Nous somme heureux enfin de donner une suite à l’essai du Triban 100 que nous avions publié il y a 2 ans. Ce test nous avait enthousiasmé car le vélo avait montré une polyvalence intéressante. Il ouvrait une voie vers un gravel accessible et nous avions perçu un signal fort d’ouverture du marché d’entrée de gamme dans un segment plutôt élitiste.
Une belle opportunité dans un marché qui se cherche
Chaque année nous voyons les responsables de la R&D de l’activité vélo de Decathlon pour savoir si le Triban 100 serait suivi d’un autre vélo plus abouti … Les 43 000 vues de notre article de 2017 sur ce vélo nous avaient convaincu qu’il existait de la part de nos lecteurs une véritable attente.

J’échange souvent avec des responsables commerciaux de grandes marques de vélo et ce qui est certain c’est qu’ils ont du mal à quantifier précisément le marché du gravel en France. Certains semblent encore traumatisés par le “soufflé” du Fat Bike qui est retombé à peine levé. Les segments atypiques sont déstabilisants, sur un marché français basé sur une dichotomie très nette entre la route et le VTT. Comme pour chahuter un peu plus le monde du vélo actuel, le VAE est venu apporter son grain de sel électrifié. Par ailleurs, une grosse partie des efforts commerciaux se mobilise pour faire passer la pilule des disques sur les vélos de route. Alors dans tout ça, le gravel présente peu d’intérêt … Et pourtant ! …
La réalité est que les stocks de vélos de gravel sont “secs”, et que le commerce de détail ne répond pas à la demande. Les artisans fabricants français, qui produisent ces vélos sont débordés et les délais s’allongent. Alors l’arrivée de ce Triban 520 Gravel est une formidable opportunité pour apporter un ballon d’oxygène au développement du gravel : Decathlon propose un vélo abordable … et adapté à la pratique.
Enfin …
La stratégie commerciale de Decathlon, concernant ce marché particulier, est atypique pour une enseigne de la grande distribution. Après être passé par la Grande Bretagne pour attaquer ce segment avec le Triban, Decathlon utilise plutôt les réseaux sociaux et s’appuie sur les témoignages d’expériences vécues publiés sur des blogs. B’Twin, marque créée par Decathlon en 1986, a été enterrée sans cérémonie et la marque Triban est née côté “Road”. Le gravel appartiendra à cette famille Triban road.

Les réseaux sociaux avaient depuis plusieurs mois contribué à faire fuiter l’info : Decathlon allait commercialiser un vélo de gravel. Après notre expérience sur le Triban 100 on ne pouvait que se réjouir de cette bonne nouvelle. Entrevus sur plusieurs épreuves la Gravel Origins du Roc d’Azur, la gravelxinoise en région parisienne, … les Triban 520 aux mains de l’équipe projet se débrouillaient plutôt pas mal sur nos pistes françaises.
Eric Goussen, chef de produits de la gamme road chez Decathlon nous confirme que la marque s’engage de façon volontariste et durable sur le segment du gravel. Ce vélo est une première étape mais déjà du côté Villeneuve d’Ascq on pense à la suite.
Les présentations

L’esprit gravel habite le Triban 520 gravel que nous avons reçu … Quelques marqueurs indique sa vocation : son cintre large et évasé à 16°, ses roues 700 chaussées de pneus Tubeless Ready en 35, le Shimano 105 R7000 et le compact 50/34 …

Sobre, serait le qualificatif qui pourrait venir au premier coup d’œil. Habillé de noir et d’un brossé métal verni qui trompe son monde, si on en croit la réflexion de l’un des participants de la Gravel Sainte Victoire où nous avons fait rouler ce vélo : “Il existe un vélo titane chez Décathlon ? “. La finition ne prête pas vraiment à la critique. Un logo spécifique Triban 520 Gravel affiche et assume la vocation du vélo même si la cassette allant seulement à 32 dents max et les pneus de 35 laissent imaginer quelques limites à son usage gravel. On verra, dans notre essai, que cela n’est pas bloquant. En regardant de plus près les larges cordons de soudure du cadre alu respirent la santé : du simple et solide. C’est bien le credo qui revient à la lecture des informations techniques, ainsi que son prix… calculé au plus juste. Côté transmission un Shimano 7000, s’il vous plait.
Triban Route versus Gravel

Un Triban 520 peut en cacher un autre … En effet la base de cette version gravel que nous avons essayée est le Triban route endurance (traduisez cyclotouriste) qui est déjà en vente. Le cadre est le même mais : roues, pneus, guidon, … diffèrent, pour que ce vélo devienne gravel. Pas de secret donc il fallait ce tronc commun pour répondre à une nécessité de volume de production dans cette première approche commerciale.
Le cadre

Le cadre est soudé à partir de l’alu classique 6061-T6. Il est largement équipé d’œillets qui permettent le montage des équipements de voyage et des gardes-boue, la taille des pneus acceptée reste limitée toutefois à 36 mm sans le garde-boue. La géométrie du cadre est annoncée « slooping orientée confort ». En taille M, on mesure 185 mm de tube de direction et 56,4 cm du tube horizontal, base de 425 mm et 385 mm de reach.
Pas d’axes traversants pour les roues, mais la solution simple et éprouvée des “quick release” qui fonctionne très bien. On retrouve le montage d’étriers hydrauliques sont du type “post mount”. Sur la balance, le poids de 1,780 kg le positionne dans la moyenne de cette gamme. Au passage rappelons que le cadre, cintre et potence sont garantis à vie par Decathlon.
La fourche

La fourche Triban Evo propre à la marque a pour particularité d’associer le carbone pour les fourreaux et l’aluminium pour le jeu de direction en 1″1/8. Rigidité latérale, filtration des vibrations frontales et légèreté sont les objectifs visés par cette réalisation. Cette fourche autorise un passage de pneu maximum de 36 mm. Elle est équipée d’œillets pour l’installation d’un garde-boue et d’un porte bagage, elle est annoncée pour supporter 8 kg.
La tentation de montage d’un pneu trop large pourrait être fatale aux fourreaux de carbone sur le long terme en raison de l’abrasion qui en résulte à cause de l’accumulation de boue et le frottement qui se produira. Les câbles sont extérieurs au cadre, la simplicité a été privilégiée par rapport à l’entretien et l’esthétique.
Les équipements

C’est le dernier groupe 105 R 7000 de Shimano qui à été en partie retenu (leviers et dérailleurs). Ce nouveau groupe inspiré de l’ancien Ultegra est un choix premium en regard des proches concurrents de ce vélo. Le nouveau dérailleur arrière dit “Shadow” possède l’avantage de rester protégé derrière les haubans par la cassette pour éviter les arrachements.
Le pédalier est un Shimano FC-RS510 2 x 11 vitesses (autorisant 50-34 dents) et la longueur des manivelles est différente en fonction de la taille du vélo. La cassette installée est une Microshift CS H110 11/32 dents.
Les freins

Les freins à disque à disque TRP HY/RD 160 mm ont remplacés ceux sur jante de la version 100 que nous avions testé. La commande est à câble, c’est un compromis, mais avec gaines (et câbles) renforcées et incompressibles de chez Jagwire. Les plaquettes d’étriers TRP sont semi-métalliques.
Les roues

Les jantes sont des Triban tubeless Ready 6106-T6 dimensions 700x17c, hauteur 24 avec 28 rayons avant et arrière. Le poids annoncé de la paire est de 2000 g. Elles sont équipées de base avec des pneus Hutchinson Overide 35 tubeless ready tyre 35c-622/700
Les périphériques

Les autres équipements restent ceux de la marque Triban : selle New Triban Ergofit, tige de selle alu Triban dia 27.2 mm … Potence Triban et cintre Triban alu évasé a 16°, en taille M : longueur de potence 100 mm, largeur de cintre 440 mm cintre. Le poids du vélo est donné pour 10,3 kg en taille M sans les pédales.
Adaptations réalisées
Pour affronter les terrains difficiles sur lesquels nous roulons dans le sud de la France : DFCI rocailleuses, forts dénivelés, … Nous avons apporté deux modifications au modèle standard :

- les pneus : nous avons montés des Overide 38 en tubeless … Ce faisant nous avons outrepassé la limité de 36 annoncée. En fait ça le fait très bien et cela démontre une possibilité d’évolution pneumatique par rapport au modèle de base. Nous avons roulé néanmoins avec les 35 et ça marche très bien aussi. Notre conseil est de passer en tubeless pour abaisser la pression et mieux accrocher dans les montées pierreuses. Pendant l’essai nous n’avons pas crevé une seule fois.
- la cassette : 34 dents sur le plateau à l’avant et 32 sur la cassette ça ne le fait pas sur nos pistes avec des passages à 18% sur sol instable. Shimano annonce 34 maxi pour son 105 7000 équipé pourtant d’une chape longue. Nous avions déjà fait le montage d’une cassette Sram avec un 36 sur une configuration identique et c’est ce que nous avons fait sur ce vélo d’essai. Ça marche très bien et cela nous a permis ne ne pas mettre pied à terre dans les passages les plus durs.

Nos tests
Ce vélo a été confié à 3 pilotes : Pierre qui avait réalisé le test du Triban 100. Venu de Paris pour participer à la Gravel Sainte Victoire il a roulé avec le Triban pour nous livrer ses impressions. Patrick de Bike Café a également roulé avec le Triban sur plusieurs sorties sur les pistes du Massif de la Sainte Victoire et sur la gravel du Tour de l’Etang de Berre Gravel (90 km). Philippe a pu également faire une sortie avec le vélo pour donner son avis.
Pierre
Convaincu que le Triban 100 aurait une suite, j’étais très curieux de pouvoir essayer cette nouvelle mouture. D’abord conquis par les évolutions du modèle, je ne suis pas déçu aux premiers tours de roue : ce n’est pas le même vélo.

Facile à rouler, la position est immédiatement agréable, confirmée par un bon rapport stack & reach. La forme de la selle reste conventionnelle (sans évidemment), plate et confortable. Le cintre (qui existe au détail sur le site Decathlon) vaut largement quelques confrères bien plus coûteux.
J’ai pris possession du vélo la veille de la Gravel Sainte Victoire, après le changement de cassette. Cette modification était un soulagement pour moi qui vient de la banlieue ouest de Paris où les pentes sont moins raides, moins rocailleuses et surtout moins longues. Le parcours qui nous attendait autour de cette Sainte Victoire est une suite de pistes roulantes avec parfois de fortes montées sèches pouvant atteindre 18%, des descentes tout aussi pentues et très caillouteuses. Ce tracé présente relativement peu de difficultés techniques avec une alternance pour moitié de pistes et de petites routes goudronnées c’est un bon exemple de terrain pour la pratique du gravel. .
Je n’ai pas eu de mauvaise surprise avec ce vélo. Le passage des vitesses est resté parfaitement fluide tout au long du parcours sans un seul saut de chaîne. La montée et la descente sur le 36 dents s’est très bien passée. On peut recommander ce montage pour ceux qui en auraient la nécessité. Le freinage reste précis, endurant. Il est progressif tout aussi puissant que l’hydraulique malgré la nécessité d’une action plus forte sur le levier .
J’ai été étonné par la stabilité du vélo en descente et sa capacité d’absorption des chocs. On lui pardonne d’être un peu paresseux en relance au regard du plaisir qu’il nous offre en roulant sur les longues pistes du sud.
La limite de l’exercice pour certains avec ce vélo restera la taille des pneus admissibles. Le rapport de l’offre en regard du prix en est indiscutablement son point fort.
Patrick
J’ai sorti du carton ce Triban 520 que l’on attendait depuis un moment. Montage rapide : hauteur de selle, guidon, … direction la Sainte Victoire pour plusieurs séances de reconnaissance. Dans un premier temps je roule en pneus de 35. Je connais bien les Overide et leurs qualités route / piste. Le vélo file sur la route, le comportement est sain, les vitesses passent bien et j’apprécie le freinage des TRP semi hydro. Avec le 32 dents j’arrive à franchir une des mes pistes test que je passais difficilement en mono 42 x 42 : un bon point pour ce Triban qui montre une belle motricité de son train arrière.

J’ai immédiatement apprécié le poste de pilotage avec ce guidon de 44 et le flare de 16°. Le drop est plus important que mon habituel guidon Ritchey Venture Max mais les mains tombent bien sur les bases et l’ensemble est confortable. J’ai également aimé la selle. N’étant pas fan des selles curved celle là : plate et légèrement creusée, m’a apporté un appui parfait lorsque calé sur le fond il faut pousser le braquet. On bouge bien dessus entre le position avancée dans les montées raides et le fond lorsque l’on envoie sur piste ou sur route. La transmission a été d’une fidélité sans faille, même lorsque qu’il a fallut face à une pente surprise grimper sur le 32. Sur le parcours mixte de l’Étang de Berre le 32 dents a été bien suffisant. Le rapport 34 x 32 conviendra aux cyclistes entraînés et effectivement pour des trajets un peu longs avec un profils montagneux surtout en bikepacking ce sera intéressant de passer à un ratio inférieur à 1 avec un 34 x 36.

Lors de ma sortie sur l’étang de Berre le vélo a fait sensation auprès des autres participants. Tout le monde s’est réjouit de l’arrivée de Decathlon dans le monde du gravel. Chacun y voyait des possibilités de custom et l’équation équipements + qualités de roulage / prix a été largement appréciée. Lors de cette sortie les performances du vélo sur la route m’ont permis de faire des passages efficaces devant le groupe face au vent.
En conclusion, j’aurais vraiment du mal à dire du mal de ce vélo. Decathlon a pris son temps pour le proposer, mais il fallait sans doute attendre la maturité commerciale de ce marché. Ce vélo est né est bien né, et même si c’est une adaptation d’un modèle “road”, je salue le signal fort que sa prochaine sortie va donner à la pratique du gravel. Si Decathlon, qui accompagne le développement de tous les sports, propose un gravel c’est bien que le marché existe … Le produit est “malin” car pour bénéficier d’un coût mesuré la mutualisation des éléments majeurs avec le 520 Road permet de fournir un vélo gravel sans trop prendre de risque sur ce marché difficilement quantifiable.
Philippe
Je roule sur une monte identique de pneus (Hutchinson Overide 38 tubless). Ce point commun entre mon vélo habituel (GT Grade Carbon 105) et ce Triban me permet d’éliminer le facteur pneumatique dans ce bref comparatif. Dès que j’ai chevauché le Triban, je me suis senti bien sachant que, à part la hauteur de selle, la taille et les réglages étaient adaptés pour Patrick. J’aurais été mieux sur un taille L mais je pense que j’aurais conservé une potence de 100.

Après un temps d’adaptation réduit à sa plus simple expression, je découvre des vitesses et plateaux passent sans soucis ; normal car l’ensemble manettes/dérailleurs/pédalier est en Shimano 105.
Pour se frotter aux pistes raides, il a été équipé spécialement d’une cassette vtt 11/36 Sram. Aucun frottement ni bruit lors de l’utilisation du grand pignon avec le grand plateau (je sais ce n’est pas bien de croiser …). J’ai senti une différence normale à l’accélération avec ma monture habituelle. Avantage du carbone sur l’alu pour le cadre comme pour les roues. J’ai perçu une différence dans le comportement de la direction, qui est légèrement plus vive à l’amorce de la rotation du cintre. Est-ce du au cintre plus large, à la potence plus longue ou à la taille du cadre, ou à la géométrie différente ?
La direction est stable, le vélo se dirige aussi facilement avec le bassin. Le freinage est puissant et dosable, même s’il faut un peu plus forcer sur les leviers, freinage mixte câble/hydraulique oblige. Le confort sur les irrégularités du goudron et les pistes est de même niveau que sur le GT (je pense que c’est le job des pneus) même si le ressenti est différent : le Triban renvoie un peu moins vite l’impact mais en l’amortissant moins (pour être plus factuel, il faudrait se doter d’accéléromètres et d’outils de télémétrie embarquée pour le mesurer …). Au début j’ai trouvé la selle dure, puis je l’ai oubliée.
En résumé : un très bon gravel polyvalent avec un excellent rapport qualité/prix avec une belle finition et des périphériques à la hauteur du cadre et du groupe. Je serais curieux de le tester avec des roues plus légères.
Un vélo qui aime le baroud
La plus grande qualité d’un gravel est sa polyvalence. Entre un usage permettant d’aller au marché pour acheter ses légumes et faire une rando bikepacking de 500 km pendant le week-end, en imaginant entre ces deux extrêmes tous les usages possibles d’une bicyclette : le gravel est le vélo parfait.
Pour évoquer l’extrême, je peux citer 2 expériences. Une menée par l’équipe projet de Decathlon qui a roulé sur la bikepacking de plus de 300 km “Gravel Origins” : un aller retour entre Fréjus et le Verdon pendant le Roc d’Azur 2018. C’était en octobre dernier.
L’équipe de projet a testé également sur les routes du nord …
La reco de la Malteni Bootleggers
L’autre aventure que je vous invite à lire est celle de Alex Voisine organisateur de la Malteni Bootleggers. Il a fait son ultime reco avec un Triban 520 … Lire son récit https://triban.exposure.co/lultime-reco
Extraits de son récit :
« C’est une bonne idée de tester le TRIBAN RC520 Gravel sur ce tracé afin de le pousser en dehors de ses limites. Je lui ai apporté 2 modifications (une potence de 90 mm au lieu de 110 mm afin d’avoir une position moins allongée sur une si longue distance et pour être plus à l’aise sur les drops) et le changement pour mes pneus favoris (Compass Steilacoom 700X38c, un peu au dessus de la compatibilité normative de 36c) mais bien plus adaptés pour la boue que les Hutchinson Overide 35 mm », explique Alex.

« Partir sur un vélo qu’on ne connaît pas sur une épreuve pareille est risqué, mais je me suis tout de suite trouvé à l’aise à son guidon, je l’ai senti bien équilibré, stable et agile dans les zones techniques pour lequel il n’a pas été pensé en priorité. Je le place où je veux et c’est important quand on roule vite sur un chemin jonché de cailloux à la seule lueur de sa frontale ! », poursuit Alex.
La famille va s’agrandir

Début avril, arrivée comme un poisson, j’ai découvert l’annonce pour juin / juillet d’un petit nouveau dans la famille Triban : un gravel monté sur des roues 650 x 23 sur lesquelles il y aura des pneus WTB Resolute en 42. Côté groupe il possédera un mono Apex 44 avec une cassette 11/42 … On aurait préféré un 42 à l’avant mais les hommes du nord oublient que dans d’autres régions c’est bien d’avoir un braquet plus court 😉 Les freins à disques resteront hydro-mécaniques. Les deux vélos seront commercialisés au tarif de : 999 €.
La calendrier des dispos est le suivant : mi-mai pour le vélo que nous venons d’essayer. Et juillet pour le modèle équipé en 650 / mono. Mais Eric Goussen, a qui je laisse le mot de la fin, nous promet dans les années qui viennent un bel avenir pour le gravel chez Decathlon. Il y aura un modèle encore plus accessible en terme de prix et dans le futur on verra arriver une conception de cadre plus gravel permettant de monter des sections de pneumatiques plus larges. L’histoire du gravel chez Decathlon ne fait que commencer.
Depuis ce test réalisé la famille 520 a évolué, nous vous conseillons de consulter le site de Decathlon. Le vélo ne sera pas vendu en magasin.
































































