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Le parcours de la Transcontinental Race 8 se dévoile

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Le parcours de la TCR#8, course d'ultra-cyclisme sur route la plus célèbre
Le parcours de la TCR#8, course d'ultra-cyclisme sur route la plus célèbre

Après une année “blanche” pour la reine des courses d’ultra-cyclisme, la Transcontinental Race (TCR) reprend du service l’an prochain, pour son 8e opus, avec un grand départ prévu de Brest le 27 juillet prochain.

Pourquoi de Brest ? Parce que c’était l’arrivée de la dernière édition de la TCR#7 qui avait vu l’Allemande Fiona Kolbinger s’imposer en août 2019 au terme d’un périple de plus de 4 000 kms parcourus en un peu plus de 10 jours (10 jours, 2 heures et 48 minutes, pour être exact).

Fiona Kolbinger TCR
L’Allemande Fiona Kolbinger s’imposer en août 2019 au terme d’un périple de plus de 4 000 kms – photo TCR

Notre confrère Jérôme avait interviewé la lauréate de la TCR, dans un échange assez sympathique à retrouver sur Radio Cyclo.

La TCR est la plus célèbre des courses d’ultra-cyclisme en autonomie, se caractérisant par un lieu de départ, un lieu d’arrivée et des points de passage obligatoires à valider avec des fenêtres temporelles assez exigeantes. Ici, pas question de rouler en mode cyclotouriste si l’on souhaite être classé et finisher. Il s’agit bien d’une course et pendant toute la durée de l’épreuve, c’est un véritable contre la montre pour bon nombre de concurrents souhaitant passer les barrières horaires dans les temps. Généralement, les concurrents parcourent entre 250 et 400 km par jour, pendant une dizaine de jours pour les plus rapides et presque 3 semaines pour les plus “lents”.

L’édition 2019 de la TCR#7 avait réuni 264 concurrents et la TCR#8 est déjà annoncée comme complète.

En 2021, les concurrents s’élanceront donc de Brest le 27 juillet dans la soirée et tenteront de rallier Thessalonique, en Grèce, situé à plus de 3 500 kms. En raison du contexte actuel, les organisateurs ont dû faire preuve de souplesse et renoncer à ne pas traverser autant de pays que sur d’autres éditions, afin de limiter au maximum les risques sanitaires.

Fait unique l’an prochain, les concurrents devront valider des parcours plutôt que des destinations spécifiques.

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Voici les passages obligatoires de la TCR#8 :

TCRN°8 Parcours 1- Pavés de Roubaix

Les concurrents devront emprunter les derniers 58,6 km du parcours du célèbre Paris-Roubaix.

Transcontinental 8 : les pavés de la mythique classique en guise d'hors d'oeuvre
Transcontinental 8, 1er passage obligatoire : les pavés de la mythique classique en guise d’hors d’oeuvre

TCRN°8 Parcours 2- Col du Petit Saint-Bernard

Direction ensuite les Alpes françaises via une grande diagonale et la montée obligatoire du col du Petit Saint-Bernard. Gravi depuis Bourg-Saint-Maurice, il est long de 26,5 kms et représente un dénivelé positif de 1348 m, pour un pourcentage moyen de 5,1 %. Les cyclistes basculeront ensuite sur Morgex en Italie dans la Vallée d’Aoste.

Transcontinental 8 : le Col du Petit Saint-Bernard est le 2e passage obligatoire
Transcontinental 8 : le Col du Petit Saint-Bernard est le 2e passage obligatoire

TCRN°8 Parcours 3- Bocchetta di Forcola & Pedenolo

Proche du Stevio, le troisième parcours empruntera un parcours montagnard en gravel de 16,5 km alternant sentier et chemin pour un dénivelé positif de 390 m. Ce passage sera relativement délicat puisque les pneumatiques y seront soumis à rude épreuve. Rappelons-le, en cas de crevaison ou de toute autre problème mécanique, vous devez vous débrouillez seul pour réparer, sous peine de disqualification. La bonne stratégie sera peut-être de partir avec des pneus de 28, 30, voire des sections de 35 mm ou supérieures.

Transcontinental 8 : 3e passage obligatoire en gravel
Transcontinental 8 : 3e passage obligatoire en gravel

TCRN°8 Parcours 4- Gli Appennini

Les TCRiens descendront ensuite toute la botte italienne, direction le sud-est du pays, en longeant d’assez loin tout de même la mer Adriatique. Dernier passage obligatoire, un parcours de 147 km dans les Apennins, avec plus de 3 200 m de D+ au programme.

Transcontinental 8 : 4e passage obligatoire
Transcontinental 8 : 4e passage obligatoire

Enfin, les concurrents devront rallier l’arrivée à Thessalonique, en Grèce, ouf !

Envies d’aventures : l’ultra vous gagne

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Ultra biking
Ultra biking
Photo de couverture La Baroudeuse

Depuis que les cyclistes ont découvert le GPS, les organisations de longues distances à vélo en auto-suffisance se multiplient. Peut-être trop d’ailleurs, car pour chacune il faudra trouver sa place (comme l’explique Pascal Bride l’organisateur de la très réussie route du Diable cette année) pour exister dans un calendrier qui devient de plus en plus chargé. Une trace GPX déroulant un long ruban devient une invitation à la découverte, et vous voilà partis pour de longues heures de selle. Des cyclistes de l’extrême se lancent, sans assistance et quasiment sans escale, pour parcourir le plus rapidement possible des tracés de plusieurs milliers de kilomètres.

Il y en a pour tous les goûts : sur les chemins en VTT ou en gravel bike, sur route avec des vélos de course équipés de bike packing et de prolongateurs. Courses, challenges ou autres « events » (c’est-à-dire sans classement officiel) il existe, sur des distances de 3000 à 6000 km, l’européenne Transcontinental Race et quelques belles épreuves internationales : The Japanese Odyssey, l’Indian Pacific Wheel Race en Australie, The Transatlantic Way en Irlande, The Trans Am Bike Race qui traverse les USA d’ouest en est …

Lorsque la technologie et l’envie de nouvelles aventures se rencontrent cela donne naissance à de nouvelles routes. On appelle ça le cyclisme d’Ultra distance ou Ultra Biking … Nous avions déjà abordé ce sujet dans un article concernant une des plus célèbre épreuves : la Transcontinental Race, une sorte de Vendée Globe à faire en vélo. Des nouveaux équipement sur les vélos apparaissent : prolongateurs, roue dybamo, bikepacking profilé, GPS, bivy, pneus tubeless, lampes led, bidons isothermes, …

Nous voici en début d’année et c’est le moment de décider des objectifs qui seront les vôtres, l’Ultra viendra peut-être s’inviter à votre programme.

Des épreuves qui dépoussièrent le genre

Les épreuves de longue distance à vélo ont toujours existé et l’ancêtre du genre : Paris – Brest – Paris, créée en 1891, attire toujours les cyclistes qui viennent du Monde entier pour y participer. C’est une “classique” du genre qui a lieu tous les 4 ans.

Les cyclistes, lassés par la répétitivité des épreuves du calendrier traditionnel et cherchant à se libérer des carcans organisationnels fédéraux, se tournent de plus en plus vers de nouvelles formules plus inventives, plus scénarisées et plus libres… Désormais le choix est large, et ce petit boitier fixé sur leurs guidons, qui déroule un fil d’Ariane électronique tissé par la triangulation des satellites, est devenu un sésame qui ouvre de nouveaux horizons.

Les épreuves

Les épreuves d’Ultra Biking que je connais, et qui sillonnent notre hexagone, sont autant d’invitations au partage. Je dirais pour simplifier que ceux qui nous les proposent ne sont pas des organisateurs au sens classique du terme, mais des créateurs de rêves. Ils possèdent bien sûr un sens de l’organisation, mais, à la base, c’est l’envie de nous faire partager leurs propres passions qui ressort du programme des épreuves qu’ils ont inventées.

Trancontinental Race

La Trancontinental Race fera cette année un bon bout de son long périple sur notre territoire. C’est une course en une seule étape dans laquelle le chronomètre ne s’arrête jamais. Les cyclistes planifient, recherchent et naviguent sur leur propre traces et choisissent quand et où se reposer.

Ils prendront sur leurs vélos uniquement ce qu’ils peuvent transporter et ne consommeront que ce qu’ils pourront trouver. Quatre points de contrôle obligatoires guident leur itinéraire et assurent une bonne quantité d’escalade pour atteindre certains des plus beaux monuments historiques du cyclisme. Chaque année, ils parcourent environ 4000 km pour atteindre la ligne d’arrivée.

La Transcontinental Race a été fondée en 2013 par feu Mike Hall, un géant de la scène cycliste ultra-distance. La TCR est son héritage, une course dédiée à l’intégrité, l’autonomie, l’histoire et la communauté.

Infos sur : https://www.transcontinental.cc/

Race Across France

Si Arnaud Manzanini n’avait pas fait par 2 fois la fameuse RAAM aux US, aurait-il proposé de nous faire traverser l’hexagone lors de la RAF ? Pas sûr qu’il aurait importé et adapté le concept chez nous. Notre pays méritait cette version française et les participants ne s’y sont pas trompés.

La diversité de nos routes, les dénivelés, les paysages de nos campagnes constituent les attraits de ce programme. “L’idée était simple. Faire découvrir à tous les passionnés de vélo, les sensations que j’ai pu ressentir lors de ma première traversée des Etats-Unis.Nous avons pris le temps de façonner cette idée, de lui donner forme pour qu’elle représente toutes les valeurs auxquelles nous croyons : le partage, la bienveillance, le dépassement de soi“, explique Arnaud.

La saison 4 aura lieu les 23 et 24 juillet 2021.

  • 4 distances : 300 km, 500 km, 1100 km, 2600 km
  • Des monuments à escalader : Col de l’Iseran, Col de la Colombière, Col du Galibier, Mont Ventoux, Trouée D’Arenberg…
  • 19 départements traversés
  • À faire en Solo, équipe de 2, équipe de 4, équipe de 8

Le site : https://www.raceacrossfrance.cc/

Born To Ride

Luc Royer est sans doute le plus imaginatif des créateurs d’épreuves cyclistes. C’est un scénariste hors pair, soucieux du détail qui fera que les épreuves qu’il propose ne ressemblent pas aux autres. Le scénario de la BTR change chaque année. Pas de lassitude pour les cyclistes collectionneurs de participations.

Cette année encore Luc Royer innove en proposant une formule “Tour” sur différentes distances. Il s’agira de 30 étapes journalières (de 200 km), 10 « BTT » (BORN TO TRY 600 km) et 5 « BTR » (BORN TO RIDE 1200 KM), le tout en un BORN TO RIDE TOUR 2021 dont le tracé « hexagonal » s’inscrit comme un hommage aux Tours (de France) des années 20.

Ce tracé sera aussi l’occasion de se remémorer / de revisiter au gré de l’hexagone les différents épisodes de la série « BTR » depuis 2012. La Rochelle (2012), Vézelay (2016), le Mont Sainte-Odile (2017), Paimpol (2018) et Rambouillet (2020) notamment mais également de très nombreuses villes « étapes » dans lesquelles les différentes BTR ont déjà « posé » leurs roues…“, explique Luc.

BORN TO RIDE TOUR 2021
200 KM – 600 KM – 1200 KM – 6000 KM

Le site : http://chilkoot-cdp.com/project/btr-2021/

Bikingman

Axel Carion est un explorateur aventurier. En 2017, il organise la première épreuve Bikingman : l’Incadivide11, une course d’exploration à vélo, sans assistance. 17 coureurs prennent le départ de Quito en Équateur pour rallier Cusco au Pérou sur une épreuve de 3 500 km sur les routes historiques de l’Empire inca . Les difficultés principales de l’épreuve résident dans la verticalité (63 500 m de dénivelé positif) du parcours et les cols andins de haute altitude (à plus de 4 000 m).

Depuis 2018, Il développe de nouvelles épreuves du championnat Bikingman au Sultanat d’Oman, en France (Corse), au Brésil, au Pérou, au Portugal, au Laos et à Taïwan12.

Les courses d’exploration cycliste BikingMan sont sans assistance externe. Elles ont pour but de tester les athlètes du monde entier qui recherchent le graal de l’endurance.

La saison 2021 inaugurera 4 étapes en France en plus du Brésil, du Portugal et d’Oman pour un total de 7 courses sprint au programme. 2021 vous permettra de redécouvrir le territoire français en vous emmenant au cœur de régions d’une rare richesse naturelle et d’une beauté époustouflante.

Découvrez un Pays Basque sauvage, les volcans de la région AURA, les trésors du Sud-Est et les paysages enivrants de la Corse. Un 5ème parcours mystère couronnera cette folle série. Des aventures extraordinaires au cœur de la spectaculaire biodiversité brésilienne, les mille-et-une nuits en Oman et sur les routes secrètes du Portugal complèteront cette saison 2021.
Pour être classé dans la Série BikingMan 2021, il sera nécessaire d’être “finisher” sur un minimum de deux épreuves BikingMan.

Infos sur le site : https://bikingman.com/fr/les-courses/

Normandicat

Xavier Pesnel est un fondu de longues distances qui a lancé, au mois d’avril 2019, le club Ultracycling Aventure pour promouvoir la discipline de l’ultracyclisme dans sa région de Normandie.

Normandiecat
Xavier Pesnel vainqueur de la Three Peaks Bike Race : une course de vélo en une seule étape et sans assistance de 2 200 km. Photo Blog Xavier Pesnel

La structure réunit déjà dix-sept coureurs et organisera quatre courses tout au long de l’année prochaine. Le but ? Que chacun profite des expériences des autres pour progresser et atteindre ses objectifs. “Aujourd’hui, les épreuves classiques sont totalement dépassées par les épreuves sans assistance qui sont plus agréables et moins onéreuses en termes de logistique. Sur la French Devide, l’itinéraire est fixe. Les coureurs ne peuvent pas sortir de la trace qu’on leur a fournie alors que, sur la Normandicat ou sur la Transcontinental, on établit son propre itinéraire librement à condition de passer des check-points répartis tout au long du parcours“, explique Xavier.

La Normandicat est une épreuve cycliste d’une seule étape, de 900, 400 ou 200 km sans assistance et en totale autonomie. Ce n’est pas une course de vélo, c’est une épreuve d’orientation et d’endurance à vélo sans classement et sans date de fin.

Les participants doivent passer obligatoirement par l’intégralité des points de contrôle. Toute assistance est interdite, hors celle venant des organisateurs. Toutes alimentations, toutes boissons et équipements doivent être portés par le coureur ou acquis en cours de route par lui-même dans des commerces.

Infos sur le site : https://normandicat.com/

French Divide

Samuel Becuwe a imaginé une Great Divide à la française. Elle consiste à relier la frontière franco-belge à la frontière franco-espagnole. Un road-trip à la limite entre le cyclo-cross et le vtt, empruntant routes et chemins de lieux mythiques comme les routes pavées du nord, le GR de Saint-Jacques de Compostelle, les cols pyrénéens, …   et qui se déroulera bien sûr en autonomie totale.

De nombreux cyclistes ne se reconnaissent plus dans les épreuves cyclistes traditionnelles et de nombreuses courses VTT ultra longue distance et en autonomie totale naissent un peu partout en Europe“, témoigne Samuel.

La genèse du projet part d’une conversation entre les deux co-organisateurs Samuel et Lionel. Ils souhaitaient au départ mettre en place un “petit” trip vélo entre amis et vivre un défi commun chacun à leur niveau : une traversée de la France par les chemins.

Mais les réseaux sociaux sont passés par là…

Après avoir contacté quelques amis pour savoir si une ou deux personnes seraient intéressées par cette balade : c’est la surprise… Un gros intérêt naît autour de ce que l’on appelait alors “Ultra CX diagonal”. Ce qui n’était qu’un challenge confidentiel prend la forme d’un événement à part entière. Samuel et Lionel se résignent et n’ont d’autre choix que de troquer leurs casquettes de coureurs contre celle d’organisateurs.

Infos sur le site : https://www.frenchdivide.com/

La Baroudeuse

Vous voulez du baroud, et bien vous en aurez … Zéro assistance ! … On vous propose un départ et une arrivée et c’est vous qui gérez votre aventure, comme vous le souhaitez en suivant la trace GPS. Vous pourrez décider des endroits où vous pourrez manger, boire, dormir. Liberté absolue ! … C’était la règle pour la première épreuve lancée en 2017 en « all road », bike packing aventure dans le Mercantour. Mais la liberté ça se mérite, les 25 participants ont bien lutté pour la gagner  …

Depuis la Baroudeuse s’est étoffée de plusieurs épreuves et plusieurs distances en format route ou hors route. Cédric Amand, coach sportif et organisateur d’événements, nous entraîne dans des paysages formidables avec pour point de départ le magnifique Mercantour.

Infos sur le site : https://labaroudeuse.fr/lesevenements/

Erminig

Frédéric Bernard est le fondateur de erminig. En 2018, il lance la 1ère Gravel Tro Breizh pour faire découvrir son territoire d’adoption : la Bretagne. Depuis il n’a qu’un seul but : proposer de belles épreuves de bikepacking en gardant un esprit décalé. C’est le chef d’orchestre des organisations erminig.cc, toujours 20 idées à la minute et l’envie de bien faire pour ses participant(e)s.

Erminig
Erminig

Depuis 2018, l’association est connue pour organiser la Gravel Tro Breizh : un magnifique – et difficile – brevet d’ultra-distance tout terrain en pays breton. Aujourd’hui, plus que jamais Erming est animée par le plaisir de créer, d’organiser et de vivre de telles expériences avec les participant(e)s, nous revenons avec une petite collection d’épreuves ! Et croyez-nous, l’Hermine les a préparées avec le même soin que la GTB !

Voir le site : https://erminig.cc/

D’autres épreuves qui laissent des traces

À côté de ces organisations sur de longue distance, inscrites au calendrier, il existe des épreuves qui consistent à suivre une “trace” laissée par son créateur. Le jeu  est de partir pour la faire, quand bon vous semble. Un “off” grandiose avec simplement des preuves de votre passage pour valider l’exploit. Je dis bien exploit car quand on voit le profil de ces tracés ça donne le vertige.

Les 7 majeurs

C’est une confrérie, qui propose à ses membres d’entrer dans la légende des 7 majeurs. Elle propose, à ceux qui veulent l’oser, de défier 7 géants des Alpes franco-italiennes dont les sommets sont tous situés à plus de 2000 m d’altitude. Cette épopée cyclo montagnarde, longue de 360 km, comporte plus de 10 000 m de dénivelé positif. Elle est devenue au fil des années, une sorte de « graal » que les cyclistes veulent atteindre pour enrichir leur palmarès.

Ce parcours s’adresse bien entendu à tous les amateurs de longues chevauchées en altitude avec à la clé, 7 cols de légende à franchir : Vars (2108 m), Izoard (2360 m), Agnel (2744 m), Sampeyre (2284 m), Fauniera (2481m), Lombarde (2350 m), Bonette (2715 m). Autant de monstres sacrés sur les pentes desquelles s’est écrite la légende du cyclisme.

Le parcours des 7 majeurs
Le parcours des 7 majeurs

Sur les 7 Majeurs, les adeptes d’efforts au long cours devraient trouver leur compte, tout comme les amoureux des beaux paysages de montagne qui seront comblés en traversant les plus beaux secteurs des Alpes du sud : Ubaye, Briançonnais, Queyras, Piémont, Mercantour…

Fidèle à l’esprit de la montagne, majestueux et démesuré, l’itinéraire déroule ses lacets entre France et Italie sur 360 km et 12000 mètres de dénivelé positif.

Créé à l’initiative de Patrick Gilles et de l’Association Cyclosportissimo.

Info sur le site : https://www.les7majeurs.com/

Torino-Nice

Le rally « Torino-Nice » n’est pas une compétition mais plutôt une balade pour nourrir votre âme : une aventure à partager avec des amis pour réaliser une expérience mémorable. Le parcours n’est pas une promenade de santé car il se déroule sur 700 km avec près de 20 000 m de D+ sur une grande partie de routes militaires comportant de nombreux cols à franchir.

Torino - Nice bikepacking
Torino – Nice

Le Rallye Torino-Nice est une épreuve de bikepacking, de touring ou de randonneur – une épreuve qui rassemble la plupart des choses sauf qu’elle techniquement difficile dans la partie plus VTT. Ce n’est pas une course, juste un défi à terminer et une question de savoir comment rouler et où concentrer vos efforts.

L’itinéraire comprend environ 300 miles / 485 km de routes allant jusqu’à un point culminant de 2750 m et passant par deux cols du Grand Tour, ainsi que 150 miles / 240 km de chemins de montagne militaires à base de gravier rocheux le long de la frontière souvent à une altitude de 2000 m ou plus. . Les paysages des parcs nationaux du Queyras et du Mercantour et des Alpes ligures maritimes récompenseront ceux qui sont prêts à rouler de longues journées et à dormir en voyant le soleil se lever et se coucher chaque jour.

Infos sur le site : https://torino-nice.weebly.com/

La liste s’allonge …

Les vocations naissent et de nouvelles épreuves arrivent pour étoffer encore le choix …  Pascal Bride après avoir lancé en 2020 la première édition de sa Route du Diable qui a fait une belle unanimité parmi les participants, ne pas la reconduire compte tenu des incertitudes en 2021 … Certains essaie de le convaincre de remettre ça en 2022.

Stevan Le Hyaric se lance dans des Gravelman series …. Infos sur https://www.stevenlehyaric.net/gravelmanseries

Jean-Yves Couput a imaginé l’Omomarto (déclinaison phonétique de ‘homme au marteau cf. illustration de Pellos) : un défi en “off”, pas de date imposée, un challenge ouvert à toutes et tous en 24 heures ou en prenant son temps. Il faudra juste venir à bout des 340 km et des 10.000 m de D+ en évitant les pièges tendus par l’Homme au Marteau ! … Un homme au marteau qui vous attendra en haut des sommets qui changent des “classiques” : le col de Plan Bois, l’Arpettaz, le col des Marais, … et quelques autres.

Sur le groupe facebook : https://www.facebook.com/groups/823580231769147

L'Omomarto
Illustration de Pellos

Origine Axxome RS et GTR EVO, plus musclés, plus incisifs …

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Origine Axxome EVO
Origine Axxome EVO

Origine annonce la version EVO de sa gamme Axxome RS et GTR. D’emblée, au premier regard, le vélo semble identique, en dehors des nouveaux choix de couleurs : et pourtant ! … Où ont-ils caché la nouveauté de ces EVO ? Origine nous l’annonce ainsi ; “Invisible ne veut pas dire imperceptible“. Voyons de quoi cet imperceptible est fait.

Origine Axxome EVO
Plancher sur l’invisible plutôt que sur l’aspect cosmétique. … Photo Nicolas Joly

La société nordiste n’a pas pour habitude de se reposer sur ses acquis et tout est parti d’un défi lancé aux ingénieurs pour encore faire évoluer l’Axxome. Ils ont choisi, ce qui est rare de nos jours, de plancher sur l’invisible plutôt que sur l’aspect cosmétique.  

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Une nouvelle technique de moulage

Après une multitude de séquences de torture, des semaines entières de calculs, de modélisation, les ingénieurs d’Origine sont arrivés à la conclusion que la solution, pour améliorer encore cet Axxome, consistait à mettre au point une nouvelle technique de moulage des fibres. 

Les feuilles de carbone sont assemblées sur le triangle avant en une seule fois autour d’une seule et unique matrice. Il n’y a plus de point de jonction, aucun résidu, pas de superposition inutile, de la fibre pure sans défaut. Cette nouvelle version du moule interne permet une compaction sous pression pneumatique des fibres uniforme sur la totalité du triangle avant. Elle permet de supprimer un excédent de matière qui servait auparavant de zone de jonction, mais créait un point dur et du poids inutile.

Grâce à cette construction UML, l’Axxome EVO est aussi solide tout en s’allégeant de 9.8% sur le GTR Evo et 13,7% sur le RS Evo par rapport au GTR et RS. Origine annonce être passé dans une nouvelle ère de la construction composite. Le cadre du RS Evo ne pèse plus que 671g.

Plus musclé, plus incisif

Origine Axxome EVO
Photo Nicolas Joly

Avec ce nouveau procédé de fabrication, l’Axxome Evo est plus léger, plus dynamique et plus solide. Le vélo a été testé pendant des mois, aux 4 coins de la France avec des profils de parcours aussi variés que ceux  des testeurs. Après analyses les modifications que le terrain imposait ont été faites. 

Origine Axxome EVO
Le vélo a été testé pendant des mois, aux 4 coins de la France – Photo Nicolas Joly

Origine a ajouté une pincée d’ADN de coursier aux séries EVO, sans sacrifier l’accessibilité que procure ce vélo. Sur le terrain le comportement est plus musclé que les séries RS et GTR, plus incisif en relance, plus présent quand les watts augmentent. Mais encore une fois, pas besoin d’être dans la forme de sa vie pour exploiter tout le potentiel d’un Origine, EVO ou non.

Le confort n’est pas sacrifié

Origine continue d’utiliser son triangle arrière CCT+ (un seul et même tube vient composer les bases et haubans) pour offrir une meilleure filtration, plus de nervosité et plus de fiabilité.

Origine Axxome EVO
Photo Nicolas Joly

Sur le cadre, une attention particulière a été portée à la filtration des vibrations. Sans résidus à l’intérieur, sans une multitude de jonctions, sans imperfections, les vibrations se dispersent plus naturellement dans l’ensemble du cadre sans se heurter à un point de résine ou un défaut de fibre qui les feraient remonter vers le pilote. En portant une attention maximale à la perfection interne il n’est plus besoin d’artifices ou de gadgets pour gagner en confort …

Origine Axxome EVO
Photo Nicolas Joly

En travaillant sur l’invisible Origine résout l’équation légèreté / solidité / confort.

Perfection = Performance + confort + solidité

Les géométries

Origine Axxome EVO
Photo Nicolas Joly

Origine Axxome EVO
Géométrie du Axxome GRT EVO – source Origine Cycles

Origine Axxome EVO
Géométrie du Axxome RS EVO – source Origine Cycles

Montage à la carte

Origine est une marque reconnue pour sa capacité à fournir à ses clients des vélos “à la carte”. Son excellent conficurateur permet à chacun de personnaliser son vélo en choisissant ses équipements et Ses couleurs. Si vous tâtonnez, un conseiller pourra vous aider à faire votre choix dans les multiples propositions possibles.   

Origine Axxome EVO
Montage à la carte … Photo Nicolas Joly

Grâce à une logistique efficace Origine peut livrer ses vélos toute l’année dans des délais contenus de 5-7 semaines maximum. 

De nouvelles teintes telles que Blanc Nacré, Diva Pink, Curcuma, Rosso Folgore, Jaune Impérial, Orange Fusion, font leur entrée au configurateur.

Pour les amateurs de longues distances, sachez qu’une version Ultra du GTR EVO est prévue et qu’elle pourra passer en pneus de 32 …  Idéale pour une TCR ou un RAF ! … 

Prix et disponibilité

Le RS EVO disponible en kit cadre au tarif de 2101 € et le GTR EVO disponible en kit cadre au tarif de 2211 €

En vélo complet sur le configurateur Origine vous trouverez les modèles EVO majorés de 150 € par rapport aux séries RS et GTR qui restent disponibles.

Infos sur le site 

Picolo, l’amour du bois et du vélo

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Picolo des vélos avec un cadre en bois
Picolo des vélos avec un cadre en bois

Vous avez bien lu nous allons vous parler d’un vélo en bois ! Mais où sont-ils encore allés chercher ça au Bike Café ? Du bois pour faire un feu le soir au bivouac : d’accord, mais pour faire un vélo … enfin, soyons raisonnables. En bambou, peut-être ou bien encore en bon acier comme certaines magnifiques productions présentées au Concours de Machines, mais là en bois il faut voir. Il s’agit plus précisément en bois de frêne pour ce vélo Picolo, digne d’une œuvre d’art. Son origine canadienne, pays riche en forêts explique en partie la chose.

Copains des bois

Il existe en fait de par le monde quelques passionnés du bois et de vélo qui conçoivent et fabriquent des vélos en bois de nos forêts. Quelques marques existent en Europe : France, Italie, Pays Basque, Angleterre et aux US également. La production reste évidemment encore très confidentielle, mais ne demande qu’à se faire connaître et se développer.

En fait ce matériau cumule, comme nous allons le voir, beaucoup d’avantages pour notre pratique vélocipédique. Il est vrai que pendant des siècles l’Homme a conçu et fabriqué des roues et des véhicules en bois avant l’avènement des autres matériaux issu de la métallurgie puis de l’industrie du carbone qui l’ont peu à peu remplacé.

Nous avons rencontré Picolo à distance cette marque est canadienne basée à Montréal au Québec, elle s’est lancée assez récemment dans l’aventure.

Bike Café et l’agence outdoor italienne Vitaminac s’associent pour vous offrir plein de jolis cadeaux de Noël. Pour cela abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Bike Café.

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Présentation

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
L’équipe Picolo : Nicolas, Pierre et Loïc, photo Picolo Vélo™

Comme souvent dans la gestation et le développement d’un tel projet, tout est histoire de rencontres et de passion. Picolo a été créé par trois personnes. Loïc, Nicolas et Pierre. Loïc et Nicolas ont une société d’ébénisterie à Montréal qui conçoit et fabrique du mobilier sur mesure et ils emploient six salariés.

Loïc Dehoux, Breton d’origine, travaille à ses débuts professionnels dans la communication. Il développe en parallèle une passion pour le bois, se reconvertit en se formant à l’ébénisterie, et lance sa société d’agencement à Montréal.

Nicolas Goupil, passionné lui par ce matériau noble depuis son enfance, vient travailler à Montréal après avoir faire son parcours de formation à l’Ecole Boulle à Paris.

Les deux hommes se rencontrent et s’associent pour créer une société d’ébénisterie, AMIK, « castor » en dialecte local.

Et le vélo dans tout ça ? Un peu de patience, les belles histoires prennent un peu de temps à raconter.

Arrive donc Pierre Laplante (un nom prédestiné déjà !). Loïc et Nicolas louent des tables de travail de leur atelier d’ébénisterie et mettent à disposition du matériel et quelques conseils pour des personnes n’ayant pas la possibilité de s’équiper chez elles avec du matériel professionnel et désireuses de découvrir le travail du bois appliqué à un projet à réaliser.

Pierre est un amoureux de la petite reine. Il travaille d’ailleurs dans ce secteur d’activité. Mais il est aussi passionné de bois et d’ébénisterie puisqu’il fabriquera aussi des instruments de musique en bois durant sa passionnante et riche carrière professionnelle. Pierre a 67 ans, a fait bien souvent de ses passions ses activités professionnelles, et a encore soif d’apprendre, de transmettre et d’entreprendre (ça me rappelle quelqu’un au Bike Café tient !).

Roulant un jour sur son vélo carbone, matériau pas tout à fait à sa convenance au niveau confort et pas trop en phase avec ses idées au niveau développement durable, l’idée nait de se fabriquer un vélo en bois. En 2014, il loue une table de travail dans l’atelier de Loïc et Nicolas et commence à concevoir et construire son vélo en bois. La rencontre était née !

Au bout de 6 mois, le vélo n’est pas terminé. Loïc et Nicolas sont enthousiasmés par le projet et le personnage. Les échanges fusent et sont nombreux. Ils décident alors d’aider Pierre à terminer son vélo. Et ils s’associent en 2015 pour développer le vélo dans l’optique de le commercialiser, en plus de leur activité d’ébénisterie.

Le premier vélo Picolo commercialisable est présenté en 2018 au salon du vélo de Montréal soit 3 ans après le lancement du projet. Trois ans à concevoir, prototyper, tester, faire tester le cadre et le vélo. Quel bois choisir ? Quelles techniques d’assemblage ? Quelles propriétés voulues et possibles ? Quel traitement interne et externe pour la durabilité du bois ? Quelles géométries ?

Pour valider les étapes de leur projet et le bienfondé d’un tel vélo, ils s’entourent de spécialistes et d’universitaires pour tester et analyser sur bancs d’essais, la résistance, les vibrations et la rigidité du vélo.

La chaire de l’Université de Sherbrooke en association avec le laboratoire Velus, spécialisé dans l’étude du confort dynamique des vélos de route et dans la mesure des efforts appliqués sur ceux-ci en laboratoire et conditions réelles d’utilisation, teste les vélos. Et les résultats sont étonnants. L’absorption des vibrations du vélo en bois arrive en tête de tous les autres vélos testés (acier, carbone, titane). Un excellent point déjà.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Tests en laboratoire, photo Picolo Vélo™

Quid de la rigidité alors ? En comparaison avec un vélo carbone et en fonction des zones, le bois est plus rigide que le carbone. A titre d’exemple, la rigidité au niveau du boitier de pédalier est supérieure sur le vélo bois que sur celui en carbone. Evidemment ces données sont à prendre avec du recul puisqu’il faut précisément analyser les critères de comparaison et d’étalonnage.

Et Picolo a aussi logiquement dimensionné en conséquence les zones ayant besoin de rigidité tel que le boitier de pédalier.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Zoom sur le boitier de pédalier, photo Picolo Vélo™

Mais quoiqu’il en soit les résultats scientifiques sont là et les essais terrains très probants. Les testeurs et premiers utilisateurs mettent en avant tout de suite le confort de roulage étonnant. Et une rigidité et un « retour » de force de très bon niveau.

La fabrication

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Naissance d’un Picolo ! photo Picolo Vélo™

Le bois du frêne a été retenu car il a des caractéristiques intrinsèques parfaites pour construire un cadre de vélo. Il est très solide et rigide grâce à sa densité élevée et filtre également très bien les vibrations. Il possède une capacité de mémoire de forme.

Il est utilisé pour ces propriétés, par exemple pour la fabrication des battes de base-ball, de raquettes à neige, de manches d’outils (pelles ou pioches par exemple). Le bois provient de forêt du Quebec, ce n’est pas ce qu’il manque au Canada !

Le bois brut utilisé est celui de l’extérieur du tronc c’est-à-dire le plus vieux. Les planches brutes séchées sont découpées en lamelles de 6 mm. Elles sont collées et jointées pour constituer des planches de bois épaisses. On peut dire que c’est comme du lamellé/collé.

Pourquoi utiliser un assemblage de lamelles et non une seule pièce de bois ? Chaque lamelle est testée avant d’être assemblée afin de déterminer sa flexibilité , la valider et la positionner au bon endroit selon les caractéristiques recherchées selon les tubes (bases, haubans, triangle avant etc…).

Les tubes de bois sont également cintrés à certains endroits comme les bases et il est plus aisé de cintrer avec ce processus d’assemblage qu’avec une seule pièce de bois.

Enfin, cela assure une uniformité des matériaux utilisés pour garantir une uniformité finale des qualités recherchées pour le vélo Picolo. Le résultat final serait aléatoire si une seule pièce de bois était utilisée pour chaque tube, chaque arbre étant différent et donc chaque vélo serait un peu différent.

Les tubes du triangle principal de forme plutôt rectangulaire sont évidés pour former des demi-tubes. Un tube plein en bois serait inenvisageable pour des questions de poids et inutile structurellement. Les bases et haubans sont pleins eux. Les éléments prennent leur forme définitive grâce à une découpe numérique d’extrême précision réalisée sur machine numérique par un sous-traitant.

Les deux parties « miroirs » de demi-tubes du triangle avant sont ensuite assemblées avec de la colle Epoxy hydrofuge après avoir subi plusieurs traitements internes afin de fixer les pores du bois.

Certaine jonctions ou pièces recevant des périphériques tel que l’axe de pédalier recevant le boitier, la colonne de direction, les jonctions bases/haubans sont en aluminium et sont conçues, développées et usinées sur mesure car il n’existe pas de pièces dédiées à ce type de vélo dans l’industrie du cycle. Du travail d’orfèvre également.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Jonction bases / haubans, du travail d’orfèvre, photo Picolo Vélo™

Ces pièces sont collées selon le même principe que les cadres carbones ou collées/vissées comme les pattes arrières.

L’assemblage étant extrêmement précis, des phases de ponçage sont réalisées manuellement à chaque étape et lors de la finition finale.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Ponçage avant finition, photo Picolo Vélo™

Ensuite, le cadre est recouvert de différentes couches de finition (cinq au total) afin de le protéger des éléments extérieurs : pluie, hygrométrie et UV, en plus du traitement « interne » à cœur. Le rendu final est magnifique.

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Une finition exemplaire magnifiant le travail et la beauté du bois, photo Picolo Vélo™

En effet, la première question qui vient naturellement à l’esprit est la variation des caractéristiques ou des qualités du cadre selon les conditions météorologiques.

Les différents traitements réalisés en interne, en externe et à cœur empêchent toute altération ou variation de la qualité et des caractéristiques intrinsèques du cadre. Le cadre a été testé en laboratoire en l’immergeant pendant 36 heure dans l’eau. Aucune altération de ses caractéristiques techniques ou esthétiques n’a été constaté à sa sortie et par la suite. Idem pour le soleil et les UV après des tests réalisés en laboratoire.

Caractéristiques et avis clients

Le vélo de route et le nouveau modèle gravel sont disponibles en quatre tailles qui permettent de couvrir un large spectre de pratiquants(es) et de morphologie.

Nous vous présentons succinctement les caractéristiques de chacun. Nous aurons l’occasion d’y revenir plus en détail dans un prochain article suite à un test du vélo route planifié en début d’année normalement puis un test du vélo gravel un peu plus tard en fonction de l’évolution des évènements Covid et d’une possibilité de test en France. De plus, Loïc est passé à temps plein sur le projet vélo et met en place petit à petit toute la communication et le développement produit. Un site internet enrichi sera très bientôt disponible.

Le vélo de route

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Le modèle route, photo Picolo Vélo™

C’est le premier modèle de Picolo commercialisé depuis 2018. Voici ses caractéristiques actuelles qui évolueront au printemps prochain (freinage à disque , passage des câbles en interne et 500 g en moins sur le cadre)

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Tableau des géométries par taille
  • Poids du cadre : 2,5 kgs
  • Taille roues et pneus max : 700×28
  • Passage des câbles externes
  • 2 porte-bidons

Possibilité de montage à la carte ou cadre seul.

Prix cadre seul : 4500 $ canadiens soit 2900 € (hors taxes et transport)

Prix montage à la carte : à partir de 6500 $ à 12000 $ canadiens soit de 3900 € à 7750 € (hors taxes et transport)

Garantie 10 ans

Picolo en a vendu une quinzaine dans le monde dont 5 en France.

Voici le retour de François, cyclotouriste confirmé, roulant jusqu’alors sur un look 695 carbone et heureux propriétaire depuis quelques mois d’un Picolo.

« J’ai rencontré par hasard Loïc lors d’un voyage à Montréal en début d’année 2020. Le contact a été excellent et j’ai pu visiter l’entreprise et l’atelier de production où transpirent passion et savoir-faire d’excellence. J’ai pu tester le vélo sur les routes défoncées de Montréal et du Mont Sainte Anne. Ce qui m’a d’emblée surpris c’est l’incroyable confort de roulage et la filtration des petits chocs et vibrations. Sans pour autant perdre en rendement et réactivité par rapport à mon Look 695 carbone. J’ai été bluffé et suis repartit avec un vélo dans ma valise ! »

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François et son Picolo route, un coup de foudre immédiat ! photo François Flandre.

Le gravel

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Le gravel Picolo GRx-1, photo Picolo Vélo™

Le gravel est sorti tout récemment, le 5 novembre 2020. Il a bénéficié de nouvelles évolutions qui seront également transcrites sur le route au printemps prochain à savoir : un allègement du cadre qui pèse 2 kgs grâce à un travail global sur la matière et sur les pièces aluminium de jonction ce qui se traduit par un gain de 500 g par rapport au modèle route actuel. Et un passage de la câblerie en interne ce qui met encore plus en valeur le cadre en bois.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Passage en interne de la câblerie, photo Picolo Vélo™

Le poids du cadre correspond au poids d’un très bon cadre acier ou titane. En l’équipant correctement on pourra passer sous la barre des 10 kg sans souci.

Et avec un équipement haut de gamme, la barre des 8 kgs est atteignable comme tout montage haut de gamme acier ou titane.

Tableau de la géométrie en taille M (géométrie des autres tailles bientôt disponible) :

 Taille M
A-    Longueur du tube de selle500 mm
B-     Longueur effective du tube horizontal541 mm
C-     Longueur des bases430 mm
D-    Hauteur de la douille de direction140 mm
E-     Angle du tube de selle73.5°
F-     Angle de la douille de direction70.5°
G-    Abaissement du boitier de pédalier70 mm
H-    Déport de la fourche45 mm
  • Freinage à disque, flatmount
  • Taille des roues : 700 ou 650
  • Pneus max : 38 mm en 700, 43 mm en 650
  • 2 porte-bidons

Prix cadre seul : 3800 $ canadiens soit 2450 € (hors taxes et transport)

Prix montage à la carte : à partir de 6000 $ à 7000 $ canadiens soit de 3900 € à 4510 € (hors taxes et transport)

Garantie : 10 ans

Voici le retour de Michel Cauvin de Montréal, passionné de vélo, compétiteur route, baroudeur confirmé sur des épreuves gravel et entraîneur/dénicheur de talents cyclistes. Il a eu l’occasion d’essayer plusieurs fois le modèle gravel Picolo, en particulier sur le Mont Saint Anne. Conquis, il en a commandé un dans la foulée pour remplacer son gravel carbone BMC qu’il vient cependant d’acquérir.

PICOLO, l'amour du bois et du vélo
Michel, conquis par le Picolo gravel, l’écureuil devant aussi ! photo Joël Quiros

« Quelle belle machine qui fait tourner les têtes. Une fois sur le vélo, on voit que ses qualités ne sont pas qu’esthétiques. Il offre un confort de roulement incroyable tout en demeurant rigide et nerveux. Sa géométrie, proche de celle d’un cylocross, en fait un vélo qui se pilote bien, avec précision et sans flottement ou hésitation. Il accompagne les mouvements pour qui a une technique de pilotage avancée. Il répond instantanément aux sollicitations grâce à son équilibre entre rigidité et nervosité. »

Les évolutions

Loïc est désormais en charge du développement à temps plein de la marque. Le site internet va être complètement revu et enrichi prochainement. Loïc va, entre autres, communiquer sur la marque en France et, dès qu’il pourra venir, (en fonction de l’évolution Covid), nous présenter les modèles. Il cherche à développer un réseau de revendeurs passionnés par ce type d’histoire et de vélo d’exception et atypique. A bon entendeur…

Le modèle route devrait évoluer au printemps avec une petite cure d’amaigrissement et un passage des câbles en interne comme sur le gravel et un freinage disque. Un modèle piste et urbain vont voir le jour en 2021. Et le VTT est prévu quant à lui pour 2022.

Pour conclure

Que dire d’un tel vélo artisanal, comparable à une œuvre d’art ? La rencontre des deux mondes, le bois et le vélo, peut paraître étonnante. Mais à y réfléchir ces deux mondes sont finalement très proches et en symbiose. Un matériau naturel, brut, provenant de nos forêts et qui est transformé par les mains expertes d’hommes passionnés qui subliment cet objet, ce compagnon, ce fabuleux moyen de déplacement, cette machine à rêves, appelez-le comme vous voulez. Cela fait parfaitement sens.  Imaginez-vous traverser une, votre forêt, en gravel sur ce vélo en bois et arpenter les chemins ou single en frôlant les troncs et en faisant craquer les feuilles sous vos roues. Frissons garantis !

Et surtout ce n’est pas qu’un vélo esthétique, beau et racontant une histoire. Il a des caractéristiques très intéressantes que mettent en avant les utilisateurs. Un très haut niveau de confort et une réactivité de très bon niveau. Un vélo qui semble être né pour la longue distance et pour enchaîner les kilomètres. Nul doute que nous aurons à cœur de confirmer cela lors des tests que nous avons hâte de réaliser. !

Mais au fait pourquoi le nom Picolo qui « sonne » bien avec le bois effectivement. Tout simplement Pi(erre), (Ni)co(las)lo(ïc), les fondateurs.

Vous trouverez toutes les informations et contact sur le site http://www.picolovelo.com/

Et une vidéo de présentation (Crédit : Guillaume Coutu – Physiovélo) :

Casque crash test …

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Crash Test Casque
C’était un très bon casque, ce Propero II de Specialized,

Jusqu’où iront nos testeurs pour vous convaincre ?

Il allait faire beau ce dimanche là. Montpellier s’offrait, avec ses traces gravel proposées par OMG ou Arles Gravel. Bel endroit pour tester mon casque. Routes encore humides après plusieurs jours de pluie, aménagements cyclistes relativement récents, jonctions “chaussée – trottoir” bien lisses et dorées, (du marbre … ou une reconstitution habile et attirante ?), envie de pédaler vite … Tous les ingrédients du parfait essai de casque pour sa partie “crash test”.

Parce que c’est bien beau de faire confiance au fabriquant, Patrick, c’est bien beau ! Moi, je préfère toucher ça du doigt. Y voir de près. Y goûter.  

J’avais donc choisi d’aller près de la mer. Tant qu’à faire. Il faut dire que je ne suis pas de cette région et que l’idée de parcourir des chemins, des hors-routes en solitaire pour aller tutoyer les étangs et les flamands roses, il faut dire donc que cette idée m’enchantait.

Crash test casque
Tout ça en gravel-pignon fixe avec un Omnium pimpant jaune … Jaune j’aurais dû me méfier : c’est la couleur des mannequins des crash tests – photo Max Méroth

Tout ça en gravel-pignon fixe. Monté par mézigues sur la base d’un Omnium pimpant jaune. Pimpan Pimpon … J’aurais dû me douter de quelque chose. 

Équipé et fier, j’attachais mon casque avant le premier coup de pédale. Quelques dernières gouttes finissaient la pluie de la nuit et mouillaient la chaussée.

3-2-1 c’était parti : 49 kilomètres prévus, direction le sud et l’ouest. Direction le soleil. Direction le sel, les algues, les grandes pyramides de La Grande Motte.  Grâce à mon fidèle navigateur, je parcourais sans hésiter une ville qui m’est inconnue, filant, heureux de reprendre les pédales pour quelques heures d’exercice dominical bienvenues.  

Il s’agissait de bien choisir l’endroit. Si possible avec pas trop de monde autour, histoire de ne pas amuser les badauds. Avec des poteaux, des obstacles… C’est l’avenue Picasso qui me décida. Picasso… Guernica, tout ça …

Crash test casque
Je suis passé de 30 km/h à zéro, pas le temps d’appendre comment ça allait se finir – photo

L’astuce fut donc de prétendre une manoeuvre osée pour quitter la route et rejoindre un trottoir sur lequel j’avais cru apercevoir une piste cyclable, (c’est leur place préférée, à Montpellier, pour ce que j’en ai vu ce jour là). Pignon fixe explique, (mais pas “pignon fixe excuse”, car le petit saut est possible même en fixie), j’ai un peu évité de lever la roue avant, afin de mieux réussir la grande zipette du vélo qui s’escamote sous notre corps…

En une seconde, pas une de plus, je suis passé de 30 km/h à zéro. Brutalement. J’ai raté le crash test parfait, en ne parvenant pas à m’écraser contre la voiture stationnée le long du trottoir, glissant juste à côté. J’ai tout de même réussi le beau choc de la tête sur le sol, côté droit, temporal. Celui qui fait les trauma crânien rudes et terribles, (j’en sais quelque chose, pour avoir perdu mon père suite à un trauma crânien après une chute à vélo, sans casque).

Il m’a fallu 3 ou 4 minutes pour reprendre souffle et assurance. Un peu de sang sur les doigts. Mais rien sur la tête, pas d’écoulement sanguin qui sortirait du nez ou des oreilles…

Crash Test Casque
C’était un très bon casque, ce Propero II de Specialized – photo François Méroth 

Alors ? Alors le casque ? J’y viens ! C’est tout de même l’objet principal de tout ce barnum, de mon test… Il a été parfait ! S’est sacrifié sans hésiter pour m’épargner. Il est aussi mort que je suis vivant. Après plusieurs années de service bien agréable. Je l’aimais bien. Coloré, léger, aéré. Il avait fière allure et m’amusait avec son joyeux orange… C’était un très bon casque, ce Propero II de Specialized, il a joué son rôle jusqu’au bout.

 Ça m’a coûté un arrachement osseux de l’os pyramidal, (décidément… des grands pyramides de la Grande Motte à la petite dans ma main, la journée était égyptienne). Mais au Bike Café, on est comme ça. À votre service. Pour votre plaisir et votre information, juste et garantie.

François Méroth

Showers Pass : pour garder le sourire sous la pluie

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Test de la Tenue Showers Pass
Tenue Showers Pass sur les pistes de Verdun - photo Laurent Biger

Basée à Portland, dans l’Oregon (USA), la firme Showers Pass est animée par une équipe passionnée de plein air qui font, entre autres, du vélo, de la course, de la randonnée, et de l’escalade.

Fondée en 1997, l’entreprise Showers Pass est née du désir de développer des vêtements et des équipements qui permettraient aux sportifs de faire du vélo quelle que soit la météo. Leur réputation, qui a dépassé les frontières américaines, repose sur l’utilisation de matériaux performants en combinaison avec un design fonctionnel et innovant pour les cyclistes et autres amateurs de plein air. Spécialisée dans les vêtements de pluie, la marque a élargi sa gamme en proposant aussi des chaussettes, des sacs imperméables, et signe des temps, des masques …. Certains produits sont utilisés par des équipes cyclistes professionnelles, ou encore des alpinistes, des coureurs ou des skieurs de fond.

Test de la Tenue Showers Pass
Une partie de la Gamme Showers Pass

J’ai eu l’occasion de tester durant cet automne une tenue Showers Pass quasi complète incluant veste, pantalon, et gants. Les conditions étaient idéales puisque mon test s’est déroulé en Lorraine, et plus précisément en Meuse. Autant dire qu’en matière de pluie, la Meuse se défend plutôt bien.

Mes nombreux trajets de vélotaf (environ 1h15 de vélo pour rallier mon domicile) m’ont permis de tester sérieusement ces produits, complétés par des sorties plus longues le week-end. Voyons comment ces vêtements spécifiques s’en sont sortis…

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La veste ELITE 2.1

Test de la Tenue Showers Pass
La Veste Elite 2.1 – Photo Showers Pass

Cette veste, qui est fabriquée avec un tissu « waterproof » en 3 couches respirantes, taille assez grand ce qui rend facile l’adjonction d’un vêtement chaud en dessous. Ce n’est pas un modèle d’aérodynamisme, mais au contraire de grande polyvalence. La partie dorsale descend plutôt bas et protège bien le bas du dos. Cette partie basse intègre une vaste poche, de la largeur de la veste. On prend vite l’habitude d’y mettre tout et n’importe quoi, tant elle est pratique !

Test de la Tenue Showers Pass
Poches dorsale 1 et 2 – Photo Laurent Biger

Cependant, vous serez certainement d’accord avec moi que ce n’est pas pour des poches, certes pratiques, que l’on investit dans une telle veste, qui coûte une certaine somme, mais c’est bien pour affronter les conditions les plus humides. Et c’est bien dans ce domaine que cette veste Elite 2.1 excelle !

Testée plusieurs fois, après plusieurs lavages, sur des parcours de 1h à 3h00 sous la pluie, parfois très intense : cette veste remplit sa mission haut la main. Les ouvertures latérales (visibles sur la photo ci-dessous) permettent de bien réguler la chaleur désirée, qui s’évacue par une ouverture dorsale protégée. La respirabilité est bonne, permettant des efforts relativement soutenus. La poche de poitrine s’avère très pratique pour protéger son smartphone dans les pires conditions d’humidité. Les zips de la célèbre marque japonaise YKK sont ici dans leurs ultimes versions AquaGuard, et ne laissent rien passer. Ni le vent, ni la pluie. Les inserts 3M permettent d’assurer une belle réflexion aux phares des voitures, même s’ils sont de surfaces un peu trop modestes…

Test de la Tenue Showers Pass
La Veste Elite 2.1 dans son élément – photo Laurent Biger

Caractéristiques :

  • Tissu léger 3 couches Elite ™ imperméable et respirant
  • Coutures entièrement scellées pour le vent et l’imperméabilité
  • Nouvelle fermeture à glissière avant résistante à l’eau YKK AquaGuard Vislon avec rabat anti-tempête
  • Ventilation centrale et grande ventilation arrière pour une ventilation à flux continu
  • Poche poitrine avec port audio et grande poche dorsale à l’arrière
  • Garniture en matériau réfléchissant 3M ™ Scotchlite ™ à 360 degrés
  • Doublure douce anti-humidité au col
  • Cordon de serrage au col et double sangle sur la taille
  •  Capuche compatible via des points d’attache auto-agrippants au col (en option)
  • Le poids est de 410 grammes en taille MD

Prix : environ 230 €

Le pantalon SKYLINE

Test de la Tenue Showers Pass
Le Pantalon Skyline – photo Showers Pass

Le pantalon Skyline est un pantalon dédié à un usage polyvalent, adapté pour différents usages, tel que le vélo, mais aussi la randonné ou le ski nordique. Je n’ai pu le tester que pour un usage cycle, mais c’est ce qui vous intéresse avant tout je pense…

Test de la Tenue Showers Pass
Le pantalon Skyline dans son milieu humide – photo Laurent Biger

Guidé par cet esprit de polyvalence, ce pantalon n’intègre ni bretelles, ni rembourrage de fessiers. Il faut donc porter en dessous un sous-short équipé de pads, comme ceux que l’on porte dessous un short de VTT en randonnée, si vous souhaitez l’utiliser comme moi durant plusieurs heures. L’absence de bretelles se fait vite oublier, le maintien restant efficace grâce à des ajustements précis et efficaces.

Test de la Tenue Showers Pass
Le Skyline est très travaillé sur les zones de flexion – photo Laurent Biger

Showers Pass a conçu ce pantalon Skyline de façon à favoriser les mouvements, tout en protégeant les zones les plus exposés aux intempéries. Le résultat est globalement très positif, avec une excellente protection qui maintient bien au sec et au chaud, tout en restant suffisamment respirant pour une pratique sportive. Une respirabilité assurée aussi par des zones latérales non imperméables et élastiques. On ressent cependant plus de fraicheur sur les zones de flexion, notamment au niveau des rotules de genoux, où le tissu est plus souple mais moins protecteur. A l’image de la veste évoquée plus haut, c’est du sérieux, même si j’aurai souhaité que le pantalon monte un peu plus haut derriére afin de protéger un peu mieux du froid la zone des lombaires.

Caractéristiques :

  • Tissu Hardshell Elite TM Waterproof, respirant en haut de la cuisse et au bas de la jambe. Coutures entièrement scellées pour le vent et l’imperméabilité
  • Matériau Softshell imperméable aux genoux pour plus de confort et d’élasticité
  • Les côtés extensibles équilibrent la température corporelle et offrent une mobilité maximale (non étanche)
  • Taille élastique avec cordon de serrage
  • Le poids est de 390 grammes en taille MD

Prix : environ 145€

Les gants CROSSPOINT KNIT

Test de la Tenue Showers Pass
Gants Crosspoint Knit-Gloves – photo Showers Pass

Ces gants sont les plus vendus de la gamme chez Showers Pass. D’une allure très basique, presque simpliste, ces gants cachent bien leur jeu. Ils sont réalisés avec 3 couches collées : un extérieur en tricot résistant à l’usure, une membrane Artex imperméable et respirante, et une luxueuse doublure en laine mérinos pour la régulation de la température ainsi que des propriétés anti-microbiennes naturelles qui gardent les mauvaises odeurs à distance… Hormis un look discutable, difficile de prendre à défaut ces gants, qui restent imperméables même au bout de plusieurs heures de pluies, et qui sont d’un prix très correct. Je conseille cependant de ne pas les utiliser en dessous de 8°C, car la chaleur n’est plus conservée efficacement à des températures basses.

Test de la Tenue Showers Pass
Les gants Crosspoint Knit sous la pluie – photo Laurent Biger

Caractéristiques :

  • 3 couches collées : extérieur en tricot résistant à l’usure, une membrane Artex imperméable et respirante et une doublure en laine mérinos antibactérienne
  • La membrane imperméable Artex microporeuse permet de diminuer l’accumulation de sueur
  • Impression en silicone sur la paume (pour une meilleure adhérence en conditions humides)
  • Composition intérieure : 38% laine mérinos, 38% acrylique, 2% lycra, 20% nylon, 2% élasthanne
  • Composition extérieure : 95% nylon, 5% caoutchouc

Prix : environ 34 €

Site internet Showers Pass

page Facebook : Showers Pass | Facebook

Test de la Tenue Showers Pass
Tenue Showers Pass sur les pistes de Verdun – photo Laurent Biger

Giro Helios un casque polyvalent et performant

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Test du casque Giro Helios
Test du casque Giro Helios

La polyvalence est aujourd’hui un argument important qu’il faut prendre en compte au moment de choisir un produit. On y fait souvent référence lorsqu’on parle de vélo, et plus particulièrement lorsqu’il s’agit de gravel. Cette qualité, car s’en est une, élargit l’usage. L’inconvénient serait peut-être de rendre le produit moyen, dans tous les domaines d’utilisation. En ce qui concerne ce casque Giro Helios, il n’en est rien : il reste performant et à la fois confortable, léger et sécurisant, ventilé et protecteur. On pourra l’utiliser sur la route, en gravel ou en mode urbain.

Test du casque Giro Helios
Est-ce que comme pour Helios, ce casque se transformera, sous le soleil, en couronne rayonnante ? -photo Bike Café

Dans la mythologie grecque, Helios est le dieu du Soleil personnifié, souvent représenté avec une couronne rayonnante, et chevauchant un char à travers le ciel. Va t-on sur nos vélos devenir de vraies divinités ?

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Tout en rondeur

Ce nouveau casque de Giro présente une forme plutôt arrondie et sphérique. La conception unique Spherical Technology, qui associe 2 couches d’EPS de densité et nature différente reliées par une rotule, porte le drôle de nom de “Ball & Socket”. Ce dispositif permet, en cas d’impact, aux deux éléments de glisser indépendamment l’un de l’autre pour réduire les effets néfastes de la rotation de la tête.

Le casque Giro Helios testé en soufflerie - photo Giro
Ce nouveau casque de Giro présente une forme plutôt arrondie et sphérique – photo Giro

Sur mon casque les deux éléments (noir et vert) bougent séparément. C’est ce mouvement de rotation qui réduira l’effet de l’impact en cas de chute. Cette technologie est renforcée par la présence, sur ce modèle Helios, du système MIPS, qui aide à disperser les forces d’impact.

Le système Roc Loc® 5 Air Fit qui assure le maintien et le serrage du casque sur la tête permet un ajustement à la volée et un réglage vertical pour plus de confort et de stabilité.

Côté rembourrage intérieur, le Ionic + antimicrobien en peluche permet un séchage rapide et évite les odeurs et les bactéries et aide le casque à rester frais plus longtemps.

Test du casque Giro Helios
Sans compromis avec l’ajustement, le confort, la légèreté et le refroidissement. Les lunettes se placent bien, sans buter aux parois du casque – photo Bike Café

Aujourd’hui les cyclistes veulent accroitre la protection apportée par le casque sans compromettre l’ajustement, le confort, la légèreté et le refroidissement. C’est ce qui, à mon sens, a été réussi par Giro avec ce modèle Helios.

Look et ergonomie

Test du casque Giro Helios
Le casque Giro Helios en mode single speed. Recharche d’accord de couleurs avec des éléments Café du Cycliste et ALÉ Cycling – photo Bike Café

Avec sa forme ronde ce casque est plutôt du genre compact. Sa palette de couleurs séduira les amateurs de gravel. J’ai choisi ce noir mat, associé à du vert avec cette petite touche d’orange pour le logo de la marque.  La coque extérieure présente 28 entrées d’air (certaines étant doubles) de relative petite taille (15 sont orientées vers l’avant).

Test du casque Giro Helios
L’efficacité du casque Helios en matière de refroidissement de la tête du cycliste –  Test effectué par le laboratoire Dome de Scotts Valley

Giro a également fait tester l’efficacité du refroidissement le faible pourcentage en défaveur du Helios ne se remarquera pas. C’est un peu à contre courant des casques de racers qui ont tendance à voir diminuer le nombre de ces entrées pour les élargir, afin de maintenir une ventilation correcte. Cette option permettra de privilégier l’évacuation de la chaleur lors des phases de vitesses lentes, que l’on connaît tous lorsqu’on grimpe une piste un peu longue en gravel en pleine chaleur.

Test du casque Giro Helios
Test effectué par le laboratoire Dome de Scotts Valley

Le CX n’a pas été trop impacté par cette option puisque l’étude faite en laboratoire par Dome montre qu’avec un score de 296,2 le Helios se positionne correctement par rapport aux autres modèles plus typés aéro de la marque.

Test du casque Giro Helios
Le casque Giro Helios testé en soufflerie – photo Giro

On ne rigole pas avec la sécurité

Test du casque Giro Helios
Dans les descentes c’est important de savoir qu’on peut compter sur son casque – photo Bike Café

Lorsqu’on teste un casque on recule forcément devant l’épreuve du crash test et je suis sûr que vous comprendrez pourquoi 😉 … Alors faisons confiance à Giro qui nous livre là une excellent produit avec cette double sécurité qui va mettre en confiance les pratiquants de gravel. Il convient de noter que, malgré cette sécurité embarquée, le casque garde un poids contenu de 280 g (taille M) ce qui est plutôt bien dans sa catégorie.

Test du casque Giro Helios
Un poids contenu malgré la double sécurité embarquée sur ce casque Helios – photo Bike Café

Ce Helios m’a prouvé sa polyvalence. En gravel le casque ne bouge pas sur la tête, même sur les chemins le plis chaotiques, en ville on l’oublie même lorsqu’on entre dans une boutique au point de ne pas retirer son chapeau pour dire bonjour à la dame, sur route je l’ai juste trouvé un peu bruyant dans les descentes rapides.

Test du casque Giro Helios
En gravel le casque ne bouge pas sur la tête – photo Bike Café

Pour le CX je m’en tiendrais aux données laboratoire étables en soufflerie, je en vais pas assez vite pour juger de son efficience : mon GPS ne me donne pas ce niveau de finesse. À l’arrêt, ou quand le soleil disparait, on peut facilement glisser ses solaires sur l’avant du casque … elles tiennent bien, ce qui n’est pas toujours le cas.

Test du casque Giro Helios
Mes lunettes Julbo ont adopté ce casque Helios – photo Bike Café

Reste maintenant à attendre les chaleurs pour véritablement tester la ventilation et la respirabilité.

Mon avis …

J’ai aimé

  • Design / couleur
  • Options pour la sécurité
  • Confort / poids

J’ai moins aimé

  • Le système de tension à la volée de la jugulaire
  • Le prix, mais l’apport de sécurité a un coût

Prix : PPC 249,95 € …

Infos sur le site 

Test du casque Giro Helios
Polyvalence sur route et en gravel un casque qui inspire confiance – photo Bike Café

Rapha Winter, infinies combinaisons de collections et de couleurs

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Rapha Cycling Apparel Winter clothes
Photo Dan de Rosilles

Chacune des collections Rapha correspond à un usage précis et est dédiée à une pratique spécifique : Classic, Brevet, Pro-team, Core, Explore, City… J’ai eu par le passé la chance de tester plusieurs vêtements de plusieurs gammes et à chaque fois, j’ai été frappée par l’extrême facilité de combiner des pièces issues de gammes différentes, pour adapter encore plus précisément les vêtements à son usage personnel.

Rapha website online store screen
Le site Rapha, une invitation à un shopping “métissé” – montage captures d’écrans site Rapha

Pour cette saison hivernale, prise au jeu des associations de textiles, j’ai composé ce qui pourrait être mon vestiaire idéal en piochant dans des collections différentes. J’ai pu ainsi vérifier si les tenues étaient bien conformes aux collections auxquelles elles étaient sensées appartenir, mais aussi m’assurer de leur complémentarité d’un point de vue technique et esthétique.

Rapha winter apparel cycling clothes
J’ai testé les vêtements d’hiver Rapha par tous les temps – photo Dan de Rosilles

Le professionnalisme de Rapha est tel, que rien n’est laissé au hasard dans la conception d’un vêtement. Le moindre détail compte, particulièrement en hiver, car le corps est intégralement recouvert, et le bout des doigts n’a pas les mêmes besoins et n’est pas soumis aux mêmes contraintes que les cuisses ou le dos… Ce test hivernal a été effectué sur des parcours courts et longs, avec des météos capricieuses, par temps froid sec, humide ou pluvieux.

Dans la collection Brevet, je demande le cuissard

La collection Brevet a été conçue pour les pratiques de longues distances et le bike packing. Elle me correspond bien, moi qui suis assez mordue pour préparer la très prochaine Festive 500, un challenge de 500 km à rouler entre Noël et Jour de l’an, quelle que soit la météo. C’est donc en prévision de longs rides et de températures froides que j’ai commandé le cuissard long “Women’s Cargo Winter Tights With Pad” qui est une nouveauté.

Par un froid glacial, ce cuissard est très agréable – photo Dan de Rosilles

Les fameuses bandes réfléchissantes, extrêmement visibles et sécurisantes en cas de faible lumière, donc indispensables l’hiver quand les jours sont courts et lors des rides nocturnes, sont la signature de cette collection. Sur le cuissard, c’est aux mollets que les bandes roses et blanches viennent attraper la lumière des phares de voitures. L’animation permanente des jambes due au pédalage accentue davantage la visibilité. À ces bandes basses s’ajoute, au niveau des reins, une autre bande réfléchissante. Moi qui suis plutôt timide et n’apprécie guère d’être exposée comme un sapin de Noël, avec ces éléments réfléchissants, je me sens visible et en sécurité.

Women’s Cargo Winter Tights With Pad cycling apparel
Les bandes du cuissard Brevet sont très visibles – photo Dan de Rosilles

Le terme “Cargo” signifie que le cuissard est équipé de poches. Il y en a une sur chaque cuisse et deux en bas du dos. À gauche, une fermeture éclair verticale étanche protège une petite poche discrète permettant de glisser un porte monnaie, des clés, des petites choses dont seules les filles connaissent l’importance… À droite, en filet extensible et plus grande, la poche peut accueillir un portable, une trousse, une banane, ou que sais-je, un objet fétiche de 6 centimètres de large, visible entre les mailles. Mais petite ou grande poche, sur les deux côtés, des logos Rapha réfléchissants sont autant d’éléments haute visibilité supplémentaires. Soyez-en sûres, avec ce cuissard Cargo, vous serez visibles et personne ne pourra ignorer que vous portez du Rapha …

Women’s Cargo Winter Tights With Pad cycling apparel clothes
La poche Cargo sur la jambe droite, en filet extensible, est parfaite si vous devez accéder rapidement à un objet – photo Dan de Rosilles

Lorsque j’ai enfilé pour la première fois ce cuissard, le contact du tissu polaire intérieur intégral m’a réconforté immédiatement. L’effet doux et chaud annule par anticipation toute appréhension des températures extérieures. Rapha a fait le choix de bretelles non détachables, avec une coupe de type “justaucorps”. Pour les filles, ça peut compliquer la phase “arrêt pipi”, mais en contrepartie, ça protège mieux le ventre et le bas du dos du froid. Ce cuissard est douillet, c’est une sorte de deuxième peau. Mes essais sous une pluie fine et régulière ont d’ailleurs confirmé qu’il protège en toute situation grâce à sa surface déperlante. Rien ne pénètre, les gouttes glissent et s’évacuent.

Women’s Cargo Winter Tights With Pad cycling apparel clothes
Ce cuissard est aussi confortable qu’une deuxième peau – photo Dan de Rosilles

Enfin, le point crucial pour nous les femmes : le pad. Rien de tel qu’un gran fondo pour valider ce test. Je pars en omettant volontairement de mettre de la crème de chamois, et je peux constater sur la distance l’absence d’irritations ou d’échauffements cutanés. Au contact pourtant, ce pad est assez mou et léger, très différent des pads de qualité dont j’ai l’habitude, mais à l’usage, cela confère au cuissard une assise confortable.

Women’s Cargo Winter Tights With Pad apparel cycling clothes
On voit bien ici l’aspect duveteux de l’intérieur du cuissard et du chamois – photo Dan de Rosilles

Voilà donc un cuissard qui frôle la perfection, pour un usage pourtant assez extrême, sur de longues distances et dans des climats rigoureux. Mon seul regret au sujet de cette pièce a été la difficulté pour trouver la bonne taille. Chez Rapha, j’ai l’impression de me situer entre deux tailles, et c’est toujours un choix cornélien : S, ou XS ? Si c’est moins problématique sur les vêtements du haut du corps, sur un cuissard, l’ajustement des bretelles doit être parfait. Certes, il y a autant de femmes que de morphologies différentes et le rapport poitrine versus bassin est un sujet trop singulier pour être résolu par une ou deux lettre de l’alphabet.

Rapha winter clothes apparel cycling
Voilà donc un cuissard qui frôle la perfection – photo Dan de Rosilles

Toujours dans la collection Brevet, je prends les gants

Seuls les aguerris de la longue distance savent l’importance des gants, ces accessoires incontournables l’hiver, qui gardent les mains au chaud pour pouvoir freiner correctement, passer les vitesses sans se coincer les doigts dans les sélecteurs, et pouvoir attraper son porte-monnaie dans la poche du cuissard cargo.… J’ai testé les Explore Reflexives Gloves gris avec bandes blanches réfléchissantes hyper visibles pour signaler un changement de voie, refaire une queue de cheval en arrière, ou saluer un ami à distance la main tendue. Ils flashent !

Gants Explore Reflexive Gloves Brevet cycling apparel
Ces gants sont chauds et flashent ! – photo Dan de Rosilles

Le site de Rapha ne manque pas de qualificatifs flatteurs à leur sujet : sans coutures, ils ne génèrent pas d’inconfort dans les zones de pression. À l’intérieur, la paume est dotée d’un rembourrage en mousse à mémoire de forme. En surface, un tissu Power Shield Pro de Polartec procure une isolation respirante et déperlante… Derrière ces caractéristiques techniques un peu racoleuses se révèle une réalité tout à fait conforme : Sur des sorties de plusieurs heures dans le froid, j’ai pu valider le confort et la chaleur qu’ils garantissent, tout en permettant la dextérité nécessaire au pilotage du vélo et à la saisie des petits objets pendant les courtes pauses. Rien n’est plus terrible, lors des longues journées de vélo l’hiver, que de devoir quitter/remettre ses gants en permanence pour saisir son téléphone, ouvrir une fermeture zippée…

Gants Explore Reflexive Gloves Brevet cycling apparel
Rien n’est plus terrible, lors des longues journées de vélo l’hiver, que de devoir quitter/remettre ses gants en permanence – photo Dan de Rosilles

Comme souvent chez Rapha et dans cette collection Brevet en particulier “faite pour durer”, les finitions sont très soignées. Au poignet de ces gants, un ourlet thermocollé évite le frottement contre le cintre et une fermeture velcro réduit l’encombrement.
Comme pour le cuissard, la taille doit être bien choisie, le gant ajusté à la main doit pouvoir garder de la souplesse pour saisir cintre ou cocottes. De premier abord à l’essayage, la taille S m’est apparue un peu grande pour moi, mais en situation, j’ai fini par la trouver adaptée. Lorsqu’il fait froid, il faut éviter les points de compressions aux extrémités (pieds et mains) où le sang qui réchauffe peut avoir du mal à circuler. En taille S, mes mains ont assez de place dans ces gants, sans m’handicaper pour ouvrir la fermeture de ma veste.

Gants Explore Reflexive Gloves Brevet cycling apparel
Lorsqu’il fait froid, il faut éviter les points de compressions aux extrémités – photo Dan de Rosilles

Dans la collection Pro Team, je choisis la veste

Avec cette collection, je m’attaque aux choses sérieuses, car comme son nom l’indique, elle fait référence aux équipes cyclistes professionnelles. Cela signifie que les vêtements ultra-techniques de cette gamme proposent des coupes très près du corps pour des sorties à très haute intensité.
J’ai choisi cette veste pour mes sorties longue distance d’hiver car en ce qui concerne le haut du corps, l’évacuation de la chaleur corporelle est problématique pour moi, plus encore que la protection contre le froid. J’aurai toujours la possibilité de rajouter une couche supplémentaire en cas de baisse des températures ou de pluie…

Rapha Women's Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
La veste noire et le cuissard bleu, chez Rapha une association de couleurs qui fonctionne parfaitement – photo Dan de Rosilles

La Jacket Women’s Pro Team que j’ai reçue est noire. Un élégance redoutable, un peu guerrière, sobre, efficace et envoutante comme un découpage de Matisse, jouant de fonds noirs d’où se détachent de fulgurantes réserves blanches. Cet effet esthétique est un choix délibéré pour la sécurité, eut égard la noirceur de la veste. Ainsi sur le devant du pan gauche, six bandes courtes horizontales superposées font office de signature “Pro Team Rapha”, tel un motif ethnique. Comme pour les larges bandes réfléchissantes de la collection Brevet, tout le monde connaît ce signe d’appartenance à la collection Pro Team… Les tribus Rapha sont en ordre de marche ! Au col, la signature Rapha, largement inscrite en capitale parachève l’allégeance à la marque. Au bras gauche, un brassard blanc n’est pas sans rappeler les numéros en course et contribue également à la visibilité sur la route.

Rapha Women's Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Les aplats blancs sur le noir profond de la veste Pro Team m’évoque Matisse – photo Dan de Rosilles / Henri Matisse,1950-1952, Voile de calice noir, Gouache sur papier marouflé sur toile

La texture extérieure de la veste est fine et dense à la fois. Au toucher extérieur, je ressens un aspect sensiblement proche du néoprène, imperméable et spongieux ; ici, la technicité se palpe. À l’intérieur, une doublure en doux nylon laisse penser que l’ensemble coupe vraiment du froid ; mais bizarrement, à l’usage, la veste se révèle très respirante. Cela vient aussi de la différence entre le panneau avant, plus épais et coupe-vent, et le panneau arrière qui est beaucoup plus poreux. Cette veste est très légère, elle ne semble rien peser.

Rapha Women's Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Sur le dos, trois grandes poches dans le dos offrent la possibilité de ranger des affaires de belle taille – photo dan de Rosilles

Sur le dos, trois grandes poches offrent la possibilité de ranger des affaires de belle taille, comme par exemple une veste de pluie compacte ou un gilet “insulated”. Une poche latérale sur le côté gauche est dotée d’une fermeture éclair pour y ranger des objets de valeur en toute sécurité grâce à une tirette auto-blocante. Contrairement à d’autres vestes plus polyvalentes que je peux porter par temps froid, celle-ci ne laisse pas vraiment le choix : pour avoir chaud, soit il faut accélérer la cadence, soit rajouter une ou deux couches selon la température.

Rapha Women's Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Cette veste est conçue pour pédaler à fond, même par temps froid – photo Dan de Rosilles

C’est une veste faite pour pédaler à fond, ce qui est logique au vu de son positionnement “Pro Team”. Une fois le bon assemblage trouvé, cette veste est juste parfaite. En ce qui me concerne, je la porte sur une sous-couche en mérinos pour les montées et les phases à haute intensité, même avec des températures très basses, ce qui me garantit une excellente évacuation de la chaleur corporelle, au point que je n’ai jamais ou très rarement besoin d’ouvrir la veste. Lorsque le tempo ralentit et dans les descentes, je rajoute mon gilet Rapha en Polartech. Lorsque la météo devient très humide ou qu’il pleut, j’enfile par dessus la veste Gore-Tex décrite ci-dessous. Dans mon usage plutôt longues distances, cette veste est donc destinée à faire partie d’un système de superpositions “multi couches”, adapté aux changements de températures souvent conséquents l’hiver entre la nuit et le milieu de journée, pendant des sorties longues à intensité variable.

Rapha Women's Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Je destine cette veste à un système de superpositions « multi couches », adapté aux changements de températures souvent conséquents l’hiver – photo Dan de Rosilles

Dans la collection Classic, j’adopte la Winter Gore-Tex Jacket

Cette collection Classic porte bien son nom. Elle comprend des vêtements polyvalents, des “basiques-classiques” adaptés aux balades, à la ville, au cyclisme plaisir et aux sorties à intensité moyenne. C’est une gamme raffinée, “pour ceux qui refusent de choisir entre performance et élégance” nous dit le site Rapha.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Sous la pluie, cette veste m’a protégé à 100% – photo Dan de Rosilles

J’ai utilisé cette veste par dessus la Women’s Pro Team Winter Jacket, bien sûr pendant des jours de pluie, mais aussi lorsqu’il ne pleuvait pas mais que le temps était froid et humide. Par temps Breton (rarissime en Provence), je pressentais que cette veste orange répondrait à une météo capricieuse par son caractère polyvalent et résistant, d’où mon désir de l’essayer. Dans les codes Feng shui, le orange est une couleur qui associe énergie et action, joie et optimisme. Voila de quoi mettre de bonne humeur et décider quand même d’aller rouler malgré les frimas. Il va s’en dire que cette couleur vive permet une grande visibilité, renforcée par des apports blancs réfléchissants sur le devant, les flancs et dans le dos.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Grâce à sa couleur et ses bandes réfléchissantes, la Gore-Tex est très sécurisante – photo Dan de Rosilles

Résistante est la veste mais bruyante est son toucher. En effet, le tissu de technologie Gore-Tex Infinium est relativement épais. En trois couches, il est résistant à la fois au vent et à la pluie et se veut d’une solidité à toute épreuve. Idéale pour sortie courte et froide, cette veste ne peut pas se compacter suffisamment pour tenir dans la poche arrière d’un jersey et prendra beaucoup de place dans une sacoche, il faut donc la réserver à des sorties pluvieuses d’un bout à l’autre. Elle supportera par contre sans problème les contacts répétés avec des dossiers de chaise, d’être accrochée à un porte-manteau à l’heure du thé ou de la bière, ce qui est loin d’être le cas pour des vestes en Gore-Tex plus compactes mais aussi beaucoup plus fragiles.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Cette veste est parfaite en ville, de nuit, sous la pluie et dans tous les environnements un peu hostiles – photo Dan de Rosilles

On la réservera donc pour les sorties en boucle près de chez soi, à la campagne ou en milieu urbain. Elle se combine parfaitement avec d’autres équipements Rapha : Par dessus la veste Pro Team par exemple, elle est parfaite les jours de pluie. Les gants Brevet se glissent sans problème sous les manches pour une excellente étanchéité grâce aux poignets anti-intempéries. Elle est le point de liaison indispensable en milieu humide et hostile entre mon cuissard, mes gants et ma veste Pro Team et grâce à elle, tout ce beau linge s’entend à merveille.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
La coupe du bas de la veste est parfaitement ajustée – photo Dan de Rosilles

La coupe “cool et classe” de cette veste Winter Gore-Tex, comme souvent chez Rapha, fait apparaitre de précieux détails. On peut la cintrer grâce à un cordon de serrage en bas du dos. Sa coupe en biais sur le bas dessine un arrondi parfait qui descend du bassin vers les fesses pour couvrir les reins et le haut du cuissard sous la pluie. Les deux grandes poches arrières peuvent contenir des objets assez volumineux, comme des bananes ou une main entière !

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Même sous une pluie battante, le Gore-Tex Infinium en trois couches n’est jamais pris en défaut – photo Dan de Rosilles

Le col est relevé, doublé de feutrine avec un renfort pour la fermeture éclair double-sens, si pratique pour rafraîchir l’abdomen tout en protégeant la gorge. Le brassard, les épaules et les poches sont garnies de bandes réfléchissantes, les fameuses.
Enfin, un détail esthétique me plait beaucoup ; la poche droite contournée par une bande rectangulaire réfléchissante ajoute une finition délicate qui n’en fait pas une veste de chasseur mais bel et bien un vêtement cycliste technique, élégant et solide.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Le détail de la poche me plaît beaucoup – photo Dan de Rosilles

Des collections qui font corps

Pourquoi assembler des vêtements si disparates, n’appartenant pas à la même collection pour des usages si différents ? Car chez Rapha tout est unité. Partant du principe qu’il y a autant de façon de faire du vélo qu’il il y a autant de façon de s’habiller, il y a autant de façon de piocher dans telle ou telle collection, surtout lorsqu’on se connait bien et qu’on a l’expérience d’une pratique qui nous est propre.
Certes, les collections ne sont pas conçues au hasard, et elles ont l’avantage d’aiguiller les choix en s’identifiant à une pratique. Mais en ce qui me concerne, je jongle entre différents types de montures : pignon fixe, vélo de route longue-distance, gravel, donc j’ai décidé d’extraire dans chacune des gammes proposées des éléments spécifiques que j’ai pu adapter à mes besoins, à ma façon de rouler.

Rapha winter clothes apparel cycling
Il y a autant de tenues Rapha que de façons de rouler – photo Dan de Rosilles

J’ai donc testé quatre pièces tirées de trois collections différentes. Je les ai assemblées à ma façon, ce qui m’a parfaitement convenu, tout en confirmant ce que Rapha a de cohérent en matière de ligne éditoriale.
La sécurité du cycliste est une priorité, les bandes réfléchissantes sont partout. Les coupes et finitions sont sobres, confortables, ergonomiques. Les tissus épousent la morphologie du cycliste (même si j’ai pu me convaincre une fois de plus que Rapha taille légèrement grand) pour qu’il puisse ressentir le plus d’aisance en mouvement. De la conception à la fabrication, Rapha considère le sportif comme un être de sang et de chair, qui sue, prend du plaisir, se surpasse, se détend, expérimente, découvre… et Rapha a su mettre un point d’honneur à créer des vêtements qui accompagnent toutes ces actions sans renoncer à la technicité et à l’esthétique.

Rapha Women’s Classic Winter Gore-Tex Jacket veste cycling apparel clothes
Rapha a su créer des vêtements qui accompagnent les cyclistes partout, sans renoncer à la technicité et à l’esthétique – photo Dan de Rosilles

Les couleurs sont lumineuses, même les plus sombres, et s’accordent toutes entre elles. À leur façon, elles contribuent à l’image de la marque et accompagnent le cycliste comme un bon outil au service de l’artisan. Rapha est une marque en mouvement, qui se renouvelle, qui ose. Cela a un prix, les pièces que j’ai testées sont relativement chères, mais les fourchettes de prix sont contenues et stables dans le temps, et le client devrait s’y retrouver parce que tous ces vêtements sont parfaitement adaptés au cyclisme, performants, confortables et durables.

Women’s Cargo Winter Tights With Pad 285€

Gants Explore Reflexive Gloves 95€

Women’s Classic Winter GORE-TEX Jacket 320€

Women’s Pro Team Winter Jacket 215€

Rapha winter clothes apparel cycling
Profiter des lumières d’hiver, une raison de plus de rouler toute l’année… en étant bien équipée, bien sûr – photo Dan de Rosilles

Le vélo de Monsieur Chandernagor

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Restauration de vélos anciens
Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor - Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Il m’arrive de venir traîner parfois dans le garage atelier de mon ami Gabriel Refait, qui est devenu en quelques années un artiste de la restauration des vélos anciens. Son local, rempli de vieux vélos, possède une âme et j’y vois passer, au gré de ses acquisitions ou des commandes de ses clients, des vélos les plus divers. Attention, ce ne sont pas de banals vélos, ils ont tous un certain pédigrée. Pour qu’un vélo soit digne de franchir la porte de Dynamo Cycle Repairs, il faut qu’il ait un certain cachet, ou qu’il possède un truc qui va plaire à Gabriel.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
Il est arrivé comme ça un jour à l’atelier ce Roselys … Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Sous une épaisse couche de poussière et parfois une belle croute de rouille, se cachent des petits trésors. Ce jour là je découvre dans l’atelier de Gabriel, un vrai tas de rouille. Je n’avais jamais vu ça chez lui : aucune pièce me semblait avoir échappé à cette gangrène d’oxyde.

Mesurant l’énormité du chantier, je m’en étonne : « Dis Gab, tu crois que ça vaut le coup ? »  Il me répond : « C’est une commande faite par les petits enfants d’un homme qui va avoir 100 ans. Il roulait avec dans les années 30 et ils veulent lui faire la surprise pour son anniversaire … »

J’ai trouvé l’idée très belle, même si ce vélo me semblait alors bien ordinaire et je dois dire que j’étais un peu septique du résultat, vu l’état du biclou. Devant un tel chantier on ne doit pas s’arrêter à la valeur réelle de l’objet, mais plutôt mesurer la dimension sentimentale et émotionnelle qu’il représente.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
J’ai trouvé l’idée très belle, même si ce vélo me semblait alors bien ordinaire et je dois dire que j’étais un peu septique du résultat, vu l’état du biclou … Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs – cliquez sur la photo pour zoomer

Les jours ont passé et parfois je demandais des nouvelles à Gabriel … « Alors ton tas de rouille ça avance ? » … « J’ai réussi à tout démonter ! » , me dit-il un jour … « Un seul boulon m’a résisté et j’ai dû le couper ». Très récemment, lors d’une de mes visites j’ai vu le vélo installé sur le pied d’atelier, il était presque fini.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
La selle en cuir posée sur son rail en alu avait retrouvé une certaine patine – Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Le cadre avait été briqué et la rouille avait été figée par un traitement de la surface, la selle en cuir posée sur son rail en alu avait retrouvé une certaine patine, l’acier du pédalier avait retrouvé la couleur du métal, les roues étaient équipées de pneus neufs, … La plaque de cadre sublime de cette marque complètement oubliée : Roselys avait retrouvé ses couleurs. Le vélo était dans un état total “patina look”, sans faute de goût.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
La plaque de cadre a retrouvé ses couleurs … Cycles Roselys … vous connaissez ? Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Gabriel était en train de dévoiler les roues avec des gestes d’horloger, manoeuvrant délicatement sa clé pour ne pas briser net un rayon de ces roues bien abîmées par l’ostéoporose du métal.

Une belle histoire

Gabriel, qui vient de livrer aux petits enfants d’André Chandernagor le vélo qu’ils lui avaient demandé de restaurer, a raconté l’histoire de cette bicyclette sur son blog. Elle nous ramène à l’époque du certificat d’études du jeune André, qui avait reçu en cadeau pour sa réussite à l’examen ce vélo. On était en 1933, il avait 12 ans et il était loin d’imaginer la brillante carrière politique qui serait la sienne. Il était loin aussi de prédire la destinée du vélo que ses parents, venaient de lui offrir.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
Pneus neufs et câbles de freins en état … le vélo peut rouler – Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Ce vélo, qu’il utilisait pour aller pêcher dans la Charente à Civray (dans la Vienne) ou pour se déplacer entre son domicile et l’atelier de son père qui était coutelier, allait être l’instrument de sa liberté. C’est avec ce vélo qu’au début des années 40 il peut aller retrouver Eliane qui sera sa femme. Entre le Cher et la Creuse il faisait alors 100km pour la retrouver. Ils se sont mariés en 1944 et le vélo a été mis dans un grenier depuis cette époque. C’est là que les petits enfants l’ont retrouvé et qu’ils ont eu l’idée de le faire restaurer pour faire cette surprise à leur aïeul.

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

Cette bicyclette est donc le début d’une longue histoire familiale. Enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants, aujourd’hui encore regroupés autour du patriarche de 99 ans.

André Chandernagor témoigne dans son livre La Liberté en Héritage (Editions Pygmalion, paru en mai 2004), de l’importance de cette bicyclette pendant son adolescence et sa vie de jeune adulte.

« En récompense de mon succès scolaire, mes parents m’ont offert une bicyclette. Le « vélo » était, pour notre génération, le cadeau de circonstance du certificat d’études, comme la montre pour la communion solennelle. Cet instrument de mes loisirs et de mes jeux devait m’être d’une grande utilité quelques années plus tard, pendant la guerre. Pour l’heure, il allait me permettre d’agrémenter mes vacances … » (chapitre 2)

Restauration de vélos anciens le vélo e Monsieur Chandernagor
“C’est donc en qualité de fiancé qu’enfourchant ma bicyclette, …” Photo Gabriel Refait Dynamo Cycles Repairs

« À la fin de l’année 1943, on avait consenti à nos fiançailles. C’est donc en qualité de fiancé qu’enfourchant ma bicyclette, je couvris la centaine de kilomètres qui, par la Châtre, joignent Mareuil-sur-Arnon à Mortroux dans la Creuse. Un sérieux réconfort m’attendait à l’arrivée. L’isolement paraissait nous faire vivre hors du temps ». (chapitre 5)

On a tous des souvenirs avec le vélo

Gabriel qui récupère souvent des vélos dont les anciens propriétaires n’ont plus l’usage, ramène dans son atelier bien plus qu’un morceau de métal.  Les rencontres qu’il fait alors parfois se prolongent  « Ça m’arrive souvent qu’un Papy, qui me vend son vélo, me raconte son histoire : j’ai monté le Tourmalet avec et j’ai fait aussi la Lombarde. Il me montre des photos et la transaction se transforme en moment d’échanges à propos de ce bout de métal bien plus important qu’une simple marchandise », explique Gabriel qui est conscient qu’on lui confie avec un pincement au cœur, ces anciennes machines porteuses de tant de souvenirs.

Restauration de vélos anciens Dynamo Cycles Repairs
Ça m’arrive souvent qu’un Papy qui me vend son vélo me raconte son histoire – Photo Lionel Beylot

Espérons que l’anniversaire des 100 ans d’André Chandernagor sera heureux, entouré de sa famille avec devant ses yeux ce vélo, qui lui fera remonter en mémoire de beaux moments de sa longue vie.      

Bianchi Arcadex, un gravel émotionnel

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Nouveau de vélo de gravel Arcadex de Bianchi
Nouveau de vélo de gravel Arcadex de Bianchi

Ce nouveau modèle de vélo de gravel en carbone, baptisé Arcadex, combine des capacités “allroad” avec la vitesse et l’esthétique d’un vélo de route.  Il allie la communion émotionnelle avec la nature, et l’ADN de la course chère à la marque italienne.

Pour beaucoup Bianchi est la marque historique des grands champions comme Coppi et ses illustres successeurs. Ce gravel a été conçu pour offrir des performances intéressantes, pour une pratique moderne du gravel. Le cadre, qui est construit en fibre de carbone, est particulièrement réactif et l’Arcadex est prêt à entreprendre de grands rides exploratoires, comme de rouler avec l’esprit de compétition.

Bike Café et l’agence outdoor italienne Vitaminac s’associent pour vous offrir plein de jolis cadeaux de Noël. Pour cela abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Bike Café.

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Immersion nature

Nouveau de vélo de gravel Arcadex de Bianchi
Photo Bianchi

L’Arcadex fait le lien entre l’esprit humain de la performance et le monde naturel. Ce vélo crée une connexion instantanée avec le simple plaisir de rouler et de performer au mieux de votre capacité, quelque soit le type de terrain.  Le nom Arcadex s’inspire d’Arcadie (Άρκαδία) la région légendaire du mythe grec et romain. Il est  lié inextricablement à des visions d’harmonie naturelle.

Gravel et esthétique

On retrouve sur ce vélo l’attention caractéristique que Bianchi porte aux détails et cette fois appliquée au monde du gravel. La conception du cadre a été optimisée aérodynamiquement pour la performance, tout en offrant un dégagement suffisant pour accueillir des pneus en 700 x 42 ou en 650 x 47.

Nouveau de vélo de gravel Arcadex de Bianchi
Un dégagement suffisant pour accueillir des pneus en 700 x 42 ou en 650 x 47 – Photo Bianchi

On trouvera des fixations un peu partout sur le cadre pour les gardes-boue, bidons, racks, … qui permettront de transformer le vélo pour faire du bikepacking et rouler sur tous les terrains en plaine nature.

Le cadre peut faire accueillir des transmissions mécaniques ou électriques. Le cockpit est épuré avec sa potence FSA compatible ACR qui offre une connexion simplifiée entre le cadre et le tube de direction avec des entretoises personnalisés.

Nouveau de vélo de gravel Arcadex de Bianchi
Photo Bianchi

L’Arcadex est disponible en deux options de couleurs, qui s’inspirent toutes les deux de la nature sauvage où le vélo se sentira chez lui. Choisissez entre “tempête d’or” ou “céleste classique”.

Bianchi Arcadex
Bianchi Arcadex céleste classique.

La conception de la peinture et du graphisme donnent au vélo dynamisme et de mouvement vers l’avant même lorsqu’il est immobile.

Bianchi Arcadex
Bianchi Arcadex tempête d’or.

Caractéristiques :

Bianchi Arcadex
Géométrie du Bianchi Arcadex
  • Cadre et fourche entièrement en carbone
  • Tube de direction de 1,5 ”à 1,5”, compatible ACR
  • BBset 86,5 x 41 mm
  • Carter hydraulique interne
  • Compatible 1x et 2x transmission
  • Compatible avec les changements de vitesse mécaniques et électroniques
  • Étriers à montage plat et axe traversant 12x100mm – 12x142mm
  • Guidon à angle évasé de 16 ° et potence dédiée à 0 ° pour
    meilleur contrôle
  • Garde-boue et porte-bagages arrière prêts
  • Taille des pneus : jusqu’à 700×42 ou 650×47
  • 5 tailles : XS, SM, MD, LG, XL

Deux modèles :

Une version Shimano 810

  • Tailles :  XS – SM – MD-  LG – XL
  • Cadre : Arcadex Carbone jeu de direction 1,5″, Tige de selle 31,6mm, Axes traversants de 12mm, freins flatmount
  • Fourche Bianchi carbone
  • Direction  : FSA SMR HS
  • Manettes  : SHIMANO GRX 810 ST-RX810 1X11SP
  • Dérailleur AR  : SHIMANO GRX RD-RX812 11SP
  • Pédalier :  SHIMANO GRX 810 FC-RX810-1 40T, HOLLOWTECH II, Longueur de manivelles : 170 mm-XS / SM, 172,5 mm-MD / LG, 175 mm-XL
  • Pignons :  SHIMANO SLX CS-M7000, 11SP 11-13-15-17-19-21-24-28-32-37-42T
  • Freins :  SHIMANO BR-RX810
  • Roues :  ALEXRIMS GD24 DISC 622-21, tubeless ready
  • Pneus  WTB RIDDLER RACE 700X37
  • Potence  : FSA ST-OS-188 / SMR-0 °, ALLIAGE 6061, ÉLÉVATION 0 °, EXT : 80 MM-XS / SM, 100 MM-MD, 120 MM-LG / XL
  • Guidon : aluminium 6061, portée  70mm, évasement 16 °
  • Selle : ROYAL 2315HRN, rail acier
  • Disques  : SHIMANO SM-RT70, DIAM. 160 mm

Prix : 2999 €

Une version GRX 600

  • Direction  : FSA SMR HS
  • Manettes  : SHIMANO GRX 600 ST-RX600 1X11SP
  • Dérailleur AR  : SHIMANO GRX RD-RX812 11SP
  • Pédalier :  Shimano GRX 400 40T Longueur de manivelles : 170 mm-XS / SM, 172,5 mm-MD / LG, 175 mm-XL
  • Pignons :  SHIMANO SLX CS-M7000, 11SP 11-13-15-17-19-21-24-28-32-37-42T
  • Freins : SHIMANO BR-RX400
  • Roues :  ALEXRIMS GD24 DISC 622-21, tubeless ready
  • Pneus  WTB RIDDLER RACE 700X37
  • Potence  : FSA ST-OS-188 / SMR-0 °, ALLIAGE 6061, ÉLÉVATION 0 °, EXT : 80 MM-XS / SM, 100 MM-MD, 120 MM-LG / XL
  • Guidon : aluminium 6061, portée  70mm, évasement 16 °
  • Selle : ROYAL 2315HRN, rail acier
  • Disques  : SHIMANO SM-RT70, DIAM. 160 mm

Prix : 2699 €

Infos sur le site de Bianchi