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Sélection matos gravel avril 2026

L’équipe de Bike Café vous présente une sélection d’équipements orientés gravel, repérés ou testés. Le gravel se segmente, se diversifie : randonnées, voyages, “gravel race”… Les équipements suivent cette évolution. Voici notre sélection, qui s’appliquera selon les produits à ces différents usages. Vous pouvez retrouver toutes nos pages sélection ici.

Kit d’éclairage KNOG Blinder 1400 & Cobber Reflex

Testé par Laurent

Voilà un nouveau kit d’éclairage proposé par le fabricant australien KNOG, bien connu pour ses produits de qualité. Celui-ci se compose du nouveau feu avant Blinder 1400 et du feu arrière Cobber Reflex.

Le feu avant KNOG Blinder 1400 se distingue par des caractéristiques intéressantes dans cette gamme de prix, notamment en termes de choix d’éclairage. Ainsi, on retrouve pas moins de six modes, de 150 à 1400 lumens, pour une autonomie annoncée de 1,5 à 120 heures.

Deux types de fixations (inclus) assurent la liaison avec le cintre : système GoPro ou strap. Dans les deux cas, aucun outil n’est nécessaire.

L’unique bouton de commande, sur la face supérieure, permet la mise en tension, l’extinction, le choix du mode, tout en indiquant par un code couleur le niveau de batterie restant. Là-dessus, le chargement se fait via une connectique de type USB-C sur la face opposée. Quant au poids, j’ai pu le peser à 159 g sans support.

À l’usage

Dès le déballage, j’ai immédiatement apprécié la qualité de fabrication du corps de ce produit, en aluminium CNC. La finition reste un point fort indéniable du fabricant australien. Puis, le processus pour clipser le Blinder 1400 sur son support, aussi bien celui de type GoPro que strap, est facile et rassurant. L’indicateur de batterie s’avère suffisamment précis, et j’ai ainsi pu valider l’autonomie de presque tous les modes.

Knog Blinder 1400 – photo Laurent Biger

Le faisceau est bien adapté à un usage mixte route et piste et surtout particulièrement homogène. À pleine puissance, un usage sur terrain engagé est même tout à fait envisageable.

Levé du jour, avec le Knog Blinder 1400 – photo Laurent Biger

En somme, un produit résolument haut de gamme et qui confirme une fois de plus l’expertise de KNOG dans ce domaine.

Parlons maintenant de cet éclairage arrière Cobber Reflex, déjà connu sous d’autres variantes. Celle-ci est la dernière évolution du Cobber, avec une forme demi-sphérique toujours aussi étonnante. Cette forme permet d’assurer une visibilité sur plus de 330 ° !

Knog Cobber Reflex

Tout comme le Blinder, un seul bouton assure toutes les fonctions à son utilisation. Ainsi, on retrouve le même code couleur pour informer de l’autonomie et plusieurs modes de fonctionnement.

Knog Cobber Reflex

Certains de ses modes prennent en compte le freinage du vélo. Plus rare, l’inclinaison latérale du vélo va provoquer une variation de la luminosité, censée informer sur votre trajectoire (concept TILT).

Quant à l’autonomie, elle est variable selon les modes ci-dessus, de 2,5 heures à 70 heures pour une puissance d’éclairage allant de 250 à 20 lumens. Deux straps de longueurs différentes sont fournis. Là-dessus, le chargement se fait via une connectique de type USB-C, en dessous du feu. Enfin, son poids est de 39 g.

À l’usage

Le système de strap est simple mais particulièrement efficace. Facile à adapter à n’importe quelle partie d’un cintre, de section aéro ou ronde. Trois longueurs d’élastiques sont incluses dans le package, ce qui est l’assurance de trouver son bonheur. Quant à la luminosité, elle est comparable aux meilleurs produits concurrents, tout en se démarquant sur la surface couverte. La zone lumineuse est en effet visible de derrière, mais aussi sur les côtés du vélo.

Levé du jour, avec le Knog Cobber Reflex – photo Laurent Biger

Dans les ronds-points et autres intersections, cette caractéristique singulière en fait un atout de sécurité très intéressant ! À noter également que l’autonomie en mode flash (attention, de jour, car la nuit c’est désormais prohibé) est excellente (une semaine de vélotaf sans recharger). Là aussi, KNOG innove encore avec un excellent produit.

  • Prix : 69,99 € seul ou 159,99 € en kit avec l’éclairage avant présenté précédemment
  • Page fabricant : knog.com/cobber

Pneus Pirelli Cinturato Gravel M

Testés par Laurent

La High Performance Line s’adresse aux cyclistes en quête de vitesse, de contrôle et de fiabilité : les compétiteurs en somme. Fabriqués à partir de matériaux haut de gamme et intégrant les technologies les plus avancées de Pirelli, ces pneus offrent, d’après le fabricant, des performances supérieures. Ils se distinguent par un marquage exclusif arborant le drapeau italien sur le packaging et le logo FSCTM sur le pneu. La HP-Line comprend les nouveaux Cinturato Gravel H et M, les premiers pneus gravel fabriqués dans l’usine Pirelli de Milan-Bollate (auparavant fabriqués en France) que je suis allé visiter en 2024.

Produits à partir de caoutchouc naturel certifié FSCTM*, ils conservent le profil actuel de la bande de roulement, mais intègrent des améliorations techniques. La principale nouveauté est le composé SmartEVO GR. Il s’agit d’une évolution du composé SmartEVO du P ZERO Race RS, mais optimisé pour le gravel. Ainsi, il combine une faible résistance au roulement et une amélioration de l’adhérence. Les nouveaux modèles H et M de la HP-Line sont équipés d’une carcasse de 120 TPI et d’une nouvelle structure ProWALL Gravel plus protectrice. Cette conception Tubeless Ready à flancs renforcés est idéale pour les jantes larges modernes, offre davantage de stabilité de conduite ainsi qu’une protection optimale contre les crevaisons.

Le nouveau CINTURATO Gravel M se destine aux terrains mixtes. La bande de roulement dotée de crampons de taille moyenne offre traction et contrôle sur différentes surfaces, tandis que la bande centrale compacte garantit une bonne maniabilité et un bon rendement.

Également compatible avec des jantes hookless dernière génération, ce pneu devrait offrir une protection élevée contre les crevaisons et une adhérence constante sur sol sec et mouillé. Par rapport au modèle actuellement commercialisé, sa résistance aux crevaisons s’améliore de 7 % et sa résistance au roulement est réduite de 15 % (**). 
Le caoutchouc naturel représente au moins 15 % du poids total du pneu. Certification FSCTM N003618.
** Pourcentages mesurés par les tests internes réalisés par Pirelli. 

La gamme Cinturato Gravel M, des deux lignes HP-Line (testée ici) et P-Line, permettant de comparer les différences sur plusieurs critères.

Quant au montage, celui-ci va se faire sur des roues en aluminium de 23 mm de largeur interne. Une donnée importante, puisque la largeur interne a une influence directe sur le ballon d’un pneu. Comparativement à d’autres pneus, le Cinturato se monte de façon nominale, même si la relative épaisseur des flancs se fait sentir. Là-dessus, ce pneu accuse une largeur conforme aux données du fabricant.

Ensuite, j’ai pu peser ces pneus à 619 g l’unité, pour mémoire dans la dimension de 700 x 45c (45-622). Cette valeur est dans la moyenne haute de pneus dans cette dimension.

Sur le terrain

Pour rejoindre les pistes, j’emprunte inévitablement quelques kilomètres de route qui font ressortir le caractère discret du Cinturato. C’est plutôt une surprise pour un pneu au dessin assez cramponné. D’ailleurs, ce pneu Cinurato M affiche sur route une sensation de rendement et un comportement plutôt satisfaisants.

Enfin sur les pistes ! Ils ne resteront pas longtemps propres – photo Laurent Biger

Une fois sur les pistes, ces pneus dévoilent un caractère intéressant et surtout rassurant ! Cependant, je constate un confort en léger retrait, du moins pour un pneu tressé en 120 TPI. Je pense que cela est la conséquence logique des flancs renforcés de cette carcasse. Même à basse pression, il fait partie de ces pneus qui restent plutôt fermes. Le prix de la robustesse ? Sûrement.

Un peu résolument polyvalent – photo Laurent Biger

Une fois engagé sur des terrains plus exigeants, je ne peux que constater la bonne efficacité de ces pneus. En effet, ceux-ci ne sont jamais piégeux. Le Cinturato M assure un excellent guidage à l’avant et une très bonne motricité à l’arrière, même sur les terrains meubles.

Son nom n’est pas usurpé : c’est bien dans les conditions mixtes que ce pneu excelle – photo Laurent Biger

Comparativement à la précédente génération, qui, pour mémoire, était fabriquée en France, la gomme est plus souple. D’ailleurs, le grip est selon moi supérieur. Mais, est-ce que ce nouveau modèle sera aussi endurant que son prédécesseur, une référence en la matière ? Nous le verrons au fil des kilomètres…

Pompe Zéfal Adventure

Testée par Colin

Acteur historique de l’accessoire vélo, Zéfal fait partie de ces marques françaises qui accompagnent les cyclistes depuis plusieurs générations. Fondée en 1880 et installée dans le Loiret, l’entreprise s’est forgé une solide réputation autour de produits simples, robustes et pensés pour durer. Avec une production encore en partie réalisée en France, Zéfal revendique un savoir-faire industriel maîtrisé, au service d’une pratique du vélo aussi bien quotidienne qu’aventureuse.

Cette mini-pompe ambitionne de combiner la compacité d’un modèle embarqué avec l’efficacité d’une pompe à pied, un pari rarement tenu sur ce type de produit. Dan avait testé dans cette catégorie la mini pompe Crankbrothers Klic HV en 2022. Longue de 30 cm pour 195 g, le modèle de chez Zéfal mise sur une construction en aluminium, une durite flexible de grande longueur et une tête réversible Presta/Schrader pour faciliter le gonflage dans toutes les situations.

Pensée pour encaisser les contraintes du terrain, elle se fixe directement sur le cadre ou se glisse dans une sacoche, prête à intervenir dès que le terrain ou la malchance l’impose. Côté entretien, Zéfal recommande de lubrifier le mécanisme par l’insertion d’une goutte d’huile quelques fois par an, comme pour n’importe quelle autre pompe à piston.

Sur le terrain

La première impression laissée par la pompe Zéfal Adventure est sans conteste sa légèreté. Avec seulement 195 g sur la balance, cette mini-pompe affiche un poids parfaitement maîtrisé pour ce type d’équipement dédié au gravel et au bikepacking. Autre point marquant : son extrême simplicité. Le design est épuré, sans fioritures, ce qui lui permet de s’intégrer facilement à tous les vélos et à toutes les pratiques.

Pompe Zéfal Adventure
La pompe peut trouver sa place sur votre cadre grâce au support fourni – photo Colin Gosse

Bien que la pompe soit livrée avec un support pour une fixation directe sur le cadre, je préfère pour ma part la glisser dans une sacoche de cadre. Cela permet de la protéger efficacement de la poussière et des projections de boue. Son format compact (30 cm) lui permet de trouver sa place dans la plupart des sacoches suffisamment longues, ce qui en fait une alliée discrète mais toujours accessible.

Pompe Zéfal Adventure
Je préfère pour ma part la ranger dans une sacoche, à l’abri de la poussière – photo Colin Gosse

Nous avons eu l’occasion de tester la Zéfal Adventure dans des conditions réelles lors du gravel ride des 10 ans de Bike Café, autour de la Sainte-Victoire. Ce jour-là, une cinquantaine de cyclistes étaient réunis… et les crevaisons ont été nombreuses. Patrick et moi-même n’y avons pas échappé, et cette pompe s’est rapidement imposée comme la star de la journée.

Sans être une véritable pompe à pied, cette mini-pompe se distingue par sa capacité à déplacer un volume d’air important en un temps relativement court. Son mécanisme à piston, associé à une course généreuse, améliore nettement le rendement. Le raccord à levier, compatible Presta et Schrader, ainsi que le long tuyau flexible, facilitent grandement le gonflage, quelles que soient les conditions, tout en sécurisant la valve. La poignée semble un peu minimaliste, mais elle remplit correctement son rôle. L’usage est toutefois plus confortable avec des gants.

Côté ergonomie, la meilleure position consiste à maintenir la pompe au sol d’une main tout en pompant avec l’autre. On pourrait être tenté de l’utiliser comme une pompe à pied pour libérer une main, mais ce n’est pas sa vocation première. C’est d’ailleurs le seul véritable point perfectible : l’ajout d’un petit ergot escamotable permettant de la stabiliser sous le pied en ferait un accessoire encore plus abouti.

Pompe Zéfal Adventure
J’aurais apprécié que la pompe soit équipée d’un pied extensible pour l’utiliser comme une pompe à pied – photo Colin Gosse

Ses caractéristiques

CaractéristiqueDétail
Dimensions6,10 x 30 x 3 cm
Poids195 g
Largeur de pneus recommandéeTous types de pneus
RaccordRéversible Presta / Schrader
FixationClip universel (ref. 1095)
Matière poignéeTechnopolymère
Matière corpsAluminium
Longueur du raccord560 mm
Pression maximale9 bar / 130 psi
Prix59,95 € TTC
Lien produitZéfal Adventure

Pour conclure

Cette pompe a tout pour séduire les utilisateurs exigeants comme les voyageurs à vélo. Sa conception en aluminium usiné CNC offre de réelles garanties de durabilité, qui devront toutefois se confirmer dans le temps. J’aurais apprécié une fonctionnalité supplémentaire lui permettant de se transformer en véritable mini-pompe à pied, mais elle n’en reste pas moins un accessoire particulièrement convaincant. Pour ma part, je pense qu’elle va m’accompagner un bon moment !

Lunettes BBB Arc FLUX

Testées par Laurent

Dérivés du latin Fluxus, qui signifie « flux », les nouveaux verres FLUX qui équipent ces lunettes BBB Arc Flux ne laissent passer que les longueurs d’onde essentielles de la lumière pour un contraste optimal.

Le verre FLUX est le verre BBB à contraste élevé, de catégorie 3, doté de traitements spéciaux antirayure, antibuée et oléophobe. Déclinées en quatre “couleurs”, BBB Arc Flux conseille certaines couleurs de verre en fonction des terrains de pratique. Le taux de transmission de la lumière de ce modèle va de 12,5 à 16,8 % en fonction de la couleur de verre choisi :

La monture est fabriquée en Rilsan Clear Rnew G850 qui est un plastique de haute qualité issu de matériaux d’origine végétale, fourni par le fabricant Arkema. Ce modèle Arc FLUX est proche techniquement du modèle Valor FLUX, mais ses bords sont plus lisses. Selon le fabricant, son profil mince le destine aux cyclistes aux visages plus petits.

Sur le terrain

Ayant choisi de tester les verres rouges, ces lunettes m’ont convaincu pour un usage principal sur de mauvaises routes : le contraste qu’elles offrent est subtil mais réel. La transmission lumineuse est adaptée à un environnement de moyenne à forte luminosité. Quant à la forme, elle se montre en cohérence avec celle des casques contemporains.

Lunettes BBB Arc FLUX – photo Jean-Alexis Duthoit

Pour autant, me concernant, elles sont finalement trop étroites et d’une surface vitrée insuffisante à haute vitesse. Preuve est que le fabricant est cohérent quand il précise que ce modèle est idéal pour les visages fins.

Lunettes BBB Arc FLUX – photo Jean-Alexis Duthoit

Comme le modèle Valor, ce modèle se porte aisément en mode sportwear, grâce à une forme consensuelle, et qui s’adapte bien sous une casquette, par exemple. Comme toujours chez BBB, la bonne finition est à souligner, comme le maintien. Au final, une réussite tant technique qu’esthétique pour celles et ceux qui recherchent un modèle adapté aux visages les plus fins.

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Casque ABUS Taipan LED

Testé par Colin

Sur le marché du casque vélo, ABUS fait figure de valeur sûre. Connue pour ses antivols, la marque allemande s’est progressivement imposée dans le peloton avec une gamme de casques performants, allant des modèles aéros comme le GameChanger aux références ultra-ventilées comme le casque Powerdome testé par Laurent. Avec le Taipan, ABUS change légèrement de trajectoire en venant explorer un univers où la polyvalence et le confort longue distance priment sur la pure performance.

Positionné comme un casque “allroad”, le Taipan LED reprend les bases techniques de la route — ventilation travaillée, construction In-Mold — tout en y ajoutant des éléments pensés pour l’aventure : support de lunettes, fit plus tolérant et surtout un feu arrière magnétique intégré, destiné à renforcer la visibilité lors des sorties prolongées.

Casque Abus Taipan LED
Depuis cet angle on voit bien les aérations présentes sur l’ensemble du casque – photo Colin Gosse

Un casque qui promet beaucoup sur le papier, entre usage sportif et échappées hors des sentiers battus. Reste à voir ce qu’il donne une fois posé sur la tête, loin des fiches techniques et au cœur du terrain gravel.

Sur le terrain

Sur le terrain, le casque Abus Taipan LED se distingue d’abord par sa capacité à se faire oublier malgré un poids au-dessus des standards. Léger et bien équilibré, il reste parfaitement en place, y compris sur les portions gravel les plus cassantes. Le maintien est rassurant sans être contraignant, et le système de serrage Zoom Spin se montre précis et agréable à manipuler, même en roulant. Un vrai bon point pour les sorties longues où le confort devient vite déterminant.

Casque Abus Taipan LED
Le serrage Zoom Spin est à la fois précis et agréable à utiliser – photo Colin Gosse

Côté ventilation, le Taipan LED est en revanche un peu plus nuancé. Malgré ses nombreuses ouvertures, l’évacuation de la chaleur montre ses limites lors des efforts intenses ou à faible vitesse. Rien de rédhibitoire toutefois, et cela reste tout à fait acceptable pour une pratique polyvalente. En contrepartie, son chaussant plus enveloppant participe au confort global sur la durée.

L’un des atouts majeurs de ce casque reste clairement sa polyvalence. Pensé pour un usage gravel, il se révèle tout aussi pertinent en vélotaf ou en voyage à vélo. La présence du feu arrière LED magnétique intégré fait ici toute la différence : rechargeable en USB-C, proposant plusieurs modes d’éclairage et offrant jusqu’à 35 heures d’autonomie en mode flash, il renforce significativement la visibilité sans nécessiter d’équipement supplémentaire. Un vrai plus pour rouler en conditions mixtes ou prolonger les sorties.

Dans le détail, le Taipan LED profite également d’une fabrication soignée, avec un casque conçu en Italie, gage de qualité. Les sangles sont discrètes, les finitions propres, et l’ensemble inspire confiance. J’ai apprécié aussi la compatibilité queue de cheval, qui améliore le confort et l’ajustement pour les utilisateurs aux cheveux longs — un détail qui compte à l’usage mais reste encore trop rare sur ce segment.

Ce réglage permet de faire coulisser le système d’ajustement afin de dégager de la place pour les cheveux – photo Colin Gosse

Ses caractéristiques

Confort & ajustement

CaractéristiqueDétail
TaillesS (51–55 cm), M (54–58 cm), L (57–61 cm)
Système de serrageZoom Spin (molette précise)
SanglesFlow Straps (silencieuses et aérodynamiques)
Anneau de têteDemi-anneau
Boucle de mentonFermeture à enclenchement
Compatible queue de chevalOui
Rembourrages amoviblesOui
Rembourrages lavablesOui
Support de lunettesAvant

Construction & sécurité

CaractéristiqueDétail
ConstructionIn-Mold (EPS + coque polycarbonate)
Couleurs / finitionsBlanc brillant, Noir mat, Gris brillant
Poids295 g
Bord inférieurOui (protection renforcée)
Aérations18 ouvertures + canaux internes
MIPSNon
Sécurité supplémentaireAutocollant réfléchissant
FabricationEurope (positionnement premium ABUS)

Éclairage LED intégré

CaractéristiqueDétail
Type de lumièreFeu arrière
FixationMagnétique
RechargeUSB-C
Capacité batterie200 mAh
Durée de charge1,5 h
Flux lumineux6,7 lumens
Modes d’éclairageSteady, Power, Pulse, Flash
Autonomie minimale4,3 h
Autonomie maxJusqu’à 35 h (mode flash)

En conclusion

Au final, ce casque s’adresse à ceux qui recherchent un modèle polyvalent, capable d’accompagner aussi bien les sorties gravel sportives que les trajets du quotidien ou les aventures au long cours. Moins performant sur la ventilation pure, il compense par son confort, son ergonomie et surtout par l’intégration intelligente de sa LED, qui en fait un compagnon particulièrement adapté aux pratiques modernes du vélo.

  • Prix public conseillé : 229 € (beaucoup d’offres autour de 175 / 185 €)
  • Page fabricant : Casque ABUS Taipan LED
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Pneus Vredestein Aventura Core

Testés par Patrick

Apollo Tyres Ltd élargit la gamme de pneus gravel Vredestein Aventura avec l’introduction de la série Core. Les modèles Aventura Grezzo Core, Aventura Seta Core et Aventura Core nouvelle génération sont conçus pour offrir des performances fiables sur des terrains variés ainsi qu’une durabilité accrue, pour des aventures à vélo encore plus palpitantes qu’avec les pneus gravel Vredestein précédents. Ils offriront également aux cyclistes un meilleur rapport qualité-prix sans compromettre les performances grâce à leur prix plus abordable.

Laurent avait testé en 2023 le pneu Aventura en 700×44, je vais pour ma part opter pour des 700×38 de la nouvelle série Core qui seront plus compatibles avec les passages de roues de mon WishOne Sub.

Vredestein Aventura

La nouvelle série Core présente le même profil que les pneus Ventura précédents, mais elle est techniquement différente. Il s’agit davantage d’un pneu « core » destiné à une conduite plus aventureuse. Il est particulièrement destiné aux amateurs de gravel. Cette série Core dispose d’une carcasse 60 TPI plus robuste que la carcasse 120 TPI plus souple des versions actuelles (les modèles non Core sont toujours présents au catalogue).

Ces pneus Core ne disposent pas d’une protection supplémentaire des flancs car la carcasse 60 TPI est déjà plus résistante en soi. Le modèle Core est constitué d’un seul composé et non d’un composé TriComp comme la série 120 TPI. Le poids du pneu est relativement faible : 423 g pour ce pneu de section 38 mm.

Vredestein Aventura
Montés sur mes roues Shimano RX880 entre crochets 25 mm : le montage n’a pas été facile

Le montage n’a pas été facile. Jean-Louis est venu m’aider et il a dû utiliser la pince pour le monter sur la jante et un compresseur a été nécessaire pour faire claquer les pneus. Les pneus se montent selon le sens de roulage indiqué sur le flanc. L’étanchéité s’est faite sans préventif, j’en ai ajouté ensuite par la valve et j’ai fait un premier roulage pour en assurer la bonne répartition. 

Vredestein Aventura
Un passage de roue limité à 40 mm, parfait pour ces 38 mm

Sur le terrain

La bonne surprise pour moi a été le silence relatif de roulage sur le bitume. Je pensais, au vu du cramponnage, que ce serait pire. Sur route toujours, je constate que sur certains segments Strava, je suis presque à la même vitesse qu’avec mes roues de route sur le même vélo. Direction les DFCI rugueuses de la Sainte-Victoire. L’accroche en terrain instable est très bonne, même en danseuse. Je tatonne un peu pour trouver la pression de gonflage idéale qui pourrait établir le meilleur compromis entre route et pistes.

Vredesstein
Photo Patrick VDB

Malheureusement le manque de protection latérale a ses limites et la légèreté aussi. Sur une piste difficile, l’entrée dans une ornière pierreuse a entaillé le pneu. La tentative de pose d’une mèche a été infructueuse, on a dû mettre une chambre pour terminer la sortie. Ce pneu est néanmoins un bon produit à réserver sans doute à des pistes moins agressives et à des pilotes plus habiles que moi qui sauront éviter les pièges.

Caractéristiques

  • Poids : 420 g
  • carcasse 60 TPI
  • composé unique (pas de TriComp comme la série 120 TPI).

Prix : 49.95 €
Distribué en France par Alternative Sports : www.alte

Rédaction Bike Café
Rédaction Bike Caféhttps://bike-cafe.fr
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