historique, design graphique et performance textile. Le maillot reprend les codes de la ligne Racing de la marque tout en proposant une interprétation artistique du célèbre “A”.
Assos of Switzerland et l’histoire du symbole “A”
Le projet “We Are The A” repose sur un élément central de l’identité d’Assos of Switzerland. Le logo “A” accompagne la marque depuis sa création en 1976. À l’origine, le fondateur Toni Maier demande à un designer de créer un symbole combinant la croix suisse et l’idée de vitesse. Ce travail donne naissance à la lettre “A”, devenue rapidement l’élément graphique principal de la marque.
Le communiqué nous apprend que ce logo aurait suscité un intérêt inattendu. La compagnie Swiss Air aurait proposé de racheter ce design à un prix dix fois supérieur à sa valeur initiale. La marque explique que cet épisode illustre la force visuelle de ce symbole. Aujourd’hui, Assos of Switzerland remet ce logo au centre de son discours créatif. Le maillot “We Are The A” propose une interprétation graphique qui retrace l’évolution du dessin initial jusqu’à sa forme actuelle.
“We Are The A” : un maillot racing revisité
Le maillot “We Are The A” s’appuie sur une base technique connue dans la gamme performance d’Assos of Switzerland. La pièce reprend la structure du modèle EQUIPE/DYORA R Jersey S11. Ce maillot appartient à la ligne Racing développée pour les efforts intensifs.
La version édition limitée introduit un graphisme géométrique marqué. Les formes étirent la lettre “A” sur toute la surface du textile. Selon la marque, ce dessin évoque la vitesse et le mouvement. L’objectif est de raconter l’histoire du logo à travers une construction visuelle plus expressive. Cette approche relie design graphique et culture cycliste, deux éléments souvent présents dans l’univers d’Assos of Switzerland.
Textile AirCell et performance estivale
Au-delà de l’aspect visuel, Assos of Switzerland conserve les caractéristiques techniques de sa ligne Racing. Le maillot utilise le textile AirCell développé pour les conditions chaudes. Ce tissu se veut ultra-léger et très respirant pour les efforts à haute intensité. Le textile cherche à améliorer la ventilation tout en conservant une structure adaptée à la compétition.
La coupe reste orientée performance et privilégie l’aérodynamisme. Cette approche permet de rester fidèle à l’ADN technique d’Assos of Switzerland malgré son positionnement plus artistique.
La série EQUIPE / DYORA R Racing Line
Le maillot “We Are The A” apparaît uniquement dans la ligne EQUIPE / DYORA R Racing Line d’Assos of Switzerland que nous avons testée l’an passé :
Cette gamme s’adresse aux cyclistes qui recherchent un équipement orienté performance. Elle regroupe les produits utilisés dans des contextes d’efforts intenses ou de compétitions. Cette édition limitée vise les cyclistes attachés à l’identité d’Assos of Switzerland. Le projet met en avant la dimension culturelle du logo tout en conservant une base technique issue de la gamme Racing. Le maillot constitue donc une passerelle entre héritage graphique et innovation textile.
Les lunettes Van Rysel évoluent avec l’arrivée d’une nouvelle série destinée à la saison estivale. La marque annonce trois modèles qui complètent son offre performance. Cette nouvelle gamme s’adresse aux cyclistes qui roulent sur route, en endurance ou en compétition. Selon la marque, ces lunettes Van Rysel utilisent des technologies destinées à améliorer la vision et le confort pendant les sorties estivales. Les modèles s’appuient notamment sur des verres photochromiques NXT capables d’adapter la teinte à la luminosité. La collection comprend les modèles Vertain, Taaien et Kware.
Photo Van Rysel
Ces lunettes apparaissent également dans l’équipement utilisé par les équipes Decathlon CMA CGM et Van Rysel Roubaix. La marque met aussi en avant un système d’intégration avec ses casques grâce au dispositif Flip & Clip.
Lunettes Van Rysel Taaien Photochromique
Les lunettes Van Rysel Taaien adoptent une approche polyvalente. Ce modèle s’adresse aux cyclistes qui roulent dans des conditions météo variables. Selon la marque, les verres photochromiques couvrent une plage de catégorie 1 à 3. Cette technologie permettrait d’adapter automatiquement la teinte selon l’intensité lumineuse. Le cycliste conserve ainsi une visibilité stable lorsque la luminosité change. Ce type de verre peut s’avérer utile lors des sorties longues ou pendant les transitions entre zones ombragées et soleil direct.
Le nom Taaien fait référence au Taaienberg. Cette montée pavée se situe en Belgique et apparaît régulièrement dans les classiques flandriennes. Les Lunettes Van Rysel Taaien existent aussi avec des verres catégorie 3. Cette version vise les conditions plus ensoleillées.
Les lunettes Van Rysel Kware s’inscrivent dans une approche performance et endurance. Selon la marque, ce modèle combine protection solaire, confort et style. La version Catégorie 3 cible les sorties réalisées sous une forte luminosité. Les verres offrent une protection UV adaptée aux conditions estivales. Le design reprend des lignes sportives tout en conservant une structure légère. Ce type de construction vise à maintenir les lunettes en place pendant l’effort.
Le nom Kware fait référence au Vieux Kwaremont. Ce secteur pavé représente l’un des passages emblématiques du Tour des Flandres. Les Lunettes Van Rysel Kware peuvent aussi recevoir des verres photochromiques NXT. Cette option ajoute une adaptation automatique à la luminosité.
Les lunettes Van Rysel Vertain se destinent davantage à une pratique orientée vitesse. Selon la marque, ce modèle met l’accent sur l’aérodynamisme et la performance. La monture adopte un design enveloppant qui couvre largement le champ de vision. Cette configuration vise à protéger les yeux du vent et des projections. Les verres catégorie 3 ciblent les sorties réalisées sous un soleil intense. Ce type de filtre réduit l’éblouissement pendant les longues heures passées sur la route.
Le nom Vertain fait référence au secteur pavé du moulin de Vertain. Ce passage appartient au parcours historique de Paris-Roubaix. La marque associe également ces lunettes à l’équipe Van Rysel Roubaix. Cette référence renforce le lien avec la culture des courses du Nord.
Cette nouvelle génération de lunettes Van Rysel introduit aussi une solution d’intégration avec les casques de la marque. Le système Flip & Clip vise à faciliter le rangement des lunettes lorsque le cycliste les relève sur le casque. Selon la marque, ce dispositif améliore la stabilité et l’ajustement entre les deux équipements.
Photo Van Rysel
Cette approche répond à un usage courant chez les cyclistes. Beaucoup placent leurs lunettes dans les aérations du casque pendant les ascensions ou les pauses. Avec ce système, Van Rysel cherche à créer une synergie entre casque et lunettes.
Pour conclure
Avec ces trois modèles, la marque élargit sa gamme de lunettes Van Rysel destinées aux cyclistes route et endurance. Les modèles Taaien, Kware et Vertain proposent chacun une approche différente. Selon la marque, cette nouvelle génération combine verres photochromiques, protection solaire et compatibilité avec les casques. Les technologies utilisées visent à accompagner les sorties estivales et les longues journées passées sur le vélo. Ces lunettes Van Rysel constituent donc de nouveaux équipements pour la saison et viennent compléter l’offre de la marque dédiée à la pratique cycliste estivale.
J’ai failli louper la lecture de ce livre de Jean-Paul Vespini. Honte à moi qui habite à Aix-en-Provence où Émile Zola a usé autrefois ses fonds de culotte sur les bancs de l’école en compagnie de Paul Cézanne. Il fut un temps où la bicyclette était la coqueluche des bourgeois qui s’étaient entichés de ce nouveau mode de déplacement. Charles Terront, illustre héros de cette époque pionnière, était l’ambassadeur de ce mouvement en réunissant des foules sur la ligne d’arrivée de ses exploits. Zola achète deux bicyclettes de marque Rudge (la marque du vélo de Charles Terront) : une pour lui et l’autre pour sa maîtresse. Il dira : “Que voulez-vous, je suis un bon bourgeois et, comme autour de moi tous les bons bourgeois, je vais bicyclitter à mon tour.”
En suivant la mode, l’influence des champions cyclistes et déjà les principes portant sur l’hygiène de vie pour lutter contre ses acouphènes et le tremblement de ses mains, le choix de Zola est motivé par les mêmes critères que ceux de notre époque. Jean-Paul Vespini nous fait pénétrer dans cette période de notre histoire où les “esprits éclairés” s’emparent de la bicyclette, symbole de nouveauté. Plus tard, on le sait, cette catégorie sociale préférera la voiture pour progressivement revenir à ce qu’on appelle aujourd’hui le vélo. L’écriture de l’auteur est agréable et précise. Elle plairait à Zola qui documentait comme lui fortement ses écrits.
J’aime cette époque de la fin du 19ᵉ siècle où l’on innovait dans le creuset de la révolution industrielle qui précédait le capitalisme moderne. Je me souviens avoir eu une très bonne note de rédaction sur ce sujet au lycée, c’est loin tout ça. Mais, revenons à cet ouvrage et à Zola. Il apprend à rouler dans l’un des “manèges” parisiens où l’on s’exerçait à tenir en équilibre sur une bicyclette. La haute société s’y croise. Zola, qui observait avec finesse la société et ses couches besogneuses, imaginait déjà le futur rôle social du vélo pour les déplacements des ouvriers logés loin des manufactures. Zola se prend au jeu et se laisse gagner par l’addiction : “La bicyclette a pour moi l’attrait suprême : elle me rajeunit“, dira-t-il dans un échange de courriers avec le journaliste Henry Coutand.
Les premiers tours de roues des femmes en pantalon lancent alors cette amorce de libération de la femme. L’ouvrage de Jean-Paul Vespini évoque cette avancée, même s’il s’agit plutôt des “cocottes” de l’époque. Je vous laisse aller plus loin dans cet ouvrage que j’ai aimé et qui, sur la toile de fond de cette époque insouciante, nous explique l’appropriation sociale d’une invention qui nous passionne toujours.
« J’aime la bicyclette pour cet oubli qu’elle donne. J’ai beau marcher, je pense. À bicyclette, je vis dans le vent, je ne pense plus et rien n’est d’un aussi délicieux repos. »
Zola sur un vélo ? Quelle folie ! Lorsqu’en 1893 Émile s’offre le dernier modèle Rudge, son achat ne passe pas inaperçu ni du grand public ni des journaux qui le caricaturent. La bicyclette va très rapidement s’installer dans sa vie. Ballotté entre son épouse, sa maîtresse et ses deux enfants illégitimes, en pédalant, le romancier dépasse ses tourments amoureux, ses doutes sur son style et ses échecs à l’Académie. Avec lui, d’autres écrivains, artistes et aristocrates tombent sous le charme de cet engin qu’Octave Mirbeau appelle « mon poney d’acier ». En conquérant les élites, la bicyclette révolutionne la société, émancipe la femme, inspire les poètes et soigne les mélancoliques…
À propos de l’auteur
Journaliste, Jean-Paul Vespini est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages. Récompensé aussi bien pour son travail journalistique (prix Pierre-Chany) que pour ses essais (prix Louis-Nucéra et prix Antoine-Blondin pour Gino le juste), il est un grand spécialiste du cyclisme en France.”
Fizik ajoute à sa gamme une nouvelle chaussure de vélo pour la route. Elle est pensée pour les pratiques actuelles. Cette nouveauté combine une forme revisitée, une ventilation optimisée et un ajustement précis. Selon la marque, la Fizik Lyra vise un équilibre entre performance et confort pour les sorties longues comme pour l’entraînement quotidien. Ce modèle s’inscrit dans une évolution globale des équipements liés aux nouvelles positions de pédalage. La Fizik Lyra propose une approche plus naturelle du chaussant et s’adapte aux besoins des cyclistes modernes.
Une nouvelle forme adaptée aux positions modernes
La Fizik Lyra introduit une forme anatomique revue. Cette évolution répond aux changements récents dans les géométries des vélos et les positions de pédalage. Selon la marque, la chaussure adopte un avant-pied plus large et plus arrondi. Cette construction permettrait une meilleure répartition des appuis pendant l’effort.
La plateforme présente aussi un profil plus bas. Ce choix vise à améliorer la sensation de stabilité et le confort sous charge. La Fizik Lyra permet également un positionnement des cales légèrement reculé. Cette configuration devient plus fréquente pour améliorer l’efficacité sur les longues distances.
Cette approche traduit une adaptation aux pratiques endurance et aux usages prolongés sur route.
Une semelle orientée efficacité
La Fizik Lyra repose sur une semelle R4 en fibre composite. Cette base technique vise à maintenir un bon niveau de rigidité. Selon la marque, cette semelle offre un indice de rigidité de 8. Ce niveau correspond à un usage orienté performance, sans viser uniquement la compétition.
La structure cherche à optimiser le transfert de puissance. Le cycliste peut ainsi maintenir un pédalage efficace sur des sorties longues. La semelle intègre aussi des ouvertures pour favoriser la circulation de l’air. Cette ventilation participe à limiter l’échauffement du pied.
Cette combinaison entre rigidité et confort correspond à une utilisation polyvalente sur route.
Une tige respirante pour les sorties estivales
La Fizik Lyra utilise une tige en mesh technique. Ce matériau favorise la circulation de l’air autour du pied. Selon Fizik, cette conception améliore le confort thermique pendant les sorties par temps chaud. Elle permet de maintenir une température plus stable.
Des zones renforcées en PU laminé apportent du maintien. Elles structurent la chaussure sans réduire la souplesse globale. La marque cherche ainsi à conserver un équilibre entre maintien et liberté de mouvement. Cette approche peut convenir aux sorties longues et régulières.
Le design reste sobre et s’inscrit dans une logique fonctionnelle.
Un ajustement précis avec le système BOA
La Fizik Lyra intègre un système de serrage BOA Li2 avec double molette. Ce dispositif permet un réglage indépendant de plusieurs zones du pied. Selon la marque, le cycliste peut ajuster séparément le cou-de-pied et l’avant du pied. Cette configuration améliore la précision du serrage.
Le système BOA permet aussi des micro-ajustements rapides pendant la sortie. Cette fonctionnalité peut s’avérer utile lors des variations d’effort. La répartition de la pression reste homogène. Cela peut limiter les points de compression sur les longues distances.
Cette solution vise à offrir un maintien stable tout en conservant du confort.
Une inspiration issue du haut de gamme
La Fizik Lyra s’inspire de modèles plus techniques de la marque. Elle reprend certains éléments de conception issus du haut de gamme. Selon Fizik, cette approche permet de proposer une chaussure performante tout en restant accessible à un usage quotidien.
Le poids annoncé se situe autour de 259 grammes. La chaussure reste donc relativement légère pour ce type d’usage polyvalent. La Fizik Lyra se décline en plusieurs coloris et tailles. Cette diversité permet de s’adapter à différents profils de cyclistes.
Ce positionnement en fait une chaussure intermédiaire entre performance et confort longue durée.
Caractéristiques techniques
• Tige en mesh technique : matière souple et respirante pour un confort durable • Système BOA® Fit : double molette Li2 permettant un ajustement précis et multidirectionnel au niveau du cou-de-pied et de l’avant-pied • Semelle R4 en composite fibre : indice de rigidité 8 • Poids : 259 g
Tailles, prix et coloris
• Prix : 249,00 € • Tailles : du 36 au 48 (du 37 au 47 également en demi-pointures) • Coloris : Coal Black / Black, White / White, Lavender / Mint Green
Pour conclure
La Fizik Lyra propose une évolution cohérente dans la gamme route de la marque. Elle s’adapte aux nouvelles positions de pédalage et aux attentes actuelles des cyclistes. Selon Fizik, cette chaussure peut convenir à plusieurs usages. Elle accompagne les sorties longues, l’entraînement régulier et certaines pratiques plus intensives. Cette polyvalence permet de répondre aux besoins des amateurs de longue distance. Elle s’adapte aussi à un usage quotidien sur route. La Fizik Lyra s’inscrit donc comme une solution versatile, pensée pour les cyclistes qui recherchent un compromis entre confort, efficacité et adaptabilité.
C’est à Nice qu’on peut lire, sur le bord de la route du quai des États-Unis, cette mise en garde qui s’adresse aux cyclistes : “N’oubliez pas que vous êtes à vélo.” Cette façon de voir les choses est de la même veine que la tristement célèbre affirmation du haut fonctionnaire Emmanuel Barbe lors du congrès de la Fédération Française des Usagers de la bicyclette (FUB) en 2017. Il déclarait que « le vélo est plus dangereux que les autres modes de transport ». Pourquoi ne voit-on pas des panneaux où serait inscrit « N’oubliez pas que vous êtes en voiture », sous-entendant que ce véhicule est dangereux pour les autres ? Pourquoi cette injonction de prudence cible les cyclistes ? C’est triste de constater qu’on leur demande de se protéger de dangers qui semblent inévitables. J’aimerais qu’on partage cette mesure de prudence entre tous les usagers des infrastructures publiques. Nous pourrions circuler sereinement, oubliant effectivement qu’on est cycliste, piéton, automobiliste, usager de la trottinette, conducteur d’engins et de camions, conducteur de bus… (photo Benjamin Bodot sur son trajet vélotaf du matin à Nice)
N’oubliez pas qu’un siècle de mobilité a vu la place du vélo évoluer – par Sempé (1962)
Il y a comme ça plein d’expressions faussement bienveillantes, adressées aux plus faibles qui doivent se méfier du danger. On pourrait aussi planter des pancartes dans la savane africaine : « N’oubliez pas que vous êtes une antilope… » Faire peur n’éloigne pas le danger, c’est souvent le contraire qui se produit. Le vrai sujet est de prendre des mesures pour faire diminuer le danger. La peur peut justement éloigner le vélo des axes routiers, alors que l’on sait que c’est le nombre de vélos présents dans la circulation qui apaisera le trafic. De ce point de vue, le livre du journaliste Olivier Razemon est édifiant : il parle du pouvoir de la pédale. Le vélo n’est pas là pour endosser le rôle du plus faible : il faut qu’il prenne sa juste place. La peur est un garde-fou utile, mais elle devient dangereuse quand elle se trompe d’objet. Nous sommes capables de raisonner, afin de corriger les erreurs de jugement en identifiant les causes.
Ce matin je n’oublie pas que je suis cycliste. Pas parce que ma condition de pédaleur me rendrait trop fragile dans la circulation routière, mais simplement car rouler me rend libre et heureux. Je n’oublie pas ce bonheur et cette possibilité d’aller sur nos routes ou chemins le nez au vent, dans cette ambiance de renouveau printanier ce matin. Cette force qui m’entraîne ainsi à prendre mon vélo compense largement la faiblesse qui serait de penser que je suis en danger. Je n’oublie pas que je suis à vélo et j’aime ça…
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