Dans le décor historique de Portes, village situé en plein coeur des Cévennes, se déroulera le 3 octobre prochain, une nouvelle épreuve de gravel baptisée “L’anthracite gravier” faisantt référence aux anciennes mines de la région. L’histoire du lieu, fera partie du scénario choisi pour les différents circuits de Gravel.
Le logo Anthracite Gravier
La première mention d’un village à Portes apparaît en 1052, et dès 1054 un château est cité en ces lieux. Il est situé sur le chemin de Regordane qui du Puy en Velay à St Gilles relie l’Auvergne au Languedoc. Cet itinéraire très ancien devient au moyen âge un axe économique important ! Sous influence des croisades, il sera la route du pèlerinage de St Gilles, d’où l’on peut s’embarquer pour la terre Sainte. Le col de Portes est un point de passage obligé entre les montagnes et la plaine, le château contrôle à la fois les terres des seigneurs d’Anduze et moyennant péage, il protège également les pèlerins.
Le fameux château des Portes – photos Anthracite Gravier
L’histoire, et le manque d’intérêt des propriétaires du château feront, qu’au moment de la Révolution, il commencera à tomber en ruines. Au milieu de XIX siècle, l’exploitation intensive des mines de charbon entraîne un affaissement du village et un ébranlement du château. Le vieux village sera peu à peu détruit jusqu’à sa dernière maison en 1970. Ce village se situait à la place de l’actuel parking, qui sera le point de départ des épreuves.
Les parcours proposés
L’affiche
Sur ces bases historico-minières les organisateurs ont imaginé différents parcours …
Coup de grisou
Anthracite Gravier épreuves de gravel
Avec ses 100 KM et 2 800m de D+, il vous faudra une bonne condition physique pour vous attaquer à ce circuit tracé dans un territoire d’exception. Avec des paysages à couper le souffle ! Mais pourquoi le COUP DE GRISOU ? Le GRISOU est un gaz naturel incolore composé de 93 à 99% de méthane. Ce gaz se créé au moment de la formation du charbon et s’accumulé dans les veines de charbon. Une fois en contact de l’air ce gaz devient très explosif. Vous comprenez donc pourquoi les organisateurs ont donné ce nom à ce premier parcours ! Mais rassurez-vous ce parcours explosif saura vous remplir de joie une fois votre arrivée au village de Portes.
La Mine de rien
vec ses 50 km et 1 100m de D+, vous aurez la chance d’évoluer dans un environnement façonné par l’activité minière passée.
Avec ses 50 km et 1 100m de D+, vous aurez la chance d’évoluer dans un environnement façonné par l’activité minière passée. Proche de la Grand’Combe vous pourrez observer un chevalement de puits de mines. Non loin de là, vous passerez près de la galerie Sainte Barbe (patronne des mineur), ainsi que du ruisseau Sans Nom. Ce circuit sera le bon moyen de découvrir cette région tout en profitant du paysage en famille ou entre amis. Il sera possible de s’inscrire sur cette distance avec des vélos musculaires ou électriques (tous les publics seront donc les bienvenus ). Mais mine de rien vous aurez quand même bien puisé dans vos réserves …
Anthracite Gravier épreuves de gravel
Les autres parcours
Plus modestement un parcours de 30km est proposé ainsi qu’une sortie découverte de 8km afin d’affrir à tous la possibilité de venir rouler ici à Portes.
Un don pour Max
Notre ami Max a été victime le 14 mai dernier d’une chute très grave en velo. Il est soutenu par ses amis qui lui rendent visite au centre de rééducation où il essaie de récupérer une certaine mobilité. Max et ses ami.e.s ont 20 ans, un âge où la plupart sont encore étudiant.e.s, et pas forcément bien riches. C’est pour faciliter ces visites que les potes de Max ont créé une cagnotte qui permet, de financer les transports et les hébergements. Max est un jeune aux talents et aux centres d’intérêts multiples. Le vélo, la montagne, la photo animalière, l’accordéon… Voir son site https://nature-plein.format.com/
Anthracite Gravier, apportera son petit bout de charbon au projet en reversant 1€ sur chaque dossard dans la cagnotte.
Vélos pratiques Tana Editions - Louise Roussel et Laurent Belando
Malgré l’avalanche de “tutos”, de vidéos, de modes d’emplois disponibles sur Internet Louise Roussel et Laurent Belando ont osé se lancer dans l’écriture d’un ouvrage qui donne toutes les clés pour s’équiper, entretenir et réparer soi-même son vélo. Ont-ils eu raison ? C’est la première question que je me suis posée, assis dans mon canapé en lisant comme de petites nouvelles certains chapitres de leur ouvrage. Le nettoyage général d’un vélo, qui est pour moi toujours une galère et qui expliqué comme m’a rappelé que je ne suis vraiment pas méthodique. Je redécouvrais sous une autre forme le réglage des freins à patins sur mes vieux vélos, le remplacement d’une cassette, … toutes ces petites opérations qui sont bien expliquées et détaillées dans l’ouvrage. Le point fort de Vélos pratiques est la cohérence des visuels explicatifs et leur pertinence dans le sens démonstratif de la gestuelle. Choix des outils, positions des mains, gestes à accomplir pour dévisser, démonter, mettre en place, …
Savoir changer une chambre à air, sur le bord de la route est nécessaire – photo Bike Café
À notre époque le “faire soi-même” prend une réelle importance. Si l’on veut gagner en liberté d’usage avec son vélo, il faut entreprendre cette démarche. Savoir changer une chambre à air, sur le bord de la route est nécessaire. Si l’on décide de voyager un peu à vélo il faudra même en savoir plus. Entretenir son vélo est un acte préventif nécessaire à son usage : il ne faut pas négliger cela.
À notre époque le “faire soi-même” prend une réelle importance – photo Bike Café
Vélos pratiques est un ouvrage bourré de conseils à savourer tranquillement par une lecture qui nous fera picorer des informations, qui le jour venu nous rendront bien service. Dans les pages de cet ouvrage j’ai aimé y retrouver l’ambiance de certains ateliers de “mécanos” charismatiques. J’y ai retrouvé mon ami Gabriel de Dynamo Cycles Repairs à Aix-en-Provence. C’est lui qui m’a préparé mes 2 vélos vintage avec lesquels j’adore rouler. Les auteurs ont pensé à ces lieux qui remettent en circulation de vieux vélos qui vont faire une nouvelle carrière après avoir été retapés. Voilà donc un ouvrage complet que tout cycliste devra posséder, pour savoir faire soi-même l’entretien de sa machine.
J’y ai retrouvé mon ami Gabriel de Dynamo Cycles Repairs à Aix-en-Provence – photo Bike Café
Informations
Titre : Vélos Pratiques – Equiper, entretenir, réparer. Devenir autonome avec son vélo
Se déplacer à vélo devient une évidence ! Synonyme de liberté et de respect de l’environnement, son utilisation est en pleine recrudescence. Mais alors, comment bien s’équiper et en maîtriser la mécanique ? Les cyclistes passionnés Laurent Belando et Louise Roussel vous livrent toutes les clés pour s’équiper, entretenir et réparer soi-même son vélo. Accessible à tout niveau et à toute pratique (vélo urbain, de sport, électrique ou polyvalent), ils proposent un guide pratique complet pour connaître son vélo sur le bout des doigts ! S’équiper : choisir le matériel idéal pour assurer sa sécurité, son confort et sa sérénité ; réussir les réparations d’urgence ; faire le bon choix de vélo ; optimiser son rangement, faciliter son transport ; faire évoluer son matériel. Entretenir : tout savoir sur le nettoyage, les réglages essentiels, le remplacement des pièces usées, etc., étape par étape et de façon détaillée. Réparer une crevaison, changer une chambre à air, poser une mèche tubeless, etc., explications en pas à pas, à travers des schémas et des photos. Pour aller plus loin : le calendrier des révisions essentielles, apprendre à détecter une panne, découvrir où faire entretenir et réparer son vélo, et quand s’en remettre à un professionnel devient nécessaire… Les ateliers : petits détours chez celles et ceux qui ont fait de leur passion un métier. Tout ce qu’il faut savoir pour devenir autonome avec son vélo !
À propos des auteurs
Louis Roussel
Louise Roussel envisage le vélo comme une philosophie de vie. Après de nombreux voyages en solitaire à travers l’Europe, elle décide de faire partager ce moyen d’émancipation et de bien-être. Elle organise des évènements autour du vélo, des initiations au gravel dédiées aux femmes, des micro-aventures sur deux roues. En 2018 elle crée l’association VAI MA POULE, qui organise des randonnées, bivouacs et ateliers mécaniques avec des réfugiés et demandeurs d’asile. Elle devient ensuite responsable communication d’une marque de vélo et écrit régulièrement pour des médias d’aventure ou de vélo. Elle est l’auteure de l’ouvrage “Le guide du vélo au féminin” que nous avons présenté cette année sur Bike Café.
Laurent Belando
Laurent Belando est directeur artistique indépendant et photographe. Installé à Paris depuis 2009, il publie Vélos Urbains. De la roue libre au fixie, aux éditions Tana en 2015, avant de déménager au Pays basque pour y vivre pleinement sa passion. Attiré par l’aventure et l’esthétique rageuse des cafés racers, il publie ensuite Motorcycles. Du café racer au néo-vintage avec Nicolas Brulez, chez Hachette Pratique, en 2016. Mais il réalise que le vélo et le contact direct avec la nature lui ressemblent plus. Laurent fait partie de la génération des quarantenaires qui, bien avant la mode des vélos vintages et des fixies, se passionnait déjà pour le vélo. Il écrit ensuite “Vélos nomades“, dans lequel il propose sa vision du cyclotourisme et du bikepacking, qu’il pratique dans ses nombreux voyages à travers la France et l’Europe.
La marque basque BH (Beistegui Hermanos) a été créée en 1909, elle produit des vélos depuis 1923. Son dernier gravel : le GravelX Carbon 4.0 possède de sérieux arguments pour nous séduire : abordable, bien équipé et extrêmement polyvalent. Nous l’avons testé début août sur les pistes bien sèches de Provence. Ce “conquistador”, au caractère basque bien trempé, s’est lancé sans complexe à la conquête de nos pistes préférées.
Curriculum vitæ
Autant vous le dire tout de suite je ne suis pas fan de la couleur du vélo que j’ai reçu. Je trouve ce violet un peu agressif et j’aurais préféré nettement le gris, plus neutre et moins couleur “fête foraine”. Le GravelX existe en 3 couleurs. Mais laissons de côté mes préférences picturales, pour nous intéresser de plus près aux caractéristiques de ce vélo. En le sortant du carton j’ai été impressionné par sa légèreté. L’adoption du carbone pour le cadre, marque un réel progrès dans ce domaine, par rapport au modèle alu GravelX que BH avait sorti en 2017. Le design du cadre laisse deviner d’emblée son caractère sportif.
Le BH GravelX Evo 4.0 – photo Philippe Aillaud
BH aime les géométries innovantes, la marque espagnole confirme en adoptant des angles de 72.5 pour les tailles LA et XL afin de garder une bonne maniabilité, permettant aux pilotes plus grands d’être un peu plus en avant. Sur mon vélo perso j’ai 71,5 et ici sur ce BH en taille SM j’ai 69,5, au début ça m’a fait bizarre. Bien que la douille soit bien relevée, le stack de 517 en SM n’est pas énorme. Il confirme la vocation sportive de ce GravelX. Le reach de 366 explique que ma position perd dans la longueur par rapport à mon vélo perso. La base de 425 est dans la norme des vélos de gravel. L’arrière asymétrique se greffe sur un boîtier de pédalier BB386 EVO entièrement en carbone. La direction est à pivot conique de 1,5. La tige de selle est de diamètre 27,2 mm. Les freins à disque flatmount sont de 140 mm à l’arrière et 160 mm à l’avant. Les axes traversants de 12 mm possèdent des petits leviers de serrage qui se cachent à l’intérieur (très chouette, ça évite de sortir la clé de desserrage).
Le dégagement autorise officiellement l’usage de pneus de 42 mm, les très bons Hutchinson Touareg de 40 sont à l’aise – photo Bike Café
Le dégagement autorise officiellement l’usage de pneus de 42 mm, mais je pense que sur terrain sec, on peut mettre plus large. Par contre si vous comptez élargir vos pneus, je vous conseille de changer de roues.
Pour le cadre, BH utilise des techniques de moulage interne à noyau creux, comme sur ses cadres de route et de VTT les plus légers de la marque. L’acheminement interne des câbles est prévu pour recevoir des transmissions 1x ou 2x. Il est compatible avec les groupes mécaniques ou électriques. Le support de batterie du Di2 est à l’intérieur de la tige de selle et la connexion est logée dans l’extrémité du guidon.
On découvre une multitude de points d’attaches aux multiples usages. On pourra se lancer à la conquête de territoires lointains, équipé en bikepacking – photo Bike Café
Ce gravel sportif n’oublie pas pour autant sa vocation de “conquistador” des pistes avec une multitude de points d’attaches aux usages variés. On pourra se lancer à la conquête de territoires lointains, équipé en bikepacking. On trouve des supports pour un porte-bagages arrière et des sacoches avant ou des cages, des supports de bidons standards (avec 2 positions sur le tube diagonal), des emports sur le tube supérieur et sous le tube diagonal, ainsi que des œillets amovibles pour les gardes-boue.
Géométrie du BH GravelX Evo 4.
SM
MD
LA
XL
h1
Longueur tube de selle
460
490
520
550
h2
Hauteur de douille de direction
100
125
150
180
l1
Longueur tube horizontal
529
550
571
592
l2
Longueur bases
425
425
425
425
a1
Angle de direction
69,5
71,1
72,5
72,5
a2
Angle tube de selle
72,5
72,5
72,5
72,5
Stack
517,5
546,7
575,7
604,1
Reach
366
377,9
390
402,1
Direction les pistes
La première séance de réglage s’est déroulée sur un terrain très typé VTT par endroits – photo Bike Café
Mon A.D.N. de routier me pousse à préférer les vélos de gravel sportifs. Sur ce GravelX je ne suis pas déçu et je me suis senti immédiatement à l’aise, sauf pour la taille du cadre un peu petite pour moi. La première séance de réglage sur 31 km s’est déroulée sur un terrain très typé VTT par endroits. Je me suis mis tout de suite dans les pires conditions et finalement ça s’est bien passé, la précision de la direction m’a bien aidé à zigzaguer entre les cailloux.
On le voit sur cette image la distance pour atteindre les leviers en descente mains au fond du cintre est un peu trop longue – photo Bike Café
Seul petit problème ergonomique : la distance pour atteindre les leviers de freins en descente, mains au fond des drops. Je n’ai pourtant pas les doigts très courts, mais il manque un bon centimètre. C’est un détail qui peut se régler en positionnant un peu mieux les manettes. Le guidon, qui est très route, n’a pas le flare apprécié par certains pour mieux piloter le vélo en descente. Personnellement cela ne m’a pas gêné, car je roule souvent mains en bas. Je trouve que l’appui dans le prolongement des épaules est moins fatiguant que lorsqu’il faut rouler bras écartés.
Très manœuvrant dans la caillasse et dans les grimpettes – photo Bike Café
Les séances se sont enchaînées, mais rapidement j’ai été handicapé par la taille du cadre. J’ai reçu un SM, et en danseuse je m’écorche le genou droit sur la vis de serrage de la potence. Du coup, je vais éviter les sorties longues et néanmoins essayer de vous raconter ce que ce BH a dans le ventre. Côté agilité et relance ce BH est parfait. Très manœuvrant dans la caillasse et dans les grimpettes, il est moins à l’aise sur les longues lignes droites. Il est vrai que ce vélo est trop petit pour mes 178 cm et mes longs bras, et cela ne m’aide pas à garder une bonne trajectoire.
Il est moins à l’aise sur les longues lignes droites – photo Bike Café
La transmission GRX Di2 est un pur bonheur de précision. Elle pousse à la gourmandise du changement de vitesse sans modération. Un petit coup de cul, qu’on aurait passé habituellement à l’arrache, nous donne l’occasion de faire joujou avec les petites palettes du levier droit. Je m’amuse comme un fou avec ce truc, même si je ne suis toujours pas convaincu par le mono plateau.
Je fais joujou avec les petites palettes du levier droit. Je m’amuse comme un fou avec ce truc – photo Bike Café
Test sur les pistes autour de la Sainte-Victoire
Avec le mono de 40 à l’avant avec 42 maximum à l’arrière j’ai pu passer partout, y compris sur ma piste de test avec sa pente à 18%. Sortant d’un test des roues Zipp 303 S de dimension interne je ne suis pas convaincu par ces Shimano RS370 un peu étroites (19mm). Elles acceptent des pneus de 28 à 40 selon Shimano. Par contre le freinage Shimano est pour moi de loin le meilleur de tous. Le disque de 140 à l’arrière est suffisant, mais je n’ai pas testé le freinage avec le vélo chargé en mode bikepacking. Je fais 64 kg, et le freinage est largement suffisant pour mon poids. On peut se demander pourquoi 140 ? En fait le vélo possède des emports qui autorisent de le charger. Avec un 160 et la douceur du freinage Shimano on aurait pu viser plus large : qui peut le plus peut le moins.
Sur cette photo on voit que les pneus de 40 se sentent un peu serrés sur les jantes de 19 – photo Bike Café
Pour conclure
Le BH GravelX Evo 4.0, conquistador des pistes un peu rugueuses du côté du Concors derrière la Sainte-Victoire – photo Philippe Aillaud
Ce vélo présente un bon nombre d’atouts, mais le seul bémol à la cohérence de son équipement sont les roues. Servi par une excellente transmission, très bien intégrée dans ce cadre, le vélo dispose également d’un freinage au top, mais les roues, à mon avis, ne sont pas à la hauteur du reste. Je pense que pour faire un prix attractif autour d’un GRX Di2, BH a choisi pour ce GravelX Carbon un train roulant plus abordable, dommage. Certains pratiquants regretteront le manque de flare du guidon : pas moi. Pour la couleur style “auto-tamponneuse”, je vous laisse juge, c’est totalement question de goût et je suis sûr que ce violet, qui s’est parfaitement harmonisé avec les champs de nos lavandes méridionales, plaira. Pour le comportement, ce vélo conviendra à ceux qui aiment les machines vives et réactives. Il est plaisant à piloter. Même si ce n’est pas sa vocation première, il saura se plier à vos désirs de voyages grâce à une multitude de points de fixations répartis sur son cadre. Son prix, relativement abordable, sera un solide argument pour se doter d’une machine équipée en GRX Di2.
Pour le comportement ce vélo plaira à ceux qui aime les machines vives et réactives – photo Bike Café
La video
Caractéristiques
Cadre : Gravel X Carbon Monocoque
Fourche : Gravel X Evo Carbon 1.5″
Potence : BH SL
Jeu de direction : BH SL Integrated Sealed Bearing
Beaucoup de concurrent(e)s avaient choisi d'équiper leurs vélos de prolongateurs pour s'économiser sur les portions planes. Photo : Quentin Iglésis.
Anne Fontanesi, contributrice pour Bike Café, vous propose un événement qu’elle organise à Arles avec son club Strava Nénettes et Cassettes, qui sera aussi support de la Rapha Women’s 100 le 12 septembre prochain.
Le dimanche 12 septembre, le club de vélo féminin “Nénettes et Cassettes” organise une sortie de 100km dans les Alpilles.
Cette boucle de Arles à Arles (réalisée en vélo de route) est exclusivement réservée aux filles. Elle s’inscrit dans le cadre du « Rapha Women’s 100 » , un événement mondial organisé par la marque de vêtements de vélo Rapha.
“L’objectif de cette sortie inclusive et conviviale est de promouvoir le vélo féminin au-delà des à priori et des stéréotypes.
Pour certaines, se sera l’occasion de faire un premier 100 km entre filles, accompagnées par des cyclistes expérimentées.
Après la sortie, il y aura un moment convivial pour boire un coup et se raconter l’expérience vécue.” commente Anne.
Les participantes devront être équipées d’un vélo en parfait état de marche et du matériel necessaire à d’éventuelles réparations.
Sortie réservées à des cyclistes de niveau intermédiaire à confirmé.
L’inscription peut se faire via le club “Nénettes et Cassettes” sur le réseau social Strava ICI ou sur place au RDV.
Événement 100 % gratuit. Venez nombreuses !
Et si vous veniez tenter un 100 km entre filles avec une super ambiance le 12 septembre prochain !
Avec l’émergence d’une pratique sportive du gravel, les vélos s’adaptent aux besoins de performances et intègrent de nouveaux équipements. Le SuperSix EVO SE que Cannondale vient de présenter est dans cette veine de vélos de gravel taillés pour la course.
Deux petits nouveaux
Cannondale nous présente deux nouveaux membres dans sa famille de machines de course à l’état pur. Le SuperSix Evo CX : un cyclocross chasseur de podiums et le SuperSix EVO SE qui pourra accepter une monte pneumatique large pour des épreuves gravel sur de plus longues distances. Les 2 modèles partagent le même cadre inspiré du Super X avec des améliorations portant essentiellement sur les transmissions et les pneumatiques.
“Le SuperSix Evo CX améliore le SuperX, pour devenir la meilleure arme de cyclocross de Cannondale, tandis que le SuperSix Evo SE devient le vélo le plus rapide et le plus technique de la gamme Gravel“, annonce Cannondale pour expliquer le positionnement de ces nouveautés. “Ce sont les deux vélos de route les plus rapides pour délaisser l’asphalte, et ils sont conçus pour décrocher des podiums une fois sortis de la route »
SuperSix EVO CX
Les coureurs de cette catégorie se concentrent sur la vitesse et l’ultime performances – photo Cannondale
Le Cannondale SuperSix EVO CX a été conçu pour répondre aux besoins de la course CX (Cyclocross) et les coureurs de cette catégorie qui se concentrent sur la vitesse et l’ultime performances en milieu de course. Cannondale a fusionné l’ADN et les enseignements du SuperX et des plates-formes EVO en se concentrant sur la technologie comme l’aérodynamisme, la facilité d’entretien et le maintien de la vitesse.
Le Cannondale SuperSix EVO CX a été conçu pour répondre aux besoins de la course CX – photo Cannondale
Dégagement : 13 mm de chaque côté avec des pneus de 33 m légaux UCI (peut accepter jusqu’à 45 mm pour les scénarios hors course de CX)
1 x 11 vitesses ( Plateau 44 dents et cassette 11×36)
SuperSix EVO SE
Pour répondre aux besoins de la catégorie croissante des courses Gravel – photo Cannondale
Le Cannondale SuperSix EVO SE a été conçu pour répondre aux besoins de la catégorie croissante des courses Gravel et des coureurs qui dans cette catégorie se concentrent sur la vitesse et les performances ultimes dans les conditions de course. Il s’agit d’un vélo de course évolué prêt pour les rides et les dégringolades sur les chemins, les passages dans les ornières de boue ou sur des pistes ouvertes.
Le Cannondale SuperSix EVO SE
Dégagement : un dégagement énorme vous permet de rouler avec des pneus jusqu’à 45 mm de large pour une traction, un confort et une résistance à plat maximum.
2 x 12 vitesses ( Plateaux 46/33 et cassette 10×36)
Pour info, vous pourrez découvrir et tester ces vélos sur le stand de Cannondale lors de l’événement Vélo en Grand, qui se déroulera du 17 au 19 septembre 2021 sur l’Ile de loisirs Jablines – Annet en Seine et Marne.
Spécificités du SuperSix EVO SE
Voici les spécificités du modèle SE qui intéressera plus nos lecteur. Le cadre est le même pour les 2 modèles, par contre les équipements diffèrent.
Éclairages RAVEMEN avant CR1000 et arrière CL06, polyvalence et ingéniosité
Je vous avais présenté l’été dernier deux modèles d’éclairages de la marque Ravemen. J’avais été séduit par la qualité et les caractéristiques de ces produits, distribués en France par Turtlewet. Des nouveautés intéressantes sont apparues depuis et elles tombent plutôt bien. En effet, ces deux nouveaux modèles, que je viens de tester, répondent en grande partie aux souhaits que j’avais formulés en conclusion des tests précédents, autant pour l’éclairage avant que pour l’éclairage arrière.
Présentation des éclairages CR1000 avant et CL06 arrière.
Éclairage avant CR1000, une lampe très polyvalente
Lampe CR1000, compacte, qualitative, avec commande déportée, photo Hugues Greno
Comme son nom de code l’indique, la CR1000 peut dégager une puissance maximale de 1000 lumens.
Contrairement au modèle testé l’an dernier, ce modèle n’a qu’une optique au lieu de deux. Elle est donc plutôt conseillée pour une pratique route ou chemins mais nous verrons qu’elle fait le job en VTT également.
Elle est très compacte malgré sa batterie intégrée.
L’impression de qualité est toujours au rendez-vous avec une structure en aluminium et une finition très soignée.
Les principales fonctionnalités sont :
Une lentille anti-éblouissement avec un faisceau en T fournissant une lumière à courte portée et un faisceau plus large à plus longue portée.
Lentille en T anti-éblouissement, photo Ravemen
Une extension de la batterie et une autonomie illimitée en connectant une batterie Powerbank externe.
Une commande déportée filaire permettant de changer les modes d’éclairages sans lâcher le cintre.
Des petits éclairages latéraux de signalisation permettant d’être vu également sur les côtés.
Une prise micro-USB compatible avec la majorité des chargeurs de téléphone.
Une batterie haute capacité de 4000 mAh.
Un indicateur de niveau de batterie. Vert >65%, Rouge 10-65%, Rouge clignotant < 10%.
Une mémoire intelligente permettant de se remémorer le dernier mode utilisé.
Un support d’accroche permettant une mise en place et un enlèvement rapide et compatible avec les cintres aéro.
Une compatibilité avec des cintres entre 22,2 et 35 mm.
Etanchéité IPX6.
Lampe Led CREE avec une espérance de vie de 50.000 h.
Dimensions : 104mm x 29 mm x 32 mm.
Temps de charge : 3 h (variable selon le chargeur).
Poids 140 g.
Prix : 70 €.
Les caractéristiques de puissance et d’autonomie sont les suivantes :
Tableau résumant caractéristiques
Le pack est livré avec une fixation sur cintre par élastique intégré, une commande déportée filaire et un câble micro-USB.
Le pack complet avec la télécommande déportée, photo Hugues Grenon
Allons directement à l’essentiel sur les points forts. Il est difficile de lui trouver des défauts. Et ce quelle que soit la pratique et l’environnement : route, gravel, vtt, bikepacking, de nuit, de jour …Avec en complément une frontale de nuit pour les changements de direction bien que le faisceau soit extrêmement large.
J’ai aimé :
La compacité, le poids et l’encombrement réduit malgré la batterie intégrée pour des performances d’éclairage et d’autonomie très satisfaisantes. La lampe prend très peu de place sur le cintre, un point fort car la place est limitée en bikepacking entre le GPS, la sonnette, les scratchs des sacoches avant…
L’autonomie très satisfaisante intrinsèquement, mais qui peut surtout être potentiellement illimitée grâce au branchement possible sur une batterie Powerbank.
La puissance d’éclairage et l’autonomie en rapport. Par exemple le mode 360 lumens, qui est très suffisant sur route et qui offre une autonomie de 5,8 h.
Les 4 modes fixes, les 2 premiers sont très similaires sur le terrain (1000 et 600 lumens), le 3ème suffisant (350) si besoin d’allonger l’autonomie, photos Hugues Grenon
La largeur du faisceau vraiment appréciable.
Les petits éclairages latéraux. Excellente idée en terme de sécurité, car ils nous signalent selon des angles pas forcément bien vus par les véhicules.
Les petits éclairages latéraux rouges sont une bonne idée et un plus en terme de visibilité latérale, photo Hugues Grenon
La commande déportée, que nous avions déjà plébiscitée lors du test précédent. Tout sauf un gadget car elle permet sans lâcher le cintre et rapidement de changer de mode en cas de besoin.
La fluorescence des boutons de mise en route et de commande déportée.
Un temps de charge rapide et un indicateur de niveau de batterie visuel.
Un rapport qualité/prix plutôt alléchant.
Je chipote ! (ou j’aurais aimé) :
Un support avec fixation par vis et non par élastique. Une fixation par caoutchouc élastique est moins durable dans le temps et souvent moins fiable. Elle permet cependant de s’adapter très facilement et rapidement à tous les diamètres et types de cintre y compris aéro. Si besoin un support à visser est disponible en accessoire pour 6 €.
Accessoire de fixation par vis, photo Hugues Grenon
Une commande déportée Bluetooth. La filaire fonctionne parfaitement mais elle est branchée sur la lampe et donc perd sa fonctionnalité lorsqu’une batterie additionnelle est branchée en cas de besoin.
Une recharge par câble USB type C, qui serait le même que la lumière arrière testée ce qui éviterait d’emmener deux fils différents.
Pour conclure, cette CR1000 est vraiment une réussite. Elle synthétise les atouts principaux demandés à une lampe polyvalente, avec de nombreuses fonctionnalités très pratiques. Elle sera utilisable aussi bien en courte distance, qu’en longue distance et aussi bien de jour que de nuit. Le tout pour un prix attractif.
Éclairage arrière CL06, de belles innovations.
Ravemen CL06, une lampe arrière aux caractéristiques innovantes, photo Hugues Grenon
Cette nouvelle lampe arrière amène son lot d’innovations en plus de caractéristiques de base très intéressantes.
Les fonctionnalités sont :
Un ensemble de 4 Leds en croix permettant une plus grande visibilité et des combinaisons d’éclairages variées.
Une puissance maxi de 50 lumens.
Un capteur de phare intégré qui permet d’activer le flash et être mieux visible au bon moment.
Un capteur de freinage intégré servant de feu de frein.
Une prise USB C pour un chargement pratique et rapide.
Une batterie de 500 mAh.
Un indicateur de niveau de batterie. Indicateur rouge fixe : batterie faible, rouge clignotant : la lampe passe automatiquement en mode lent éco.
Une mémoire intelligente permettant de se remémorer le dernier mode utilisé.
Diverses possibilités de montage : sur tige de selle ronde de 24 à 36 mm ou aéro grâce au support fourni, sur certains casques ou sur les encoches des sacoches de selle et sac à dos.
Etanchéité IPX6.
Dimensions : 43 mm x 22,5 mm x 44 mm.
Temps de charge : 3,3 h (variable selon le chargeur).
Poids 31 g.
Prix : 30 €.
Les caractéristiques de puissance et d’autonomie sont les suivantes :
PHOTO 12 : Une forte puissance quel que soit le mode, photo Hugues Grenon
J’ai aimé :
La grande autonomie quel que soit le mode.
La forte puissance de l’éclairage et les 4 Leds en croix.
Une forte puissance quel que soit le mode, photo Hugues Grenon
Les fonctions de détection arrière et d’avertissement et la fonction feu de stop à la décélération.
Un rapport qualité/prix très intéressant.
Je chipote ! (ou j’aurais aimé) :
Une « pince » plus serrée et fiable pour l’accroche directe dans les passants des sacoches de selle ou sac à dos. En effet, la pince est courte et serre peu. Sur route lisse ça ne posera pas de problème mais sur terrain plus chaotique, vigilance. Lors d’un trip bikepacking la lampe a été éjectée sur un soubresaut. Fort heureusement je m’en suis rendu compte et l’ai retrouvée. Un point à améliorer sans aucun doute ou à sécuriser.
Eclairage adaptable également sur les passants dédiés des sacoches, vigilance sur la tenue de la lampe, photo Hugues Grenon
Pour conclure, cette CL06 est bourré d’atouts pour un rapport qualité / prix vraiment très attractif. Ses innovations sont intéressantes et sécurisantes. Seul bémol, la fixation trop lâche de la pince pour accroche sur les passants des sacoches. Sur son support adapté à la tige de selle, ça ne bouge pas d’un poil.
Autant je suis archi-partisan du gras en ce qui concerne l’alimentation du cycliste, autant j’ai une profonde aversion pour cette substance dès qu’on s’en sert pour enduire chaîne, pignons et plateaux de nos roulantes machines. Si vous suivez mes publications sur ce site, vous savez sans doute que j’ai depuis pas mal de temps déjà éliminé toute matière grasse pour la lubrification et l’entretien des transmissions de mes vélos et que je suis passé à la cire. Même si cette matière simple et naturelle, produite pas les abeilles, n’est pas la plus fréquemment utilisée pour fabriquer des lubrifiants pour chaînes, il existe plusieurs marques qui proposent des solutions à base de cire ; aussi, je me devais de tester La Pedro’s Ice Wax 2.0 (traduisez : la version 2 de la cire glacée de Pedro – quel nom mystérieux et poétique n’est-ce-pas?) et vous faire un compte-rendu circonstancié de cette ̶c̶u̶r̶i̶e̶u̶s̶e̶ cireuse expérience.
Pedro’s propose sa cire en plusieurs conditionnements, au sein d’une gamme d’autres lubrifiants spécialisés – captures d’écran site Pedro’s
L’histoire de Pedro’s commence à la fin des années 80 sur la côte ouest des États-Unis, ou deux colocataires Bruce Fina et Andrew Herrick, férus de mountain bike et insatisfaits des produits qu’ils trouvaient pour lubrifier leurs chaînes, mettent au point un lubrifiant révolutionnaire appelé “Syn Lube”, qui fait ses preuves durant de longues courses dans des conditions boueuses. Dans les années suivantes, les deux entrepreneurs accompagnent le boum du VTT en développant plusieurs lubrifiants pour toutes les conditions météo et une petite gamme d’accessoires fabriqués à partir de plastiques recyclés. Ainsi, Pedro’s s’est fait un nom dans le monde du VTT pour la qualité de ses produits et son image cool et décontractée.
Bruce Fina et Andrew Herrick, le cool west coast personnifié ; je ne sais pas si leurs chaînes sont propres mais la langue du chien l’est assurément – photo site Pedro’s
Aujourd’hui, nous allons tester leur “Ice Wax”, un lubrifiant à base de cire naturelle pour conditions sèches.Pedro’s annonce que la formule biodégradable contient une base détergente sans solvant qui pénètre et élimine la saleté et la crasse pendant l’application.Cette base s’évapore ensuite en laissant un revêtement de cire sèche semi-solide sur les surfaces de la chaîne qui offre une excellente lubrification et protection efficace contre l’usure.Bien qu’il soit conçu pour des conditions sèches, le film de cire reste efficace même au contact de l’eau, lors de traversées de flaques d’eau ou de cours d’eau par exemple. Bon, au delà de l’effet d’annonce, il est temps de prendre Pedro’s au pied de la lettre et d’aller vérifier par nous-même si la réalité est en phase avec la communication de la marque.
Rien de tel qu’un trip en bikepacking en Corse pour tester la cire de Pedro – captures d’écran Strava
Pour un test grandeur nature et en conditions sèche, j’ai choisi la Corse et un parcours de 600km en bikepacking. Cette trace sur routes et chemins poussiéreux, à fort dénivelé et sous un soleil ardent, devrait me permettre de pousser la cire de Pedro dans ses derniers retranchements, surtout qu’un vélo chargé sur des terrains à forts pourcentages garantit de mettre la transmission dans des contraintes extrêmes.
En Corse, sous un soleil ardent et dans des montées sévères, la transmission est mise à rude épreuve – photo Jean-François Véran
Mais avant de partir, il faut appliquer correctement le produit. Comme à chaque fois avec la cire, le secret consiste à démarrer d’une chaîne parfaitement propre et surtout absolument exempte de gras. Si votre chaîne et neuve, ou que vous utilisez des lubrifiants gras, vous devrez en passer par l’étape fastidieuse mais indispensable du dégraissage de la chaîne, mais aussi de la cassette, des plateaux, des galets du dérailleur… Pour ce faire, je vous conseille la méthode suivante, en 4 étapes :
Nettoyage à haute pression (directement sur le vélo) avec de l’eau chaude savonneuse – bien entendu, on veillera à bien orienter le jet à la verticale, pour éviter d’envoyer de l’eau dans les roulements des roues et du pédalier,
démontage, bain de WD40, brossage et essuyage des différentes pièces grasses (à renouveler si nécessaire),
Bain dans de l’eau (très) chaude et détergent,
Rinçage à l’eau claire et séchage méticuleux au chiffon propre.
Le nettoyage au compresseur doit s’effectuer à l’eau chaude savonneuse et à la verticale pour éviter d’endommager les roulements – photo Dan de Rosilles
Certes, c’est fastidieux, mais c’est une fois pour toute, la motivation est là quand on sait que, plus jamais du gras ne sera déposé sur les différentes parties de notre transmission ; le jeu en vaut ̶l̶a̶ ̶c̶h̶a̶n̶d̶e̶l̶l̶e̶ la cire.
Pour les autres, ceux qui sont déjà, comme moi, passés à la cire, il n’y a rien de particulier à faire, sinon que pour ce test j’ai préféré partir d’une situation “neutre” (entendez que j’ai enlevé toute trace de cire d’autres marques avant d’appliquer la cire Pedro).
L’application de la cire se fait sur une transmission parfaitement propre – photo Dan de Rosilles
Ce qui m’a le plus surpris lors de la première application, c’est que le bec très fin du flacon (bien pratique et précis pour déposer le produit au centre de la chaîne) laisse s’écouler une cire très liquide, bien plus liquide que celle que j’utilise habituellement. Bien entendu, on veillera à bien secouer le flacon avant usage, sinon on déposerait sur la chaîne plus de solvant que de cire. Mais même en secouant le flacon longuement, la cire Pedro reste très liquide et il faut bien maîtriser la pression sur le flacon au risque d’user plus de produit que nécessaire, celui-ci se répandant en grosses gouttes sur le sol.
La cire Pedro est très liquide, il faut bien doser la pression sur les flancs du flacon – photo Dan de Rosilles
J’ai l’habitude de changer les vitesses pendant l’application de la cire en tournant les pédales pour une répartition la plus uniforme possible sur la chaîne certes, mais aussi sur tous les pignons et les plateaux. Cette consigne n’est pas donnée dans les modes d’emploi, mais je la préconise. Ensuite, il ne reste plus qu’à essuyer la chaîne avec un chiffon pour ôter l’excédent et terminer de l’étaler, puis laisser sécher – idéalement toute la nuit si vous avez le temps. J’ai pu remarquer que le séchage rapide au soleil, à utiliser quand on n’a pas pu ou su anticiper, donne un film moins bien réparti et moins durable que celui obtenu après un séchage lent.
Un chiffon permet de terminer l’application en enlevant l’excédent et en répartissant mieux la cire – photo Dan de Rosilles
Lors de l’application, la cire Pedro est blanc jaunâtre, mais après séchage, le film est absolument transparent. À l’usage, la transmission est absolument fluide et silencieuse, un vrai bonheur lubrifié et filant. Comme le film est sec, la poussière et les petits gravillons ne viennent pas s’amalgamer sur la chaîne, contrairement à celles sur lesquelles on utilise un produit gras. Cela permet de conserver une chaine plus propre et plus belle plus longtemps, et surtout de la garantir d’une usure prématurée due à l’abrasion des minuscules graviers qui restent habituellement amalgamés sur les chaînes grasses. Lors de ce séjour en Corse, malgré une trace empruntant des routes parfois mal ou peu goudronnées et des DFCI, ma chaîne est restée plutôt propre pendant 600 km et 6 jours de vélo.
Après 600 km de petites routes et de chemins Corse, la chaîne est tout de même restée propre – photo Dan de Rosilles
Du point de vue de la durabilité, la cire Pedro se comporte comme toutes les autres cires que j’ai pu tester avant. Par action mécanique, le film de cire s’écaille et est peu à peu repoussé hors des zones de contact entre la chaîne et les dents, sous la forme de petits conglomérats et/ou copeaux noirâtres qui finissent par se détacher et tomber de la chaîne. On a vu que la cire Pedro est particulièrement fine et fluide lorsqu’elle est liquide, plus que les autres produits que j’ai pu tester avant. On peut donc observer logiquement que le film de cire sèche est lui aussi plus fin, il a tendance à disparaître un peu plus vite que celui d’autres marques, mais laisse aussi la chaîne plus propre visuellement car les conglomérats sont plus petits et se détachent plus vite. Lors de ce road trip en Corse, je n’ai refait qu’une seule application, après environ 450 km de vélo.
Cette cire très fluide et très fine laisse très peu de dépôts même après de longues sorties – photo Dan de Rosilles
Comme avec toutes les cires, il faut toujours partir avec un mini-flacon dans la trousse à outil car il est très difficile d’évaluer à l’avance la durabilité du film : la température ambiante, l’humidité de l’air, les passages dans l’eau et la façon de forcer sur les pédales ont un effet direct sur la tenue du film de cire, mais il est impossible de prédire à l’avance combien de temps il va tenir. Généralement, il se dégrade d’un coup, on entend alors de petits grincements et la chaîne est soudainement moins fluide, on comprend vite qu’il va falloir re-cirer la chaîne pour la sortie suivante. Lorsqu’on considère que la transmission n’est plus assez fluide mais qu’il reste encore beaucoup de kilomètres à parcourir, il est inutile de s’arrêter pour remettre de la cire : cela aurait pour effet de créer un film peu résistant et qui produirait des conglomérats très vite. Il vaut mieux asperger le pédalier avec son bidon tout en roulant. Cela garantit de retrouver presque instantanément une excellente fluidité pour quelques dizaines de kilomètres supplémentaires.
Une giclette de bidon sur le pédalier pendant qu’on roule permet de redonner une excellente fluidité au film de cire pour plusieurs dizaines de kilomètres – photo Anne Fontanesi
Avec le recul de plusieurs mois d’usages sur route et en gravel, en vélo à vitesses et en pignon fixe sur plusieurs milliers de kilomètres, je peux dire que la Pedro’s Ice Wax 2.0 est un excellent produit, efficace et adapté à mes pratiques. Sans suivre le fabricant sur les qualités miracles du solvant censé nettoyer la chaîne lors de l’application (je n’ai rien constaté de tel en ce qui me concerne), j’ai plutôt constaté que la cire Pedro s’amalgame moins et que les copeaux se détachent plus facilement. J’ai apprécié la finesse du bec du flacon pour une application dosée et précise, l’excellent rendement de mes transmissions (rendement qu’on peut même réactiver d’une giclette de bidon lorsque le film commence à s’user).
Matthieu Amielh, notre rédacteur en chef, qui a lui aussi testé et apprécié ce produit, insiste sur les qualités écologique de la Pedro’s Ice Wax, qui ne contient pas de solvants ou produits chimiques. La fluidité du produit, plus liquide et plus fin que ceux proposés par ses concurrents directs, présente à mon avis des avantages et des inconvénients : la chaîne sera plus propre et plus facile à nettoyer ; par contre, la tenue du film sur la chaîne est sans doute moins durable et à contenance égale, le flacon de Pedro’s Ice Wax 2.0 durera moins longtemps que celui d’un produit plus épais et plus visqueux.
Avec la cire Pedro’s Ice Wax 2.0 les gravillons restent au sol, pas sur la chaîne – photo Jean-François Véran
DogEars plaque de réparation pour compteurs GPS Garmin et Wahoo
Le compteur GPS vélo est devenu en quelques années, l’outil incontournable des cyclistes. Il guide, enregistre le moindre de vos détours, il mémorise la température, l’altitude, les calories dépensées, … En peu de temps il est devenu indispensable. Le talon d’Achille de ce petit boîtier, qui a fleuri sur tous les guidons, réside dans ses attaches, qui permettent en un quart de tour, de le faite tenir sur son support. En principe, les routiers qui roulent sur sur des surfaces lisses n’auront pas de problème avec ce système de fixation, mais du côté VTT ou encore en gravel on s’accroche parfois aux branches, on tombe, on subit des chocs importants et les petites oreilles, qui à elles seules tiennent le GPS sur son support, peuvent casser.
L’histoire de l’oreille cassée
Sur une seule oreille, le GPS tenait toujours, et j’ai roulé ainsi plusieurs mois tout en flippant de perdre mon précieux engin … c’est sur cette route, aveuglé par le soleil, que ma crainte deviendra réalité – photo Bike Café
Sans me prendre pour Tintin reporter, voilà comment je me me suis fait casser les oreilles de mon GPS Wahoo … D’abord lors de notre reportage avec Matthieu en petite Camargue, le GPS s’est accroché à un câble du guidon lui même accroché à une branche. Ça n’a pas fait un pli, une des oreilles s’est arrachée. Mince ! … Sur une seule oreille, le GPS tenait toujours sur son support, et j’ai roulé ainsi plusieurs mois, en flippant de perdre mon précieux engin (testé d’ailleurs sur ce site) dont je surveillais du coin de l’oeil, la présence sur mon guidon.
La solide jante Hunt du vélo de test Gamory a bien résisté au passage dans ce trou … pas la dernière oreille de mon GPS – photo Bike Café
Dernièrement, avec Philippe notre photographe, nous voilà partis pour une petite séance de gravel / photos et dans une descente, je n’ai pas vu un énorme nid de poules (j’ai mis un S à poules car on pouvait y mettre plusieurs gallinacés tellement il était profond). La solide jante Hunt du vélo de test Gamory a bien résisté, mais dans le choc j’ai ressenti une vive douleur au niveau du sternum. Sur le coup je n’ai rien remarqué, sauf que 500 m plus loin, alors que je voulait consulter mon compteur : il n’était plus sur son support ! … En fait le choc l’avait éjecté et c’est le choc du compteur sur ma poitrine, qui était l’explication de la douleur ressentie … Demi-tour à la recherche de mon Wahoo. On le retrouve et je constate alors que la 2ème oreille s’est elle aussi cassée, à cause du choc. Le Wahoo sans ses oreille a bien triste mine, mais il marche encore.
SAV ou bricolage ?
That is the question ! … C’est là que le possesseur d’un GPS se confronte à une situation cruelle, qu’aucun test produit ne met en évidence. J’écris au SAV de Wahoo France (Sportpulsion) : je précise que le produit a moins d’un an et que je l’ai acheté perso (ça c’est pour ceux qui disent que les journaleux ne paient rien). Le SAV me répond en me demandant une liste de pièces à fournir impressionnante (à croire qu’avec le numéro du produit, ils ne peuvent rien retrouver chez eux). Et puis, il y a l’envoi, son coût, et surtout le fait de devoir m’en séparer “x jours”, le temps qu’ils changent la coque. Voilà la liste ce qu’il faut fournir pour être pris en charge par le SAV :
Votre N° client chez Sportpulsion
La marque du produit faisant l’objet de la demande de SAV
La désignation commerciale (appellation) du produit
Sa référence/code produit “Sportpulsion”
Tapez le N° de série du produit dans votre mail !
Motif de le demande, defaut constaté, symptômes précis
Scan de la facture d’achat en Pièce Jointe
Photo du produit en PJ et non dans le corps de mail,à l’endroit /sens de lecture (sinon refusé)
Photo du pb (si visuel) ou zone concernée
Photo lisible du N° de série (photo à l’endroit sinon refusée)
Video si défaut sonore et/ou visuel
J’ai donc compris que cette liste dissuasive (volontairement ou pas) n’allait pas m’aider à opter pour la solutions SAV. Je ne veux pas aborder maintenant dans cet article le débat sur les produits “jetables”, mais effectivement il faudra un jour qu’on en parle. La réparation des roues de vélo me préoccupe sur ce thème également. En plus je me dis que remettre une coque, qui risque de présenter les mêmes problèmes dans le futur, ce n’est peut-être pas la bonne formule.
Faute de SAV voyons sur le net si il existe une alternative. En farfouillant, je trouve le produit DogEars … Le site internet qui n’est pas très fun ne m’engage pas, mais je constate que le produit est en alu, donc ses oreilles sont moins tendres. Par ailleurs il est vendu par des distributeurs français sérieux. Rassuré par cette sorte de caution, je me rends chez Materiel Velo à Aix, qui avait le produit en stock. J’avais vérifié avant la compatibilité avec Wahoo de ce DogEars vendu à la base pour Garmin Edge … En fait à 90 ° près, les supports sont compatibles. Force est de constater que le compteur Garmin est quand même mieux foutu, car il a les oreilles de chaque côté de sa tête, alors que Wahoo les a sur le front et à l’arrière du crâne … Le concepteur devait être fan de Picasso. 😉 Fermons la parenthèse humoristique et entrons dans le concret …
Voilà le produit et voilà le GPS qui a perdu ses oreilles … photo Bike Café
Option brico
La plaque fonctione un peu comme une couronne dentaire. Elle viendra s’ajuster au “moignon” restant sur le dos de votre GPS. Deux petite vis viendront sécuriser le montage. Rassurez-vous leur profondeur n’excède pas l’épaisseur du socle de fixation : pas de danger d’aller perforer la coque du GPS.
Après avoir visionné au moins 15 fois je tuto en ligne (effectivement je suis un peu lent côté manuel), je me lance réunissant les accessoires nécessaires : une lime, un tube de colle super glue, une vrille pour avant-trou, un tournevis cruciforme, … et ma petite plaque de remplacement DogEars.
Les étapes principales de la pose de la plaque de réparation DogEars : limage, nettoyage, collage, vissage des vis dans les pré-trous réalisés à la vrille – photos Bike Café
1- Je positionne la plaque DogEars la position Wahoo devrait normalement me faire mettre le côté plat à la verticale, mais voilà des oreilles qui ne sont pas de chaque côté de la tête me chagrinent. Par ailleurs l’alignement du paralle par rapport au corps du GPS se fait moins bien ainsi. En plus, les 2 petites vis de maintien qui vont légèrement entrer dans la partie saillante de la coque, se placent mieux si je réalise un alignement de type Garmin. Étant possesseur de supports Garmin de “feu” mon 830, que je me suis fait volé sur le Ventoux, j’opte pour le montage horizontal.
2- Je réalise les avant trous à l’aide d’une vrille.
3- Je lime pour nettoyer la surface qui sera encollée et j’essuie la poussière. Un nettoyage à l’alcool aurait été un plus.
4- Je mets la super glue sur les surfaces qui seront en contact, uniquement sur le GPS et les trous pour les vis.
5 – Je positionne la plaque DogGear de remplacement et je visse les 2 petites vis qui vont faire pression, maintenir et fixer ma “prothèse” sur le GPS.
Je laisse sécher avec prudence plusieurs heures.
Pour 24,95 € cette plaque de réparation a fait le job et mon GPS a repris sa place sur son support – photi Bike Café
Voilà, pour 24,95 € cette plaque de réparation a fait le job, et je n’ai pas eu à me séparer de mon GPS chéri. Ceci dit, je pense que je perds la garantie constructeur en effectuant cette opération. Je ne veux pas incriminer particulièrement le distributeur de Wahoo (un peu quand même) car chez Garmin cela aurait été à peut près la même chanson, sans parler des autres marques de GPS plus “exotiques” n’ayant pas les mêmes structures de SAV.
Pour info et pour Wahoo un de nos lecteur signale qu’il est passé par le support direct de la marque basé en UK : il lui suffit d’ouvrir un ticket avec le N° de série et la preuve d’achat : https://support.wahoofitness.com/hc/en-us/requests/new On lui a renvoyé un produit neuf car le boîtier ne se démonte pas.
On ne sait plus où donner de la tête pour suivre toutes les nouveautés qui déferlent sur le segment hyper dynamique du gravel. Les tendances s’affirment : l’acier pour les cadres comme chez Ritchey, avec des adaptations pour le voyage à vélo : plus d’emports, pneus plus larges, … Pour les tenues vestimentaires les fabricants jouent la carte de la décontraction : chemises, tee-shirts, … Il en est de même pour les chaussures. En gravel il faut parfois marcher et chaque marque y va de sa petite innovation pour rendre la pratique du vélo hors route plus agréable. Voici quelques produits dénichés ça et là … On a aimé, certains feront l’objet de tests mais voici déjà quelques caractéristiques qui vous les feront découvrir.
Adidas The Gravel
Vous avez peut-être oublié, mais Adidas chaussait autrefois les grands champions cyclistes : Eddy Merckx était un de ceux là. Depuis cette époque passée de la belle chaussure en cuir Adidas a évolué dans d’autres univers : la course à pied bien sûr, les sports de ballon, mais également dans le juteux marché du street wear. Le vélo revenant à la mode et plus particulièrement le gravel, la marque aux 3 bandes nous propose ce modèle qui dans l’esprit ressemble à la chaussure tricotée GIRO EMPIRE VR70. Il s’appelle : The Gravel.
Adidas The Gravel – photo Adidas
Cette chaussure de cyclisme adidas Gravel offre l’efficacité d’une chaussure de route tout en résistant au gravier. Le col ajusté et intégré protège la cheville de la poussière et de l’entrée de petits cailloux. La semelle extérieure est adaptée à la marche et son chaussant légèrement plus large offre un certain confort. Des renforts dans les zones les plus sollicitées assurent une durabilité optimale pour les parcours hors-piste. Les 3 bandes réfléchissantes garantissent une meilleure visibilité de nuit. Cette chaussure est compatible avec les cales à deux vis. Ce produit est conçu avec Primegreen, une série de matériaux recyclés haute performance. La tige est faite à 50 % de matériaux recyclés. Pas de polyester vierge.
Ce produit est exclusivement disponible sur le site et dans les boutiques adidas.
Le légendaire Ritchey Ascent est de retour. Cette nouvelle version de l’Ascent est taillée pour l’aventure en étant encore plus adaptable que jamais. Le cadre en acier est soudé au TIG avec traitement thermique, sur la base de tubes Ritchey Logic à triple épaisseur. Il comprend des supports de toute sorte : porte-bagages et de garde-boue ainsi qu’un emport sous le tube diagonal. Une nouvelle fourche en acier Ritchey, offre des fonctions polyvalentes, pour différent type de racks ainsi qu’un axe traversant fileté.
Le légendaire Ritchey Ascent est de retour … photo Ritchey
Le Ritchey Ascent est compatible avec des freins post-mount, il accepte un espacement BOOST de 148 mm et d’un collier de serrage de selle externe. Il accepte des roues en 27,5 ou en 29 pouces à vous de choisir.
Santini … Il fera frais dans les tee-shirts et les maillots
La marque Santini utilise la technologie de tissus techniques Polartec® Delta™ et sa structure en tricot bi-composant, pour apporter de la fraîcheur aux amateurs de Gravel. En souffrant moins de la chaleur on va plus loin. Ce tissu durable et respectueux de l’environnement Polartec Delta est issu de fibres 100% recyclées. Santini l’a sélectionné pour concevoir la collection Terranova.
Tee-shirt Santini Delta femmes et hommes pour rouler au frais.
Modèles femmes et hommes
Les modèles Gravel Delta sont des maillots techniques polyvalents adaptés très confortables en cas de chaleur extrême grâce au tissu Delta™ de Polartec. Le Delta possède des propriétés de régulation de la température grâce à sa haute capacité de refroidissement. Il utilise la sueur corporelle comme système de refroidissement naturel du corps. Sa technologie de tricotage spécial repose sur l’utilisation de fils hydrophobes et hydrophiles pour un contrôle optimal de la dispersion de l’humidité. Les fils hydrophiles sont en contact avec la peau et transportent la sueur vers l’extérieur. Les fils hydrophobes en surface retiennent la sueur un peu plus longtemps, tirant parti du système de refroidissement naturel du corps. La construction spéciale en maille améliore également la circulation de l’air, ce qui permet au cycliste de rester au frais et facilite le processus d’évaporation.
L’ordinateur de vélo intelligent X2 d’Acer Xplova est doté de nombreuses fonctions et dispose d’une durabilité de la batterie record (40 heures sur une seule charge).La configuration en mode dual-mode et la prise en charge de différents capteurs. Avec ces caractéristiques uniques ce produit présente un rapport qualité / prix remarquable (99 €) qui sera un très bon argument si vous décidez l’achat d’un compteur de vélo !
Petit et léger
Le X2 affiche un poids plueme de 65g et son écran FSTN dot-matrix mesure 2.3″. Le design est simple et nous on adore le fonctionnement avec 5 boutons de contrôle de couleur orange.
Xplova X2 … une navigation simple
Caractéristiques
Puce de réception GPS + BeiDou haute sensibilité intégrée
Mémoire de stockage :16 Mo;(jusqu’à 200 heures d’historique de conduite)
Affichage : Matrice de points FSTN noir/blanc de 2,3 pouces, écran LCD transréfléchissant et translucide de 128 * 160 pixels, rétro-éclairé intégré
La chemise de voyage Bombtrack Wanderlust conçue en collaboration avec la marque Columbia est fabriquée avec un tissu léger et respirant disponible en 2 coloris. Un tissu technique évacue la transpiration du corps pour une fraîcheur toute la journée. Les plis latéraux à l’arrière offrent un mouvement sans entrave, que vous soyez dans les une descente sinueuse ou lorsque vous vous faufilez dans un sous-bois à la recherche de l’endroit parfait pour le bivouac.
Un col écarté affirme un look décontracté, avec une patte de boutonnage renforcée et des boutons plats pour garder la chemise bien attachée. Deux poches poitrine plissées et boutonnées et une poche zippée supplémentaire permettent de ranger ce qui vous est essentiel à portée de main.
Mohawk’s qui jusqu’à présent se contentait de distribuer les marques des autres (pas les plus moches d’ailleurs), se lance dans l’arène de la concurrence sous sa propre marque : BAAM, traduisez Bike Across AMountain. Cette marque est le fruit de l’imagination et de l’expérience de l’équipe de Mohawk’s qui oeuvre depuis dix ans dans ce domaine. “Il était temps de marquer un tournant et d’écrire un nouveau chapitre de notre histoire, ensemble“, nous dit-on chez Mohawk’s. Cette expérience se retrouve dans les équipements de ce vélo avec des montages qui feront appel aux produits déjà bien connus par le distributeur.
Un rêve devenu réalité
Un rêve devenu réalité
“Pour l’occasion, nous avons rêvé, imaginé et dessiné un Gravel à notre image. Un vélo qui ne se résume pas à un poids ou à un pourcentage de rigidité. Notre échelle de mesure est l’émotion. Nous aimons rouler pour assouvir notre soif de liberté, notre amour de la nature et pour les sensations incroyables qu’offrent le vélo. Notre exigence est d’inscrire un sourire sur votre visage à chaque sortie. C’est pourquoi nous avons créé le ARGH. Un Gravel qui s’exprime en Acier. L’acier, ce matériau historique dans le vélo qui retrouve ses lettres de noblesse“, déclare Nicolas Julien.
Le vélo s’appelle ARGH, non vous n’êtes pas en train de lire une bulle de BD, la signification en forme d’onomatopée, sans doute voulue, signifie : All Road Gravel History. Ceci dit quand j’ai vu hier l’info sortir sur facebook c’est à peut près le son qui est sorti du fond de ma gorge. C’est Hugues de notre équipe Bike Café qui a vu la photo de la bête en premier … Il m’envoie un message en me disant “Celui là je veux bien l’essayer …“. Tu parles, Hugo on va se bousculer pour le tester !
Le vélo s’appelle ARGH, non vous n’êtes pas en train de lire une bulle de BD, la signification sans doute voulue signifie : All Road Gravel History – photo BAAM
Donc pour l’instant, en dehors de sa petite “gueule” sympa, on n’a rien d’autre à vous dire, sinon que le vélo est fabriqué avec des tubes Reynolds 853, ce qui est une bonne référence. Avec un poids de cadre annoncé à 1890g on peut envisager un montage dans un poids contenu, avec le bénéfice des caractéristiques dynamiques très agréables de l’acier. “Le vélo est ambivalent, c’est comme ça que nous l’aimons. Vous voulez rouler vite dans les singles ? Vous allez être surpris par le dynamisme et la réactivité du cadre. Vous voulez rouler longtemps et voyager avec votre vélo ? L’Acier est docile et tolérant, il apporte un caractère sage et feutré à l’usage qui permet d’évoluer en confort“, poursuit Nicolas.
On remarque une douille droite assez généreuse et un routage de câbles interne – photo BAAM
Possibilité de monter des gardes boues et porte bagage arrière
Visserie Titane
Compatible mono et double plateaux.
Câbles et durites internes
3 coloris disponibles : Bleu Turquoise, Gris anthracite métallique et RTP (Ready to Paint)
Trois tailles : S, M et L
Poids : 1890g en Medium
Fixation des freins Flat Mount
Axes traversants 12×100 et 12×142
Dégagement des pneus : 50mm avant, 45mm arrière en 700c et 2.25’’ avant, 2.1’’ (53 mm) arrière en 650b.
Fourche Enve G-Series
Fourche Enve Adventure en option
Jeu de direction fournis CaneCreek 40series.
Jeu de direction ChrisKing en option
Kit cadre à partir de 1999€ 5 montages en vélo complet à partir de 3999€
“Le ARGH est l’outil de votre passion. Quelque soit votre terrain de jeu, le ARGH est si volatile qu’il vous accompagnera sans broncher. Du Single en forêt à l’ultra distance, en passant par les grands cols et le bikepacking. Les vélos BAAM se décrivent selon vos mots, pour vous permettre d’écrire votre Histoire“, nous explique Mohawk’s, reste à le vérifier lors d’un test.
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