Le nouveau Canyon Endurace CFR marque une évolution importante dans la gamme endurance de la marque allemande. Avec ce modèle, Canyon cherche à proposer un vélo capable de répondre aux exigences actuelles des cyclistes, entre performance sur route et capacité à affronter des terrains plus exigeants. Positionné comme un vélo all road, ce Canyon Endurace s’adresse aux pratiquants qui veulent rouler vite tout en conservant du confort sur les longues distances et les surfaces dégradées.
Une approche all road assumée
Avec cette nouvelle génération, Canyon fait évoluer le Canyon Endurace vers un usage plus large. La marque présente ce modèle comme un vélo capable de performer dans des conditions difficiles, notamment sur des routes dégradées ou des secteurs pavés.
Photo Canyon
Le développement s’appuie notamment sur un travail mené avec l’équipe Alpecin–Deceuninck (anciennement Alpecin–Premier Tech), avec une attention particulière portée à la fiabilité. Comme le souligne le manager de l’équipe, la capacité du vélo à rester performant dans des conditions exigeantes constitue un critère central. Cette orientation confirme une tendance de fond : les vélos d’endurance se rapprochent de plus en plus des pratiques gravel légères, sans basculer totalement dans cette catégorie.
Un cadre renforcé pour les conditions difficiles
Le Canyon Endurace CFR intègre une construction carbone spécifique visant à améliorer la résistance et la précision de pilotage. Canyon utilise des fibres haut de gamme, avec un renforcement ciblé de la douille de direction.
La marque indique également avoir soumis le cadre à des tests dépassant les standards habituels du secteur – photos Canyon
Cette évolution répond à une demande des coureurs professionnels, notamment pour conserver de la précision dans les phases d’effort intense ou sur des surfaces irrégulières comme les pavés. La marque indique également avoir soumis le cadre à des tests dépassant les standards habituels du secteur, afin de reproduire les contraintes rencontrées en conditions réelles.
Un dégagement pneus élargi pour un usage all road
Autre évolution notable du Canyon Endurace : le dégagement pour les pneus atteint désormais 35 mm. Ce choix permet d’exploiter des sections plus larges, qui favorisent à la fois le confort, l’adhérence et le contrôle.
Photo Canyon
Ce point s’inscrit directement dans une logique all road. Il permet d’envisager des sorties incluant des portions de routes dégradées, voire des chemins roulants, sans compromettre totalement le rendement sur l’asphalte.
Un équilibre entre aérodynamisme et confort
Canyon cherche à maintenir un niveau de performance proche de ses vélos orientés course. Selon la marque, le Canyon Endurace CFR affiche des performances aérodynamiques très proches de celles de l’Aeroad.
Photos Canyon
Dans le même temps, des solutions spécifiques visent à améliorer le confort. La tige de selle VCLS Aero introduit une certaine flexibilité verticale, avec un gain annoncé de plus de 25 % par rapport à une tige rigide. Cette combinaison traduit une volonté de limiter la fatigue sur les longues distances, sans sacrifier totalement la vitesse.
Une ergonomie pensée pour l’adaptation du cycliste
Le Canyon Endurace CFR reprend une géométrie issue des modèles compétition de la marque, avec une position orientée performance. Le cockpit PACE constitue un des éléments clés de cette évolution. Il permet d’ajuster facilement la hauteur et la largeur du poste de pilotage, sans opérations complexes. Canyon propose également différentes formes de cintres pour adapter la position aux préférences du cycliste.
Photo Canyon
Autre évolution notable : l’adoption de manivelles plus courtes. Ce choix vise à améliorer la cadence et à réduire les contraintes articulaires, notamment sur les longues sorties.
Un vélo déjà éprouvé en conditions de course
Avant son lancement officiel, le Canyon Endurace CFR a déjà été utilisé en compétition sur les classiques printanières. Des victoires ont été obtenues sur des parcours exigeants, ce qui permet à la marque d’appuyer son positionnement all road orienté performance.
Photo Canyon
Les équipes partenaires disposent désormais de ce modèle comme alternative aux vélos purement aérodynamiques, en fonction des conditions de course.
Le Canyon Endurace suit l’évolution des pratiques
Photo Canyon
Avec cette nouvelle version, le Canyon Endurace confirme l’évolution des vélos d’endurance vers des usages plus polyvalents. La marque propose ici un modèle qui cherche à concilier rendement, confort et capacité à affronter des terrains variés. Ce positionnement all road reflète les attentes actuelles des cyclistes, notamment dans les pratiques gravel light ou les longues sorties sur routes dégradées. Le Canyon Endurace CFR s’inscrit ainsi dans une tendance où les frontières entre les catégories continuent de s’estomper.
En résumé
Nouveau lay-up carbone CFR renforcé
Passage de pneus jusqu’à 35 mm
Renforts en titane sur les zones critiques
Profil aérodynamique à moins de 1 watt de l’Aeroad CFR
Tige de selle VCLS aero pour le confort
Géométrie Race
Cockpit PACE Bar
Plusieurs options de personnalisation sont possibles via le programme MyCanyon. Le nouvel Endurace est disponible en trois coloris, six tailles (du 2XS au XL, pour des cyclistes de 160 à 196 cm), exclusivement sur canyon.com ou via l’application Canyon, à partir de 8 999 €.
Le Kona Unity marque le retour d’un modèle emblématique revisité pour les usages actuels. Avec cette nouvelle version, la marque propose un vélo pensé pour le bikepacking, le gravel engagé et les terrains techniques. Selon Kona, le Unity ne se limite pas à une seule catégorie. Il combine plusieurs approches pour accompagner les cyclistes sur des itinéraires variés.
“Every day is ride day” un slogan qui indique la vocation de ce vélo – photo Kona
Kona, marque reconnue pour ses vélos orientés aventure et VTT, développe ici une plateforme dédiée aux pratiques modernes. Ce modèle s’adresse aux cyclistes qui souhaitent sortir des sentiers classiques et transporter du matériel sur de longues distances.
Photos Kona
Une plateforme pensée pour la polyvalence
Le Kona Unity se positionne comme un vélo capable de couvrir plusieurs usages. Il peut s’utiliser en VTT, en gravel engagé ou en configuration bikepacking. Selon la marque, cette approche répond à une évolution des pratiques. Les cyclistes recherchent aujourd’hui des vélos capables de s’adapter à différents terrains.
Un montage mixte 29″ à l’avant et 27.5″ à l’arrière pour abaisser le centre de gravité – photo Kona
Le Kona Unity adopte une configuration mixte avec une roue avant en 29 pouces et une roue arrière en 27,5 pouces. Ce choix vise à optimiser le comportement du vélo. Il permettrait d’abaisser le centre de gravité et d’améliorer la maniabilité sous charge . Cette architecture offre également plus de dégagement pour les sacoches et les porte-bagages arrière.
Une géométrie optimisée pour le bikepacking chargé
Le Kona Unity intègre une géométrie spécifiquement développée pour rouler avec du poids. Kona explique avoir travaillé sur le comportement du vélo en condition réelle. Le réglage du déport de fourche et de la stabilité vise à conserver une direction prévisible, même avec un chargement important .
Le vélo propose de nombreux points d’emport – photo KonaLe porte-bagage avant intégré – photo KonaUn vélo pensé pour rester maniable même lorsqu’il est chargé – photo Kona
Cette approche permet d’envisager des voyages longue distance avec un vélo stable et équilibré. Le Kona Unity reste ainsi exploitable sur des terrains variés, même lorsque le vélo transporte plusieurs jours d’équipement.
S
M
L
XL
Tube de selle
370
420
470
530
Top Tube
591
623
656
691
Reach
435
460
485
510
Stack
615
620
629
643
Entre jambes
725
760
816
849
Angle direction
65.8°
65.8°
65.8°
65.8°
Hauteur direction
160
165
175
190
Angle tube selle
75.8°
75.3°
74.8°
74.3°
Longueur des bases
440-456
440-456
440-456
440-456
BB Drop
70
70
70
70
BB Hauteur
311
311
311
311
Empâtement
1176-1191
1203-1219
1232-1248
1263-1279
Centre avant
745
772
796
831
Longueur fourche
450
450
450
450
Déport fourche
59
59
59
59
Un cadre conçu pour le transport et la modularité
Le Kona Unity met l’accent sur la capacité de chargement. Le cadre propose un triangle avant surdimensionné pour accueillir une grande sacoche de cadre. Selon Kona, cette conception permet de maximiser l’espace disponible pour le transport de matériel, qu’il s’agisse d’eau, d’outils ou d’équipement .
photo Kona
Le vélo dispose également de nombreux points de fixation. Le cadre compte 20 inserts, la fourche en propose 11 supplémentaires et le porte-bagages avant encore 12 de plus. Cette configuration ouvre de nombreuses possibilités de montage. Le Kona Unity s’adapte ainsi à différents types de voyages, du week-end léger à l’expédition longue distance.
Un porte-bagages avant intégré
Le Kona Unity intègre un porte-bagages avant directement fixé au cadre. Cette solution vise à stabiliser la charge. Contrairement à un montage classique sur la fourche, ce système limite les mouvements parasites. Kona indique que la direction reste stable, même avec du poids à l’avant.
Un porte-bagages intégré garanti la dimension bikepacking mais interdit le montage d’une fourche suspendue – photo Kona
Ce choix technique répond aux contraintes du bikepacking chargé. Il permet de transporter du matériel sans dégrader le comportement du vélo. Le système reste compatible avec des solutions tierces. Le cycliste peut adapter son montage en fonction de ses besoins.
Transmission et composants adaptés à la charge
Plateau de 28 dents associé à une cassette 11-50 – photo Kona
Le Kona Unity utilise une transmission Shimano XT Linkglide 11 vitesses. Selon la marque, ce système se distingue par sa durabilité et sa capacité à fonctionner sous contrainte. Le vélo adopte un plateau de 28 dents associé à une cassette 11-50. Cette combinaison offre un développement court adapté aux montées avec charge .
Freins Tektro à 4 pistons et disques de 203 mm assurent un freinage adapté au vélo chargé – photo Kona
Les freins Tektro Gemini à 4 pistons avec disques de 203 mm assurent un freinage adapté au poids embarqué. Cette configuration vise à maintenir du contrôle dans les descentes.
Photo Kona
Les roues reposent sur des jantes WTB KOM Tough et des pneus WTB Ranger en section 3.0. Ce choix privilégie le volume et l’adhérence sur terrains variés.
Une conception orientée terrain technique
Photos Kona
Le Kona Unity ne se limite pas aux pistes roulantes. Il conserve une capacité à évoluer sur des terrains techniques. Le cadre accepte une tige de selle télescopique avec un débattement pouvant atteindre 200 mm selon la taille. Cette caractéristique permet de conserver du contrôle en descente . La géométrie et les composants traduisent une volonté de conserver un comportement proche du VTT. Le vélo reste ainsi exploitable dans des sections engagées. Cette approche permet d’envisager des itinéraires mêlant pistes, sentiers et portions techniques.
Fiche technique Kona Unity
Cadre acier Kona Cromoly butted
Fourche Kona Unity rigide, axe 110 mm
Transmission Shimano XT Linkglide 11 vitesses
Plateau 28 dents
Cassette 11-50 dents
Freins Tektro Gemini hydrauliques, disques 203 mm
Roues DT 370 avec ratchet 36 dents
Jantes WTB KOM Tough i40
Pneu avant 29 x 3.0
Pneu arrière 27.5 x 3.0
Porte-bagages avant Kona Utility Rack intégré
Tailles S à XL
Coloris Gloss Future Dusk avec décals multicolores
Kona Unity : une lecture moderne du vélo d’aventure
photo Kona
Le Kona Unity propose une lecture actuelle du vélo d’aventure. Il combine plusieurs usages pour répondre aux attentes des pratiquants de bikepacking et de gravel engagé. Selon Kona, ce modèle vise à accompagner des projets variés. Il peut s’adapter à des voyages longue distance comme à des sorties plus techniques. Avec sa capacité de chargement, sa géométrie spécifique et ses composants adaptés, le Kona Unity s’inscrit dans une logique de polyvalence. Il reflète une évolution des pratiques vers des vélos capables de sortir des catégories traditionnelles.
Ce qu’il faut retenir du Kona Unity
Le Kona Unit s’oriente clairement vers un usage bikepacking engagé. Il privilégie la robustesse et la capacité de chargement.
La transmission Linkglide vise la durabilité. Elle s’adapte à un usage sous contrainte avec du poids et des terrains variés.
Le montage roues en mix 29 / 27,5 permet de conserver de la stabilité tout en améliorant la maniabilité. Ce choix facilite aussi le montage de sacoches.
Le porte-bagages avant intégré constitue un point distinctif. Il permet de charger sans impacter la direction, ce qui reste un enjeu en voyage longue distance.
Les pneus en section 3.0 confirment une orientation tout-terrain. Le Kona Unity ne se limite pas aux pistes roulantes et accepte des passages techniques.
Enfin, le cadre acier et les nombreux points de fixation traduisent une approche utilitaire. Le vélo s’adapte à différents montages selon le type de voyage.
Découvrir le Kona Unity sur le site de la marque : konaworld unity
C’est parti ! Le week-end prochain le challenge Gravel’Tour Wish One prendra son départ sur les Monts du Lyonnais avec deux épreuves gravel que les cyclistes pourront effectuer en mode chrono ou rando. Cette étape lyonnaise du challenge est parrainée par David Moncoutié et soutenue par le club de l’Étoile Cycliste Duquesne Oullins. Selon le cycliste local Valentin Rey, que nous avons interviewé, le parcours est exigeant et présente quelques difficultés techniques. Les Monts du Lyonnais, proposent deux distances : 50 et 80 km à des pratiquants gravel de plus en plus nombreux.
Cette année Bike Café sera le partenaire presse de ce challenge. Nous suivons depuis 2015 le développement du gravel en France. C’est donc de façon naturelle que nous nous sommes intéressés au Gravel’Tour qui agit comme un révélateur du gravel français. Il contribue sous cette forme challenge au calendrier national des épreuves gravel désormais bien rempli. Au départ ces épreuves basées sur le modèle lancé par le Roc d’Azur en 2015, venaient en plus des courses VTT ou cyclosportives de nos week-ends sportifs. Progressivement elles ont trouvé leurs places. Nous les avons nous mêmes testé et Laurent a été convaincu – en participant au Raid des Alpiles – par ce cocktail sport et convivialité qui fonctionne dans l’esprit gravel, aussi bien en mode chrono qu’en mode rando.
Le challenge Gravel’Tour Wish One
Les 9 épreuves du challenge version ultimate qui vont compter pour le classement final
Nous allons suivre différents acteurs de ce challenge en réalisant des interviews qui seront podcastées. L’objectif est de vous faire écouter les témoignages d’organisateurs, de participants, de bénévoles, des acteurs du tourisme local… Nous avons déjà interviewé Ludovic Valentin, président fondateur de LVO. Son organisation qui existe depuis 24 ans et c’est lui qui a eu l’idée de lancer ce challenge gravel et cette année, après Cannondale, c’est la marque Wish One qui le soutient.
À l’occasion des Monts du Lyonnais nous avons échangé avec deux participants qui ont choisi de s’inscrire à plusieurs épreuves. Vanille Quilliet et Valentin Rey. Leurs objectifs sont différents. Valentin vise clairement la gagne. Le projet de Vanille est plutôt de découverte des territoires gravel différents de sa région. Nous vous livrons ce nouveau podcast qui vous permettra de découvrir ces deux cyclistes que vous rencontrerez peut-être sur ces épreuves. Tous les deux ont choisi l’option “pack saison” qui permet de s’inscrire à plusieurs épreuves du challenge.
Écouter le podcast #1 de la série Gravel’Tour Wish One x LVO Organisation
Vanille Quilliet
C’est un cadeau sous le sapin de Noël qui a conduit Vanille vers le vélo et progressivement vers le gravel. “Je me suis mise à faire quelques courses comme le 500 km de la Race Across France. Étant basée à Annecy j’ai découvert l’an dernier l’épreuve du Gravel Tour ici. Le gravel ça me ressemble plus que la route par ce côté aventure qui me plait...” Vanille a pris un pack saison dans lequel elle a validé 3 épreuves la Wish One gravel à Millau qu’elle considère comme la course reine de ce challenge. Elle fera également la Trans Maurienne Vanoise, celle d’Annecy si elle coïncide avec son calendrier et enfin celle des Alpilles qui sera l’épreuvre qui concluera la challenge.
Valentin Rey
Valentin est un cycliste Lyonnais qui roule sur route et qui participe à des compétitions. Il mélange les épreuves route et gravel toujours dans la recherche de performance. Mécanicien cycle de formation il a un regard précis sur le matériel et cette année il a des ambitions sur ce challenge qu’il connait déjà. “Ça fait 2 ans que je fais de la compétition en gravel. J’alterne lors de mes week-ends gravel et route“. Pour Valentin il y en a que 2 épreuves qu’il ne fera pas, sinon il sera au départ de toutes les autres. “Je vise la victoire au général, ça fait deux ans que je fini 2ème derrière mon collègue et cette année j’espère bien passer devant“. Valentin fera l’épreuve des Monts du Lyonnais et nous précise que c’est vallonné avec des chemins techniques. C’est un profil qu’il affectionne.
Assos fut un pionner dans le monde du cyclisme. Il a révolutionné notre pratique en étant le premier fabricant à introduire le Lycra dans le peloton.
À la fin des années 1970, la marque s’inspire des vêtements de ski pour remplacer les tenues traditionnelles en laine ou en coton. Dès les années 1980, Assos devient le choix des champions et équipe le peloton professionnel. En 2026, elle est le partenaire textile officiel de l’équipe WorldTour EF Pro Cycling. Grâce à son pôle recherche et développement, l’entreprise suisse conçoit des textiles toujours plus respirants et des inserts (peaux de chamois) toujours plus ergonomiques.
L’an dernier, Laurent et moi avions éprouvé les gammes DYORA et EQUIP R de chez Assos. Ces équipements marient une compression et une conception aérodynamique, le tout dans une construction d’une légèreté remarquable, bien que nous avions relevé quelques points de fragilité :
Cette année, nous avons eu l’opportunité d’éprouver la nouvelle collection Assos MILLE/UMA GT S11. Trait d’union entre l’ADN racing et les exigences de l’endurance, le fabricant annonce un équilibre parfait pour les longues distances. Là-dessus, l’objectif de la marque suisse reste identique : concevoir des vêtements qui se font oublier. Voyons ce qu’il en est vraiment !
Tenues Assos MILLE et UMA GT – photo Jean-Alexis Duthoit
Les maillots Assos MILLE et UMA GT
Avant tout, précisons que Assos distingue ses gammes ainsi : UMA pour les femmes et MILLE pour les hommes. Si leur conception technique est identique, chaque coupe s’adapte à la morphologie de chaque genre. Quant au côté esthétique, cela reste sobre, presque “simple”, avec des lignes basiques et épurées. Pourtant, dès l’enfilage, le maillot révèle un confort immédiat. Il faut dire que la conception repose sur un assemblage stratégique :
face avant : le textile AirCell, un tricot ultraléger à structure hexagonale pour assurer une bonne ventilation ;
panneau dorsal : une variante encore plus légère que l’AirCell pour maximiser l’évacuation de l’humidité ;
manches : le textile Eclipse assure une compression et une finition en coupe laser (sans couture).
Une compression sans contraintesLe Aircell est confortable et respirantUne autre déclinaison du Aircell pour mieux évacuerPhotos Jean-Alexis Duthoit
Ensuite, du côté des finitions, nous retrouvons ici une fermeture éclair cousue, se distinguant des versions DYORA et EQUIPE R qui privilégiaient le thermocollage. L’assemblage de trois textiles distincts impose certes un plus grand nombre de coutures, mais cela est compensé par la finesse des matières. Les poches Triple Ramp utilisent des panneaux flexibles pour stabiliser le contenu, même lorsque les poches sont chargées. Un détail clé pour les longues sorties où nutrition, vêtements et accessoires s’accumulent.
Une fermeture éclair qualitativeDes poches grandes capacités et qui ne gênent, pas même chargéesPhotos Jean-Alexis Duthoit
Ensuite, ce nouveau modèle affiche un indice UPF 50+, là où les versions DYORA et EQUIPE R se limitaient à un UPF 15. Point important pour les longues distances sous les journées ensoleillées d’été. D’autant que la technologie odorControl est censée garantir une fraîcheur durable, même sous une chaleur intense.
Rien de révolutionnaire du côté des poches, mais une contenance bien calibrée – photo Jean-Alexis Duthoit
Enfin côté esthétique, Assos ose une palette chromatique originale. Des teintes subtiles — allant du rose pâle au violet « aubergine », sans oublier un jaune « moutarde » audacieux — sont déclinées aussi bien pour les hommes que pour les femmes. On apprécie le logo qui vient dynamiser ce design épuré, apportant une pointe sportive à l’ensemble.
Un panel de couleurs du UMA GT S11 qui sort de l’ordinaire – image du site internet Assos de maillots UMA GT S11
À l’usage
Au final, ce maillot est très agréable à porter ! La finesse du tissu et sa conception offrent un effet seconde peau particulièrement confortable, surtout lors des efforts. Sa coupe permet un bon maintien, sans qu’il ne remonte sur le corps, notamment grâce à la bande de maintien située en bas du dos.
Même dans l’effort, le maillot ne remonte pas – photo Jean-Alexis Duthoit
Grâce à ses technologies, le tissu accompagne les mouvements du cycliste tout au long de la sortie. Pour autant, un léger bémol concernant les finitions des coutures à l’intérieur du maillot : avec un tissu aussi fin, nous aurions apprécié des coutures plates.
Les coloris sont sobres et modernes, sans fioritures – photo Jean-Alexis Duthoit
Le sous-vêtement isolant Assos
Par temps chaud, la légèreté et la thermorégulation du textile deviennent une priorité, mais le point clef est la gestion de l’humidité. Assos présente la dernière évolution de son Summer Skin Layer : une véritable seconde peau qui se fait oublier sous le maillot. La structure ajourée de la matière optimise la circulation de l’air entre la peau et le textile, accentuant l’effet rafraîchissant.
Un mesh circulaireUn textile ajouréDes coutures effacéesPhotos Cassandra Duméry et Jean-Alexis Duthoit
Conçu à partir d’un mesh circulaire sans couture, ce sous-vêtement enveloppe parfaitement le buste pour un meilleur confort. Le maillot est fabriqué avec du fil à base de carbone. Il assure un contrôle des odeurs et complète parfaitement la technologie odorControl des maillots MILLE/UMA GT S11.
À l’usage
Nous avons poussé ce « maillot de corps » dans ses retranchements afin d’en évaluer les capacités. Très curieux au départ face à ce vêtement seconde peau, je peux désormais valider cette conception particulièrement aboutie. C’est un sous-maillot qui se fait totalement oublier durant la sortie. Sa conception permet de rouler sur des plages de températures variées : il évacue efficacement la chaleur tout en restant au sec, et permet de terminer la sortie sans avoir froid, même lorsque les températures baissent.
Esthétiquement, ce sous-vêtement s’intègre bien grâce à sa sobriété – photo Jean-Alexis Duthoit
Pour les amateurs de périples sur plusieurs jours, le tissu peut être porté sans lavage trois jours sans développer de fortes odeurs de transpiration (cela dépend bien sûr de chaque utilisateur, la sudation variant d’une personne à l’autre). Il a également une excellente capacité de séchage : lavé le soir, il est sec dès le lendemain matin, et même avant. J’ai pu tester cet aspect sur différentes activités, pendant plusieurs jours, notamment en montagne.
Le sous vêtement “caméléon” de Assos – photo Jean-Alexis Duthoit
Les cuissards Assos MILLE et UMA GT
Pour commencer, les cuissards MILLE/UMA GT S11 sont pensés pour les cyclistes à la recherche d’un effet « seconde peau », sans pour autant faire l’impasse sur la performance. Pour cela, le nouveau textile QUARTZ assure une certaine compression musculaire tout en intégrant la technologie odorControl, garantissant ainsi une excellente respirabilité. Le textile QUARTZ est une maille enveloppante mais moins compressive que le textile racingFit de la gamme DYORA/EQUIP R.
Un cuissard conforme à la réputation de Assos – photo Jean-Alexis Duthoit
À l’inverse de la gamme DYORA et EQUIPE R qui possède une coupe plus longue avec une terminaison en coupe laser, les modèles MILLE et UMA GT adoptent une coupe Regular légèrement plus courte. Ils intègrent la nouvelle finition PILtec Plug-In : une bande textile élastique dotée de micro-picots en silicone qui assurent l’adhérence sur la peau.
Des picots silicones assurent un maintien sans compression – photo Cassandra Duméry
Pour la “peau de chamois”, nous passons sur un insert de 12 mm d’épaisseur, soit une augmentation de 3 mm par rapport aux modèles DYORA et EQUIPE R. Ce choix illustre l’orientation de ce cuissard qui privilégie le confort plutôt que l’approche minimaliste racing. Pour cela, Assos intègre son insert 3D Waffle : une mousse perforée triple couche (brevetée), conçue pour maximiser l’amorti tout en restant respirante.
Un insert à l’effet “waffle” (gaufre)Une ventilation accrueSystème rollBarPhotos Cassandra Duméry
La structure globale du cuissard bénéficie des bretelles rollBar. Cette technologie, héritée de la série racing, stabilise et maintient en place le cuissard. Et cela, quels que soient vos mouvements en selle. Après le concept X-Frame en « A » — qui limitait l’affaissement au bas du dos tout en stabilisant l’insert — le système rollBar franchit une étape supplémentaire. Conçu pour assurer un maintien du cuissard lors des transferts de poids, il évite le flottement de la peau de chamois lors des phases de pédalage intense ou en danseuse.
Aucun flottement ou gêne en danseuse – photo Jean-Alexis Duthoit
Pour finir, j’apprécie cet engagement audacieux qui consiste à proposer une palette chromatique originale. Voilà de quoi sortir du traditionnel cuissard noir pour s’orienter vers un bordeaux élégant ou un vert forêt profond. De quoi oser de belles associations avec les différents maillots de la gamme.
Des cuissards MILLE GT S11 aux coloris profonds – photos du site internet Assos
À l’usage
Laurent et moi avons apprécié sur ces cuissards les bretelles qui descendent bas, au niveau des fessiers. Au pédalage, cela se traduit par un excellent maintient, alors que debout et à l’arrêt, l’effet push-up a une tendance a dynamiser la ligne du cycliste. Un détail esthétique qui peut avoir son importance…
Un cuissard qui se sait se faire oublier, ce qui est sûrement le plus important – photo Jean-Alexis Duthoit
Quant à la peau de chamois, elle est à la hauteur de ce que l’on est en droit d’attendre d’un cuissard avoisinant les 160 €. À savoir un confort qui se veut magistral, y compris après plusieurs heures de selle. Là-dessus, Assos confirme une nouvelle fois son expertise sur ce sujet.
Des coloris en phase avec le printemps – photo Jean-Alexis Duthoit
En ce printemps, certes un peu frais, nous n’avons pas pu mettre à mal la respirabilité de ces cuissards MILLE et UMA GT. Malgré certains efforts soutenus, nous n’avons jamais été gênés. C’est plutôt rassurant pour un produit qui se destine à de longues sorties !
Les cuissard Assos MILLE ET UMA GT assurent un maintien musculaire finement calibré – photo Jean-Alexis Duthoit
Conclusion
Pour conclure, c’est une tenue très aboutie. La coupe et la finition sont à la hauteur de ce que l’on attend d’un ensemble de vélo haut de gamme. À la fois épurée et racée, cette nouvelle collection devrait faire le bonheur des compétiteurs et des cyclistes à la recherche de performance sur la durée. Finalement, le sous-maillot, que l’on considérait comme un accessoire, s’avère très utile pour maintenir le corps dans de bonnes conditions, surtout lorsqu’il est soumis à d’importantes variations de température au cours d’une même sortie. Même si cette excellente tenue a un prix – élevé – c’est sans aucun doute une tenue que nous allons souvent utiliser pendant la saison estivale.
Ce matin c’est un lundi particulier : celui de Pâques. Je roule sur mon vélo de gravel et me mets à penser au repas traditionnel de cette période qui consiste à cuisiner l’agneau pascal. Cruelle coutume, diront certains. Moi, elle me rappelle un article marquant, publié sur Bike Café, qui porte ce titre : « Le Gravel et le gigot de 13 heures…». Chers lecteurs vegans ou militants de la cause animale, ne partez pas, le sujet ne sera pas saignant, mais plutôt croustillant. (Rouler en gravel sans casser des oeufs : un exploit rendu possible par l’apport de l’I.A sur cette photo de Colin Gosse)
photo Échappée Belle
Le rappel de cet excellent article, écrit par un chroniqueur en devenir, me fait penser qu’à Pâques il n’y a pas que les œufs en chocolat qu’il faut savoir dénicher. Ce même auteur m’avait donné rendez-vous hier, dimanche 5 avril à 11 h 55 sur France 3, pile poil à l’heure de l’apéro… Serait-il en avance ? En 2017, le rencard était à 13 heures ! Je n’ai bien sûr pas manqué ce rendez-vous, malgré ce décalage horaire. Je l’ai d’ailleurs interprété comme une invitation personnelle à me mettre à table avec lui en savourant sa prestation télévisuelle. D’autant qu’à cette tablée il y avait également Marion Rousse, avec laquelle Jérôme Sorrel – c’est bien de lui dont je vous parle – co-présente la nouvelle saison de l’émission « La vie à vélo » sur France 3. Depuis son gigot de 13 heures, publié sur Bike Café en 2017, Jérôme a fait un sacré bout de chemin dans ce monde du vélo, plus long que celui des cloches censées revenir de Rome. Il est devenu un tribun de la cause cycliste et surtout un bon intervieweur qui fait tinter à nos oreilles les témoignages les plus variés. Il a trouvé lui aussi ses œufs dans l’immense champ d’expression du vélo.
Jérôme une nouvelle tranche de sa vie à vélo – capture d’image de l’émission
Cette pensée que je lui adresse ce matin et que je partage avec vous me rend joyeux. Je pédale gaiement en constatant que le vélo suscite des talents et que le chemin pour les exprimer existe, il suffit de le trouver. C’est le sens de cet édito matinal. On le cherche, parfois on se trompe. Il est d’ailleurs intéressant de se perdre, pour mieux se retrouver. Jérôme a trouvé sa voie et on a découvert sa voix puissante, qui nous accompagne sur son podcast “Rayons libres” ou maintenant à la télé. Ses commentaires sincères sont parfois à contre-courant du « ronron » médiatique ambiant dans le vélo et moi j’aime ça. Bike Café se réjouit d’avoir accueilli un article que j’avais déniché à l’époque sur Strava. Nous sommes d’ailleurs prêts à accueillir d’autres auteurs, sans forcément rester dans le thème culinaire, car le vélo est tellement inspirant qu’il nous donne le choix. Le gigot de Jérôme a toujours la même saveur de sincérité et nous sommes heureux de vous le resservir à l’envi sur notre site. Je recommande à ceux qui découvrent le gravel de s’en offrir une bonne tranche en le lisant.
Chez Bike Café, nous fêtons cette année nos 10 ans et nous en profitons pour modifier notre image. Nous vous présentons officiellement notre nouveau logotype qui affiche notre volonté de modernité, sans changer l’ADN de notre média. Durant ces 10 années, nous avons déjà fait évoluer subtilement notre logo, porté sur trois maillots différents. Cette fois, après une réflexion interne et le travail créatif d’un graphiste, nous avons imaginé un logotype original, qui reflète de façon plus précise qui nous sommes.
Nous voici à l’aube d’une nouvelle étape…
Le logo, c’est une signature. En 10 ans, Bike Café est devenu une marque que l’on reconnait dans le monde du vélo. Ce n’est pas nous qui le disons, mais vous par vos visites sur notre site et les marques qui nous font confiance. Elle exprime des valeurs que nous avons souhaité faire apparaitre de façon plus marquée dans cette nouvelle image. Le côté spontané et passionnant du gravel, nouvelle discipline qui nous a fait naître, s’est structuré. L’image de notre logo originel avait été réalisée sur un coin de table à partir d’une police de caractères disponible sur ordinateur. Elle s’est précisée ensuite en 2020, redessinée par Dan de Rosilles lorsque Rapha nous a habillés. En 2021, lorsque nous nous sommes organisés en SAS, nous avons créé un logo revisité par Colin, notre web designer. L’affirmation de notre image s’est faite progressivement. Nous voici à l’aube d’une nouvelle étape, qui marque une évolution qualitative et un souci de mieux communiquer avec vous, nos lecteurs, et avec tout l’écosystème du vélo.
Le maillot Bike Café, collection 2017 fait par Ozio
Le maillot Bike Café 2020 fait par Rapha
Le maillot Bike Café 2022 fait par Chef de File
Notre nouveau logo
Un collaborateur de Bike Café nous a soufflé le nom du designer Denis Carrier pour nous accompagner dans la refonte de notre logotype. Nous avons été séduits par son profil, en même temps très créatif et en lien avec l’univers du vélo et de l’outdoor. Il collabore régulièrement avec la marque Massacan. Nos échanges préalables ont abouti à un objectif clair : faire évoluer notre identité vers plus de sobriété et d’élégance, avec une approche davantage orientée marque. Le contexte a également son importance. Bike Café est le premier média à avoir traité du phénomène gravel en France. Notre ADN est donc profondément ancré dans le gravel, avec une approche à la fois technique et sportive, mais aussi une dimension d’aventure et de découverte. Nos centres d’intérêt sont hybrides, et notre nouveau logotype doit le refléter. Denis a ainsi construit notre nouvelle identité en mixant les styles typographiques, afin de se rapprocher au plus près de notre essence.
On vous invite à partager notre tasse de café… Jetées pêle-mêle sur la table, ces lettres semblent s’amuser en cherchant à former, façon puzzle, le nom de notre marque. Elles symbolisent notre pluralité cycliste. Nous partageons joyeusement notre caféine, en exprimant nos passions respectives. Nos contributeurs, bénévoles pour la plupart, construisent avec nous et pour vous des contenus sincères. Ils vous ressemblent et les tests et articles qu’ils produisent font notre différence.
Un maillot fabriqué en France
Pour refléter notre nouvelle image, nous avons fait confiance à la marque française Vêtements Gautier, installée proche de nos bureaux, à Cadenet dans le Vaucluse. Après une séance de travail sur place, Colin, notre webdesigner, et Sébastien chez Gautier ont réalisé la maquette imprimée en sublimation sur le tissu pour valider la colorimétrie. Rapide, efficace et local, pas de déperdition carbone, même à ce stade de la réalisation. Rapidement, nous avons pu nous équiper avec deux modèles aux coupes différentes : un maillot race en tissu Coolmax et un maillot plus confortable, en fonction de la pratique de chacun. Les couturières de Gautier nous ont cousu nos belles tenues que nous allons porter, maintenant que les beaux jours sont de retour. Autre avantage : le réassort demeure possible grâce à cette fabrication locale.
Un maillot qui a déjà roulé
Laurent a porté haut nos nouvelles couleurs en participant avec Cassandra à une épreuve en duo et lors du test du Théorème GR Ultra des Cycles Origine.
Photos Jean-Alexis Duthoit.
Une autre occasion s’est présentée lors de notre visite chez Origine pour un reportage et un roulage en avant-première sur le nouveau VAE route ou gravel Newton(e).
Née au pied des Alpes allemandes, Cyclite est le fruit du travail de deux passionnés, Christoph et Max. Leur mission : combler le vide entre le bagage de voyage classique et l’exigence du cyclisme de compétition. Chez Cyclite, on ne parle pas de “sacs”, mais d’équipements de haute précision. En éliminant chaque gramme superflu et en utilisant des matériaux de pointe, la marque s’est rapidement imposée comme la référence pour ceux qui considèrent le bikepacking comme un sport de performance.
Le choc visuel et technique
Dans le paysage du bikepacking, où le noir, le kaki et l’anthracite règnent en maîtres, l’arrivée de Cyclite fait l’effet d’un électrochoc. La marque ne s’est pas contentée de bousculer les codes esthétiques avec son blanc immaculé ; elle a redéfini le rapport poids/performance.
Top Tube bag et ses mots d’encouragements ! photo Stéven Le Hyaric
Avec une dotation complète affichant un poids record sous la barre symbolique du kilogramme, Cyclite s’adresse aux chasseurs de chronos et aux ultra-cyclistes pour qui chaque gramme économisé est une seconde gagnée. Cette esthétique minimaliste sert une ingénierie de pointe entièrement tournée vers un seul objectif : le Lightness without limits.
Le “white look by Cyclite”
On pourrait croire à un simple exercice de style, mais le choix du blanc chez Cyclite relève du pur pragmatisme :
La visibilité passive : par temps de brouillard ou de nuit, ces sacoches agissent comme des réflecteurs passifs, augmentant votre sécurité latérale.
La thermorégulation : là où le noir absorbe les UV, le blanc réfléchit la chaleur, protégeant votre électronique et votre nutrition des surchauffes.
La clarté interne par translucidité :contrairement aux sacoches sombres qui deviennent des trous noirs, le tissu Cyclite laisse filtrer une partie de la lumière. Cela permet d’identifier son contenu d’un coup d’œil, même avec une faible luminosité ambiante
Le bémol du nettoyage ? Soyons réalistes : après une sortie sous la pluie, le blanc immaculé laisse place aux éclaboussures. Cependant, le tissu LiteGrid possède une structure extrêmement lisse et déperlante. Contrairement à des tissus poreux, la saleté reste en surface. Un simple coup d’éponge humide suffit généralement à tout faire disparaître. C’est le prix à payer pour le style, mais l’entretien est loin d’être la corvée redoutée.
L’ingénierie du sec : 100% waterproof, 0% compromis
Contrairement à beaucoup de concurrents “ultralight”, Cyclite ne fait aucune concession sur l’étanchéité. Ici, pas de coutures, mais une soudure haute fréquence qui fusionne les panneaux de tissu.
Le résultat est une barrière infranchissable. Mention spéciale pour la Saddle Bag / 02 : elle intègre une valve de compression robuste qui permet de chasser l’air pour compacter votre chargement, tout en restant parfaitement hermétique aux projections de la roue arrière.
Analyse par poste de pilotage
L’intégration avant : aéro et magnétique
Le Handle Bar Aero Bag est la pièce maîtresse pour les amateurs de prolongateurs. Son design profilé, pensé pour l’aérodynamisme, s’intègre parfaitement dans le cockpit en se glissant sous les extensions ou directement sur le cintre, sans créer de prise au vent. Pensée pour un accès facile en roulant, elle est idéale pour piocher dans sa nutrition ou attraper une couche de vêtement supplémentaire. Côté poids, la marque annonce 179 g à vide, mais il faudra compter 228 g avec ses renforts intérieurs, indispensables pour garantir sa bonne tenue à haute vitesse.
Intégration parfaite autour du cockpit – photo Yann Brasseur
Véritable best-seller primé dans de nombreux tests, le Top Tube Bag révolutionne l’accès rapide. Son atout majeur réside dans son large rabat à fermeture magnétique qui se manipule d’une seule main avec une fluidité déconcertante, oubliant définitivement les tracas des zips qui coincent en plein effort. À l’intérieur, Cyclite a judicieusement placé une petite poche zippée pour sécuriser vos clés ou votre carte bancaire. Elle s’adapte à presque tous les cadres grâce à ses deux positions de fixation. Comptez 124 g sur la balance en version sangles, ou 138 g si vous utilisez la fixation directe par vis (visserie fournie) pour son volume de 1,1 L.
Le centre de gravité : discrétion et volume
Véritable miracle de rangement, le Frame Bag occupe le triangle avant sans forcément entraver l’utilisation de vos porte-bidons. Il offre un volume de 2,8 L astucieusement divisé et protégé par deux fermetures éclair étanches. Le côté gauche révèle un compartiment plat idéal pour vos documents et votre argent, tandis que la partie droite (équipée d’un crochet porte-clés très pratique) accueille le matériel plus volumineux. Elle est donnée pour 120 g seule, ou 170 g avec ses renforts de parois intérieures amovibles, ces derniers étant cruciaux pour éviter l’effet “ballon” et le frottement agaçant contre les genoux.
Fixation solide pour cette sacoche de cadre – photo Yann Brasseur
Le chargement arrière : stabilité et compression
À l’arrière, le Saddle Bag et ses 12,9 L brillent par une stabilité bluffante qui a déjà conquis de nombreux ultra-cyclistes. Grâce à ses solides crochets en aluminium et à une structure interne rigide, le fameux balancement latéral est quasi inexistant, même lors de relances énergiques en danseuse. Le chargement est largement facilité par une fermeture à enroulement classique, couplée à une ingénieuse valve de compression permettant de chasser l’air résiduel pour un sac ultra-compact. On note également la présence de sangles élastiques sur le dessus pour fixer un vêtement humide et un support dédié pour l’éclairage arrière. Détail important : il est compatible avec des tiges de selle aéro (jusqu’à 6 cm) ou en carbone. Le tout pour un poids plume de 356 g.
Sacoches Cyclite : le test terrain
J’ai voulu pousser ce kit Cyclite dans ses retranchements à travers deux scénarios bien distincts. L’idée : vérifier si cette promesse de légèreté absolue tenait la route face à la réalité de mes sorties, entre poussière du quotidien et bitume avalé à haute dose. Avant de vous parler de mon expérience, soyez rassuré : si vous hésitez entre plusieurs modèles, vous trouverez sur le site https://cyclite.cc/fr une fiche technique pour chaque produit avec au choix : une réalité augmentée vous permettant de voir le produit sur votre vélo ou alors la possibilité d’imprimer à l’échelle 1:1 la sacoche.
3D + réalité augmentée – photo Cyclitepossibilité d’imprimer à l’échelle 1:1 – photo Cyclite
Ma première phase de test s’est jouée sur mon gravel, en mode commuting ou sorties nerveuses, équipé simplement du combo Top Tube Bag 03 et Frame Bag 02. Ce qui frappe immédiatement, c’est la rigidité structurelle de l’ensemble. On sent tout de suite qu’on n’est pas sur de la sacoche molle qui pendouille : la tenue est exemplaire, ça respire la qualité de fabrication et l’ingénierie sérieuse.
“Set up” léger, idéal pour le ride de tous les jours – photo Yann Brasseur
L’intégration dans le triangle avant est chirurgicale. Dans le Top Tube Bag, j’ai pu loger mon iPhone, mon Dynaplug et un peu d’alimentation. La sacoche de cadre, de son côté, a parfaitement accueilli ma pompe, le reste de mes outils de réparation et une veste de pluie. Elle se fait totalement oublier : elle est assez étroite pour épargner mes genoux, même quand je grimpe en danseuse, et sa structure rigide l’empêche de s’affaisser ou de balloter sous le poids du matériel. L’accès aux bidons reste fluide, un point non négociable sur mon cadre de taille moyenne. Sur les sentiers bien cassants, rien ne vibre, rien ne gigotte, le matériel fait corps avec le vélo. Il est à noter que les systèmes de sangles sont bien pensés et efficaces.
Pas de genoux qui touchent pour ma part – photo Laurent Bigerle bidon Camelbak de 720 ml isolé passe tout juste sous le frame bag – photo Laurent Biger
Le choix du blanc est un autre coup de maître. En forêt, la visibilité est incroyable : on vous repère de loin, ce qui est un vrai plus pour la sécurité. Mais, le réel “game changer” se situe à l’intérieur. Contrairement aux sacoches classiques aux parois sombres qui se transforment en trous noirs, l’intérieur blanc de Cyclite offre une clarté bienvenue par translucidité. On identifie ses clés ou sa barre de céréales en un coup d’œil, même en sous-bois sombre.
Configuration idéale jusqu’à 100 km – photo Yann Brasseur
C’est pour moi le setup idéal pour rouler léger sans transformer ses poches de maillot en garde-manger, tout en conservant son smartphone à portée de main (et au sec !) grâce au système magnétique du Top Tube Bag. Un pur bonheur d’ergonomie quand on a les doigts engourdis ou que le terrain demande à garder les yeux rivés sur la trace.
Pour la seconde phase, j’ai installé le kit sur mon VTT en configuration ultra-endurance. C’est sur les sentiers techniques que le choix de l’ultra-léger révèle son vrai potentiel. Charger un cadre suspendu ou un semi-rigide joueur finit souvent par “tuer” le rebond et l’agilité nécessaire dans le cassant. Ici, la pénalité de poids est si faible qu’elle ne vient jamais handicaper le pilotage. Avec seulement 892 grammes pour plus de 21 litres de chargement, je limite le surpoids au strict minimum, là où un équipement standard m’aurait infligé 500 grammes de plus, lourdeur que l’on paie cash à chaque relance en sortie de virage.
Paré pour l’aventure avec ce “Race Set” – photo Yann Brasseur
Cette frugalité technique change tout. L’équilibre est préservé. Ma sacoche de selle, une fois compressée par sa valve qui évacue le moindre filet d’air, fait littéralement corps avec la tige de selle. Aucun mouvement parasite, aucun balancement latéral, même lors des relances appuyées ou quand je me dresse sur les pédales pour avaler un “coup de cul”.
Valve, passant pour la lampe, filet sur le dessus : tout y est – photos Yann BrasseurCockpit clair et spacieuxl’aérobag se fait oublier
En col, là où chaque gramme ajouté finit par se payer cash à chaque tour de manivelle, le ratio record de 41 g/L devient un allié intéressant. Je n’ai pas l’impression de traîner un fardeau, j’ai simplement un vélo dont l’inertie reste naturelle. On ne subit plus son chargement, on l’emmène avec soi dans une fluidité reposante.
Malgré un accès étroit, on y voit clair à l’intérieur – photo Yann Brasseur
Côté météo, j’ai été servi par un baptême du feu en bonne et due forme. Sous des trombes d’eau qui auraient rincé le moral du plus optimiste des cyclistes, la promesse du 100 % waterproof a été tenue sans l’ombre d’un doute. Mon change sec est resté un sanctuaire, bien à l’abri derrière les soudures haute fréquence. Et puis, il y a ce blanc immaculé qui tranche avec la grisaille. Au-delà du pur exercice de style, c’est un vrai joker pour la sécurité : quand le plafond est bas ou que la lumière décline, on devient une cible lumineuse, un signal fort pour les automobilistes. Ce passage du gravel quotidien à l’aventure au long cours valide mon impression : Cyclite ne vend pas que des sacs, mais un véritable système de performance pour ceux qui refusent de choisir entre partir protégé et rouler léger.
Le velcro s’est montré juste sur la potence intégrée du gravel et limite sur le VTTSans faute pour la sacoche arrière, mais attention aux sangles un peu longues si elle n’est pas chargée“Aero is everything”
Stéven Le Hyaric et Cyclite : la performance validée par l’ultra-distance
Preuve que la quête de légèreté absolue de Cyclite n’est pas qu’un argument marketing mais répond à un besoin concret de performance, la marque vient de signer un partenariat majeur. L’aventurier et ultra-cycliste chevronné Stéven Le Hyaric, fondateur des “Gravelman“, roulera désormais équipé par la marque allemande. De retour à l’entrainement, il fait un joli top 10 sur la Race Across Portugal avec les fameuses sacoches blanches !
Stéven Le Hyaric équipé de manière minimaliste pour affronter les 1000 km de la RAPo – photo Stéven Le Hyaric
Pour un athlète habitué aux environnements les plus hostiles et aux chronos impitoyables, le choix du matériel est crucial. L’association de Stéven Le Hyaric avec Cyclite valide l’ADN de la marque : aller vite, loin, et léger. C’est la rencontre entre l’exigence de l’ultra-distance et l’ingénierie de précision. Chaque détail peut en effet faire la différence sur des épreuves de plusieurs milliers de kilomètres.
Et, comme pour enfoncer le clou de la légèreté, Cyclite ne s’arrête pas là. Ce partenariat coïncide avec le lancement de leur toute nouvelle collection : la gamme NANO.
Déjà une référence en légèreté, le kit testé s’efface devant la gamme NANO. Conçue pour la performance pure, cette collection maximise la compacité et réduit le poids au strict minimum vital.
La nouvelle gamme NANO : 230 g pour 2,4 L – photos CYCLITE
Pour l’ultra distance ou le sprint, la gamme NANO assoit Cyclite comme le leader du bikepacking de performance. Elle semble déjà validée par les experts de la discipline.
Le verdict : performance vs. praticité
Investir dans ce kit complet représente un budget de 539,60 €. Si le ratio prix/volume s’élève à environ 24,87 €/L, c’est sur le poids que Cyclite assomme la concurrence. En économisant près de 500 g par rapport à un kit standard pour un volume identique de 21,7 L, l’allègement est techniquement plus rentable que n’importe quel composant en carbone exotique.
On a aimé :
Le ratio poids/volume record (41 g / Litre) ;
L’étanchéité absolue et la valve de compression efficace ;
L’ergonomie haut de gamme (aimants, boucles alu).
On a moins aimé :
L’investissement financier conséquent ;
L’aspect salissant du blanc qui demande de la rigueur à l’entretien ;
L’accès étroit au frame bag ;
Les lanières qui se baladent sous le “saddle bag”.
Conclusion sur ces sacoches Cyclite
Et si la légèreté était le confort ultime ? Avec un kit de 21,7 litres affichant seulement 892 g sur la balance (version complète), ces sacoches blanches 100 % étanches bousculent les standards. Entre aérodynamisme, ergonomie magnétique et ratio poids/volume record, Cyclite signe une panoplie technique diablement efficace. C’est l’équipement de ceux qui ne veulent plus choisir entre partir léger et partir protégé.
Kyros, le nouveau casque de Fizik, marque une étape supplémentaire dans le développement de la marque italienne sur le segment des casques. Avec ce modèle, Fizik propose une solution pensée pour plusieurs pratiques, allant de la route au gravel jusqu’au cross-country. Selon la marque, ce casque vise à combiner confort, protection et adaptabilité pour accompagner les cyclistes sur différents terrains.
La marque Fizik, historiquement connue pour ses selles et ses chaussures, étend progressivement son univers produit. La marque construit désormais une gamme complète d’équipements, incluant plusieurs casques comme Kudo, Kunee ou Kassis. Avec Kyros, elle introduit un modèle polyvalent qui vient compléter cette offre et répondre aux usages hybrides des cyclistes modernes.
Kyros, un positionnement multidisciplinaire assumé
Kyros se positionne comme un modèle capable de couvrir plusieurs pratiques. Il s’adresse aux cyclistes qui alternent entre route, gravel et chemins. Selon la marque, cette approche répond à une évolution des usages. Les pratiquants ne se limitent plus à une seule discipline. Ils passent facilement du bitume aux pistes, puis aux sentiers.
Le casque adopte un design arrondi et compact. Cette forme vise à maintenir un profil discret tout en conservant une bonne ventilation. Ce choix permettrait d’accompagner des sorties variées, du groupe sur route aux parcours plus techniques en cross-country.
Kudo AeroKudoKassisKunee
Ce positionnement place Kyros comme une solution intermédiaire dans la gamme Fizik, entre performance et polyvalence.
Kyros : ventilation et gestion thermique
La ventilation constitue un point central dans la conception du Kyros. Le casque intègre plusieurs ouvertures réparties de manière stratégique. Selon Fizik, ces aérations assurent un flux d’air constant. L’arrière du casque adopte une structure ouverte qui facilite l’évacuation de la chaleur.
Cette configuration vise à maintenir une température stable pendant l’effort. Elle peut s’avérer utile lors des sorties estivales ou des efforts prolongés. Le casque propose également un espace dédié pour maintenir des lunettes. Les ouvertures latérales permettent de les fixer lorsque le cycliste ne les porte pas. Cette attention aux détails traduit une volonté d’adapter le produit aux usages concrets.
Kyros : Crown Fit et ajustement personnalisé
Le Kyros intègre le système Crown Fit développé par Fizik. Cette technologie permet d’ajuster la forme interne du casque. Le dispositif repose sur des inserts repositionnables. Le cycliste peut modifier l’ajustement selon trois configurations différentes.
Selon la marque, cette solution permet d’adapter le casque à différentes morphologies. Elle évite d’ajouter des mousses supplémentaires. Un réglage micrométrique situé à l’arrière permet d’affiner l’ajustement. Il offre aussi un réglage en inclinaison pour améliorer le confort et la compatibilité avec des lunettes.
Selon George Huxford, responsable marketing chez Fizik, ce système propose « une solution simple pour adapter la forme du casque sans complexifier son utilisation ». Cette approche vise à améliorer le confort sur la durée.
Kyros : protection et technologies intégrées
La protection repose sur une structure EPS-PC moulée. Cette construction vise à répartir les forces lors d’un impact. Le casque intègre également le système MIPS Evolve Core. Cette technologie cherche à limiter les forces rotationnelles lors d’un choc oblique.
Selon Fizik, cette combinaison permet d’assurer un niveau de protection adapté aux pratiques route et off-road. Le Kyros répond aux normes de sécurité CE et CPSC. Ces certifications couvrent les exigences européennes et nord-américaines. Cette base technique place le casque dans une logique de sécurité étendue, compatible avec différents usages.
Kyros : visibilité et accessoires
Le Kyros peut accueillir un éclairage spécifique développé par Fizik. Ce système s’intègre directement à l’arrière du casque. Selon la marque, cette solution vise à améliorer la visibilité du cycliste. Elle peut s’utiliser facilement sans outil.
Le casque inclut aussi un élément réfléchissant amovible. Le cycliste peut choisir entre une visibilité active avec lumière ou passive avec réflecteur. Cette modularité permet d’adapter le casque aux conditions de roulage, notamment en usage quotidien ou lors de longues sorties.
Pour conclure sur ce casque Kyros
Kyros, le nouveau casque de Fizik, s’inscrit dans une stratégie plus large de la marque. Fizik développe progressivement une gamme complète couvrant l’ensemble des points de contact du cycliste. Ce modèle propose une approche multidisciplinaire qui correspond à l’évolution des pratiques. Selon la marque, il vise à accompagner les cyclistes sur route, gravel et chemins sans distinction. Avec ses solutions d’ajustement, sa ventilation et ses options de visibilité, le Kyros répond à des usages variés. Il peut convenir à des sorties longues, à un usage régulier ou à une pratique plus polyvalente du vélo.
Caractéristiques et prix
Structure EPS-PC moulée (in-mold)
Large ouverture arrière pour évacuer l’air
Support pour lunettes intégré
Système MIPS Evolve Core
Système d’ajustement avec réglage de la taille et de la forme (Crown Fit)
Réflecteur arrière amovible
Compatible avec l’éclairage casque Fizik
Usage : route, gravel, cross-country
Conforme aux normes de sécurité CE EN 1078:2012 ou CPSC 1203
Prix : 190 €
Tailles : S 52-56 (275 g) – M 56-59 (295 g) – L 59-61 (325 g) Couleurs : WHITE – BLACK – GREY / LAVANDER – DESERT / DOVE
L’Origine test tour 2026 propose une série de rendez-vous à travers la France et l’Europe pour découvrir et tester les vélos de la marque. L’objectif reste simple : permettre aux cyclistes d’essayer un vélo dans des conditions réelles, proches de leur pratique. Les portes de l’usine Origine restent ouvertes toute l’année, mais cet Origine test tour permet d’aller à la rencontre des pratiquants. Il devient ainsi possible de tester un vélo près de chez soi, sans se déplacer jusqu’à Rouvignies. Cette approche correspond à la philosophie de la marque. Les tests se font sur le terrain, avec l’accompagnement des équipes. Les participants peuvent poser leurs questions et affiner leur configuration.
L’Origine test tour permet aux cyclistes d’essayer un vélo Origine dans des conditions réelles – photo Origine
Origine test tour 2026 : un programme au plus près des pratiques
L’Origine test tour s’appuie sur plusieurs événements du calendrier vélo. Chaque étape permet de tester les vélos dans un contexte spécifique. La diversité des terrains apporte une vision complète des usages.
Paris-Roubaix Challenge
10 au 12 avril 2026 – Roubaix
Origine s’installe sur le village du Paris-Roubaix Challenge. Les visiteurs découvrent les vélos route et gravel dans un environnement marqué par les pavés. L’événement permet de retrouver l’ambiance du Nord et d’échanger avec les équipes.
Race Across Paris
24 au 26 avril 2026 – Chantilly
Les équipes Origine vous accueillent lors de la Race Across Paris. L’événement mêle route, gravel et bikepacking. Les échanges se font dans un moment de pause avant ou après l’épreuve.
Vélo in Paris
24 au 26 avril 2026 – Paris
Origine participe au festival Vélo in Paris. Les visiteurs testent les vélos urbains et VAE sur une piste sécurisée. Les modèles route et gravel restent également accessibles.
Portes ouvertes Origine
23 mai 2026 – Rouvignies
La marque ouvre son usine au public. Les visiteurs testent route, gravel, VTT et VAE. Ils peuvent aussi configurer leur vélo avec les équipes.
Nature Is Bike
30 et 31 mai 2026 – Angers
Origine rejoint le salon Nature Is Bike, dédié au gravel et à l’aventure. Les tests se font sur une zone balisée de 2 km ou sur un parcours de 10 km. Le terrain permet d’évaluer le vélo dans différentes conditions.
Lille Hardelot
6 juin 2026 – Lille
Origine est présent sur la randonnée Lille-Hardelot. Les équipes accueillent les visiteurs sur le village. C’est l’occasion de découvrir la gamme et d’échanger autour des modèles.
Vélo Vert Festival
12 au 14 juin 2026 – Les Arcs
Les gammes VTT et gravel se testent sur plusieurs pistes. Les parcours s’adaptent aux différents niveaux. La marque présente aussi ses nouveautés.
Race Across France
26 au 28 juin 2026 – Mandelieu
Origine accompagne cet événement d’ultracyclisme. Les visiteurs peuvent découvrir les vélos et échanger avec les équipes dans un contexte orienté endurance.
Pass’ Portes du Soleil
26 au 28 juin 2026 – Avoriaz
Le salon permet de tester les vélos sur un terrain VTT varié. Les conditions se rapprochent d’une pratique en montagne.
Gravel is Mine
27 et 28 juin 2026 – Wallers
Origine participe à cet événement gravel et bikepacking. Les parcours traversent un territoire minier, entre chemins roulants et paysages marqués par l’histoire.
L’Étape du Tour
16 au 18 juillet 2026 – Alpe d’Huez
Origine accueille les visiteurs sur le village exposants. Les échanges portent sur les modèles route et leurs performances.
L’Étape du Tour – Femme
4 et 5 août 2026 – Vaison-la-Romaine
Origine sera présent sur le village de l’Étape du Tour Femmes. Les visiteurs pourront découvrir les vélos de la marque dans un cadre provençal, entre routes vallonnées et paysages typiques.
Portes ouvertes x Back to the Origine
12 septembre 2026 – Rouvignies
Cette journée combine visite d’usine et tests. Les participants peuvent bénéficier d’une étude posturale et d’une configuration personnalisée.
Sea Otter Europe
18 au 20 septembre 2026 – Girona
Origine participe à ce festival européen. Les visiteurs découvrent l’ensemble des gammes et échangent avec les équipes.
Grinta ! Test Ride
26 septembre 2026 – Oudenaarde
Les vélos se testent sur les routes emblématiques des Flandres. Le terrain met en valeur les modèles route et gravel.
Roc d’Azur
7 au 11 octobre 2026 – Fréjus
Origine termine la saison sur le Roc d’Azur. Les visiteurs découvrent les gammes VTT et échangent avec les spécialistes.
Portes ouvertes de novembre
14 novembre 2026 – Rouvignies
Une dernière journée permet de visiter l’usine. Les tests et les échanges avec les équipes restent au cœur de l’expérience.
Origine test tour : une occasion rare de tester un vélo Origine
Origine fonctionne comme un pure player. La marque ne s’appuie pas sur un réseau classique de magasins. Les occasions de tester un vélo en dehors de l’usine restent donc limitées. L’Origine test tour permet de découvrir les vélos dans différents contextes. Chaque étape s’intègre à un événement vélo existant. Cela permet de tester un vélo tout en participant à un rendez-vous du calendrier. C’est une opportunité concrète pour affiner son choix. Les échanges avec les équipes apportent des réponses précises. L’expérience aide à mieux comprendre les vélos avant un achat.
L’ADN de La Jean Racine est clairement VTT mais s’ouvre désormais vers d’autres pratiques – photo La Jean Racine
La Jean Racine en vallée de Chevreuse, un terrain de jeu aux portes de Paris
Située au sud-ouest de Paris, la vallée de Chevreuse offre un cadre naturel accessible. Elle se trouve à moins d’une heure de la capitale. Ainsi, elle attire aussi bien les Franciliens que les participants venus de toute la France. Le territoire alterne forêts, routes vallonnées et chemins agricoles. Par conséquent, il se prête parfaitement à la pratique du gravel et du vélo d’aventure. De plus, les parcours permettent de découvrir un patrimoine riche, entre villages et paysages préservés.
La vallée de Chevreuse offre un terrain de jeu adapté à de nombreuses pratiques – photos La Jean Racine
Selon l’organisation, ce terrain varié constitue l’un des atouts majeurs de La Jean Racine. De par sa situation et ses reliefs, il permet de proposer des itinéraires diversifiés sans s’éloigner de Paris.
Une pratique multidisciplines avec une place croissante pour le gravel
Historiquement, La Jean Racine reposait sur des parcours VTT. Cependant, l’événement a évolué pour intégrer plusieurs disciplines. Aujourd’hui, il propose quatre types de parcours : VTT, route, famille et gravel. Le gravel occupe désormais une place importante dans la programmation. En effet, la demande pour cette pratique progresse chaque année et les organisateurs développent de nouveaux parcours dédiés. L’ensemble des tracés proposés en 2026 privilégie les chemins roulants et les paysages variés. De plus, ils s’adressent aussi bien aux pratiquants expérimentés qu’aux débutants. Cette diversité reflète l’évolution du cyclisme. Le vélo d’aventure attire un public en quête de liberté et de découverte.
Les parcours se divisent en 4 grandes familles : VTT, route, famille et gravel – photos La Jean Racine
Le programme de cette édition 2026
L’édition de La Jean Racine 2026 se déroulera les 11 et 12 avril à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. L’événement s’organise autour de quatre grandes familles de pratiques. D’abord, le VTT, qui reste l’ADN historique de l’épreuve. Ensuite, la route, propose des parcours vallonnés typiques du sud des Yvelines. Par ailleurs, une offre famille permet une pratique accessible et ludique. Enfin, le gravel confirme sa montée en puissance avec un parcours accessible au plus grand nombre.
L’offre variée permet à chacun de trouver un parcours adapté à sa pratique et à son niveau, le tout dans une ambiance conviviale – photos La Jean Racine
Cette structuration vise à faciliter la lecture du programme. Elle permet aussi à chacun de construire son week-end vélo.
La Graveline 50, porte d’entrée vers le gravel
Parmi les formats proposés, le Graveline 50 occupe une place particulière. En effet, ce parcours d’environ 50 km s’adresse à un large public. Il constitue une porte d’entrée vers la pratique gravel. Le tracé propose un dénivelé modéré et des chemins variés. Il permet ainsi de découvrir la discipline sans contrainte excessive.
Le parcours Graveline 50 se positionne comme un parcours accessible, une porte d’entrée idéale à la pratique sportive du gravel – photo La Jean Racine
Le Graveline 50 illustre la philosophie de La Jean Racine. Il privilégie le plaisir de rouler et la découverte du territoire. Il vise notamment à attirer aussi bien les débutants que les cyclistes en transition depuis la route ou le VTT.
Un salon et des animations au cœur de La Jean Racine
En parallèle des parcours, La Jean Racine propose un espace salon. Celui-ci rassemble des marques et des acteurs du cycle. Ainsi, les participants peuvent découvrir des nouveautés et échanger avec les exposants. De plus, plusieurs animations rythment le week-end. Il sera notamment proposé un Vélopio Challenge pour découvrir la compétition en draisienne, ou encore un contest Airbag pour découvrir ou perfectionner son Big Jump. Tout ça permet à cet événement de jouir d’une ambiance familiale et conviviale.
L’événement propose une vision du vélo ludique et inclusive – photo La Jean Racine
La Jean Racine 2026, un événement accessible et familial
La Jean Racine 2026 se tiendra les 11 et 12 avril 2026 dans la vallée de Chevreuse. Ainsi, elle proposera deux jours d’activités autour du vélo. L’événement conserve une dimension inclusive : il accueille aussi bien les sportifs que les familles. De plus, les différents formats permettent à chacun de participer à son rythme. Les tarifs restent accessibles, compris entre 6 et 23 € selon les parcours. Il sera également possible de s’inscrire sur place pour certains parcours route et VTT. Toutefois, une majoration pourra s’appliquer sur certaines épreuves. En accompagnant la progression du gravel et du vélo d’aventure, La Jean Racine s’inscrit dans une dynamique actuelle du cyclisme. Ainsi, cet événement pourrait constituer une bonne occasion de découvrir cette pratique dans un cadre accessible.
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