Voilà un guide bien utile à l’approche de la saison estivale qui sera propice à la réalisation de vos projets de grimpe de cols cet été. C’est une grande tendance, et désormais les cyclistes des plaines comme ceux des montagnes ne résistent pas à l’appel des sommets pour inscrire à leur palmarès les montées de nos cols célèbres.
La saison des grandes épreuves cyclos approche avec l’Étape du Tour, la GFNY Mont Ventoux, Marmotte, Granfondo Alpes et Pyrénées … Les initiatives de “fermeture” aux voitures selon un calendrier précis participent également à cet engouement pour ces ascensions. C’est le moment de se préparer pour aller grimper des grands cols mythiques comme l’Izoard, le Galibier, l’Iseran, la Bonette…
Dans le guide « 3 mois pour mieux grimper à vélo » Fréderic Hurlin, Diplômé d’État, coach sportif, spécialiste des sports d’endurance et de la physiologie de l’exercice, a conçu un programme d’entraînement spécifique, complet et concret pour ceux qui veulent progresser à vélo en montagne et enchaîner plus facilement les cols.
Gravir des cols avec 2 000, 3 000 mètres, voire plus, de dénivelés positifs dans la journée ne peut se faire sans un entraînement spécifique et un travail qualitatif avec un travail de la force, de la vélocité, de la PMA, de l’endurance, de l’explosivité … Ce guide propose un programme d’entraînement complet sur 3 mois. Il contient le déroulé technique à suivre semaine par semaine qui permettra de progresser pour défier les lois de la gravité et mieux grimper les cols à vélo.
Ce guide s’adresse aux cyclistes amateurs ou compétiteurs avec un programme conçu pour s’adapter à chaque niveau et aux différents emplois du temps.
Informations
Titre : 3 mois pour mieux grimper à vélo
Auteur(s) : Frédéric Hurlin
Editeur : disponible en téléchargement sur support numérique dès à présent sur les plateformes Apple, Fnac et Amazon à partir de 12,99 €.
Prix TTC : 12,99 €
Pitch de l’éditeur
Parce que la progression passe par une planification et une méthode, « 3 mois pour mieux grimper à vélo » propose un plan d’entraînement précis et détaillé sur 3 mois à l’aide d’outils opérationnels et concrets. Le programme se décompose en trois temps pour chacune des séances ; un objectif, un corps de séance et sa mise en oeuvre concrète. Cette méthode s’adapte selon l’emploi du temps et s’adresse à la fois à l’amateur, qui y trouvera un déroulé technique pour s’entraîner, et au compétiteur plus expérimenté cherchant à dépasser ses meilleures performances. L’objectif reste de pouvoir tenir la distance, accroître ses capacités physiques et ainsi se dépasser en allant jusqu’au bout de soi-même dans l’ascension
À propos de l’auteur
Fondateur d’Azur Performance, Frédéric Hurlin est Diplômé d’État (Universités de Nice et Bordeaux) et spécialiste des sports d’endurance et de la physiologie de l’exercice. AzurPerformance propose aussi des stages d’entraînement et de la vie en altitude alliant entraînement en montagne et en salle hypoxique
Admirateur de longue date du “Grand Eddy” j’attendais la parution du livre de François Paoletti avec impatience. Je connaissais François, et sa quête incroyable, au travers d’un article lu dans le magazine 200. Le projet m’a séduit : “Gonflé le mec !…” : refaire à vélo les parcours des grandes classiques gagnées par le “cannibale”. J’étais un peu méfiant quand même car on voit trop souvent paraître à l’occasion des fêtes des projets opportunistes autour de nos “vieilles” idoles, ressorties de la naphtaline …
Lorsque j’ai reçu le bouquin j’ai été immédiatement rassuré par le contenant et le contenu. Il faut dire que je suis de la même génération qu’Eddy, et à l’époque de ses grandes victoires j’étais également cycliste et je mesurais, en le voyant sur le petit écran, la classe qui était la sienne. Un type qui lâche un à un et sur le plat des “morts de faim” accrochés à sa roue arrière ne peut être qu’un “sur-homme”. Sa soif de victoires et son perfectionnisme dans le domaine mécanique m’ont marqué et depuis je n’ai rien retrouvé de comparable dans les générations qui ont suivi.
Mais revenons au bouquin de François … J’ai énormément apprécié sa façon d’accommoder subtilement les extraits de presse de l’époque et le récit de l’aventure qu’il vivait sur la selle de son vélo pendant ces périples au goût de pèlerinage. J’ai retrouvé, aux côtés de citations de Léon Zitrone, Jacques Godet, Luis Ocana, Laurent Fignon, Antoine Blondin, Jacques Anquetil, … l’ambiance de l’époque et le sentiment d’admiration générale que suscitait ce champion discret. Les allers et retours du livre, entre les époques sont parfaitement mis en valeur par la maquette. Le récit de ces étapes pourrait être lassant, surtout sur les parties plates de certaines épreuves, mais François sait relancer du braquet littéraire quand c’est nécessaire. On apprend beaucoup de choses dans cette chronique du cycliste qui voit défiler à la fois les paysages et les souvenirs.
L’avantage du livre de François est que vous pouvez le lire de façon non séquentielle, par épreuve, et passer ainsi de Milan-San Remo à Paris-Tours.
Un beau bouquin à offrir pour les fêtes à un ou une cycliste de n’importe quelle génération car Eddy sera éternel comme tous les gens de talent.
L’auteur, la quarantaine et cycliste amateur, s’élance un beau jour sur les traces du grand Eddy Merckx, avec cette intention très singulière : prendre la roue du champion, à vélo, avec plus de quarante ans de retard… Le temps d’une saison, de mars à septembre, il va s’attacher à faire revivre les plus grandes courses d’un jour de l’histoire du cyclisme, dans leur version de l’époque, celles de l’année 1973, lorsque le héros que l’on surnommait « le Cannibale » était à l’apogée.
Milan-San Remo – Le Tour des Flandres – Gand-Welvelgem – L’Amstel Gold Race – Paris-Roubaix – La Flèche Wallonne – Liège-Bastogne-Liège – Paris-Tours – Le Tour de Lombardie
Au fil des « courses », l’approche de l’auteur et sa relation avec le champion se précisent, son parcours sur les tracés de 1973 devient une aventure, des rencontres se nouent, l’auteur observe le monde qu’il traverse mais réfléchit aussi à ce qui se passe en lui. Un voyage sportif et en même temps spirituel, le dialogue à distance avec le champion se transforme en un dialogue avec soi-même. À distance, vraiment ? Jusqu’à l’improbable rencontre…
À propos de l’auteur
« Un jour, presque à l’insu de mon plein gré, je me suis retrouvé le cul sur une selle à traverser la France. De Nemours à Béziers. Des blés du Gâtinais aux vignes du Languedoc. Un vieux rêve de gosse accroché l’été aux retransmissions du Tour de France. Le fantasme du pré-ado que j’étais, qui s’inventait en Bernard Hinault sur un Gitane semi course bleu que m’avait offert mon père, et dont pour rien au monde je me séparerais. »
Après quinze années passées dans l’univers du marketing, François Paoletti voulait écrire et faire du vélo et, plus précisément, écrire en faisant du vélo. Son inspiration, il l’a puisée chez d’autres écrivains cyclistes et voyageurs – Louis Nucéra, Paul Fournel, Bernard Chambaz, Eric Fottorino – et l’idée de ce livre lui est venue d’un coup ou presque, un projet un peu fou et totalement inédit, c’est précisément pour cela qu’il l’a réalisé.
Si vous avez décidé de réaliser la conversion d’un vélo multi-vitesses pour le passer en mono-vitesse vous serez confronté immanquablement à l’alignement de votre chaîne par rapport au pédalier. Pour un bon fonctionnement de votre vélo en “single” il faudra obtenir une ligne de chaîne convenable et choisir le rapport qui vous conviendra le mieux.
Pour la ligne de chaîne (voir notre article précédent) l’une des variables d’alignement est la position du pignon arrière sur le moyeu. Concernant le rapport, ce sera le choix du nombre de dents du pignon combiné à celui du plateau. Une des solutions consiste à remplacer la roue libre multi-vitesses installée par une roue libre mono-vitesse avec le bon pignon en espérant la ligne de chaîne soit correcte. C’est rarement le cas.
Le Kit de conversion Point trouvé sur LeCyclo.com – photo PDM
Heureusement il existe une alternative séduisante proposée par le kit de conversion de la marque POINT commercialisé par LeCyclo.com.
Il suffit de démonter la cassette de la roue libre et de la remplacer par l’empilage des entretoises et du pignon de 17 dents fourni avec le kit. Une fois le pignon en bonne place entre les entretoises, l’ensemble est serré par l’écrou crénelé fourni.
Attention ce kit fonctionne uniquement avec les corps de cassette Shimano de 8 / 9 / 10 vitesses. Le pignon est compatible avec les chaînes 1/2 et 1/8.
Les corps de cassette existent sous de nombreux standards, particulièrement les anciens modèles et sont bien sur incompatibles avec cle standard Shimano.
Le kit est fourni avec un pignon de 17 dents mais vous pouvez très bien, après démontage de la cassette, utiliser l’un de ses pignons de votre roue-libre. Il existe aussi un autre kit dans lequel se trouve un jeu de pignons de (14/16/18/) mais seulement 2 entretoises et sans l’écrou crénelé.
Outillage :
Pour réaliser ce montage il vous faudra un outillage spécifique :
Lorsque l’on parle Gravel bike, au comptoir du Bike Café, on ne s’ennuie pas … Les sujets abordés peuvent partir dans tous les sens : normal, le domaine d’usage des vélos de Gravel est beaucoup plus vaste et diversifié que celui de nos amis cyclosportifs. Parmi les sujets qui nous entraînent dans des échanges animés, celui du choix des pneumatiques figure souvent dans le peloton de tête. On va parler de section entre 28 et 40, de dessin de la bande de roulement, de tubeless ou pas, de résistance aux outrages qu’ils subissent, …
Quel pneu choisir ?
La réponse n’est pas simple et en dehors de l’affect que chacun peut avoir pour sa propre monte de pneumatique il convient de prendre un peu de recul par rapport à ces échanges parfois passionnés. J’aurais tendance à dire “Dis-moi où et sur quoi tu roules et ensuite on pourra parler ? …“
“Dis-moi où et sur quoi tu roules ? …“
Le propre du Gravel : vélo polyvalent, est de pourvoir rouler sur toutes les surfaces : routes, chemins, pistes, sentiers, … Selon la proportion de type de revêtement sur lequel vous allez rouler vous avez déjà une partie de la réponse. Si vous faites généralement 70% de route ce ne sera pas le même choix que si vous faites 70% de sentiers cabossés. Si vous avez décidé de faire la French Divide, ou si vous allez de temps en temps sur les chemins dans votre coin votre choix sera évidemment très différent.
Et le 650b ? … Nouvelle tendance pour prendre du ballon : diminuer la taille de la roue et augmenter la section du pneu. On arrivera à la même circonférence mais ça changera tout. Voir notre article sur le 650b.
Le pneu sans chambre “tubeless” a son “fan club” … Venu du VTT il progresse dans le domaine du Gravel et sur la route. Il faut avoir des jantes généralement “tubeless ready” aptes à recevoir ce type de pneu. Le montage est plus délicat que le pneu avec chambre mais il présente quelques avantages comme la diminution du risque de crevaison lié au pincement. Généralement, les crevaisons lentes se gèrent sans démontage grâce au préventif (liquide de colmatage que l’on introduit par la valve). Parmi les avantages, il y a aussi la faible pression de gonflage de ces pneus, qui permet d’offrir une meilleure adhérence sur les terrains difficiles, et qui apporte plus de confort. Voir notre sujet sur la réparation des “tubeless”.
Sergueï qui roule sur les falaises entre Marseille et Cassis sur son antique cyclocross Alan témoigne “Vaste question ! Chacun a sa pratique, et sa vision de la chose. Personnellement, un “gravel” pour moi, c’est un vélo qui est à l’aise sur route ET sur sentiers. C’est mon seul vélo et par conséquent, j’exclus les gros crampons, qui me ralentiraient trop sur l’asphalte. Par chez moi, les chemins sont très rocailleux. Il faut donc une grosse section pour garder un peu de traction, et des pneus tubeless pour éviter tout pincement de la chambre. Avec tous ces critères, les Schwalbe G-One en 35c se sont imposés d’eux-mêmes, et je n’en suis pas déçu. Par contre la prochaine paire sera en 40c”.
Luc de son côté préfère une section plus petite : “Ma pratique étant la même que Serguei, mixte entre route et gravel, je me suis orienté vers des pneus tubeless plus fins en 33 voir 35 : j’ai opté pour les Trigger de Spé.“
Mais la chambre à air a toujours ses adeptes : Sophie par exemple, qui a participé à la French Divide, nous explique son choix ” J’ai choisi des WTB Nano 40 avec chambre à air … Je n’ai pas eu de soucis, gonflés à 5,5 environ … deux crevaisons seulement … Mais le terrain était sec … Matinée humide dans les Pyrénées et là, par contre j’ai souvent glissé et chuté sur les pierres humides … Au terme des deux semaines mon pneu arrière est bien usé ( mais pas mort…).” Depuis Sophie a testé récemment des Compass Barlow en 38 sur un trajet Lille Toulouse en “tube” puis “tubeless” ( majoritairement sur routes mais aussi sur chemins….). “Je dirais que c’est un choix à considérer très sérieusement : très bon rendement sur route et un confort exceptionnel sur les parties moins “lisses” : clairement l’impression de rouler sur de la moquette … Incontournables pour qui veut rouler loin, longtemps en se ménageant ! Un peu chers néanmoins.“
Peter a fait également un choix plus cramponné : “Chez moi ce sont des sentiers forestiers et un peu de graviers. J’ai choisi des Maxxis Ramblers en 40.”
Une autre tendance apparaît au travers du choix d’un couple “roues / pneus” … C’est le cas de Gabriel “Étant en roues de 29 VTT je triche un peu. Je roule actuellement en Continental Attack : pneus de cross country car j’ai des roues Duster élite plutôt lourdes mais qui font vraiment le boulot en descente. À terme ce seront deux trains de roues : un très light avec des semi-slick pour mes longues sorties et un autre plus cramponné pour me lâcher dans le technique.“
François qui administre la page facebook Gravel France (1300 abonnés) conseille quelques pneumatiques qu’il a pu tester. Ce sont plutôt des modèles aux sections généreuses : “Rambler 40C, VEE rail 40C , WTB Raddler 37C ou 45C, WTB NANO, Clement X-plor 40C. Pour moi 38 à 45C sont les tailles idéales.“
Antoine et d’autres adeptes des sorties avec une belle proportion de route … ont opté pour des Conti 4 Season en 32 qui conviennent très bien sur des parcours plus roulants. C’est également mon choix sur mes roues plus route. Pour Yan, ce seront des Challenges Chicane Pro Séries flan crème 700X33C. Pour Smolly ce sont des Yksion Elite Allroad 30 tubeless avec lesquels il a déjà fait 3500 km. Pour l’hiver il a monté des Challenge Gravel Grinder + en 33 pour un bon compromis feuilles au sol et terrain gras.
D’autres comme Gael avouent ne pas avoir encore trouvé l’idéal … Normal c’est une nouvelle pratique on s’essaye, on tâtonne, on évolue dans sa pratique, et parfois les choix du début ne correspondent plus aux terrains plus accidentés sur lesquels notre envie nous pousse.
Philippe fait un usage immodéré de son Rose. C’est lui qui a fait la belle photo que j’ai mis “à la une” de cet article. “Après quasiment 9000 km en un an, j’ai utilisé des Schwalbe racing Ralph section 33 avec chambre pendant tout l’hiver sur tout type de terrains : chemins secs et boueux (forêt et campagne), cailloux et petites routes (30%). Très bon comportement, résistants et assez confortables. À partir du printemps et avec un temps moins pluvieux je suis passé aux Schwalbe Marathon+ section 32 (avec chambre ) sur les mêmes types de parcours en région parisienne. Vraiment très bien. Il faudrait une section un peu plus large pour le confort. Je les ai utilisés sur des parcours très caillouteux, rugueux et délicats dans la montagne Cantalou, excellent rendement et bonne accroche malgré le peu de crampons. Moins confortables que les racing Ralph. Mon copain Patrice, cyclocross man de haut niveau, roule en mode gravel depuis plus de 3 ans avec. Il en est ravi : aucune crevaison. Prochainement sur les conseils de François, montage de pneus Vee rail section 40. Avec du recul et pour mon utilisation je vais privilégier la largeur de la section des pneumatiques.“
Frank qui possède une sérieuse expérience du Gravel témoigne : “Je roule à 70% sur “gravel” : pistes et allées forestières avec racines, sable ou chemins à travers champs en utilisant des pistes cyclables et des routes entre les deux. J’ai commencé à rouler avec des pneus CX en 700X33 (en chambre) et j’ai vite abandonné : trop fragiles, crevaisons à répétition, manque de confort pour une utilisation pour des sorties de + de 2 h. J’ai donc adopté des pneus vtt Maxxis TREAD LITE 29×2.10 EXO Tubeless ou des Kenda Pneu FLINTRIDGE Pro DTC/KSCT 700c 40 mm. Maintenant je passe partout et je ne crève plus …. “
Les fabricants de pneus s’intéressent au Gravel
Lors de l’Eurobike 2015 il fallait chercher pour trouver quelques pneus qualifiés de Gravel … Mavic s’était mis au “All Road” (voir notre article), Schwalbe proposait son G-One, … et on trouvait des pneus de CX si on voulait des crampons. En 2016 l’offre s’est largement ouverte et les pneus de Gravel étaient partout sur tous les stands.
Plus récemment au Roc d’Azur nous avons vu le nouvel Hutchinson Overide sur lequel on a roulé pour un essai du Caminade Espresso … Il sera disponible en magasin début 2017. De son côté Michelin prépare quelque chose … nous a-t-on confié sur leur stand lors du Roc d’Azur.
Le distributeur Cycletyres qui observe ce marché au travers de ses ventes en ligne nous donne son avis sur ce marché : “Le Gravel en France en est à ses débuts. Ainsi l’offre existante, assez réduite, est en train d’être étoffée car de nombreuses marques y ajoutent des produits (comme Hutchinson avec son pneu Overide). D’une manière générale la marque Schwalbe, une des premières à proposer des pneus sur ce segment, tire son épingle du jeu. Le modèle G-One est plébiscité pour son côté roulant. Le Smart Sam (plus cramponné) est également apprécié.“
Quelle section choisir ? Là encore la réponse est liée à l’usage. En Gravel si on roule sur du 700 ce sera entre 28 et 40 de section et généralement la section de 32 ou 35 sera le bon compromis pour assurer du confort tout en offrant quand même un bon rendement.
Alors le pneu de Gravel idéal existe-t-il ? … Cycletyres ne le pense pas “Le pneu idéal n’existe pas encore à notre connaissance … En fonction du terrain sur lequel vous souhaitez évoluer, il faudra vous orienter sur un profil plus ou moins marqué.”
Quelques pneus de Gravel
1 de 18
Panaracer
Pneus de Gravel
Panaracer
Pneus de Gravel
Panaracer Gravel King
Pneus de Gravel Bike
Arisun
Pneus de Gravel
Arisun
Pneus de Gravel
Les fameux 4 season de Continetal
Pneus de Gravel Bike
Clément X'Plor
Pneus de Gravel Bike
WTB
Pneus de Gravel Bike
WTB
Pneus de Gravel Bike
WTB
Pneus de Gravel Bike
Kenda
Pneus de Gravel Bike
Kenda
Pneus de Gravel
Kenda
Pneus de Gravel Bike
Maxxis
Pneus de Gravel Bike
Schwalbe
Pneus de Gravel Bike
Specialized Sawtooph
Specialized Trigger
Challenge Chicane
Les pneus de “première monte”
Lorsque vous achetez un vélo de gravel le constructeur a souvent fait un choix roues / pneus pour vous et ce choix peut être dicté par des contingences de volume d’achats. Parfois, et même souvent, le choix est pertinent et on trouve souvent des Schwalbe G-One ou des Clément, qui sont de très bons pneus, montés de base sur les vélos de Gravel. Ce choix est également le résultat d’un compromis et si vous envisagez un usage très “typé” il faudra soit négocier au moment de votre achat un échange ou alors penser rapidement à changer vos “boudins”.
Certaines marques ont leurs propres “boudins”. Giant par exemple monte des Giant P-SLX 2 en 35 sur son Revolt. On a testé le vélo cet été avec 1000 km dans le Vaucluse et les Bouches-du-Rhône : 0 crevaison. Specialized n’est pas en reste avec deux pneumatiques adoptés en Gravel : le Sawtooph qui est monté de base sur le récent Sequoia et le Trigger plus cranté qui se décline en différentes versions.
Généralement ces pneus de “première monte” vont vous permettre de faire vos premiers tours de roues sur vos terrains mixtes. Vous jugerez rapidement si ce choix est le bon. C’est en forgeant qu’on devient forgeron et c’est en roulant sur vos propres sentiers que vous affinerez vos choix …
En conclusion
Vous avez compris que le débat n’est pas prêt de s’interrompre. Les choix évoluent, l’offre des fabricants de pneumatiques s’élargie, … le dossier est loin d’être clos. En espérant que ce survol vous aura aidé à “défricher” le terrain. Vous pouvez continuer le dialogue sur la page facebook Gravel France ou en réagissant dans les commentaires de cet article.
La marque Knog nous a habitué à ses produits innovants au design moderne et épuré. Après avoir réinventé la sonnette de vélo, la marque australienne nous propose une lampe “outdoor” multi-usage.
“pwr” (pour power) est une suite de solutions d’éclairage alimentées par la même batterie. C’est à la fois astucieux mais aussi très réussi au niveau du design.
Alimentée par la même batterie, cette suite comprend un haut-parleur Bluetooth, une lanterne de camping de 100 lumens, une lampe frontale de 300 lumens qui utilisent les mêmes pièces que l’éclairage de vélo disponible en 300 lumens et en 800 lumens.
Une batterie au coeur de pwr
La “pwrbank” est le coeur du système. Elle peut alimenter les différentes solution de la suite Knog mais également vous offrir de la charge via sa connectique USB pour vos différents produits connectés (téléphones, tablettes, appareil photos, …).
Un projet lancé sur Kickstarter
Si vous voulez soutenir le projet sur Kickstarter vous pourrez bénéficier d’avantages particulièrement intéressants.
Cela faisait un moment que je souhaitais chevaucher l’Addict Gravel de Scott … C’est chose faite. Ce vélo attire indéniablement l’oeil et donne envie de partir à la découverte des pistes et des petites routes. Avec un nom pareil : “Addict” on imagine qu’une fois que l’on a roulé avec, on ne pourra plus s’en passer. Il ne faut pas que je tombe dans le panneau si je ne veux pas me rouler par terre au moment de devoir rendre le vélo.
En le voyant on peut se demander si ce vélo est bien un gravel tant sa ligne reste sportive et dénote plutôt par rapport à la famille des “graveleux” sur lesquels j’ai déjà roulé. Vous avez sans doute lu, dans nos précédents articles consacrés aux typologies de Gravel, qu’il existe dans cette famille des gènes très différents : VTT, route, urbain, … et CX …
photo Track & News
Ce Scott affiche clairement ses origines puisque son cadre est le même que celui du cyclocross de la marque. Il en ressort, avec le montage réalisé autour de cette base CX, un look performance très assumé. Ce vélo ne passe pas inaperçu et il plait au plus grand nombre : l’addiction commence dès le premier regard …
Là c’est un peu moins bien : le niveau des équipements est un peu en dessous car on va trouver du Shimano 105 pour la cassette et surtout un pédalier Shimano RS500 Compact, certes esthétique, mais qui dénote un peu. Cet Addict aurait mérité au moins un Ultégra au regard de son tarif. Cintre et potence sont en alu la tige de selle est en carbone le tout étant du Syncros marque appartenant au groupe Scott. Les dérailleurs sont des Shimano Ultégra, les freins sont les très bons Shimano RS685 dotés de bons disques RT99 en 160 mm. Les roues logotées Syncros sont en fait des DT-Swiss R23 spline parfaites et adaptées à la pratique du Gravel montées avec les excellents pneus Schwalbe G-One Fold – 700 x 35C.
Côté test
Pendant trois semaines de test cet Addict est passé sur tous les terrains avec pour bouquet final les 50 km de la Gravel Roc à Fréjus. Petit retour sur la taille … Ce vélo est un S (taille 52) en principe je roule sur du M et pourtant dès les premiers tours de roues je me suis senti super à l’aise sur ce vélo.
Le côté sportif de ce vélo se fait immédiatement sentir et dés que les sentiers sont roulants ce Scott file à toute allure. Il passe sans soucis des pistes à la route où la nervosité du carbone se fait sentir. Il aime un peu moins la violence des DFCI rugueuses et je dirais même qu’il n’est pas fait pour ça.
J’ai aimé le confort et la position et l’excellente tenue de route de ce vélo. Les pneus Schwalbe G-One sont très confortables et leur rendement sur route est satisfaisant. Son poids autour des 8 kg le classe dans les “poids légers” de sa catégorie.
Ce vélo est un très bon choix pour les cyclistes qui recherchent un vélo polyvalent capable de bien rouler sur route et qui acceptera de les emmener sur les chemins avec une grande sureté. Son esthétique est réussie et les réactions autour de moi ont été unanimes à ce sujet. Il peut devenir le vélo unique que l’on aimera sortir en toute circonstance.
Pour conclure la vidéo de la Gravel Roc où le Scott Gravel Addict s’est bien comporté.
L’idée de ce gant est venue après la course Milan-San Remo de 2014, qui s’est déroulée dans le froid et sous une pluie battante. Les coureurs de l’équipe Castelli avaient les mains tellement trempées qu’ils ne pouvaient pas enlever leurs gants pour manger et pour changer leurs vestes.
Castelli et Boa® ont collaboré pour concevoir un gant plus facile à ouvrir et donc à mettre et à enlever.
Caractéristiques Castelli Boa
Le système de serrage Boa® permet une ouverture en grand pour les mettre et les enlever facilement
La technologie imperméable OutDry étanchéifie totalement les coutures pour rester au sec
Doublure polaire pour la chaleur
Pièces de silicone sur les paumes pour un bon grip au guidon.
Hutchinson nous propose un nouveau produit orienté Gravel. Un savant mélange du savoir-faire de la marque dans le domaine de la route et du VTT. Disponible en 2 sections 35 et 38 il présente une bande roulement finement sculptée pour le rendement et des crampons latéraux qui assurent la motricité et l’accroche dans les virages. C’est la version 38 qui aura notre préférence pour une pratique sur tous les chemins.
Testé récemment sur un vélo Caminade lors du Roc d’Azur nous avons apprécié sa polyvalence sur route et sur les DFCI un peu rugueux du Var.
Prix : 35,90 € en Tubetype et de 39,90 € en Tubeless ready
Absolute … tout un programme. Cette nouvelle chaussure de MTB associe un serrage Rotor à deux velcros. Sa semelle mixte nylon / carbone offre la rigidité nécessaire tout en permettant de marcher si il le faut.
Idéale pour vos sorties hivernales son look classique tricolore sera apprécié des amateurs de gravel comme des cyclistes qui recherchent une protection toute la journée contre le pire des éléments.
Conçue sur la base de la veste classique Hardshell elle possède des coutures scellées et un zip résistant à l’eau pour se protéger des pires conditions météo. Des poignets intérieurs en élasthanne assurent une protection contre les vents froids de l’hiver.
Elle est fabriquée avec un tissu respirant Polartec® Power Shield® qui associe chaleur, respirabilité et résistance aux intempéries et qui transfère la vapeur d’humidité produite par le corps. Elle dispose de fermetures à glissière sous les bras pour une meilleure ventilation. Trois grandes poches à l’arrière avec des trous d’évacuation d’eau permettent de ranger votre matériel. Une jupe arrière amovible à haute visibilité permet de sécuriser vos déplacements dans des conditions de faible luminosité.
Quel est l’usage de cet EXT ? Difficile à dire car à la vérité il est extrêmement étendu, … à vous de faire votre choix. Le EXT Hook est construit sur une base de jantes en 27,5 qui en utilisant un pneu plus large produit une roue ayant le même diamètre extérieur qu’une 700x28C. Cela signifie qu’il est possible de l’associer à de plus gros pneus avec plus de confort et d’accroche tout en conservant la géométrie d’un vélo de Gravel. Il conviendra aux cyclistes amateurs de sentiers et de grands espaces. Il utilise des tubes en double épaisseur Columbus Cromor légers et durables. La fourche a été développée spécifiquement pour ce vélo pour offrir un dégagement du pneu important et une grande rigidité.
Le EXT est équipé en SRAM Rival 1, ses freins hydrauliques apportent une puissance de freinage supérieure pour assurer les descentes techniques plus raides. Sa construction polyvalente permet d’utiliser des roues de 700c pour un usage plus route.
Grâce à la nouvelle Ksyrium Elite Disc Allroad, le terrain de jeu du cycliste n’a quasiment plus aucune limite Le système roue-pneu tubeless Ksyrium Elite Disc Allroad est prêt pour toutes les aventures.
Ces roues bénéficient du très bon rapport résistance / poids de la famille Ksyrium avec des jantes ISM 4D ultra légères, seulement 430 g chacune.
Adaptées aux contraintes des freins à disque elles possèdent 24 rayons à l’avant et à l’arrière pour une parfaite distribution du freinage. Le moyeu avant peut recevoir un blocage rapide ou un axe traversant 12 ou 15 mm (avec adaptateurs optionnels). Le moyeu arrière est également convertible entre blocage rapide et axe traversant 12×142 (avec adaptateurs optionnels). Ces roues sont disponibles en montage 6 trous ou Center Lock.
Compatibles XD Route avec un corps de roue libre optionnel.
Le Dajia Far Bar de Vélo Orange est un guidon aux formes élargies qui n’est pas sans rappeler celles du célèbre guidon Salsa. Confortable pour la route les mains sur les cocottes et pour les descentes sur les chemins un peu raides la largeur de sa base permettra une meilleure tenue des trajectoires.
La chute du guidon est orientée à l’extérieur de 21 degrés, la hauteur est de 110 mm et la profondeur du cintre est 76 mm. Le diamètre de serrage est de 31,8 mm.
Ce qui donne par exemple une largeur totale de 585 mm pour le modèle 44 cm, 625 mm pour le modèle 48 cm. Le poids est de 292 g
Le Galibier, le Glandon, la Croix de Fer, la Madeleine, le Télégraphe, l’Iseran …. ces noms de cols célèbres réveillent dans notre mémoire les plus grandes heures du cyclisme. On revoit les images des coureurs du Tour de France grimpant ces cols parmi les plus beaux de France.
Et bien, sachez que tous ces cols (11 au total) font partie la même vallée : celle de la Maurienne, une longue vallée Alpine qui s’étend sur 120 kilomètres entre la France et l’Italie. Cette région a voulu marquer une fois de plus son engagement dans le vélo en renouvellant le partenariat qui la lie à la Fédération Française de Cyclisme.
La Maurienne : plus grand domaine cyclable au monde …
La Maurienne accueille en stage les équipes de France FFC, toutes disciplines confondues, été comme hiver. Les athlètes viennent se préparer ici au niveau physique en vue des grandes compétitions internationales. Ces stages permettent également fédérer, dans une région agréable, un collectif réuni autour d’un but commun : faire gagner la France.
Rouler en Maurienne
Outre ces 11 cols mythiques, ce sont 50 itinéraires pour la route, 22 villages stations à dimension humaine, 4 sites FFC, VTT, 13 bike park, 1 piste de BMX en altitude et quelques 200 vélos à assistance électrique à la location : « Parce que le plaisir de rouler doit être accessible à tous … ».
« Nous avons un terrain de jeu unique et c’est un honneur pour la Maurienne de pouvoir l’offrir aux champions et futurs champions du cyclisme international au travers de l’accueil des Équipes de France. Le vélo constitue pour nous un positionnement fort et ce partenariat le conforte. Il donne du sens et du corps à notre marque de territoire, la crédibilise et nous permet de communiquer plus facilement auprès de nos prospects : tous les amateurs de vélo ! » déclare Alexandre Gros, Chef de projet Vélo à Maurienne Tourisme.
Vous l’avez compris, la Maurienne ce n’est pas que du ski. Plus de 30 événements estivaux s’ydéroulent chaque année comme bien sûr l’inévitable Tour de France, mais aussi le critérium du Dauphiné Libéré, le Tour de l’Avenir, le Tour de Savoie Mont-Blanc, la Transmaurienne Vanoise, et la Haute Route pour ne citer qu’eux. A noter que le prochain tour de France ne manquera pas d’y passer avec les cols de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier qui seront au programme 2017.
Pour marquer l’importance de ce partenariat, ont successivement pris la parole lors de cette conférence de presse, tout d’abord côté vallée de la Maurienne : Patrick Provost (Président de Maurienne Tourisme), Florence Vincendet (directrice de Maurienne Tourisme), Alexandre Gros (chef de projet vélo à Maurienne tourisme, et Henri Bulyez (IBIS BUDGET). Pour la FFC, le président David Lappartient, Vincent Jacquet (DTN), Emmanuel Brunet (Manager général haut niveau performance) et enfin côté athlète : Antony Surgis (coureur professionnel chez Cofidis).
« En été comme en hiver, la Maurienne est un formidable lieu d’entraînement qui satisfait tous nos collectifs, athlètes et entraineurs, et répond à nos enjeux de performance. La Maurienne, c’est aussi un complexe hôtelier à l’écoute et des infrastructures totalement adaptées aux besoins des cyclistes, des atouts qui nous permettent un encadrement d’excellence. C’est également une grande fierté de contribuer au développement d’un des plus beaux sites français qui prône la pratique du cyclisme. Nous sommes ravis que les responsables de la Maurienne, le plus grand domaine cyclable du monde® nous accordent leur confiance pour ces prochaines années. Ensemble, nous pourrons travailler au mieux, à la fois pour communiquer autour de cette marque et pour que nos athlètes performent sur tous les terrains et sur la scène internationale. » précise Vincent Jacquet, Directeur Technique National.
Alors si quelques 200 équipes de France y ont passé 1200 nuitées ces trois dernières années, la vallée de la Maurienne est sans nul doute un fabuleux terrain de jeu pour tous les amoureux de la petite Reine qu’ils soient compétiteurs ou simples amateurs.
Cela faisait un bail que je voulais essayer un vélo de gravel Caminade … Pas moyen de disposer d’un vélo de test car la jeune société, qui produit une centaine de vélos par an, vend toute sa production et elle n’a pas de stock … Pour chevaucher un Caminade j’aurais dû me rendre à l’Ille-sur-Têt pour rouler sur un des vélos de l’équipe ou bien emprunter un vélo à l’un de leurs clients. L’occasion ne s’est jamais présentée et lorsque j’ai su que Sylvain Renouf et Brice Epailly, les deux associés de Caminade, seraient présents comme nous au Roc on a monté une opération “Test expresso” de leur modèle de Gravel Espresso.
Jeudi soir, autour d’une bière à la terrasse du Roc café de Probike je rencontre enfin les deux créateurs de Caminade. C’est quand même plus sympa que nos échanges sur facebook, même si la musique un peu forte rend la conversation difficile. On se cale un rendez-vous pour le lendemain matin pour récupérer le vélo qui n’est autre que celui du soudeur de Caminade que Brice doit utiliser sur la Gravel Roc de samedi.
La machine a un look plutôt discret et je dirais même austère. Chez Caminade on sait faire mieux comme celui qu’ils ont réalisés pour l’un de leurs clients et qui était exposé au Roc sur le stand Hutchinson. À l’oeil, ça change du tout au tout et cela démontre que sur un vélo d’artisan on peut “customiser” son décor de cadre et personnaliser totalement son vélo.
Sylvain me confie donc le vélo de son soudeur et nous partons en voiture vers le parcours que nous allons emprunter demain sur la course de Gravel. On ne peut pas rêver d’un meilleur test que d’aller rouler vers la Bergerie et le col de Roquebrune. Après une séance de shooting photos on s’élance Pierre et moi vers les pistes qui longent les vignes et on suit le marquage “Gravel Roc” sur les panneaux du circuit.
Il faut un moment d’adaptation pour prendre en main ce poste de pilotage très différent de ceux des vélos que je teste habituellement. D’abord cet Espresso est un mono plateau : un seul levier derrière le frein arrière pour monter et descendre la chaîne sur la généreuse cassette arrière.
Ensuite le guidon Salsa de 46 qui me semble énorme avec sa forme évasée en bas. Les cocottes de freins sont couchées presque à 45° et l’ensemble me paraît bizarre dans un premier temps. En fait on s’y habitue très bien : à peine un kilomètre et je trouve ma position sur les cocottes. Par contre j’ai du mal avec les mains en bas car la taille du guidon est trop importante pour moi. Le soudeur doit être sérieusement “baraqué” … J’ai les bras trop ouverts et la position est un peu fatigante. Pas très grave pour cet essai pendant lequel on a surtout grimpé les mains en haut.
Sous l’appellation Gravel nous allons trouver des vélos qui peuvent être des CX adaptés, des vélos de route typés endurance montés avec des disques et des gros pneus , … et il est vrai que pour rouler sur des chemins on trouvera également quelques vélos “bricolés” par leurs propriétaires qui pourront faire l’affaire mais qui auront leurs limites, surtout lorsque l’on devra passer sur des parties techniques.
Un cadre fabriqué en France …
Contrairement à beaucoup de machines que j’ai pu tester ce vélo de Caminade est un pur Gravel. Brice Epailly, qui a conçu son architecture nous l’explique. “Il est en acier et le cadre est entièrement fabriqué en France à l’Ille-sur-Têt dans nos nouveaux locaux qui ont été installés cet été. Avec sa forme caractéristique le vélo est un peu plus long qu’un vélo de route avec un peu plus d’angle devant et des bases arrières très courtes pour avoir un triangle arrière compact. La géométrie est du type slooping encore plus basse que sur certains vélos avec un renfort reliant le tube supérieur au tube de selle pour une plus grande rigidité. Le boîtier de pédalier est plus haut qu’un vélo de route pour faciliter les franchissements d’obstacles.”
Le vélo est équipé d’un mono plateau qui s’est imposé car il évite les sauts de chaîne et s’adapte de façon plus fluide à la succession des profils rencontrés sur les terrains de Gravel sans avoir à manipuler 2 leviers pour trouver le bon rapport. Ce mono-plateau est devenu comme une évidence et d’ailleurs nous avons constaté que toutes les marques proposaient désormais ce type de montage sur leurs modèles de gravel comme sur certains cyclocross.
De même pour les axes traversants qui sécurisent le maintien de la roue et apportent un peu de rigidité à l’ensemble roulant. Les axes de 12mm semblent s’imposer progressivement sur les montages et Caminade les a adoptés.
Un vélo à la carte
Sylvain Renouf nous explique les différentes options “Nous proposons à nos clients plusieurs solutions en partant du cadre nu, de montages standards : de base en Sram Rival il est à 2200 € … Ensuite on peut faire évoluer le vélo en fonction des désirs du client en restant à son écoute et en lui proposant les solutions que nous avons validées.”
L’avantage, avec nos deux compères, c’est que les vélos qu’ils fabriquent ils les utilisent sur le terrain. Que ce soit sur les épreuves qu’ils organisent comme la Gravel 66 ou la Gravel de Fer mais également sur des raids d’endurance comme la Born to Ride de Chilkoot entre Vézelay et Barcelone : plus de 900 km sur la route pour démontrer la polyvalence du vélo.
Revenons au test
Bienvenue sur l’acier … Je vais un moment oublier mon vélo en alu et les modèles en carbone en cours de test. Avec Pierre on va changer de vélo pendant le test et rouler alternativement sur ce Caminade. L’an denier nous avions apprécié le Bomtrack Hook cette fois avec ce Caminade on roule sur un Gravel sans concession et spécifiquement conçu pour cette pratique. Le vélo est souple et répond bien dans les montées.
Très bonne motricité : le vélo grimpe bien. Les nouveaux pneus Overide d’Hutchinson me font bonne impression. C’est dans les descentes que l’on va plus se faire plaisir. Le vélo se pilote super bien et il est beaucoup moins raide qu’un carbone et le guidon large en bas permet un bon maintien de trajectoire … Brice Epailly aurait-il raison en prétendant que le matériau idéal pour le Gravel serait l’acier ? … Après ce bref passage sur les sentiers du Roc je dois dire que je ne suis pas loin de penser comme lui. Heureusement pour les autres vélos il y a Gravel et Gravel et l’alu et le carbone ont des qualités à faire valoir sur d’autres terrains. Ici sur ces DFCI remplis de caillasses l’acier fonctionne plutôt bien.
Le mono-plateau m’a convaincu … Je fais d’ailleurs souvent du mono avec mon double dans le sens où je reste généralement sur le petit lorsqu’on enchaîne montées et descentes. Avec le SRAM tout se passe bien : quand on croise ça ne gratte pas sur la fourchette de dérailleur avant qui n’existe plus, et il y a moins de risque de saut de chaîne lors du changement de plateau sur une piste qui secoue.
Le test a été très rapide “Express” pour un Espresso … J’aurais bien gardé le vélo pour la course du lendemain mais malheureusement c’est Brice qui l’utilisait.
Le vélo testé :
Cadre : acier soudé au TIG
Boîte de pédalier standard à visser : BSC 68mm
Douille de direction : 44mm pour fourche à pivot conique ou 1″1/8
Axe de roue arrière 142x12mm Syntrace X12
Serrage de tige de selle intégré pour diamètre 31,6mm
Porte-bidons : 2 supports
Options support pour dérailleur avant et double-plateau
Passage Interne des câbles
Insert pour porte-bagage
Insert pour garde-boue
Décoration Peinture Epoxy, couleur unie au choix
Prix : tout monté 2199 à 2999 € selon les options – cadre seul base à la carte 999 €
Samedi 12 novembre 2016, l’association CHILKOOT – La Compagnie Des Pionniers (1) organisera la seconde édition du « Tour du Vaucluse Historique », événement inspiré en 2014 par le Tour du Vaucluse (« course d’un jour » aujourd’hui disparue) disputé dans le département de Vaucluse et organisé à Cavaillon de 1923 à 1960 par le Maire de Cavaillon, le Président du Stade Union Cavaillonnais, le Délégué-Chef de l’U.V.F. et le Directeur Sportif du Service des Courses cyclistes.
Ce « Tour du Vaucluse » des pionniers de la petite reine comptait au tout début des années 20, huit points de contrôle dont celui officiel et de ravitaillement de Carpentras (km. 131), s’étendait sur 251 km et était parcouru en une dizaine d’heures sur des bicyclettes à pignon fixe (2).
Après l’hommage rendu à ces pionniers en décembre 2014 sur le tracé identique de 1923, le TOUR DU VAUCLUSE HISTORIQUE 2016 s’élancera le 12 novembre prochain du Vélodrome Joseph Lombard de Cavaillon (Avenue Gérard Delaye – à côte d’AUCHAN) pour emprunter un parcours plus sauvage à l’Est du département de Vaucluse. Les cyclistes traverseront notamment les villes de Bonnieux, Cucuron, Céreste (brève incursion dans les Alpes-de-Haute-Provence), de Simiane-la-Rotonde, de Sault, de Villes-sur-Auzon, de Lioux et enfin de Pernesles-Fontaines.
Un parcours de 234 km et d’un dénivelé de + 3950 m qui devrait être parcouru en une dizaine d’heures et plus par près de 70 participants, « engagés volontaires » sur des vélos anciens et modernes, à pignon fixe, singlespeed ou à vitesses. Chacun d’entre eux avancera à son rythme, en gérant son effort au gré du parcours et des huit points de contrôle (villes listées cidessus) où ils devront faire valider leur passage dans un établissement ou commerce local de leur choix (Brevet individuel à faire tamponner ou signer).
Tour du Vaucluse
Le TOUR DU VAUCLUSE HISTORIQUE 2016 n’est en aucun cas une course mais un challenge sportif d’endurance réservé aux passionnés de Grand Cyclisme.
Samedi 12 novembre 2016
Départ N°1 : 08H00 > Cavaillon (Piste du Vélodrome Joseph Lombard)
(Accueil et émargement de 05H30 à 07H30 – Briefing à 07H45 – Départ à 08H00)
Départ N°2 : 08H30 (à compter du 51ème inscrit et suivants) – Épreuve limitée à 100 participants
Arrivée : à partir de 17H30 > Cavaillon – Vélodrome Joseph Lombard
(1) CHILKOOT – La Compagnie Des Pionniers a été créée en 1999 par Luc Royer. Cette société – dont le nom provient du mythique Chilkoot Pass, col abrupt entre Alaska et Canada (Klondike) par lequel passèrent au coeur de l’hiver 1898-1899 quelques 30 000 pionniers de la Ruée vers l’Or– se veut metteur en scène d’événements sportifs, toujours très exclusifs et à vocation de plateforme de promotion d’athlètes, de territoires, de savoir-faire et de marques d’exception.
(2) Le pignon fixe, c’est l’art de la complication, comme en haute horlogerie. Le pignon fixe, c’est l’essence même du vélo de route, c’est l’art du voyage à vélo, sur les traces des pionniers, sans la moindre possibilité de tricher, pas même avec l’aide d’une dent supplémentaire. On choisit son ratio (une couronne et un pignon) et l’on s’y tient. On choisit son vélo et l’on s’élève à la seule force de ses jambes. Parmi les Fixie Riders il existe trois catégories principales : « les poseurs, les voyeurs, tous ceux qui aiment s’faire voir » ; ensuite les urbains adeptes des critériums et de l’adrénaline horizontale et puis, plus rares, les voyageurs au long cours. Pour cette dernière catégorie, c’est clairement le goût pour l’effort et pour le dépassement de soi qui caractérise l’entrée dans le mode très exclusif du « Fixe ». L’objectif est de s’élever, dans tous les sens du terme, à l’image d’une Vie.
Participants : 74 pré-inscrits au 15/10/2016
NB1 : Nombre de participants susceptible d’évoluer à la hausse (jusqu’à 100 maxi soit deux départs de 50 cyclistes – cf. limite administrative de 50 cycles sur routes ouvertes) ou à la baisse suivant les confirmations d’inscriptions et forfaits d’ici au 4 novembre, date de clôture des inscriptions.
NB2 : Aussitôt après leur départ, les cyclistes s’espaceront très rapidement au gré des catégories de vélos (à pignon fixe ou à vitesses), des conditions physiques, des pauses et donc du « rythme de marche » de chacun.
NB3 : Dans le cadre du dossier d’inscription, chaque cycliste s’engage
à respecter le Code de la route,
à porter un casque,
– à équiper son vélo d’un phare blanc AV et d’un feu rouge AR règlementaires avant le lever du soleil et après le coucher du soleil,
à porter un gilet jaune à bandes réfléchissantes conformément à la
réglementation du Code de la route avant le lever du soleil et après le
coucher du soleil,
à porter avec lui les équipements indispensables à son autonomie et à sa sécurité,
Parcours :
NB : Parcours conseillé mais non obligatoire. Seuls les points de départ et d’arrivée ainsi que les huit points de (contrôle) sont obligatoires.
Cavaillon (Piste du Vélodrome Joseph Lombard) KM 00 08H00 & 08H30
Les Taillades
Robion
Maubec
Ménerbes
Bonnieux – CP1 (contrôle) KM 26
Lourmarin
Cucuron – CP2 (contrôle) KM 45
Sannes
La Motte-d’Aigues
St-Martin-de-la-Brasque
Peypin-d’Aigues
Vitrolles-en-Luberon
Céreste – CP3 (contrôle) KM 77
Viens
Simiane-la-Rotonde – CP4 (contrôle) KM 99
St-Christol
Sault – CP5 (contrôle) KM 120
Monieux
Villes-sur-Auzon – CP6 (contrôle) KM 150
Méthamis
Lioux – CP7 (contrôle) KM 180
Murs
St-Didier
Pernes-les-Fontaines – CP8 (contrôle) KM 211
L’Isle-sur-la-Sorgue
Cavaillon > Vélodrome Joseph Lombard – Arrivée KM 234 à partir de 17H30
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