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OpenRunner web fait peau neuve

Ne vous fiez pas au nom de cette application, qui pourrait faire penser qu’elle s’adresse exclusivement au running. En effet, OpenRunner est un éditeur de parcours qui possède un spectre plus large, puisqu’il est utile à différentes pratiques sportives. Les cyclistes, et non pas les runners, constituent d’ailleurs le gros du peloton des utilisateurs de ce logiciel. L’outil se présente sur la forme d’une application web et d’une version « App » sur smartphones. Vous trouverez sur OpenRunner 6 millions de parcours multi-activités, créés par une communauté d’utilisateurs passionnés.

Grâce à des fonds de cartes détaillés et riches, vous pourrez affiner vos parcours et commencer déjà à les vivre derrière votre écran. Créée en 2006, au coeur des Alpes par son fondateur Eric Thouvenin, cette application bien française n’a cessé d’évoluer. Une nouvelle version web, particulièrement aboutie vient de naître, saluons cette arrivée dans le monde concurrentiel des applications de tracés.

Nouveau Openrunner
OpenRunner s’adresse à tous les sports outdoor…

« Des mois durant, nous avons remodelé et modernisé le site. Un travail de fond qui était nécessaire pour pouvoir répondre aux nombreuses attentes de notre communauté« , l’équipe OpenRunner nous offre une nouvelle version qui se veut à la fois ludique et performante.

Un site désormais sans publicité, toujours accessible gratuitement et avec une offre d’abonnement simplifiée, découvrez rapidement les nouveautés…

Ergonomie et design repensés

Ce n’est pas toujours simple de s’attaquer aux habitudes des utilisateurs. Dans cette nouvelle version le challenge a été de moderniser le site, sans affecter la souplesse offerte par la version précédente : rechercher, afficher, comparer et travailler sur plusieurs parcours à la fois. L’axe majeur a été d’améliorer la navigation entre les pages du site et de repenser les fonctionnalités de l’éditeur de parcours afin de rendre leur utilisation plus facile.

Traçage des parcours amélioré

Nouvelle version web d'Openrunner
Des outils de tracés appréciés

L’éditeur de parcours d’OpenRunner est l’un des plus appréciés des utilisateurs parmi les différents logiciels existants. Il a été encore amélioré ! Les types de voies font leur apparition : route, piste cyclable, piste forestière, agricole et DFCI, chemin et sentier. Vous pourrez visualiser leur répartition le long du parcours et du profil altimétrique, des informations précieuses pour affiner vos choix.
Des onglets vous permettront une meilleure gestion des parcours affichés dans l’éditeur. La fusion des parcours qui est une fonctionnalité avancée, facilite grandement l’assemblage de parcours et des traces GPX.

Recherches approfondies

Nouvelle version web d'Openrunner
La recherche à partir d’une carte avec affichage en vignette des parcours et des profils

La recherche de parcours et l’affichage des résultats ont été totalement repensés. Cette fonction permettra de trouver votre prochain terrain de jeu grâce à une sélection multi-critères. Vous pourrez utiliser une carte pour chercher rapidement des parcours dans une zone géographique précise. Les résultats s’affichent sur une carte en accédant à une toute nouvelle fiche parcours.

Support via le centre d’aide

Pour réaliser une transition en douceur entre l’ancienne et la nouvelle version, OpenRunner a mis en place un tout nouveau centre d’aide, avec les principales questions que vous pourriez vous poser et des tutoriels simples et courts qui vous aideront à utiliser OpenRunner de façon optimale. Le support est toujours à votre écoute si vous avez d’autres questions !

Une offre claire et complète

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OpenRunner, est une petite équipe de passionnés qui grandit et se développe au fil des années grâce à la confiance et au soutien de ses abonnés. Dans cette nouvelle version, l’offre gratuite limitée dans ses fonctionnalités est désormais ouverte au choix des cartes. Une conséquence de la suppression de la publicité, qui était présente sur le site internet. L’offre EXPLORER, destinée aux utilisateurs réguliers, inclut l’intégralité des fonctionnalités avancées et des cartes topographiques(IGN France, IGN Belgique, SwissTopo, etc.). Les cartes sont utilisables sur le site et sur l’App. Il existe également une offre PRO, pour les clubs ou les organisations.

Mon avis

Le fait que je connaisse très bien Eric le créateur d’OpenRunner, n’influence pas totalement mon jugement. Cet outil de trace est mon préféré, et pas uniquement pour cette raison amicale. Je connais effectivement le créateur et je sais les difficultés qu’il a dû affronter pour poursuivre son projet d’entreprise. Depuis 2006, cette application résiste face aux applications comme Strava ou Komoot, qui sont arrivées sur ce créneau avec de gros moyens financiers et humains. Sans être en opposition frontale avec ces applications, OpenRunner est toujours là, et innove ce qui indique qu’il garde un certain nombre d’atouts, grâce à son agilité d’adaptation que ne possède pas les « majors » du secteur.

Ses nombreuses utilisations par les organisateurs d’événements, par les équipes de cyclisme (y compris chez les pros), dans d’autres applis en marque blanche (intégration sans que la marque s’affiche) ne sont pas suffisamment mises en lumière. La taille de l’équipe ne permettant pas de disposer des mêmes moyens de promotion que ses concurrents… David contre Goliath 😉 Mais OpenRunner, comme David sait bien manipuler sa fronde, la petite « french appli » sait faire la différence sur certains critères…

Retrouvez ici le sujet consacré aux équipes pro qui utilisent cet outils, notamment la FDJ en 2015…

Le résultat est là, et malgré le manque de soutien de nombreux acteurs du monde du sport outdoor, qui trouvent que l’herbe est plus verte ailleurs, OpenRunner existe toujours et continue d’innover. Certains organismes (je ne donnerais pas de nom) utilisent des fonds venant de subventions et de cotisations pour financer des développements propriétaires (parfois multiples) alors que OpenRunner, en marque blanche, eut été plus opportun et économique… J’arrête là ma plaidoirie « made in France » 😉 mais parfois ça me met en rogne je l’avoue. Et vous qu’en pensez-vous ?

Certaines applications comme « OnPiste » ont intégré OpenRunner dans leur App pour la partie tracés des parcours …

Certes, beaucoup d’outils sont bons et pour tracer si on veut être « fin » on en utilise éventuellement plusieurs. Parmi les outils que j’utilise par ailleurs il y a Strava : plutôt pour enregistrer mes sorties, et pour suivre mes copains dans leurs aventures. C’est mon réseau social préféré, sur lequel je retrouve également les organisations de « sorties partage » gratuites. J’utilise aussi Komoot qui a fait une percée remarquée dans le monde des éditeurs de parcours et qui est plébiscitée par les organisateurs, grâce à une présence commerciale très active. Le défaut avec cet outil est qu’il ne me fait pas rêver. Pour aller d’un point A à un point B il vous donnera souvent la même recette que celle qui est servie par d’autres : une aventure un peu convenue du coup et quelques galères sur des parcours étiquetés gravel.

Dans ce contexte de choix pléthorique, cette nouvelle version web d’OpenRunner apporte une certaine fraîcheur et place la barre très haut en matière d’ergonomie. La petite équipe française trace sa route (sans jeu de mots) et les outils mis à la disposition des utilisateurs sont très intéressants. J’apprécie la possibilité de mixer sur une trace la fonction auto et trace manuelle. L’analyse de terrain, lorsque les données le permettent, des types de revêtements rencontrés. La capacité de superposer plusieurs traces. Je suis fan depuis le début de la justesse du calcul de D+. Je l’avais en son temps comparée à des résultats obtenus avec des montres barométriques assez précises. L’algorithme d’OpenRunner est à mon sens celui qui est le plus fidèle, sachant que la précision dans ce domaine reste difficile à obtenir. Je suis également un grand rêveur sur les traces : celles que j’élabore pour moi, mais également celles obtenues par des GPX que je récupère.

Les fonds IGN sont une source documentaire précieuse, dont je ne peux pas me passer : voir la présence d’un oratoire, d’un château, les points d’eau, les toponymes qui révèlent plein de choses… tous ces éléments contribuent à l’invitation au voyage et à la découverte. Une fois mon parcours tracé, j’utilise l’appli sur smartphone pour un export GPX que je transfère sur mon Wahoo. 

Je peux ainsi partir sur ma trace en connaissant toutes ces informations. L’offre Explorer à découvrir sur le site est à 2,49 €/mois soit en paiement annuel à 29,99 €.

Voir détail de l’offre

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Patrick
Patrick
Aix-en-Provence - Après la création de Running Café, la co-fondation de Track & News Patrick remonte sur le vélo en créant Bike Café. Il adore rouler sur route et sur les chemins du côté de la Sainte-Victoire. Il collabore en freelance à la revue Cyclist France. Affectionne les vieux vélos et la tendance "vintage". Depuis sa découverte du gravel bike en 2015, il s'adonne régulièrement à des sorties "off road" dans sa belle région de Provence.

10 COMMENTAIRES

  1. C’est vrai, le suivi automatique des tracés gravel et trail à été sensiblement amélioré mais… Openrunner ne fonctionne plus sous XP, des fonds de carte bien utiles (IGN) sont désormais réservés aux abonnés et la fenêtre d’édition est plus petite qu’auparavant. Malgré ça, je reste fidèle à Openrunner, mon seul outil de partage sportif, mais je le consulte moins souvent comme d’autres sites qui ne fonctionnent plus sur certains de mes postes informatiques.

  2. Bonjour,
    j’utilise également Openrunner pour le tracé de mes parcours (route, gravel et VTT). Pour moi, son gros point fort est qu’il propose les fonds de carte IGN (certes en prenant un abonnement payant – pour un coût raisonnable à mon avis).
    Effectivement, il est très souple d’utilisation en « mixant » le suivi automatique des routes ou non.
    J’espère qu’il continuera de résister face aux autres mastodontes du secteur que je trouve moins pratique.
    Merci.

  3. Bravo à l’équipe d’Openrunner pour tout ce qu’elle fait depuis des années. Je vais aller voir leur nouvelle version web. Je suis comme toi désolé de voir comment beaucoup d’acteurs prompts à mettre en avant notre pays tournent le regard et surtout le porte-monnaie vers des sociétés étrangères ou réinventent l’eau chaude en faisant des développements coûteux pour la satisfaction de leur ego mais ont des solutions très pauvres. Par exemple le site de francevelotourisme, censé aider les voyageurs à vélo à tracer leur route de voyage à vélo. Je l’ai testé sur Montpellier – Belmont sur Rance (Aveyron). visible ici : https://www.visugpx.com/fuZlW1AQi. C’est juste hallucinant. Je défie la plupart des VTTistes y compris les plus chevronnés de parvenir à réussir cet itinéraire sans pousser ou porter le vélo sur de gros dénivelés (je rappelle que ce site a comme principale mission de favoriser le vélo tourisme auprès des nouveau pratiquants).

    Mais personnellement, j’utilise VisuGPX, développé aussi en France par une seule personne. Je suis surpris que tu ne mentionnes pas une seule fois VisuGPX, alors que je te rejoins sur tout ce que tu écris à propos des mastodontes du secteur. C’est là que je me dis que ta proximité avec le créateur et même votre association (j’ai connu Bike Café par Track and News) est un peu (trop) partisane.

    En ce qui me concerne, je refuse l’exploitation des données personnelles donc exit Strava. Je reconnais utiliser (un peu) Komoot pour ses fonctions sociales et probablement je devrais m’en méfier autant que Strava. Et je reconnais avoir quitté OpenRunner lors d’une des précédentes évolutions du modèle commercial.

    • Merci Vince pour ta lecture toujours précise de nos articles. Effectivement mon côté partisan ressort dans cet article et je ne cache pas ma proximité avec Eric. Nous avons bossé ensemble pendant 4 ans et j’ai vu combien il se démène pour faire vivre son projet. J’ai vu le montant des sommes qu’il doit payer à l’IGN et la suppression de la pub aujourd’hui sur sa version gratuite sera à assumer. Effectivement je râle envers les organismes subventionnés qui dilapident l’argent qui pourrait servir à autre chose et qui permettrait de faire vivre des projets français …

    • Je viens d’aller voir mais VisuGPX coûte beaucoup moins cher (12€ pour l’offre Premium avec fond de carte contre 29€ pour OR) et donc je ne vais pas changer, préférant rester avec iPhigénie en application mobile, qui reste selon moi l’appli de référence en manière de carto sur mobile.

    • J’attire ton attention et celle des lecteurs vers le site cycle.travel, site anglais développé par une seule personne, qui fait un boulot formidable avec de petits moyens (complètement boostrapé). Le site est gratuit, sans pub et une appli sur iOS vient de sortir. Le fond de carte est une version propriétaire adaptée au vélo d’OSM (en plus d’autres fonds) mais si on est sponsor (participation « donativo » comme on dit sur les chemins de compostelle, c.a.d on donne ce qu’on veut), on peut avoir accès au fond IGN.
      L’algorithme de routage propriétaire est excellent. Il est conçu pour rechercher les petites routes et les voies cyclables (cible des voyageurs à vélo) mais une nouvelle option « gravel » donne des résultats très très intéressants. J’ai mis à jour le lien précédent avec la trace sur le même postulat (Montpellier – Belmont sur Rance) et les spécialistes de la région qui connaissent pourront apprécier la pertinence de la route proposée.
      Cycle.travel a depuis longtemps une option qui permet de rester sur route revêtue pour ceux qui roule en vélo de route : dans ce cas, l’itinéraire proposé recherche les voies calmes mais sans chemins. Pour les trajets de plusieurs jours, CT peut proposer des étapes en découpant la trace en plusieurs sections de longueur paramétrable.
      Lien vers cycle.travel avec la trace test dont j’ai parlé : https://cycle.travel/map/journey/357981

      • J’ai rajouté dans le fichier les traces de VisuGPX, Open Runner et Komoot en mode gravel, pour ceux que ça intéressent.
        Résultats très intéressant :
        Excellent parcours pour Open Runner et Komoot qui privilégient la distance la plus courte et une progression rapide, en proposant beaucoup de bitume très roulant et à circulation plus élevée, avec de belles propositions gravel tout de même.
        Excellente proposition, très intéressante de cycle.travel « gravel à mort » (mais pertinent, c.a.d qui reste roulable), très différente des autres mais avec une longueur significativement (20% environ) plus longue, qui évite toutes les sections sur routes passantes.
        Proposition sur itinéraire court mais avec quelques passages difficiles, à mon avis bon VTTistes en montée (poussette) pour VisuGPX. A mon avis à retoucher pas mal.

        • Bonjour Vince et Patrick,
          Préparez sa trace, c’est bien mais encore faut-il avoir un fond de carte potable. Et ce qui me hérisse le poil, c’est Komoot qui se permet de vendre ses carto vraiment merd… Un simple coup d’oeil entre une Topo IGN et la même zone chez Komoot est assez éclairant. Par contre Komoot travaille très fort son marketing avec une belle pléthore « d’ambassadeurs » qui vantent à longueur de réseaux sociaux leur usage de Komoot. Là je m’interroge très fort sur la déontologie des influenceurs. Mais je dois être vieux jeu 😉
          Pour être plus positif, il y a également ce routeur gratuit basé sur de l’opensource. https://brouter.m11n.de/
          Je l’utilise depuis plus de deux ans en route ou gravel. Et je l’ai très rarement pris en défaut.
          Ensuite une fois sur le spad, un GPS sur le guidon et dans la poche Iphigénie au 1/25 000e sont imbattables.

  4. OpenRunner reste la référence pour le partage de traces de rando, gravel, … Comme tout système « communautaire », il faut savoir tirer le bon grain du mauvais grain des résultats de recherche fournis par OpenRunner.
    Personnellement, j’utilise Iphigénie depuis la version 1 pour tracer mes parcours et surtout les parcours Gravel. C’est à mon avis, la seule application qui permet de construire un référentiel de segments affichables et réutilisables lors du traçage d’un parcours. Il est courant que j’affiche, en fond de plan, plus de 300 segments simultanément pour tracer un parcours. Autre avantage : la synchro via le Cloud entre les applications Mac/PC, iPad/Tablette, iPhone/smartphone avec téléchargement des fonds de carte IGN pour une utilisation hors connexion.

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