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Un vieux rêve réalisé sur l’Alpsman

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15 ans : cela fait presque une éternité que j’envisage de participer à un triathlon. Oui mais voilà, cette discipline ne s’improvise pas du jour au lendemain. La course à pied est restée, par nécessité et facilité, pendant de nombreuses années mon sport de prédilection. Nécessité, car le triathlon est difficilement compatible avec une vie de famille lorsque l’on veut performer. Facilité, car je déteste me prendre la tête avec des programmes d’entraînement qui m’imposent telle ou telle séance.

Mais voilà, les années passent et la quarantaine approche. Ma première idée était de réaliser un Ironman  en “off”, seul sur une journée pour ressentir les « bienfaits » de ce sport. Mais au détour d’une conversation avec Eric (cofondateur de T&N), ce dernier m’indique qu’un Ironman à la sauce Norseman va être organisé sur les bords du lac d’Annecy. Comme beaucoup, le reportage de CANAL+ sur cette épreuve en Norvège m’avait fait briller les yeux. L’Alpsman se déroule en France dans un endroit superbe et les inscriptions sont ouvertes sans tirage au sort alors ! …

Inscription faite : place à la préparation

À découvrir le programme, rien d’insurmontable sur le papier sauf qu’à la seule et unique reco vélo faite avec Eric, j’ai pris la pleine mesure de la difficulté du parcours : 182,2 km, 6 cols avec 4349 de dénivelé positif (relevé Garmin le jour de la course). Ce n’est pas rien, surtout pour moi “breton-parisien” plus habitué aux “coups de cul” qui dépassent rarement le kilomètre. Oui mais voilà, il a fallu faire avec les moyens du bord et engranger le maximum de kilomètres afin de passer sans encombre ces difficultés le jour J. Pour la partie natation, tous mes entraînements se sont déroulés en piscine, à l’exception de deux sorties en mer. Là encore juste en accumulant les bornes sans aucun travail spécifique. La course à pied a été la discipline que j’ai moins travaillé à cause de ma blessure à la hanche qui joue au yoyo depuis de longs mois. Bref, je peux résumer ma préparation à du bornage natation et du vélo en mode « bourrin ».           

Place à la course

Une semaine avant la course, et ce deux fois de suite, un cauchemar me réveille en pleine  nuit : j’arrive à la « bourre » au départ, les affaires ne sont pas prêtes, bref pas du tout organisé. C’est pourquoi, le jour J, je me lève à 3 h et j’arrive à vélo directement en “combi” avec un gros sac poubelle sur le dos contenant tous mes sacs de transition, je rentre le premier dans le sas vélo. Ok, super, je suis prêt mais que c’est long d’attendre dans le froid avec ce vent.

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Arrive enfin au loin un très long bateau restaurant (ndlr : le Libellule), genre ceux que l’on peut voir sous la Tour Eiffel. Accompagné d’Éric et accueillis par l’équipage, nous montons à bord. Paradoxe avec la course, les tables sont dressées prêtes à nous offrir un menu gourmet. 

Le départ du bateau dans la pénombre associée au lancement d’une série de morceaux de musique solennelle amplifie l’émotion qui précède le top départ de cette épreuve. Difficile d’exprimer ce que l’on ressent, un mélange d’excitation, d’envie mais aussi et surtout d’appréhension car l’effort va être intense, long et dur à la fois.

Le saut dans l’inconnu et c’est la délivrance, toutes les émotions se dissipent pour faire place à la concentration. Mais à peine le départ lancé que je suis saisi par l’anxiété. Je ne vois rien, mon coeur et ma respiration s’emballent, je lève la tête à chaque mouvement de bras. Qu’est ce qu’il m’arrive ? Il est hors de question d’en rester là, alors je me ressaisis rapidement et pose une nage calme comme en piscine.

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Au briefing d’avant course, on nous annonce, sur un parcours rectiligne, des bouées lumineuses tous les kilomètres : ok sauf qu’une fois à l’eau et dans l’obscurité totale, impossible d’apercevoir les bouées. Oui, nous connaissons la direction à prendre, mais pour ma part ce n’est qu’une accumulation de « zig » et de « zag » me prenant au passage bon nombre de nageurs surtout dans le premier kilo. À de nombreuses reprises, je m’arrête, lève la tête et ne vois rien, j’entends seulement des nageurs qui crient pour demander aux kayakistes invisibles la direction à prendre. Au 3ème kilomètre, nous savions qu’un changement de direction devait s’opérer pour gagner la plage, mais une quarantaine de coureurs auront involontairement coupé au second, attirés par les lumières lointaines du parc à vélo et du Libellule stationné à quai .

Enfin, je sors de l’eau mais sans savoir à quelle place, j’actionne ma transition sur ma Fenix et là à ma grande surprise je vois 1h30. M …, je pense pourtant avoir à peu près bien nagé mis à part quelques arrêts orientation. Après coup, mon relevé Garmin me donnera 4760 m (d’où mes nombreux zigzag)

En selle

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Je soigne trop bien ma transition (7 mn : j’ai pris mon temps). Il fait frais, ma tenue Compressport est trempée mais à peine les premiers lacets du col de Leschaux avalés je ne ressens plus le froid. Une nouvelle fois, l’inquiétude me gagne lorsque je regarde le braquet de ma roue libre. En effet, j’entame à peine le vélo que je suis déjà sur le 36-26, ça laisse peu de marge pour la suite. Au fil des kilomètres, cette inquiétude va s’estomper, je suis bien, les jambes tournent parfaitement et je ne fais que doubler.

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photo ©T&N

Ma seule crainte est attachée à mon confort. En effet, la veille de la course, j’ai récupéré ma tenue Compressport Ironman sur le stand de la marque. À voir l’épaisseur de la « peau de chamois » synthétique, je me demande bien quelle va être le degré de souffrance de mon assise au bout des 182 km. Et bien, il n’en sera rien : le cuissard est très confortable, sa coupe longue maintient parfaitement les quadriceps surtout lors de la partie course à pied. Après course, aucun échauffement à signaler. Même impression pour le haut : confort et maintien, le tissu malgré ses nombreuses micro aérations n’a pas été un handicap à cette période fraîche de l’année. Son touché coton absorbe et évacue parfaitement l’humidité.

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Photo ©T&N

L’autre point important concerne la conception des empiècements avec la présence de petites poches permettant d’y glisser gels, barres et téléphone. N’ayant d’ailleurs pas prévu d’attacher ma pompe sur le cadre de mon vélo, j’ai réussi à glisser cette dernière dans une poche arrière. En effet, l’élasticité du tissu m’a permis de la garder bien en place. Le seul petit reproche que je pourrais faire, c’est au niveau du cuissard : il ne remonte à mon goût pas assez haut sur le bas du dos, le laissant ainsi à découvert et ce ne fût pas très agréable lors des descentes de cols.

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photo ©T&N

Revenons à la course : j’enchaîne les cols avec la même cadence de pédalage, seul les derniers kilomètres de la seconde ascension du col des Prés me paraissent une éternité. Il faut dire qu’avec cette pluie battante, qui dure depuis une heure environ, ça n’aide pas à avaler les kilomètres en toute quiétude.

Passé ce dernier col, il reste 40 kilomètres, les plus faciles malgré le col de Leschaux en forme sinusoïdale plus montante que descendante. Les trombes d’eaux ne m’empêchent pas de faire une descente rapide sur Saint-Jorioz.

Descente du vélo

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Je pose le pied à terre, je veux me redresser mais je sens une raideur dans le bas du dos. À ma grande surprise, les premiers kilomètres de course à pied me feront du bien. La suite ne sera qu’une lutte pour gagner l’arrivée. En effet, ne pouvant plus m’alimenter correctement, je me sens vidé de mes forces. Mon petit rythme de 11 km/h me suffira amplement.

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photo ©T&N

Barrière horaire

Avant la course, je m’étais dit : 18 h, ça va le faire et je pourrais monter au Semnoz. En effet la règle de ce triathlon est qu’au passage sur la ligne du 27ème km de course à pied, nommée le « Tournant », les participants qui franchissent cette ligne avant 18h00 peuvent poursuivre leur course par l’ascension du Semnoz où sera placé l’arrivée « Sommet » et ils deviendront des « Top finishers ». Les autres finiront la course à pied en bas, au bord du lac et seront donc des « Lake finishers ». Oui sauf qu’entre temps, je sors de l’eau en 1 h 30 et que je fais la course à pied la plus lente de ma vie de coureur. Rien d’étonnant donc que je loupe cette montée pour 5 petites minutes. Mais au fond de moi et sans le cacher, je suis bien content de terminer en bas car je suis vidé de mes forces, j’y serai sans doute arrivé mais à quel prix ? …     

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Cette première expérience en triathlon me donne des pistes de travail pour le prochain. Plus de qualité et des entraînements nage en eau libre. À cette heure, je n’ai pas franchi le pas de la réinscription mais il y de grosses chances pour que j’y retourne l’année prochaine mais cette fois pour monter au Semnoz. L’épreuve aura lieu le samedi 10 juin 2017.

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Sladda : un vélo urbain signé Ikéa

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photo ©PDM
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Sur un des lieux de notre test en bord de Seine à Rueil-Malmaison – photo ©PDM

Disponible depuis cet été dans les magasins bleu et jaune et sur le site de la célèbre marque Suédoise le vélo Sladda rejoint les célèbres Billy, Pax, Lack, …et autres produits populaires qui portent des noms à coucher dans le grand nord. Est-ce que ce vélo connaîtra la même carrière que ces meubles ? … C’est une autre histoire …

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Tout commence par un dessin de l’équipe du design de Veriday – ©Veryday

A notre grand étonnement Ikéa enfourche la tendance du vélo urbain. J’imagine que le géant suédois a procédé à une étude de marché sérieuse avant de se lancer dans l’aventure qui ressemble à un “grand écart”. L’équipe de design de Veryday, qui a travaillé sur le projet, s’est inspirée de l’approche démocratique d’Ikéa pour imaginer un vélo qui casse les règles. Sladda est basé sur une conception rigoureusement testée qui respecte environnement et durabilité et qui cible un large éventail de personnes dans leur vie quotidienne. Un astucieux concept de “clic-on” permet d’intégrer de nombreux accessoires facilement sur le vélo, pour le faire évoluer sans avoir à sortir sa boîte à outils.

Le vélo est devenu un moyen de circulation alternatif intéressant dans les grandes villes. Ce constat est-t-il à l’origine de l’arrivée de ce vélo dans l’offre d’IKEA plus connu dans le domaine de l’ameublement que du cycle ?

Les présentations

Ce vélo est normalement livré en kit (partiel) mais celui de notre essai nous a été déposé tout monté. Nous ne pourrons donc pas vous donner notre avis sur la facilité de montage. Pas d’inquiétude cependant car la notice IKEA et l’outillage sont bien livrés avec et le vélo est partiellement monté pour des questions évidentes de sécurité.

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L’objet joue dans la cour des vélos à usage urbain, “city bike” ou autre commuter. Il sort des sentiers battus par le choix de ses solutions techniques : frein à disque Tektro à câble à l’avant, frein à rétropédalage logé dans le moyeu arrière SRAM à deux vitesses automatiques, entraînement par courroie crantée Continental, astucieux combiné levier de frein avant / sonnette.

Avec son cadre en alu et ses soudures soignées, ses gardes-boue dans la teinte du cadre et les fixations en fil d’inox, des manivelles en alu forgé, une visserie et des roues de belle facture, un protège courroie esthétique, une béquille centrale, une peinture poudre mastic satinée, un design épuré on ne peut pas le classer dans la catégorie “vélo tête de gondole” de la grande distribution.

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Le sladda en détail – photo ©PDM

Il affiche 15 kg sur la balance. Les attaches type boutonnière (clic-on) sont là pour fixer de façon simple et pratique : panier, remorque, porte-bagages pour les sacoches. Ces accessoires sont disponibles au catalogue IKEA. On peut regretter que l’éclairage ne soit pas mieux intégré. Point de détail, la qualité de la béquille dénote un peu sur l’ensemble. La peinture satinée se salit facilement.

Pas de choix de couleur : ce sera blanc pour tous … Deux tailles existent : 26 ou 28 pouces.

https://youtu.be/o4qP52iuJkk

Un panel test

Pour procéder à l’essai de ce vélo, destiné à un large public, nous avons invité quelques personnes aux profils et âges différents afin de recueillir leurs avis. Elles pourraient être dans la cible de ce type de vélo et nous les avons fait rouler au cours d’un rapide essai.

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Et oui vous n’avez pas rêvé … c’est bien un vélo Ikéa – photo ©PDM

La première réaction générale a été celle de l’étonnement face à ce vélo Ikéa : “Un vélo IKEA ?“, “IKEA fait des vélos maintenant ? …

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photo ©PDM

Au premier coup d’œil

Clients ou non d’IKEA, cyclistes sportifs ou occasionnels, usage quotidien du vélo, jeunes ou vieux le vélo a plutôt produit une bonne impression. Les commentaires au premier coup d’œil tombent :

J’aime pas la couleur, il a de belles roues, pourquoi le logo IKEA est-il si petit ?, pas mal !, bof !, belle allure, tiens il y a une courroie à la place de la chaîne, ah oui ! la peinture métallisée des accessoires fait “cheap”, il a une belle finition, joli vélo, …

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Tiens il y a une courroie à la place de la chaîne … photo ©PDM

On roule

Les avis vont diverger suivant que l’on roule sportif ou cool, un point commun tout de même : c’est un plaisir de rouler sur ce vélo, la souplesse d’entraînement de la courroie fait vraiment référence et le second braquet s’enclenche parfaitement, la selle est confortable.

Réglages : un seul modèle de cadre mixte ; trois réglages principaux permettent l’ajustement suivant la taille du cycliste : hauteur de la selle, avance et recul de la potence et orientation du guidon. On peut aussi jouer sur la hauteur de la potence suivant le nombre de rondelles interposées avec le tube de direction et régler l’avance ou le recul de la selle.

Le freinage est suffisant mais ne fait pas l’unanimité sur le frein arrière par rétropédalage. Certains l’apprécient, d’autres pas. Tous admettent qu’il requiert une période d’apprentissage. Il est adapté et même pratique si les arrêts ne sont pas trop fréquents.

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Le changement de vitesse automatique pourrait être la solution idéale, comme c’est le cas pour l’automobile . Dommage dans ce cas face à son comportement dès qu’il y a du relief. Oubliez l’idée d’affronter les côtes avec ce vélo. Ce moyeu automatique à 2 vitesses est du genre rustique. La plage de rapport est insuffisante pour attaquer une cote sans se mettre debout sur les pédales et son changement de rapport est inapproprié. Si vous montez en danseuse la grosse côte cela va faire tourner un peu plus vite les roues et vous allez repasser sur le rapport le plus défavorable. La solution consiste à monter en danseuse mais lentement. Le cycliste aguerri s’en sortira, pour les autres ce sera à pied à côté du vélo.

À propos du développement … j’ai effectué la mesure du développement sur le vélo IKEA. Un tour de pédalier en vitesse normale occasionne deux tours et un “chouia” de roue ; le diamètre de la roue sur ce vélo est de 650 mm soit un développement d’environ 3.14 x 0.65 x 2 = qui nous donne un peu plus de 4 m.

Les caractéristiques du moyeu SRAM indique une “surmultipliée” de 1,36%, soit pour la seconde vitesse 5,55m, soit sur une roue de 700 l’équivalent de 42/22 ou 40/21 approximativement pour le premier rapport et 42/16 et 40/15 pour le second. Cette mesure confirme le saut important entre les deux rapports.

Rouler durable ou différent ?

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photo ©PDM

L’entretien de ce vélo échappe à toutes les petites tracasseries comme le cambouis de la chaîne qui tache le pantalon, qu’il faut nettoyer pour la graisser de nouveau, les câbles de freins ou de dérailleurs qui grippent. Un seul petit câble de frein à l’avant commande le serrage du disque. Il ne reste plus qu’à remplacer les pneus et chambres à air par des pneus pleins – çà existe et on y vient – et le zéro entretien se rapproche.

En moins d’une heure de montage on doit pouvoir faire les premiers tours de roues sur les parcours “plats” où il va exceller.

Chez IKEA on parle de stratégie de durabilité – le cadre du vélo est garanti 25 ans – et c’est en Suisse qu’il à été commercialisé  en premier. Les consommateurs suisses sont sensibles à cet argument et ils possèdent un fort pouvoir d’achat. Au moment de l’achat ce sera nécessaire car le prix du vélo est de 750 € … ou 499 € pour les possesseurs de la carte Family. Autant dire 499 € car cette carte est gratuite et il serait dommage de ne pas la prendre si ce vélo vous intéresse. C’est le prix de la durabilité ou tout simplement celui de vouloir rouler différent ?

Le retour du lacet : essai de la Mavic Aksium

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Cette année, lors de notre passage à l’Eurobike, j’ai été surpris de voir plus de chaussures de vélo équipées de lacets. Mode ou tendance, pour quelle raison des équipementiers comme Mavic, Giro, Vittoria, Scott, … reviennent aux lacets que nous avions abandonnés au profit des serrages automatiques et des scratches ? … Notre curiosité sur le sujet a été titillée par cette découverte.

Sans connaître véritablement le pourquoi de ce retour en arrière, j’ai trouvé dans l’ensemble ces chaussures lacées plus fines et plus élégantes que les autres. Elles peuvent attirer les amateurs de CRIT en pignon fixe, les nostalgiques qui veulent quand même avoir des cales sous des semelles rigides ou encore ceux qui recherchent des chaussures légères pour pédaler en souplesse.

… une tête à vendre des lacets …

Je ne sais pas si les marques qui reviennent au laçage feront fortune comme celui qui avait une tête à vendre des lacets dans le fameux sketch de Fernand Raynaud. Pour l’instant ces modèles lacés sont encore très minoritaires sur les catalogues des marques et leur présence est quasi confidentielle sur les rayonnages des revendeurs.

Mavic Aksium

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Les Mavic Aksium élégantes : un classisisme moderne – photo ©T&N

J’ai voulu tester un de ces modèles en l’occurence la Mavic Aksium dont le look et la finesse avaient attiré notre oeil lors de l’Eurobike. Elle est élégante et comme je le disais précédemment je trouve que les chaussures avec lacets sont plus fines que celles équipées de scratches et autres systèmes de serrage. Ce modèle de chez Mavic illustre cet esthétisme résolument moderne. Qui dit lacet ne dit pas forcément “vintage”, la ligne de ces Aksium le démontre.

C’est une chaussure typée endurance dans la gamme Mavic son poids est de 245 g et l’indice de transfert d’énergie annoncé est de 50. Cet indice révèle la rigidité de la semelle extérieure : 100 étant la rigidité maxi sur des Full Carbon. L’indice 50 est lié à l’utilisation du mélange fibre de verre nylon qui permet d’avoir plus de confort en endurance tout en restant suffisamment rigide pour un usage cyclosport.

Pour moi, qui depuis 7 ans fait des tests de chaussures de running, je me retrouve dans mon élément avec ces lacets. La différence est qu’une chaussure de running doit avoir une semelle qui offre de l’amorti alors que pour une chaussure de vélo c’est la rigidité et le transfert d’énergie au moment du pédalage qui sont les critères recherchés. De ce point de vue l’Aksium comporte une semelle Energy Comp qui est constituée d’un mélange de fibre de verre et de nylon garantissant une très bonne rigidité.

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Une astuce pour assouplir le haut de la languette avec ces petites fentes verticales – photo ©T&N

Le chaussant de cette Aksium est agréable mon pied est parfaitement maintenu et je ne sens aucune gêne. Le “fit” est précis j’ai l’impression qu’elle est moulée à mon pied. La tige est assez haute et les lacets plats permettent de moduler en douceur le serrage de bas en haut. Petit détail : le haut de languette comprend des petites fentes verticales qui vont l’assouplir et permettre de se conformer au coup de pied du cycliste. Cela pourrait être désagréable d’avoir une languette trop rigide sur le haut qui vient attaquer le pied à chaque tour de pédale.

Des zones réfléchissantes viennent discrètement décorer la chaussure au niveau du talon et sur le mesh à l’avant. J’ai installé mes cales pédales Time et hop direction la route. Je les lace en prenant la précaution de glisser les boucles sous une petite bande de maintien élastique qui évitera de les accrocher ou de les voir se dénouer. Dés les premiers kilomètres j’ai une très bonne impression : mon pied est super bien maintenu, le pédalage est souple et le profil abaissé de la semelle transmet bien l’effort à la pédale. Le talon est également bien calé et la remontée de la pédale même avec du braquet ou en danseuse ne fait pas bouger le pied à l’intérieur.

Le modèle Aksium existe en version “élite” et bénéficie d’un dispositif de serrage Ergo Ratch avec strap au niveau du coup de pied en plus du laçage. Le poids passe alors à 270 g et le prix à 120 €. Pour les femmes voir les modèles équivalents qui s’appellent ‘Echappée”

Caractéristiques de l’Aksium

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  • Le système de fermeture à lacets permet un réglage précis.
  • Un élastique sur la languette maintient les lacets en place.
  • La semelle intérieure OrthoLite® procure un confort maximal au niveau de la plante du pied.
  • La semelle Energy Comp est constituée d’un mélange de fibre de verre et de nylon garantissant une rigidité maximale, tandis que le profil abaissé optimise le positionnement du pied.
  • Indice de transfert d’énergie  : 50

Prix public : 100 €

Voir infos sur le site de Mavic

Quelques autres chaussures avec lacets

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Le modèle Empire Silver Reflective … Qui brile la nuit dans les pinceaux des phares – Photo ©Giro

Chez Giro le nouveau modèle Factor Techlace ™ est un modèle de compétition route mixant lacets pour la souplesse sur l’avant-pied et réglage fin sur le coup de pied avec une roulette Boa IP1. Ce produit affiche un poids remarquablement faible de 210 grammes (taille 42,5). Giro est la marque qui présente le plus large choix de modèles avec des lacets et elle a reçu un “Gold Award” lors du dernier Eurobike de la part du jury qui a apprécié sa technologie Techlace. Le modèle Empire ci-dessus est plus sage et brillera la nuit dans les phares des voitures.

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Le modèle EVO 1976 de Vittoria au look résolument Vintage mais sur une semelle carbone bien de notre époque – photo ©Vittoria


Chez Vittoria
2016 était une année anniversaire puisque la marque fêtait ses 40 ans d’existence. À cette occasion des modèles lacets se trouvaient mis en vedette. Le modèle 1976 EVO est une pure réussite. L’esprit vintage est plus présent mais la semelle carbone et les composants sont parfaitement modernes et adaptés à la pratique actuelle du vélo.

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Photo ©Track& News

Chez Scott les lacets se déclinent sur route et sur le MTB … Ces deux modèles découverts sur l’Eurobike présentent un laçage asymétrique. On essaiera bientôt le modèle MTB pour la pratique du gravel.

Le lacet

On peut légitimement se poser la question du pourquoi ce retour en arrière … Pour ma part j’aime bien ces chaussures lacées. Nostalgie sans doute, mais surtout je ne suis pas un adepte du chrono et je n’ai pas le souci de serrer ou desserrer mes chaussures en cours de sortie. J’adore l’esthétique des chaussures à lacets que je trouve plus élégantes et moins lourdes que celles qui sont équipées de systèmes de serrage.  Je garde volontiers ces Aksium qui sont parfaites pour moi en terme de confort du chaussant et de rigidité de la semelle.

Avantages :

  • souplesse
  • esthétique
  • légèreté

Inconvénients :

  • pas de réglage en pédalant comme avec des molettes ou des serrages micrométriques
  • chaussage plus laborieux
  • attention aux lacets qui se dénouent

Le Gravel bike entre en Résistance

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Samedi 24 septembre, c’était une première du côté de Talloires … De nombreux cyclistes sont entrés en “Résistance” lors d’une nouvelle épreuve cyclo non chronométrée au format original qui a pris forme sur les bords du lac d’Annecy. Nos cyclo-maquisards sont revenus heureux du combat mené sur les pentes des Aravis et sur la déchirante montée au plateau des Glières.

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photo ©Paris Chill Racing

A l’image des organisations maquisardes les groupes de “graveleux” font bande à part dans le milieu du vélo. Portés par une grande envie de liberté les cyclistes qui roulent sur des Gravel bike adoptent des codes différents. Routiers sans l’être, pas trop VTtistes, un peu urbains, … ils s’adaptent à tout et n’ont pas un chrono à la place du cerveau. Leurs vélos s’identifient rapidement car ils dénotent dans le paysage cyclo conventionnel : freins à disques, guidons larges, pneus généreux, … Leur look est aussi un peu à part : un peu hipster barbu, pas de jambes rasées, des maillots sans “réclame”, des chaussures permettant de marcher, … On est loin de l’image des “sosies” de nos champions cyclistes que l’ont peut voir frétillants avec leurs jambes huilées au départ des épreuves cyclosportives.

Que ce soit les locaux du Team Velocoop, plutôt taillés montagnards, ou le groupe parisien du Paris Chill Racing que nous avons croisé, ils ont tous l’esprit Gravel.

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L’équipe du PCR venue de Paris pour découvrir ce beau parcours alpin. – photo ©Paris Chill Racing

Ils ont fait de la Résistance

Frank (membre de la page facebook Gravel Bike France) quelles sont tes impressions après cette cyclo ? Week-end sous le soleil dans les Aravis. Parcours de 130 km et plus de 3300 de D+. Une première partie avec un panorama alpin avec vue sur le Mont-Blanc jusqu’au Col des Aravis en mode Gravel sur 15 km … Le temps de descendre les manchettes et direction la Vallée du Petit Bornand pour affronter le plus gros morceau de la journée : la montée au plateau des Glières … ça piquait un peu par moment … 

photo ©Frank Lieuron
photo ©Frank Lieuron

Dernier ravito en haut avant de faire une photo au Mémorial et retour par la route pour l’ambiance cool du départ / arrivée à Talloires face à la plage. A refaire ...”

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photo ©Paris Chill Racing

Pierre (membre du Paris Chill Racing) vous n’êtes pas forcément préparé à la montagne sur le pavé parisien ?

En fait on s’est mis au gravel il y déjà quelques mois et on a déjà réalisé Turin / Nice par les anciennes routes militaires. On avait donc déjà découvert le gravier. L’organisation de la Résistance était très bien pour une première  … On s’est fait avoir 2/3 fois sur le fléchage … Belle ambiance et beau parcours. On n’a pas fait la longue car on avait avec nous une féminine et c’était son baptême du feu. Le principe du Chill est de rouler tous ensemble et c’est ce que nous avons fait ici.” 

Le Paris Chill Racing est un collectif cycliste Parisien. Ils se retrouvent le mercredi soir dans la capitale pour rouler ensemble plutôt cool. Ils fonctionnent sur un mode libertaire sans attache fédérale. Renaud, qui est membre de ce collectif, nous livre la belle vidéo intégrée à cet article. Cette façon de rouler ensemble permet également de faire des photos et des vidéos : merci à eux on en profite. Cette vidéo donne envie de venir l’an prochain pour rouler avec le PCR et tous les participants.

Retrouvez les activités du PCR sur leur site : https://parischillracing.com/

Vélocoop a été partenaire de l’épreuve en prêtant 3 vélos de gravel Kona cadre acier avec lesquels l’équipe d’organisation a pu faire toutes les reconnaissances. “On était présent avec un stand où on proposait de customiser les vélos, notamment les vélos de route, pour qu’ils puissent faire la Résistance. On est du coin on est dans le même délire que les organisateurs …” nous précise Vincent Verges de Velocoop. Au delà de cette aide un “team Velocoop” participait à la cyclo. Ils ont tous apprécié le parcours et la météo. “Ceux qui voulaient se faire mal sur le 130 ils pouvaient le faire avec les 3,5 km de montée à 19 %, le parcours a vraiment, vraiment plu …” nous explique Vincent.

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Le Team Velocoop devant le stand à Talloires – photo ©Velocoop

Finalement très peu de “loupés” pour une première … Quelques remarques sur le dosage route / gravel … Trop peu pour certain … trop gravel pour d’autres. Un problème de “déflèchage” mal intentionné a obligé les organisateurs à réagir au dernier moment pour remettre en place des panneaux. Certains ont trouvé les ravitos un peu léger … Tous ces problèmes de jeunesses sont quand même passés en arrière-plan de cette formidable journée de septembre bénéficiant d’une météo radieuse sur un parcours superbe.

De son côté, Arnaud un des organisateurs, est très satisfait de cette première édition “On s’était dit que si on avait 100 cyclistes au départ ce serait une réussite : on en avait 125 au départ … et 125 à l’arrivée. La météo était clémente et le parcours magnifique et quand en plus il n’y a pas de vent … ça aide.” La course a pris d’emblée une dimension internationale puisque une dizaine de nationalités étaient représentées. “On avait des participants venus d’Angleterre, Singapour, Dubaï, République Tchèque, Finlande, Belgique, Allemagne, Suisse, … On a bénéficié d’une bonne communication à l’international grâce un de nos partenaires : Ross Muir, ancien professionnel qui habite à Londres,  et qui possède un gros réseau.” précise Arnaud.  Pour l’année prochaine de nouveaux projets sont en préparation autour de La Résistance. C’est encore un peu tôt pour les dévoiler mais l’équipe d’organisation “Franco – Anglaise” en a sous le pied : attendez-vous à des surprise.

Le parcours sur Openrunner

Et bien dansez maintenant

Pour prolonger cette belle journée et rester dans l’ambiance années 40 une soirée “swing” était organisée avec un bande de danseurs très entraînés. Ceux qui n’avaient pas tout laissé dans la montée des Glières pouvaient essayer de remuer les jambes.

Cette Guinguette a été un succès avec 490 entrées. il y avait ceux qui étaient dans la course, ceux qui les accompagnaient et de nombreuses personnes simplement attirées par l’ambiance “swing” cadrant avec l’époque de la Résistance.

D’un avis unanime tous souhaitent la refaire l’an prochain …

Site : http://www.laresistance.cc/

Polartec : une première sur l’Eurobike

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Pour sa première apparition à Eurobike, Polartec présente cette année douze produits pour cinq de ses marques partenaires : Castelli, Rapha, rh+, Sportful et Vaude. Avec la mise en exergue de deux tissus qui répondent parfaitement à la recherche performance en vélo : Polartec® Alpha®, pour sa technologie d’isolation active, et Polartec® Power Shield®, pour ses qualités de protection et de résistance aux intempéries. Ce qui donne des vêtements techniques originaux et ultra performants offrant confort, légèreté et finitions soignées.

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Nous avons pu cette année tester sur T&N certaines solutions textiles novatrices de Polartec. Sur une sortie reportage retraçant l’ancienne route des “Chasse-Marées” nous avons utilisé au mois d’avril, Pierre et moi, des gilets Insulated de Rapha. La technologie Polartec® Alpha® s’est avérée particulièrement efficace pour lutter contre le petit vent frais que nous avons eu sur les 250 km du parcours entre Dieppe et Paris. Son confort de petite “doudoude” particulièrement légère fait qu’on l’oublie totalement. On la retrouve dans plusieurs produits ci-dessous proposés par  plusieurs marques.

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CASTELLI Potenza Jersey FZ

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Entre jersey et veste traditionnelle, la Castelli Potenza Jersey FZ est issue d’une nouvelle génération de hauts techniques qui allient légèreté et protection contre l’humidité et le vent sans sacrifier à la respirabilité. Sa réalisation en tissu Polartec® Power Stretch® conserve la chaleur tout en étant suffisamment aéré pour évacuer la transpiration. Son stretch multidirectionnel à mémoire de forme offre également une excellente liberté de mouvement et sa finition DWR déperlante est efficace en cas d’averses passagères.

Prix public indicatif : 199,95 €

www.castelli-cycling.com

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RAPHA Insulated Brevet

En Polartec® Alpha®, le gilet Rapha Insulated Brevet offre une « isolation active » : il régule la température corporelle aussi bien en phase d’activité dynamique que statique. Léger, compressible, chaud et respirant, il comporte des empiècements latéraux en mesh qui s’étirent pour recouvrir les poches de maillot, même lourdement chargées. Une fermeture bidirectionnelle permet d’accéder facilement au contenu des poches arrière. Sa finition DWR déperlante protège efficacement en cas d’averses passagères.

Prix public indicatif : 160 €

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RAPHA Pro Team Race Cape

Avec la Pro Team Race Cape, Rapha a voulu un « must » en matière de protection contre les intempéries. Réalisée en Polartec® Power Shield® et Polartec® NeoShell®, cette veste destinée à la compétition combine efficacement chaleur, protection coupe-vent et pluie, et respirabilité. Sa coupe près du corps limite la prise au vent, son dos long permet d’adopter des positions de course en restant bien protégé, les poignets sont dotés d’un zip pour une manipulation plus aisée.

Prix public indicatif : 280 €

RAPHA Pro Team Softshell Jacket

La veste Pro Team Softshell Jacket fait partie de la nouvelle génération de softshell, plus résistante aux intempéries et hautement respirante pour éviter la surchauffe lors des efforts intenses. Conçue en Polartec® Power Shield®, elle est résistante à l’abrasion et aux intempéries (vent, pluie) tout en pourvoyant chaleur et respirabilité. Cette softshell peut se porter en couche unique ou avec un jersey dessous par temps plus frais.

Prix public indicatif : 250 €

RAPHA Special Edition Classic Softshell

La veste Special Edition Classic Softshell en tissu stretch coupée près du corps est la plus polyvalente des vestes Sportful présentées ici. Elle peut se porter par tous les temps – elle s’adapte grâce au tissu Polartec® Power Shield® qui offre un trio de qualités techniques associant chaleur, respirabilité et résistance aux intempéries. Elle bénéficie en outre d’un traitement déperlant DWR et intègre de petites aérations permettant une bonne ventilation. Sa fermeture éclair centrale décalée lui confère un look original.

Prix public indicatif : 260 €

www.rapha.cc

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RH+ Shark Bibshorts

La ligne Shark innove et apporte un nouveau niveau de protection, respirabilité et aérodynamisme : technologie hydrofuge et respirante pour tous les climats dans un vêtement extrêmement performant. Ce cuissard à bretelles en Polartec® Power Shield® Pro permet de rouler en court avec les qualités du long : imperméable (5 000 mm) et respirant (15 000 g/m2/24 h), il bénéficie en outre d’une finition déperlante DWR et d’un mesh 3D sur les bretelles et le dos. Pour plus de confort sur route et chemins, le Shark Bibshorts intègre également la nouvelle peau double densité Elastic Interface Liège.

Prix public indicatif : 154,90 €

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RH+ Shark Jersey

Ce maillot avec zip frontal intégral à came en Polartec® Power Shield Pro® permet de rouler en court avec les qualités du long : coupe-vent, imperméable (5 000 mm) et très respirant (15 000 g/m2/24 h) avec des empiècements hydrofuges (tissu DrySkin) sur les côtés et le dos.

Prix public indicatif : 179,90 €

www.zerorh.com

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SPORTFUL Fiandre Extreme NeoShell® Jacket

La veste Fiandre Extreme NeoShell® fait partie de la ligne de vêtements performants chez Sportful conçus pour rouler dans n’importe quelle condition climatique. Réalisée en Polartec® NeoShell®, cette veste poids plume (340 g) combine respirabilité, ventilation et le stretch d’une softshell avec l’imperméabilité d’une veste pour la pluie. Les coutures sont thermosoudées et les fermetures waterproof YKK® Vislon®. Trois poches arrière complètent la veste.

Prix public indicatif : 269,90 €

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SPORTFUL R&D Zero Jacket

La veste Sportful R&D Zero, évolution de la R&D Jacket, est la veste la plus complète de la collection Hiver pour rouler par temps froid (≤10° C). Réalisée avec le tissu Polartec® Alpha®, cette première couche stretch réalise une prouesse technique puisque la technologie à isolation active permet de garder le corps sec et au chaud, même en cas d’efforts intenses. La R&D Zero est également très respirante, coupe-vent et résiste parfaitement à des averses passagères (protection NoRain Thermal sur les manches et le dos).

Prix public indicatif : 249,90 €

SPORTFUL R&D Light Jacket

La R&D Light jacket est la version allégée de la R&D Zero pour rouler par temps frais (5-15°C) et pour des sorties vélo à haute intensité. Elle combine une protection coupe-vent et déperlante WindWick LT, une isolation contre le froid hautement respirante en Polartec® Alpha® sur le devant, les épaules et les manches et des inserts respirants DualFit sur les manches et le dos pour évacuer l’excès de transpiration.

www.sportful.com

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VAUDE Men’s Alphapro Jacket

L’Alphapro Jacket est une veste conçue pour rouler par temps froid. Elle procure chaleur et respirabilité et, grâce au tissu Polartec® Alpha®, régule la température intérieure en fonction de l’intensité de l’effort. Le tissu softshell dans la partie inférieure de la veste protège du vent et de la pluie. La poche dorsale zippée et les deux poches latérales en mesh permettent d’emporter le strict nécessaire lors de sorties courtes. Label Green Shape pour le respect des ressources naturelles et finition « Eco Finish » étanche sans PFC.

Prix public indicatif : 200 €

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VAUDE Alphapro Bib Pants

Le collant Alphapro bib est équipé d’une doublure en Polartec® Alpha® qui tient chaud au niveau des cuisses, des genoux et des reins particulièrement sensibles au froid. Grâce à son excellente perméabilité à l’air, la transpiration est évacuée et la température régulée au cours de l’activité. La matière softshell placée sur le buste protège du vent et de la pluie. La peau de chamois garantit une bonne assise et un bon transfert d’humidité. Label Green Shape pour le respect des ressources naturelles et finition « Eco Finish » étanche sans PFC.

Prix public indicatif : 200 €

www.vaude.com

Le Ventoux à la force des bras

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Il y a des sommets montagneux qui nous impressionnent : le mont Ventoux en fait partie. Cette montée interminable en haut du géant de Provence est mythique et représente un exploit pour de nombreux cyclistes amateurs qui viennent se confronter à lui.  Je suis admiratif de tous ceux osent défier ces pentes, mais pourquoi s’infliger ces douloureux efforts qui semblent inutiles ?

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Une pente respectable – photo ©Fabrice Bouscarat

J’ai eu l’honneur d’accompagner sur les pentes du Ventoux François Halfen, handicapé ayant perdu l’usage de ses jambes suite à un accident. Il a effectué cette ascension à la seule force des bras sur son vélo couché. En le voyant monter, luttant dans les passages les plus durs de la pente, j’ai compris qu’il existe des efforts qui ne sont pas inutiles. François, appuyant sur ses manivelles, souffre comme nous et même bien plus pour faire progresser sa lourde machine sur ces pourcentages terribles. Le partage de ce combat contre la gravité efface toutes les différences. Il n’y a plus de notion de valides et de handicapés, mais seulement des sportifs qui luttent pour atteindre ensemble cet objectif, là-haut perdu dans les nuages de cette journée de septembre. Cet effort partagé s’appelle “Just Climb It” …

Apprendre à se reconstruire

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Avec ses “nounou” sur la montée Franck l’expert vélo qui veille à l’assistance et Eric le coach qui surveille l’athlète – photo ©Fabrice Bouscarat

L’histoire est simple, elle peut arriver à tous : un stupide accident de la route, une chute, un accident cardio-vasculaire, … et du jour au lendemain la vie bascule. Il faut réapprendre à vivre avec beaucoup de contraintes. Le sport est heureusement une voie formidable de reconstruction car il apporte aux personnes touchées par un handicap un énorme plus dans la récupération de la motricité et de l’autonomie. En plus de cet apport lié au physique, il permet une meilleure réinsertion dans une société en mouvement dans laquelle le regard des autres a souvent une grande importance.

François est l’exemple de ce que le sport peut apporter pour “remonter la pente” … Cette symbolique est forte et c’est ce qu’il nous prouve en renouvelant chaque année cet exploit de la “Just Climb It” … “C’était il y a 11 ans ...” nous confirme François “Un accident de moto en me rendant au travail … Ça va faire cliché, mais nous sommes exactement dans la période anniversaire de cet accident, mais maintenant je n’y pense plus car simplement ma vie est belle et que tout cela est derrière moi.”

Hasard de la vie et circonstance qui aurait pu être dramatique, ce jeune cadre commercial promis à un brillant avenir allait changer d’employeur. Il avait signé un contrat avec une nouvelle entreprise et se trouvait tout à coup dans l’impossibilité de prendre ce job nécessitant des déplacements en Europe et ne pouvait pas non plus revenir en arrière chez son employeur précédent. A l’hôpital de Garches une rencontre le met en relation avec quelqu’un de chez Nike et subitement sa vie prend une autre orientation. “J’ai passé des entretiens chez Nike et un an après mon accident j’étais embauché à temps plein pour un job de commercial. C’était un rêve … Professionnellement, si je n’avais pas eu cet accident, je ne me serais pas orienté vers l’industrie du sport qui était pourtant pour moi celle qui m’attirait le plus. Je ne me suis pas senti assisté quand je suis arrivé chez Nike.” nous précise François.

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François encouragé par sa femme et sa fille au départ de Malaucène – photo ©Fabrice Bouscarat

“Just Climb It” … un rendez-vous incontournable …

On retrouve dans ce défi “Just Climb It” la filiation avec le “Just Do It” de Nike … Normal puisque François travaille pour la marque au “swoosh” et qu’il entraîne dans son sillage quelques amis de l’entreprise. Cette ascension rituelle est une façon de faire parler de l’association Point Carré Handicap et de montrer par l’exemple que l’on peut, malgré le handicap, se fixer et vivre des défis.

https://youtu.be/yYh-KQ65V3Q

L’association Point Carré Handicap

Elle est née en 1959 par la volonté de personnes handicapées en soins à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches. Depuis les années 60 / 70, quand la durée des hospitalisations (entre trois et cinq ans, voire beaucoup plus) faisait naître des besoins particuliers, les évolutions de la rééducation et de la réadaptation des personnes en situation de handicap ont été profondes. L’association s’est adaptée à l’évolution des prises en charge en collaboration avec les professionnels de santé et sa pérennité atteste de l’utilité et de l’efficacité de ses actions.

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Photo de famille au départ avec Eric le “coach” la famille de François et ses amis sportifs venus l’accompagner – photo ©T&N

L’hôpital est spécialisé dans la prise en charge des personnes atteintes d’un handicap lourd, moteur ou cognitif. L’association a toute sa place auprès de l’équipe pluridisciplinaire qui va aider à la reconstruction de la personne nouvellement handicapée ou dont le handicap s’est récemment aggravé.

Tous les patients, lorsqu’ils racontent leur histoire, commencent par : « le jour où j’ai compris que je ne remarcherai plus, j’ai eu l’impression que ma vie s’arrêtait ».

François témoigne de l’apport de l’APCH “Cette association m’a permis de faire un séjour au ski dans le cadre de mon hospitalisation. Elle est intégrée dans le parcours de soins à l’hôpital. Avec l’accord de toute l’équipe médicale elle permet à des patients de s’évader en participant à des activités culturelles et sportives. Cela permet d’affronter le regard des autres à l’extérieur de l’hôpital où nous sommes finalement trop protégés. J’ai pu partir une semaine à La Plagne et me confronter à la vraie vie, aux rendez-vous à telle heure avec le moniteur de ski, il fallait se réhabituer à l’effort … Une sorte de préparation à ce qui nous attendait en sortant de l’hôpital où nous sommes assistés.

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Eric qui a été son “coach” sportif à Point Carré continue de suivre François ici sur l’ascension du Ventoux où il surveille son rythme cardiaque – photo ©T&N

Après le moment de désespoir qui s’ensuit, le rôle de l’association, qui ne représente ni l’environnement médical ni l’environnement familial ou social du patient, prend tout son sens. Les bénévoles sont parmi les tout premiers témoins des changements inhérents au nouvel état des personnes en situation de handicap. Ils ont la lourde charge d’accompagner les patients, lorsque ceux-ci le désirent, dans leur cheminement.

Vous pouvez soutenir l’association …

Sur place à Garches l’association et ses bénévoles gèrent toutes sortes d’activités culturelles et sportives qui nécessitent des investissements pour fonctionner. “L’association est située au sein de l’hôpital de Garches. Elle bénéficie de l’infrastructure de l’établissement et le maximum des dons versés va directement à des actions concrètes : séjour de ski, de char à voile, de fauteuil en tout-terrain, … financer des véhicules adaptés, …  Le nerf de la guerre est le financement de ces actions qui sont réellement un plus pour les patients.” précise François.

L’association Point Carré Handicap a besoin de Nous … C’est par des dons (déductibles) que l’on peut soutenir ses actions … et par le bénévolat pour les personnes qui résident en banlieue ouest vers l’hôpital de Garches et qui ont du temps pour accompagner les patients dans leurs activités.

Voir le site : http://www.apc-handicap.org/

Faites de la Résistance

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Ce week-end ne loupez pas une cyclo très différente de celles que l’on nous propose généralement. Elle vous propose de faire de la “Résistance” sur deux parcours : la Résistance (130 km) et la Petite (90 km). La résistance est le bon terme pour évoquer les qualités qu’il faudra avoir pour gravir les difficultés proposées par les organisateurs mais également pour évoquer le souvenir de ceux qui ont lutté sur ces lieux historiques contre les occupants pendant la dernière guerre.

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La Résistance et la Petite ne sont pas des courses chronométrées. Les organisateurs proposent donc aux participants de prendre quelques instants à chaque monument afin d’honorer la mémoire de ceux qui, au prix de leur vie, se sont battus pour que la liberté l’emporte.

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photo ©organisation

Vous pourrez faire l’ascension (Hors Catégorie) du Col de l’Arpettaz et la partie « Gravel Hors Catégorie » de la Route de la Soif. Celle-ci offre aux participants un panorama extraordinaire sur le Mont-Blanc en récompense de leurs efforts ininterrompus …

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photo ©organisation

La Petite tourne à gauche juste avant la station de ski de La Clusaz pour monter vers le Col de la Croix Fry (3ème catégorie), tandis que La Résistance se poursuit jusqu’au Plateau des Glières par une montée féroce de 6,8 km (Catégorie 2) avec une pente moyenne de plus de 10 %.

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photo ©organisation

La Résistance passe ensuite près du Monument National de la Résistance sur le Plateau des Glières. Les deux parcours, La Résistance et La Petite, passent devant Le Musée de de la Résistance et devant La Nécropole, au pied du Plateau des Glières.

Et bien dansez maintenant …

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photo ©organisation

Après ces belles épreuves, et si il vous reste un peu de jus dans les guiboles vous pourrez venir danser et vous restaurer à la Guinguette qui sera organisée à Talloires. La Résistance propose de revisiter le concept de la Guinguette au bord du Lac d’Annecy. Une tenue rétro est suggérée pour vous transporter au temps de Renoir et Monet.

Infos sur le site de l’organisateur : http://www.laresistance.cc/ 

Le Giant Revolt s’offre un freinage hydraulique abordable

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Un maître-cylindre posé sur la potence - photo ©T&N

Parmi toutes les nouveautés annoncées par Giant à l’occasion de la présentation de sa gamme 2017, nous avons repéré sur le Gravel bike Revolt 2017 la présence d’un étrange petit boîtier posé sur la potence. C’est un nouveau système de freinage qui va offrir de l’hydraulique abordable aux vélos d’entrée de gamme.

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Sur cette image on voit très bien l’arrivée des câbles – photo ©T&N

Dans le show-room de la marque j’ai vu le nouveau Revolt, que l’on a longuement testé sur T&N dans sa version 2016, qui était jusqu’à présent proposé équipé de disques mécaniques. Sans incidence sur le prix, la version 2017, déjà dispo dans les magasins, est équipée d’un nouveau système qui améliore le freinage. Sans être un véritable point faible sur ce vélo, il faut bien l’avouer le frein à disque mécanique est bien moins efficace que l’hydraulique. Au passage ce nouveau Revolt s’habille de noir et il bénéficie d’une monte de pneus plus crantés pour faire face à tous les types de terrains. Dommage la plaque de protection en plastique sous le tube diagonal est restée mais elle est moins visible à cause de la couleur noire du cadre.

Un maître cylindre comme sur les voitures …

En mixant le freinage mécanique et hydraulique Giant propose une nouvelle solution pour les freins à disque. Le point central de ce système de freinage baptisé “Conduct Hydraulic Disc Brake System” est un maître-cylindre commandé par câble. Intégré sur la potence il combine la simplicité des freins à disques mécaniques avec la puissance et la progressivité de l’hydraulique.

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Un maître-cylindre posé sur la potence – photo ©T&N

Le gros avantage, qui explique également le coût, est qu’il pourra être commandé par une poignée simple. Un câble passé dans une gaine normale arrive au boîtier pour actionner à partir de celui-ci les pistons de la commande hydraulique. Nous n’avons pas testé encore ce freinage “hybride” sur le terrain mais d’après les échos que nous avons, il est nettement amélioré. Affaire à suivre car ce système pourrait pourquoi pas s’intégrer sur d’autres vélos …

 

Le bikepacking : des sacoches tellement attachantes

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Sur le salon de l’Eurobike nous avons vu cette année de nombreux produits de bikepacking. Cette tendance s’affirme de plus de plus, grâce au côté universel de ce type de bagage qui donne envie de partir rouler quelques jours à l’aventure quelque soit votre vélo. Pour les baroudeurs de la Transcontinental ou ceux de la récente French Divide, comme pour la petite itinérance du week-end, le bikepacking est en passe de convaincre de nombreux cyclistes.

Nous vous avions déjà parlé dans un article précédent de ces curieuses sacoches venues des US qui accompagnent le développement de l’utilisation du vélo “All-road” pour le voyage et l’itinérance. Voici, pour poursuivre ce sujet, quelques marques repérées à Friedrichshafen qui comptent bien conquérir notre marché européen en 2017.

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Une certaine forme de bikepacking – photo ©T&N

Des sacoches “attachantes” pour tous les vélos

Le bikepacking est vraiment la solution universelle pour transporter sur n’importe quel type de vélo votre bagage. Que ce soient les VTT, les vélos de route, les vélos urbains, … ces sacoches s’attachent sur votre cadre et ne nécessitent aucun dispositif fixe ou mobile pour s’accrocher au vélo. C’est uniquement sur le cadre du vélo que seront fixées ces sacoches particulièrement “attachantes”.

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Le sourire d’Apidura … Elles sont attachantes ces sacoches – photo ©T&N

En dehors de l’aspect pratique de leur fixation, ces sacoches interviennent très peu sur le comportement du vélo. En pédalant on finit par les oublier totalement. Le fait qu’elles s’intègrent parfaitement au cadre et qu’elles prolongent la selle les associent au vélo contrairement aux sacoches débordantes à l’avant ou à l’arrière accrochées latéralement sur des porte-bagages qui peuvent provoquer un déséquilibre. En fait, et pour l’avoir expérimenté, vous attachez vos sacoches vous montez sur votre vélo et dès les premiers kilomètres vous êtes à l’aise et vous pédalez comme d’habitude.

Un marché de la sacoche qui progresse

Lors de notre visite à l’Eurobike 2016 nous avons pu constater qu’un bon nombre de marques qui fabriquent des sacoches ont envi d’accompagner vos voyages. Ortlieb, bien installée sur le créneau des sacoches conventionnelles, attendait prudemment l’évolution de ce nouveau segment de marché avant de se lancer. C’est fait : la gamme “backpacking” est dispo elle était d’ailleurs présentée dans sa totalité à Friedrichshafen. La qualité des produits présentés est irréprochable et va sans doute convaincre de futurs “bikepackers” qui apprécieront la qualité et l’étanchéité des produits …

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photo T&N

Aymeric Lebrun de Cyfac, qui distribue en France la marque Ortlieb, constatait cette demande venant de ses clients : “C’est vrai que Ortlieb part sur ce segment de marché avec un an de retard par rapport à la demande. Ortlieb, bien installée sur celui des produits plus conventionnels, a eu du mal à se décider. La réaction a été ensuite rapide et le projet lancé en mars arrive désormais en commercialisation et nous croyons à son succès sur le marché européen.

Voir : https://www.ortlieb.com/fr/bikepacking/

La marque anglaise Apidura a été parmi les pionnières. Elle partait d’une “page blanche” et elle s’est créée directement et exclusivement autour de produits de bikepacking.

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Son lancement a été opportuniste car Tori Fahey, qui a lancé Apidura, a démarré la confection de sacoches avec un couple d’amis pour leurs propres randonnées. La marque est désormais bien installée sur ce marché sur lequel elle a pris une longueur d’avance avec ses produits légers et ergonomiquement bien adaptés aux cadres de vélo. Cette année, une opération de “co-branding” avec Rapha a connu un beau succès à tel point que le stock “looké by Rapha” a été rapidement épuisé.

Voir : https://www.apidura.com/

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Acepac : une gamme complète qui sera disponible à des prix attractifs – photo ©T&N

Nous avons repéré également à Friedrichshafen la marque Tchèque Acepac qui sera distribuée en France par Vélocoop. Elle possède une gamme très complète de produits avec la série “Cordura”. Ses prix seront très bien positionnés et convaincront sans doute de nombreux cyclistes.

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Rencontré à l’Eurobike 2016 : Vincent Verges (à gauche) fondateur de Vélocoop qui sera distributeur de la marque Tchèque Acepac – photo ©T&N

Voir : http://www.acepac.bike/

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Revelate Designs – photo ©T&N

Revelate Designs est une marque US de bikepacking largement reconnue et diffusée dans le monde entier. Les sacs de selle Terrapin sont particulièrement adaptés aux voyages dans les conditions humides avec une enveloppe étanche que l’on peut facilement extraire du sac le soir à l’arrivée et une valve pour purger l’air afin de mieux compacter le contenu.

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Miss Grappe sur le GIANT Revolt testé cet été – photo T&N

Miss grappe la marque italienne a des arguments notamment celui de l’esthétisme. Nous avons utilisé ces sacoches pour de longues sorties cet été.

Voir : http://www.missgrape.net/

Blackburn est une marque US que nous avons pu voir également sur l’Eurobike. Ses produits sont également bien placés en prix.

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Porcelain Rocket une des marques emblématiques et parmi les plus populaires du Bikepacking aux US. Elle a ouvert la voie et d’autres marques l’ont suivie … parfois de près ! …

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Un produit Porcelain Rocket sur le stand des pneus WTB – photo ©T&N

Voir : https://porcelainrocket.com/

 

L’esprit pionnier made in USA

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Certains ont des idées … Est-ce du Bikepacking ?

Le marché européen est encore mince et l’idée du voyage à vélo fait encore son chemin. Aux États-Unis et au Canada l’esprit “pionnier” et les longues pistes traversant de grands espaces inspirent les bikers. Sylvain Bazin qui nous a ramené cet été de beaux reportages de la côte ouest en a été le témoin. “Ici les cyclistes urbains n’hésitent pas à accrocher sur leurs vélos habituels ces sacoches minimalistes pour partir le week-end faire une balade itinérante …” lire son article 

Ces sacoches de bikepacking ne sont pas sans nous rappeler celles que les cow-boys jetaient en travers de leurs montures. Leur couverture roulée à l’arrière de la selle ils traversaient ainsi les plaines sauvages.

C’est peut-être pour cette raison que les marques de sacoches vélos fleurissent aux US. Specialized, la marque de vélo leader là-bas, vient de sortir sa série “Burra Burra” pour habiller ses vélos aventure Awol et Sequoia et bien sûr les autres …

Pour en savoir plus faites un tour sur le site de Cyclingabout où vous trouverez un inventaire très complet des marques de bikepacking.

À tire-d’elles

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Bike Café

Championnes, aventurières, journalistes, femmes simplement … elles ont toutes une histoire avec le vélo. Le livre de Claude Marthaler nous entraîne dans le sillage de quelques pionnières de la petite reine. Un recueil de témoignages passionnant car dès que l’on est sur le vélo ou que l’on en parle les langues se délient. Vecteur social de partage quel merveilleux outil pour rapprocher tous les individus.  Les femmes, trop souvent dans l’ombre des hommes, pédalent avec bonheur ce livre en témoigne parfaitement.

 

 

 

Informations

Pitch de l’éditeur

Le vélo au féminin a alimenté un débat émotionnel houleux aux États-Unis et en Europe à la fin du XIXe siècle, une époque charnière qui connut une véritable bicyclette mania. Ce fameux deux-roues qui a longtemps divisé le monde médical et bousculé le code vestimentaire, a été un catalyseur pour les mouvements féministes, au même titre que l’acquisition du droit de vote. Le vélo aura 200 ans en 2017, et aujourd’hui encore, au nom de préceptes machistes ou religieux, de nombreux pays légifèrent ou interdisent la pratique de la bicyclette aux femmes. Dans le monde entier, des individus et des associations se battent pour l’accès des femmes à cette liberté.

De Annie Londonderry, première à avoir réalisé un tour du monde à bicyclette, à Jeannie Longo, la plus grande championne de tous les temps, ce livre dresse les portraits de 32 femmes exceptionnelles qui racontent leur passion du vélo. Il dévoile aussi avec une singulière intimité leurs forces et leurs faiblesses. Coureuse, écrivaine, réalisatrice, comédienne, blogueuse, commentatrice sportive, féministe, recordwoman, voyageuse, professeur de yoga, pionnière, sexologue…et si la femme était bel et bien l’avenir du vélo ?

À propos de l’auteure

Claude Marthaler a passé près de seize ans de sa vie à voyager sur son vélo, dont sept pour faire le tour du monde. Durant ses périples, il a collaboré en tant que correspondant avec divers quotidiens suisses et des magazines spécialisés. À chaque retour, il présente au public, sous forme de conférences ou de films, ses aventures, expériences et rencontres. Son premier livre, Le Chant des roues, a obtenu le Prix René Caillié des écrits de voyage en 2003. En 2014, il publie L’Homme-frontière aux éditions Slatkine ; il poursuit l’aventure avec À tire-d’Elles, son huitième ouvrage. Deux documentaires télévisés lui ont été consacrés : La fin du voyage (52’, 2003) et Claude Marthaler, embrasser la terre (70’, 2015).