Maillot Les Héros du Cyclisme Mavic - Bernard Hinault
Mavic a eu l’excellente idée de faire revivre avec une série limitée d’équipements textiles, l’esprit des grands champions, qui ont construit la légende du vélo. La marque jaune n’a pas oublié qu’ils étaient équipés autrefois avec ses produits les plus performants. Après Sean Kelly, Mavic nous invite à prendre la roue de Bernard Hinault. Et ce n’est pas n’importe quelle roue, car celle du “patron” comme on le surnommait dans le peloton, était équipée de la fameuses jante Mavic SSC, qui l’a aidé dans sa victoire sur le terrible Paris – Roubaix 1981.
Maillot Les Héros du Cyclisme Mavic – Bernard Hinault
Il faut rembobiner le film de l’histoire pour revenir au printemps 1981. Beaucoup d’entre-vous n’étaient pas nés à cette époque, mais ceux, qui comme moi, avaient les yeux rivés sur leurs téléviseurs, se souviennent encore de ce rocambolesque Paris – Roubaix.
Bernard Hinault était le champion du monde en titre. Il avait conquis son titre sur le difficile parcours de Sallanches. Il régnait en patron sur le cyclisme international, mais il ne raffolait pas de la classique printanière baptisée “l’Enfer du Nord“. Il redoutait les routes pavées traumatisantes et les risques de chutes, dont les conséquences pouvaient compromettent une saison, mais il devait faire honneur au maillot arc-en-ciel qu’il portait fièrement pour l’équipe Renault. Tout le monde attendait « le blaireau » qui était le favori de l’épreuve. Il pleuvait, et la pluie avait transformé les pavés du nord en autant de pièges potentiels. Les chutes et les incidents techniques ont été nombreux. Hinault tomba trois fois, il a même été contraint de courir à travers un champ en portant vélo, pour contourner une moto qui avait chutée et qui bloquait la route.
Vers la fin de la course, à 10 km de l’arrivée, un petit chien traversa devant les roues de Hinault, provoquant une nouvelle chute. Cette dernière chute a déclenché la rage du blaireau, et a décuplé ses forces. Il a rejoint la tête de course et porté une attaque à 8 km du but. Rejoint par Kuiper, il attendra le sprint qui va se disputer sur la piste entre les 6 coureurs rescapés qui représentaient le “gratin” de l’époque. Ils se lancent ensemble sur le vélodrome historique de Roubaix, et Bernard Hinault devance au sprint les deux spécialistes des courses flandriennes : Roger De Vlaeminck (surnommé “Monsieur Paris-Roubaix”) et Francesco Moser (triple tenant du titre) qui terminent respectivement deuxième et troisième. Une victoire obtenue sur des jantes Mavic SSC qui ont su le conduire au succès malgré la rudesse de cette édition 1981.
Maillot Les Héros du Cyclisme Mavic – Bernard Hinault
« Le Blaireau contre le Chien » est l’un des nombreux contes légendaires de la carrière de Bernard Hinault. Connu pour avoir remporté cinq Tours de France ainsi que tous les autres grands tours, comme le Giro d’Italia et la Vuelta a España, il reste aujourd’hui une légende vivante du vélo. Son style – pugnace, agressif et autoritaire – est inoubliable.
Ce kit spécial, en édition limitée, honore Hinault comme étant l’un des plus grands champions du cyclisme. Il comprend un maillot, une casquette et des chaussettes qui combinent le style classique venu de l’histoire avec la performance moderne et le confort.
Maillot Les Héros du Cyclisme Mavic – Bernard Hinault
L’esprit des héros et la modernité
On peut très bien évoquer les héros du cyclisme, sans tomber dans la nostalgie passéiste du vintage. Avec cette collection “Les héros du cyclisme”, nous ne sommes pas dans le “C’était mieux avant“. Le jersey Bernard Hinault Limited Edition n’est pas la copie d’un maillot d’époque. Il est tout à fait technique et bénéficie d’un tissu hautement performant qui utilise la laine de mérinos. Sa coupe est moderne et sobre, son élégance est discrète.
Prix :
Bernard Hinault Limited Edition jersey S-M-L-XL-2XL : 150 € / £135 / 170 CHF
Les marques innovent, créent de nouveaux produits pour un marché du vélo sans cesse en mouvement. Sur Bike Café nous observons avec intérêt la sortie de ces nouveautés qui accompagnent le développement du vélo et l’émergence de nouvelles tendances. La création est au centre de tout cela. La fourche twintip du Rondo est désormais présente sur un cadre titane. La marque Rapha après avoir lancé une tendance vestimentaire chic pour les cyclistes se lance dans la chaussure de vélo. Le Café du cycliste trouve son inspiration dans l’Atlas marocain. Et la mode italienne s’intègre à la technicité des équipements de rh+ …
Rondo Ti … comme titane
Le titane c’est le must pour concevoir un cadre résistant à la corrosion, d’une souplesse infatigable pendant toute sa durée de vie. Un cadre titane offre des sensations uniques de pilotage. En même temps, il se montre suffisamment léger et joueur pour s’amuser à battre des “koms” en montée comme en descente. Et ce Rondo nous offre un sacré look non ?
Rondo Ruut Ti
Avec sa fourche Twintip Carbone cette version titane vient compléter vers le haut la gamme Ruut dont nous avions essayé le carbone (voir notre essai). Bien sûr nous essayerons prochainement cette version titane et nous en reparlerons au Bike Café.
Caractéristiques
CADRE : Titane 3AL2,5V FOURCHE : Carbone Twin Tip conique JDD : intégré IS42-IS52 DÉRAILLEUR AR : Sram Force 1 SHIFTERS : Sram Force 1 FREINS : Disques hydrauliques Sram Force flatmount PÉDALIER : Sram Force 1 40 dents BOITIER DE PÉDALIER : GXP CASSETTE : Sram XG 1175 10-42 dents 11V CHAÎNE : Sram PC 1130 JANTES : Rondo Superlight Alu 700c MOYEUX : Rondo Superlight PNEUMATIQUES : Panaracer Gravelking SK 700×35 TLC CINTRE : Easton EA 70 AX 42cm(S) – 44cm(M-L) POTENCE : Rondo 80mm(S) – 90mm(M) – 100mm(L) SELLE : Fabric Scoop Flat CR-Ti TIGE DE SELLE : Easton EC90 350×27,2mm PASSAGE DE GAINES EN INTERNE : oui PORTE BIDONS : 3 AXES DE ROUES : Traversants 15×100 – 12×142 POIDS DU CADRE : 1,6 kg POIDS : 8650 g
Le Maroc nous offre plusieurs raisons de nous émerveiller : l’odeur de la fleur d’oranger, le goût de la menthe fraîche, les sons émanant du souk, la sensation du vent chaud et la vue de chaque route, les montagnes, les couleurs des paysages … Depuis plusieurs années, Café du Cycliste a trouvé au Maroc son terrain de jeu hivernal, la mer Méditerranée nous sépare et nous rapproche à la fois.
Café du cycliste Tichka
Le col le plus haut de l’Atlas culmine à 2 260 m d’altitude, c’est là que Café du Cycliste emprunte le col du Tizi n’Tichka. Construite par les Français en 1936, la route principale n’est pas la plus facile à emprunter mais c’est certainement l’une des plus belles vues de l’Atlas. Au fil des ans, Tizi n’Tichka a inspiré Rémi Clermont, co-fondateur et directeur artistique du Café du Cycliste, dans la création d’une gamme de maillots simplement appelée Tichka. Un maillot d’été à manches courtes léger qui se décline en 3 motifs différents : noir et blanc, bleu clair et bleu marine.
Café du cycliste Tichka … une collection très inspirée.
C’est une première pour Rapha qui a développé entièrement deux nouveaux modèles de chaussures de vélo. Un pour la route et l’autre pour le aventure. Depuis la première esquisse jusqu’au design de la boîte, deux ans auront été nécessaire pour voir naître les nouvelles “Classic” et “Explore” Shoes qui marquent un changement radical chez Rapha. Des aventures en bikepacking à travers l’Europe aux sorties en club en passant par des coureurs professionnels du WorldTour tels que Lachlan Morton d’EF Education First Pro Cycling, elles ont été testées sur des dizaines de milliers de kilomètres.
La tendance lacet se confirme
À première vue, le système de laçage de ces chaussures semble traditionnel, mais au milieu du pied, une structure doublée la replace à l’avant-garde du design de chaussures.
Rapha Explore
De nombreuses chaussures tout-terrain ne sont que des adaptations d’un modèle de route existant, mais la nouvelle Explore Shoe a été spécialement conçue pour résister aux terrains et aux conditions les plus difficiles. Au cœur de la semelle légère et ultra rigide se trouve une semelle en carbone digne de toute chaussure de route mais avec une différence essentielle. La semelle est coupée plus courte que d’habitude afin de permettre une flexion à la pointe et au talon pour plus de confort lorsque l’inclinaison ou le manque d’adhérence oblige à marcher. Elle est ensuite recouverte d’une robuste couche crantée en caoutchouc qui offre une excellente traction sur tous les terrains et maintient les cales en retrait pour réduire les risques de glissade. Ensemble, ces deux composants de la semelle de l’Explore Shoe assurent puissance de pédalage en selle ainsi que confort et adhérence en cas de marche forcée. Quel que soit l’endroit où vous les emmeniez, les Explore Shoes adhéreront à coup sûr.
Comme la Classic, l’Explore Shoe intègre certaines des caractéristiques de la Classic Shoe. La coque de talon sécurise le pied, tandis que l’avant (Toe box) qui reste spacieuse est dotée d’une bande de serrage emblématique qui permet de micro-ajustements au niveau des orteils. Pour la semelle intermédiaire, le support de voûte plantaire ajustable s’adapte à une variété de formes de pied. Une empeigne basse élimine les frottements autour de la cheville. Le système inédit de laçage à double paroi reprend celui de la Classic Shoe. Il répartit la force de tension de manière égale, élimine les points de pincement et crée un ajustement à la fois ferme et flexible. Testées sur des dizaines de milliers de kilomètres depuis les sentiers des Dolomite jusqu’aux sables du Sahara lors d’expéditions en bikepacking et de courses d’endurance, les Explore Shoes sont prêtes à partir.
Disponible en quatre couleurs : Noir, Noir Irisé, Vert Foncé et Rose Haute Visibilité. Les pointures vont de 36 à 48 et comprennent des demi-pointures.
Né il y a un an de la fusion du know-how technologique du Powerlogic Lab de rh+ avec la grande tradition dans le monde de la mode et du style de l’entreprise sœur ISA SpA, le Bike Fashion Lab trouve sa synthèse dans le design des vêtements et dans une combinaison de design graphique et de technologie des matériaux.
rn+ Old School
Avec sa collection d’été 2019 rh + propose aux cyclistes cette nouvelle orientation. Aidée par le savoir-faire d’ISA S.P.A., rh + associe mode et innovation technique. Le résultat est une collection d’avant-garde avec la recherche de la perfection dans les moindres détails.
https://vimeo.com/282825380
Le bureau de style de rh+ a soigneusement choisi des inspirations authentiques des tendances actuelles les plus iconiques. Les beaux-arts et les tatouages sont les nouveaux signes graphiques de rh+, réinterprétés sur des maillots, mais aussi des accessoires. De l’impressionnisme abstrait de Kandinsky, à la peinture au goutte à goutte de Pollock et des illusions optiques d’Escher, rh+ utilise une approche de conception pure pour réinterpréter les objets du cyclisme : les rouages deviennent un motif emblématique partout, les chaînes créent un effet rayé, Tous sont des graphiques exclusifs rh+.
rh+ s’inspire de la mode italienne
Les couleurs sont vibrantes, énergiques. Elles sont inspirées du monde de l’Activewear et des tendances de la mode pour plonger profondément dans un contexte technique de performance. Les tissus ultra lisses sont assortis de textures, de perforations et de structures pour assurer l’aérodynamisme et la respirabilité. Les détails sont raffinés avec précision dans la tradition rh+. Les logos et inserts réfléchissants augmentent la visibilité de la lumière.
La gamme comprend des vêtements pour les hommes et les femmes. Maillots, bibshorts, gants et chaussettes dédiés à ceux qui recherchent un vêtement 100% vélo à porter avec nonchalance même en dehors du contexte cycliste.
Il existe un peu partout dans le monde des lieux inspirants, le massif de la Sainte Victoire en fait partie. Le peintre Paul Cézanne ne s’en lassait pas, obsédé par les reliefs et la lumière des lieux. Il a peint sa montagne à de nombreuses reprises, en multipliant les points de vue. Depuis que j’habite Aix-en-Provence, ce caillou m’attire comme un aimant. C’est pour mieux le découvrir, l’approcher, le contourner, le sillonner, … que j’ai commencé à rouler en gravel. La clé de la découverte de ce territoire a été ce fameux vélo, qui m’a permis de “tamiser” ce paysage au gré de ses pistes, ses chemins, ses petites routes. Comme j’aime bien partager, j’ai voulu que d’autres cyclistes connaissent également l’émotion que je ressens, lorsque je roule ici. La Gravel Sainte Victoire, que j’ai tracée avec mon copain Philippe qui m’en a fait découvrir les subtilités, est un condensé de ce que ce massif nous offre.
Quoi de mieux qu’un gravel ?
Gravel Sainte Victoire : une cinquantaine de graveleux sur le parking Carcassonne – photo Bike Café
Lorsque l’on voit une cinquantaine de graveleux répondre à une invitation sur Strava on se sent moins seul. Notre belle Provence est une terre de vélo dans laquelle la semence du gravel a encore du mal à pousser dans ce terrain parfois très sec et rocailleux. La place est largement occupée depuis des dizaines d’années par les vélos de route et les VTT. Notre vélo de gravel vient progressivement bousculer cette traditionnelle dichotomie cycliste. Vélo “entre-deux”, extrêmement polyvalent, le gravel a toute ses chances pour nous conduire sur ce parcours 50 / 50 pistes, routes de 85 km et 1800 m de D+, qui va nous faire traverser un paysage varié comme celui de la Sainte Victoire.
Gravel Sainte Victoire Jean-Michel Bayle (à gauche) une “star” de la moto venu pédaler sur les terres de Cézanne – photo JM Bayle
Mon émotion était forte ce matin du 31 mars, en voyant autant de monde sur le parking du stade Carcassonne à Aix-en-Provence … Près de 50 cyclistes et seulement 2 VTT dans cette aréopage gravelistique. Parmi nous, quelques célébrités du monde sportif, comme Jean-Michel Bayle, plus connu dans le monde de la moto mais qui est aussi un excellent cycliste, Luc Royer organisateur d’événements cyclistes, Sylvain Renouf créateur de vélos français avec Caminade, Serge Barnel un des pionniers du VTT français devenu promoteur du gravel, … et tous les autres réunis par les clubs Strava de Arles Gravel, Maures Gravel et Original Montpellier Gravel. L’équipe des rédacteurs du Bike Café était presque au complet : mon copain Pierre venu spécialement de Paris, Dan, Sébastien, Philippe, venus en voisins … ils sont venus, ils sont tous là, autour de toi, toi la Sainte … je n’ai pas vu le fils maudit : il a dû rester au lit ce matin, n’ayant pas anticipé le changement d’heure intervenu dans la nuit.
Un parcours de rêve
Gravel Sainte Victoire – Sur la piste du vallon du marbre – photo Luc Royer
Difficile de dire que c’était “un parcours de rêve” pour un organisateur qualifiant ainsi son propre événement. Ça peut sembler être de l’auto satisfaction, mais tant pis, je le pense et après tout je ne fais que répéter, ce que j’ai entendu pendant et après cette magnifique journée. Il faut dire que la météo était sublime, la lumière était limpide, les pistes étaient suaves, … Les inévitables crevaisons ont un peu haché notre progression, mais aux dires de certains, les pauses ont été les bienvenues, permettant de récupérer des montées parfois sèches, ou de descentes un peu périlleuses. Philippe nous a proposé quelques variantes singles, pour amuser ceux qui ont gardé l’esprit joueur des VTTistes. Pour les routiers, il y avait moyen d’envoyer sur les longues pistes roulantes qui ont été lissées cet hiver par les bulldozers.
Gravel Sainte Victoire – Barrage Zola un peu de portage – photo Luc Royer
Le tracé, dans sa première partie, est spectaculaire : la montée vers le barrage Zola nous met dans l’ambiance. Ce barrage édifié vers 1845 est l’oeuvre du père d’Émile Zola. C’est le premier barrage en arc de cercle construit en maçonnerie, car à l’époque le béton n’existait pas. Il a fallut porter nos vélos pour s’extraire de l’encaissement rocheux où a été construit cet ouvrage. La montée qui a suivi, nous a conduit à un un point de vue qui correspond à un tableau de Cézanne. En poursuivant vers le vallon du marbre, on passe dans un champ d’oliviers. Première crevaison, le groupe attend dans la bonne humeur et ça repart sur la route Cézanne vers le petit col de Saint Antonin.
Gravel Sainte Victoire – Le PR que nous empruntons est superbe – photo Bike Café
À Saint Antonin, le PR que nous empruntons est superbe, sauf les sillons laissés par les engins de déboisement cet hiver, qui vont me valoir une chute. Le déboisement qui a éclairci le bois, nous offre désormais des trouées qui nous permettent d’admirer à gauche une vue globale du massif que nous allons contourner.
Gravel Sainte Victoire – Pas de pause au domaine de Saint-Ser on file à 40 km/h vers Puyloubier – photo Bike Café
Direction Puyloubier, sur la route touristique bordée de vignobles. Elle est déserte à cette période de l’année. On refait le plein d’eau au lavoir du village, car ensuite il n’y aura plus de robinet jusqu’à Meyrargues. Nous sommes sur les lieux historiques d’une terrible bataille opposant les hordes teutonnes qui voulaient envahir Rome et les légions romaines de Marius qui les ont stoppées ici, en l’an 102 avant JC. Nous, personne ne va nous stopper dans la belle montée sur la piste qui mène à la route du col des Portes. On roule dans le caillou avec quelques petits raidards qu’il faudra passer.
Gravel Sainte Victoire – le versant nord de la Sainte n’a pas été peint par Cézanne – photo Bike Café
Après avoir franchi les Portes, nous attaquons la piste qui nous présente le versant nord du massif avec son point culminant le pic des Mouches. Cézanne ne l’a jamais peint, mais un autre peintre célèbre : Picasso qui a vécu ici dans son château de Vauvenargues. Nous sommes sur les terres du marquis de Vauvenargues un ami de Voltaire dont les “Réflexions et Maximes” sont très célèbres. C’est en haut du rocher baptisé “la tête du Marquis” que nous ferons notre pause pique-nique, après avoir emprunté la combe du vallon des Masques et la piste de transhumance de la carraire des arlésiens.
Gravel Sainte Victoire – Une pause pique-nique pendant laquelle on se remplit l’estomac et le regard – photo Denis Cauvin
Moment de partage et de convivialité, en haut de ce promontoire qui nous offre une vue dégagée jusqu’au plateau de Vitrolles. En bas de la descente, crevaison encore, le groupe se scinde en 2 … le 60 km va tout droit et le 80 partira sur les larges pistes roulantes vers Meyrargues. Petit single et crevaison encore avant de retrouver un chemin le long de la voie ferrée.
Gravel Sainte Victoire – Un chemin le long de la voie ferrée – photo Luc Royer
La dernière montée, pour rejoindre la piste du Pas de l’Étroit, sera difficile : le D+ commence à se faire sentir dans les muscles. Le passage de l’Étroit est un endroit surprenant, on débouche ensuite à l’entrée du village de Meyrargues et on découvre les vestiges d’un aqueduc romain. Le robinet du cimetière nous permettra de remplir les bidons qui étaient bien vides.
Gravel Sainte Victoire – Le passage de l’Étroit est un endroit surprenant – photo Luc Royer
Retour vers Aix le long de la voie ferrée du TER qui monte d’Aix centre ville à Briançon via Meyragues. On traverse les Pinchinats, et ses paysages agricoles non loin de Venelles, pour entrer dans Aix par le nord. Un petit circuit dans la ville cathédrale Saint-Sauveur, place de la Mairie, cours Mirabeau, place des prêcheurs, … comme pour prouver que nos vélos passent partout, et on arrive enfin à la cave à bière “Le bière Paul Jack”, un haut lieu de la bière à Aix … Stéphane nous accueille, et sa pompe à bière mettra un long moment avant d’étancher la soif des nombreux cyclistes, heureux de ce périple en pays d’Aix.
Gravel Sainte Victoire – Face au bière Paul Jack la rue est envahie de cyclistes – photo Pierre Demeerler
On se congratule, on répond aux interviews de Jérôme de Radio Cyclo, venu découvrir ce qu’est une rando gravel. On se promet de venir bientôt au “Grand Panorama” organisé par Dan de Rosilles et Arles Gravel et à la “Maures Gravel” organisée par Laurent Biger et Maures Gravel sans oublier en juin la “Dirt’Issanka” d’été de OMG, organisée par Jean-Yves à Montpellier.
Gravel Sainte Victoire – Il faut savoir attendre pour savourer la bière craft des lieux servie par Stéphane – photo Luc Royer
J’ajouterais à cette belle journée une pensée à l’attention de mon ami Jean-Denis Gely qui collaborait au magazine le Cycle. C’est lui qui m’a guidé sur la piste du gravel. Il nous a quitté trop tôt, et je suis persuadé que son esprit flottait parmi nous pendant cette belle journée de gravel.
La vidéo
Remerciements
Gravel Sainte Victoire – Dan de Rosilles et Roch Manfredini qui nous a tracé récemment un beau parcours dans le Gard – photo Luc Royer
C’est grâce à Dan (Arles gravel), qui anime le mouvement gravel dans notre région, que cet événement a pris cette dimension. Dan nous stimule, nous dynamise, … il a encore joué aujourd’hui le rôle important du serre-file ne laissant personne à l’abandon sur le chemin. C’est grâce à AJP Cycles le magasin de vélos de David Metge, qui nous a offert en partie cette pause finale à la cave à bières Le bière Paul Jack. C’est grâce à mon copain Philippe, qui a été le guide et le complice de mes découvertes, que nous avons pu offrir un tracé “So Gravel”. Merci également à Luc Royer, qui m’a envoyé de superbes photos. Cet organisateur hors pair de Chilkoot a été ravi par notre modeste organisation, et venant de sa part ses compliments m’ont fait énormément plaisir. C’est enfin grâce à la bonne humeur et la solidarité de tous que cette journée a été une réussite.
Chez Decathlon, la marque Triban nous ouvre l’univers du vélo de route. Au sein de cette gamme de produits nous allons trouver cette année de nombreuses nouveautés dont ces chaussures 520 que nous avons immédiatement remarqué car elles sont en cuir véritable, ce qui est devenu rare, surtout à ce niveau de prix : 75 €.
Une chaussure pensée usage
Une bonne chaussure de vélo pour le cyclotourisme doit être efficace pour pédaler et confortable pendant les arrêts et les longues heures de pratique. C’est une difficile harmonie qu’il faudra trouver, entre une nécessaire rigidité de la semelle, pour transmettre aux pédales la force du cycliste, et un confort qui lui permettra d’être à l’aise lorsqu’il devra marcher pour aller s’acheter un croissant dans une boulangerie, ou monter quelques marches pour mieux admirer un panorama.
Chaussures de vélo Triban 520 à l’aise même sur la roche en cas de portage – photo Bike Café
L’équipe de conception de cette chaussure a fait du bon boulot. J’ai retrouvé dans cette chaussure un très bon compromis entre confort et efficacité. Le choix du système SPD offre la simplicité et une bonne intégration à la semelle ainsi que le faible coût du remplacement des cales.
Le retour du lacet
Decathlon n’échappe pas à cette tendance qui a eu pour chef de file la marque américaine Giro. Depuis de nombreuses marques ont suivi ce « come back » du lacet sur les chaussures de vélo. Personnellement je suis fan du confort et du serrage à la carte que permet le lacet. Ce laçage (1) souligne le look décontracté de cette chaussure et une boucle à serrage (2) rapide pour le coup de pied complète le maintien.
Chaussures de vélo Triban 520 – photo Philippe Aillaud
La tige qui est percée de trous d’aération, laisse entrevoir les sangles (3) qui viennent caler le talon. L’avant et l’arrière de la chaussure sont renforcés par une bande de caoutchouc pare-pierres (4). La languette n’est pas rembourrée sur toute sa longueur afin que son extrémité soit au plus près du pied. L’intérieur est soyeux et confortable. Une boucle souple et réfléchissante (5), à l’arrière facilite le chaussage. Chacun de ces détails est classique, mais les trouver tous réunis sur une modèle de cette gamme de prix n’est pas courant.
Chaussures de vélo Triban 520 – photo Philippe Aillaud
J’ai apprécié la polyvalence de cette chaussure que j’ai largement utilisée en mode rando et gravel. Si la semelle semble moins travaillée (matériau identique jusqu’aux crampons), elle est conçue avant tout pour pédaler, même si elle n’oublie pas la marche avec ses inserts pour cales SPD. Grâce aux repères autour des inserts, positionner les cales devient un vrai plaisir. L’espace entre la cale et les bords des crampons est assez important pour clipser sans problème. Et pour les vélotafeurs, il faut savoir que la cale ne dépassant pas des crampons, ils pourront garder ces chaussures toute la journée aux pieds. Les déplacements au boulot resteront sûrs et silencieux sur les surfaces carrelées …
Prix : 75 € existe en 3 couleurs : noir, marron et bleu marine.
Disponible dans les magasins Decathlon et en ligne sur www.decathlon.fr
Le podcast se développe en France et il ne s’agit plus seulement d’émissions en réécoute. Radio Cyclo est dans cette mouvance des podcasts natifs, créés pour une écoute numérique à la demande. Cette dimension audio manquait au vélo … Voilà c’est fait : Radio Cyclo est en ligne.
Nous avons rencontré à AIx-en-Provence Jérôme Armand, qui le nez dans le guidon, a lancé avec Arnaud Manzanini cette plate-forme destinée aux cyclistes. Radio Cyclo diffuse depuis quelques semaines des podcasts sur des sujets vélos très larges : événements, portraits, rencontres, débats, … Pas de sectarismes : les thèmes abordés, s’adressent à toutes les formes de pratiques du vélo, sauf la compétition professionnelle, déjà largement diffusée par les médias nationaux traditionnels.
Une nouvelle forme de communication
Pour Jérôme la création de cette radio est dans la logique de son cursus professionnel qui l’a conduit à commencer la radio en 1982, au moment de la création des radios libres. Il s’y est remis il y a deux ans, appliquant son savoir-faire à l’immobilier et profitant du regain d’intérêt des auditeurs pour les podcasts. Sa rencontre avec Arnaud Manzanini, va les conduire à imaginer ensemble un projet autour d’un contenu vélo. On pourra désormais dans les transports, devant son ordi, à la pause déjeuner, … bref à tout moment écouter des interviews des témoignages audios sur le sujet qui nous passionne tous : le vélo. Attention, évitez d’écouter sur le vélo, vous savez que le code de la route interdit les écouteurs en roulant à vélo.
Le site de Radio Cyclo Podcast https://radiocyclo.fr/
Nous verrons donc Jérôme et les “reporters” de Radio Cyclo venir à notre rencontre sur les manifestations vélos pour produire un tas de sujets très variés qui nous feront vivre le vélo de l’intérieur. Ça vient de partir le site est en ligne et Bike Café vous invite a y aller pour écouter les premiers reportages dont un d’ailleurs concerne Bike Café 😉 avec l’interview de Patrick notre rédac chef.
Tout les cyclistes savent l’importance d’une chaîne bien lubrifiée, beaucoup utilisent toutes sortes de lubrifiants gras, peu ont découvert l’avantage d’un lubrifiant à la cire comme Squirt Lube. En ce qui me concerne, j’ai longtemps cru que la cire était réservée aux parquets et aux meubles anciens. Puis, lors d’une Festive 500 sur deux jours (un épique Marseille-Nice-Marseille sous la pluie), l’un des participants, le seul dont la chaîne ne grinçait pas dans le petit groupe que nous étions, m’a parlé de Squirt Lube, qu’il utilisait depuis quelques mois et dont il était fort satisfait. Cette marque qui nous vient d’Afrique du Sud a été créée par des passionnés de VTT. Après avoir inventé un accessoire qui se fixait sur le tube diagonal du cadre et qui faisait gicler (« to squirt » en anglais) du lubrifiant directement sur la chaîne en roulant, ils se sont ensuite concentrés sur la recherche et le développement d’un lubrifiant longue durée. Squirt Lube était née : une émulsion de plusieurs cires et d’eau, qui donne un excellent rendement et dont le pouvoir de lubrification dure longtemps. Application après application, la chaîne reste propre et la transmission est préservée d’une usure prématurée.
Squirt Lube – Les replis des transmissions sont pénibles à nettoyer de leur gras résiduel.
Chaîne propre = Vélo en bonne santé = Cycliste heureux
Tout cycliste confirmé qui accumule des milliers de kilomètres chaque année sait bien l’importance d’une transmission fluide et lubrifiée : on gagne énormément de vitesse et d’efficacité de pédalage avec une bonne lubrification. Dans la cas contraire, les grincements se multiplient, le plaisir de rouler diminue, et surtout on use très vite l’ensemble de la transmission, la chaîne bien sûr, mais aussi plateau(x) et cassette. Qu’on soit cycliste intensif ou occasionnel, le fait qu’une chaîne soit toujours propre est un argument de taille : c’est tout à fait bienvenu lorsque l’on crève de la roue arrière, lorsqu’on arrive en ville avec un pantalon blanc, et lorsque, comme moi, on assure à l’année l’entretien mécanique de ses cinq vélos, plus des cinq vélos de sa compagne. En utilisant du gras, on est sans arrêt obligé de dégraisser les chaînes pour les nettoyer… avant de les regraisser pour les lubrifier à nouveau ! Dès lors, les bains de pétrole et de dégraissant se succèdent presque sans fin. C’est pénible, fastidieux, salissant, cher, non écologique, d’autant plus lorsqu’on sort de la route et qu’on utilise des vélos tout terrain, VTT ou gravel, qui accumulent sur leur chaînes boue et poussière bien plus vite que sur la route. Il faut bien avoir en tête qu’une chaine graissée, lorsqu’elle est sale, accumule des petits grains de sable piégés par la graisse, qui accélèrent l’usure de la transmission par abrasion.
À l’application, Squirt Lube est blanc. lorsqu’il est sec, il devient transparent.
Les cinq règles de base
Pour pouvoir profiter pleinement des avantages de Squirt Lube, il faudra appliquer à la lettre quelques règles de base, sous peine d’être très déçu de l’efficacité du produit :
1) La chaîne doit être absolument vierge de toute graisse résiduelle. Cette règle est valable aussi bien pour une chaîne neuve, que pour une chaîne déjà en fonctionnement. Il faudra prendre le temps de dégraisser la chaîne à fond, en autant d’étapes que nécessaire, car s’il reste un peu de gras au cœur des maillons, autour des rivets, il ressortira tôt ou tard par action mécanique lors du pédalage, et viendra créer un film gras sous la cire, détachant immédiatement le Squirt Lube et le rendant inopérant. Ce dégraissage est long et fastidieux, particulièrement avec les chaînes neuves, enduites d’une graisse de conservation particulièrement collante. Personnellement, j’use successivement de bains d’eau bouillant additionnée de produit vaisselle, de bains de pétrole, et de dégraissants en spray. Mais le jeu en vaut la chandelle : une fois l’opération effectuée, on part sur la base d’une transmission sèche, qui ne salira plus et ne se salira plus, facile à entretenir et avec une durée de vie rallongée.
2) La chaîne doit être absolument vierge de toute trace d’eau ou d’humidité. C’est logique (Squirt Lube étant un produit dilué à l’eau) et c’est facile, quitte à sécher la chaîne avant application grâce à un chiffon sec, puis un sèche-cheveux. J’ai remarqué que les applications faites par temps chaud, ou les jours de vent sec, tiennent mieux que celles réalisées les jours de pluie. Une atmosphère chaude et sèche garantit un séchage plus rapide du produit et un film de cire mieux réparti, plus tendu, donc plus protecteur et solide. L’hiver, et particulièrement par météo humide, j’applique Squirt Lube après avoir gardé quelques heures mes vélos au chaud, à l’intérieur du domicile, où ils restent quelques heures aussi après l’application.
3) Bien secouer le flacon avant usage, au risque de déposer l’eau de dilution sur la chaîne et de laisser la cire dans le flacon. Admettez que ça serait dommage.
4) Laisser sécher plusieurs heures : Personnellement, j’applique Squirt Lube la veille de la sortie. Bien sûr, cela implique un minimum d’anticipation et d’organisation, mais quel cycliste n’est pas organisé ?
5) Appliquer une seconde couche quelques dizaines de minutes avant d’aller rouler. Cela augmente nettement l’efficacité et la durée de vie du film de Squirt Lube. On repère aisément que le film est sec lorsqu’on ne voit plus rien sur la chaîne. Liquide, Squirt lube est blanc. Sec, il est transparent.
Squirt Lube – En tout terrain, beaucoup de petites particules sont faites prisonnières par les chaînes graissées et accélèrent l’usure de la transmission par abrasion.
Les avantages d’une lubrification à la cire
Sur le stand de Turtle Wet au Roc d’Azur ce dispositif mettait en comparaison Squirt Lube face à un lubrifiant classique …
En fait, le nombre d’avantages à cirer sa chaine est relativement réduit, mais les gains sont énormes. Personnellement je ne retiens que deux principales qualités :
1) Puisque la chaine est sèche, elle ne se salit plus, ou très peu, et très lentement. C’est donc du temps d’entretien en moins, une durée de vie prolongée pour l’ensemble de la transmission (lorsque la chaîne est usée, il faut tout changer, les dents des couronnes sont aussi hors d’usage) et une meilleure gestion de la lubrification : sur une chaîne propre, on identifie mieux quand il faut intervenir, alors que le film noir et gras permanent qui recouvre les maillons lorsqu’on utilise des produits conventionnels cela empêche toute évaluation.
2) La chaine est super facile à nettoyer. Lors du pédalage, par action mécanique, la “vieille” cire est progressivement repoussée hors des zones de friction, principalement au bord des maillons de la chaine et vers le bas des dents du (des) plateau(x) et du (des) pignon(s). Cela crée de petits paquets de cire, noircis par les particules (mazouteuses ?) attrapées sur la route. Ces petits paquets à la texture grasse mais non prégnante se détachent tou seul, et/ou sont faciles à enlever d’un coup de chiffon, et/ou avec un peu d’eau chaude savonneuse. On peut limiter leur apparition et leur volume en maîtrisant mieux la quantité de Squirt Lube qu’on utilise : Ils sont souvent révélateurs d’un usage excessif du produit. Mais en aucun cas ils ne gênent la fluidité de la transmission, et lorsqu’on est pressé on peut tout à fait appliquer un nouveau film de Squirt Lube sur la chaîne sans enlever ces résidus.
Squirt Lube – Progressivement l’action du pédalage chasse le film de Squirt Lube vers l’extérieur, il se transforme en petits paquets de cire qui se détachent d’eux même de la chaîne.
Les inconvénients de Squirt Lube
Bien sûr, même si Squirt Lube est mon lubrifiant de chaîne favori, ce n’est pas un produit miracle (d’ailleurs si celui-ci venait à être inventé, merci de m’en tenir informé). Il faut, on l’a déjà dit, un minimum de discipline et d’organisation pour profiter de l’efficacité de ce produit (voir les 5 règles d’application ci-dessus). Si vous êtes particulièrement désorganisé (attention, je n’ai pas dit bordélique), vous en serez réduit à graisser votre chaîne, vos mains et vos vêtements.
J’ai aussi constaté que, même s’il est efficace et durable, le film de Squirt Lube disparaît d’un coup, contrairement aux produits gras, dont l’effet s’amenuise progressivement. Avec la cire, c’est soudain et imprévisible, on passe très vite d’une transmission fluide à un système couinant. Vous pouvez très bien rouler sous la pluie depuis deux jours sans problème, que perdre soudainement toute lubrification après avoir roulé dans quelques flaques. C’est imprévisible, cela dépend de tellement de paramètres : comment et quand le Squirt Lube a été appliqué, la température et l’humidité de l’air pendant la sortie, la caractéristique de l’eau de pluie et des flaques (et tous les composants chimiques qui sont potentiellement dedans) qui arrosent la chaîne… Je fais de la longue distance, et je suis amené à rouler plusieurs jours, loin de mon atelier et il faut que la chaîne reste lubrifiée. Pour remédier à ce problème, la solution est très simple. J’ai, dans mon kit de réparation, un mini flacon de 15 ml de Squirt Lube. Il ne tient pas de place, et permet au moins 4 applications “de secours”. C’est largement suffisant pour des sorties de plusieurs jours et de plus de mille kilomètres.
À gauche, le flacon de 120 ml (pour l’atelier). À droite, celui de 15 ml, à emporter avec soi sur les longues sorties.
Pour résumer
Avec un peu d’organisation et de méthode lors de l’application du produit et un flacon de 15 ml de Squirt Lube en permanence sur le vélo, je n’ai pas, depuis ces deux dernières années où j’utilise Squirt Lube, eu de problèmes ou de mauvaises surprises avec ma transmission. Je ne passe plus des heures fastidieuses et salissantes à nettoyer les chaînes de mes différents vélos et je suis pleinement satisfait de la qualité de rendement de ma transmission aussi bien vélo de route, pignon fixe et gravel. Pour un total de douze à quinze mille kilomètres par an sur cinq vélos différents, et de surcroît en entretenant les cinq vélos de ma compagne qui elle roule cinq à huit mille kilomètres par an, j’utilise annuellement deux flacons de 120 ml de Squirt Lube.
C’était un sympathique “remake” d’une de mes premières vrai sortie gravel qui m’attendait ce dimanche à Martigues. Nous avions fait ce Tour de l’étang de Berre en 2016, et aujourd’hui je retrouvais le même organisateur : Dan de Rosilles, pour Arles gravel, et le même traceur, Éric allias “Kéké de Sausset”. La grande différence par rapport à l’édition 2016 était dans le parc des vélo. En 2016, il y avait de nombreux VTT, et là : seul un VTT semi rigide vintage, était au départ. Le monde du gravel a bien évolué. Parmi ces belles machines 3 Caminade, si au lieu de tester le Triban 520 aujourd’hui, j’étais venu avec le mien cela aurait fait 4 … Il y avait un Open, un Canyon Graal, un Ibis Hakka MX, un Planet X Tempest, … plein de vélos différents et le fameux Triban 520 Gravel reçu la semaine passée et avec lequel je roulais pour la 2ème fois.
Tour en gravel de l’étang de Berre – première sortie pour le Triban 520
La petite mer des oubliés
Tour en gravel de l’étang de Berre … Une mer d’huile 😉
C’est le titre d’un livre photos de Frank Pourcel qui résume bien cette mise à l’écart de l’étang de Berre qui, depuis la présence des légions romaines, n’a cessé de subir des bouleversements modifiant parfois profondément son éco système.
Tour en gravel de l’étang de Berre … quand on vous dit sentiers abrupts
Il n’y a pas de meilleur instrument de découverte d’un tel lieu que nos vélos de gravel, qui se sont faufilés partout : parcs, sentiers abrupts et remplis d’ornières, plages de sables, petits ports, digues, routes à 4 voies, parking d’aéroport, passerelle en bois, friches industrielles, …
Tour en gravel de l’étang de Berre : la traversée insolite de l’ancienne poudrerie royale à Miramas
Connaissez-vous des vélos capables, en quelques coups de pédales, de vous faire traverser un monde aussi hétéroclite ? … Cette polyvalence d’usage fait notre joie et cette matinée de convivialité sportive a été bercée encore une fois par le partage de nos étonnements devant ce que nos montures nous proposent de découvrir. Pour beaucoup la découverte du Cyprès chauve dans la mangrove de l’ancienne poudrerie royale de Miramas restera un grand moment “pneumatophoresque”. Bernard, notre guide dans ce lieu nous a fait entrer exceptionnellement, comme des voyeurs, dans cet endroit fabuleux, fermé le dimanche au public et propriété du conservatoire du littoral.
Tour en gravel de l’étang de Berre
Notre pause le midi, pour un pique-nique dans le parc de la ville de Berre aux allures de promenade des anglais, restera un beau souvenir. Ces vélos de gravel alignés le long de la rambarde au bord de l’étang paisible sera l’image forte de notre ballade. Un des cyclistes du groupe admirant le flot paisible de l’étang nous lâche “Aujourd’hui c’est une mer d’huile …” éclat de rire général bien sûr, une mer d’huile à Berre il fallait la trouver celle-la.
Tour en gravel de l’étang de Berre
Curieux contraste également entre notre bande de cyclistes défilant le long d’une plage où déjà, des amoureux de la bronzette se font déjà dorer par ce beau soleil de mars. Curieux contraste de notre mode de transport silencieux avec le bruit étourdissant des avions de Marignane lorsque, après avoir traversé les parkings de l’aéroport, nous sommes passés le long des pistes. Encore quelques coups de pédales et nous arrivons dans un autre monde celui de la fameuse bande de terre du Jaï, parfaitement rectiligne et qui aurait émergé du temps des Romains suite au creusement du chenal de Caronte.
Retour à Martigues par un chemin en bord d’étang et puis nous voilà à nouveau au parc de la Figuerolle qui s’est bien rempli depuis notre départ. Le parking où nous étions seuls au départ est bondé … Nous sortons les bières et quelques victuailles pour prolonger cette belle matinée de vélo partagée. Merci aux organisateurs pour ce Tour de l’étang de Berre qui devient une “classique” du gravel local.
La marque Gore wear développe des technologies qu’elle décline subtilement dans les domaines du running et du vélo. La réputation de solidité et de technicité de sa production n’est plus à faire.
On peut même parfois regretter cette solidité, qui nous donne pas souvent l’occasion de renouveler notre garde robe cycliste ;-). Ceci dit, le design intemporel des équipements Gore, fait que l’on ne sera jamais démodé en portant son “vieux” maillot Gore. On est nombreux à posséder un de ces équipements inusables et toujours techniquement à la hauteur fabriqués cette marque allemande.
Les champions du Windstopper m’ont fait parvenir récemment quelques nouveautés qui vont intéresser ceux qui aiment rouler technique.
Gore Bike Wear des produits hyper techniques – photo Bike Café
Cette année il y aura Paris – Brest – Paris et les épreuves de Gran Fondo se développent partout (Chilkoot, Classics Challenge, Ultra Cycling Challenge, FFCT, …) alors il faudra s’équiper pour tenir confortablement la distance.
La sélection
Le maillot C5 GORE-TEX INFINIUM™
Col de l’Espigoulier – photo Bike Café
C’est le premier maillot jaune que je porte … Est-ce la couleur de ce maillot qui me donne une gueule de winner en montant l’Espigoulier à partir de Gémenos ? Je ne pense pas, car ce n’est pas seulement la couleur qui peut transcender le bonhomme qui monte les lacets de ce col. Dans la pente j’étais plutôt attentif aux échanges thermiques et au confort que me restituaient ce maillot dans la montée en plein soleil de mars. J’étais parti “light” en ce matin de début mars, avec mon équipement “full Gore” : Très vite, à cause d’une belle température, ma veste “C5 Gore-Tex Shakedry™ 1985” a rejoint une des poches arrières du maillot dont le volume est très accueillant.
Petite aparté sur cette veste : si vous voulez investir dans une veste efficace par tous les temps, compacte, étanche et respirante c’est franchement le produit qu’il vous faut. Depuis un an je possède cette petite merveille et je ne m’en lasse pas. Certes elle est chère (299 €), mais elle remplace plusieurs produits et je l’utilise hiver comme été, elle est restée impeccable et toujours aussi efficace.
Dans cette montée où il commençait à faire chaud mais je n’ai pas eu de soucis de climatisation. Dans la descente plus fraîche, car exposée au nord, le windstopper a été parfait. Les manches assez longues restent bien plaquées sur les bras et aux emmanchures, pas de prise au vent, le col montant protège bien le cou devant comme derrière.
Côté rangement les poches sont bien amples : téléphone, porte monnaie, clés, pompe, … et mon inséparable caméra d’action Garmin dans la poche droite.
Caractéristiques
Le tissu GORE-TEX INFINIUM™ permet de créer un maillot de course qui peut résister à l’eau tout en étant très respirant. Sa coupe actuelle près du corps reste confortable pou les amateurs de longues distances.
Zip frontal sur toute la longueur avec emplacement pour la tirette au niveau du cou
Poches arrières 3D pour un espace de rangement supplémentaire
Coupe-vent, très respirants, résistance durable à l’eau
Coutures soudées aux épaules et aux bras pour plus de protection contre la pluie
Éléments réfléchissants sur tous les côtés pour une visibilité à 360 degrés
Éléments réfléchissants sur tous les côtés pour une visibilité à 360 degrés
Col montant pour plus de chaleur par temps froid et humide
Vêtement tendance pour le vélo, avec manches courtes un peu plus longues et dos allongé
Élastique à la taille pour un bon ajustement
GORE-TEX INFINIUM™ avec technologie GORE® WINDSTOPPER® : ajustement et protection
Gore Bike Wear test nouveautés – J’ai été immédiatement surpris par la légèreté et la finesse du produit – photo Bike Café
Lorsque je l’ai sorti de son emballage j’ai été immédiatement surpris par la légèreté et la finesse du produit. Pas possible : il y a une erreur ce n’est pas un produit “Long Distance”. Ce cuissard, conçu avec Fabian Cancellara, semble en apparence fragile. Mais si Gore wear prétend qu’il est fait pour de la longue distance : allons-y essayons-le … Je confirme, après une sortie de 170 km et 2500 m de D+, que ce cuissard mérite tout à fait son qualificatif.
Gore Bike Wear test nouveautés – photo Bike Café
Les coutures “flatlock” transforment ce cuissard en seconde peau. Pas de frottement et la peau qui semble fine reste bien en place. Le secret d’un bon cuissard est le fit : il faut qu’il soit bien moulant et qu’il ne bouge pas lorsqu’on est en action. L’élasticité est parfaite et ce cuissard sera sans aucun doute mon compagnon sur toutes mes sorties longues. Je l’ai porté avec des jambières quand il faisait encore un peu frais. Je le porte maintenant jambes nues il est super agréable.
Caractéristiques
GORE® C7 Long Distance
Longueur de jambe 23 cm
Peau EXPERT LONG DISTANCE avec GORE® WINDSTOPPER® Cup
Développé en collaboration avec Fabian Cancellara
Maille dense qui offre un grand confort sur la peau et limite les irritations. Finition opaque
La construction centrale au niveau du torse maintient la peau bien en place
Les bretelles larges et plates en matière hautement respirante gardent le cuissard bien en place
D’une très grande finesse, ultra extensible, durablement performant et résistant à l’abrasion
Les trois fixations de la peau évitent d’avoir à ajuster le cuissard lorsque vous roulez
Inserts silicone antidérapants : pour bien s’ajuster sur les cuisses sans gêner le mouvement
Éléments réfléchissants sur tous les côtés pour une visibilité à 360 degrés
Poche média au dos, dans la partie supérieure
Le tissu opaque évacue parfaitement l’humidité et sèche rapidement
GORE® WINDSTOPPER® Cup Technology : avant hautement respirant et préformé coupe-vent pour max confort
Coutures flatlock partout, pour un maximum de confort
Gore Bike Wear mes gants inusables que j’utilise depuis 3 ans … photo Bike Café
Dans l’envoi de produits j’ai également reçu la casquette shakedry. Géniale sous le casque en cas d’averses. Il faut l’avoir sur la tête ou dans la sacoche en voyage. Pour les chaussettes les socquettes fines et bien moulantes évitent les frottements gênants … de la tête aux pieds je roule en Gore wear. J’ai également depuis 3 ans des mitaines avec du gel et un tee-shirt première couche qui sont passés en machine je ne sais combien de fois et qui sont toujours opérationnels … Quand je vous disais que les produits Gore Wear étaient fait pour durer.
Bici Espresso » : La piste cyclable de la Rivera Dei Fiori
À quelques jours du départ de la Primavera, qui marque le véritable début de la saison des courses classiques, « Bici Espresso » vous invite à découvrir la piste cyclable de la Riviera Dei Fiori autour de San Remo.
La piste débute à l’ouest de San Remo au village d’Ospedaletti (à quelques encablures de la frontière française) pour se terminer 24 km plus à l’est à San Lorenzo Al Mare juste avant d’arriver à Imperia.
Bici Espresso » : La piste cyclable de la Rivera Dei Fiori
Elle emprunte le tracé d’une ancienne voie de chemin de fer, à voie unique, exploitée entre 1872 à 2001.
L’ancienne voie ferrée en 1991
Une photo de l’ancienne voie ferrée qui a été exploitée de 1872 à 2001 et qui était essentiellement destinée à desservir ces petites stations balnéaires longtemps fréquentées par des touristes fortunés russes, anglais ou allemands
Après plusieurs années de travaux, la voie a finalement été, partiellement, reconvertie en piste cyclable, ouverte au public en avril 2014.
« Bici Espresso » : La piste cyclable de la Rivera Dei Fiori – photo Sébastien
Depuis cette ouverture, son succès n’a cessé de croitre. La piste offre un véritable concentré de culture vélo et permet à des milliers de cyclistes de tous horizons, aux pratiques très variées de s’y retrouver : dans une ambiance détendue, des semis-pro avec leurs vélos tout carbone y côtoient des familles en « rosalie », des flâneurs en bicyclettes de ville, des vélotafeurs ou des cyclos randonneurs de passage, sans oublier les passants à pied ou en roller.
Bien sûr, si votre truc c’est plutôt de pédaler en solitaire dans la nature et les grands espaces sauvages, mieux vaut passer votre tour ! Mais si vous êtes sensible à la Dolce Vita, au charme particulier, un brin suranné, de la Riviera ligurienne et à l’ambiance familiale des stations balnéaires italiennes alors cette piste devrait vous plaire.
Arma di Tagia : un endroit conseillé pour une petite pause restau, café ou glace (et les prix restent plutôt raisonnables au vu de l’emplacement) – photo Sébastien
En plus, elle n’a pas oublié ses classiques, et les clins d’œil à La Classicissima (Milan – San Remo, haut lieu de le l’histoire du cyclisme) sont nombreux tout au long du parcours.
Un des nombreux clins d’œil à la Classicissima – photo Sébastien
Cette piste est d’abord remarquable par la qualité de ses infrastructures : 24 kilomètres totalement séparés de la circulation automobile (sur une côte pourtant très fréquentée) avec de nombreux tunnels (de longueur parfois supérieure à 1 km) parfaitement éclairés, des feux tricolores pour gérer le trafic aux quelques intersections avec les routes, des bornes SOS régulières en cas de pépin, tri des déchets, et plusieurs stands de location de vélo qui permettent aussi de réparer en cas d’ennui mécanique.
Feux tricolorex spécifiques pour les vélos – Les tunnels sont longs mais parfaitement éclairés. Photos Sébastien.Outils mis à disposition sur un stand de location de vélos – Borne SOS au cas où… – Photos Sébastien
Le succès des lieux a permis à une véritable petite industrie touristique tournée vers le vélo de se développer (locations de vélo, bars, restaus, hôtels font légion) mais ce n’est surtout pas au Bike Café que l’on s’en plaindra.
Un Bike Café : un vrai ! – photo SébastienMême les chambres d’hôtel sont « bike friendly » ! Pour tous ceux (nombreux) qui ont toujours rêver de coucher avec leur vélo… photo Sébastien
Et puis les puristes ou autres amoureux de cyclisme devraient y trouver leur compte : le très long tunnel entre Ospedaletti et San Remo est une ode à l’histoire de ce sport : sous la voute des affiches ont été accrochées avec de belles photos qui célèbrent l’histoire de la « San Remo » et ses champions passés ou présents. Si cela vous intéresse vous pourrez y rester plus d’une heure à remonter le temps et l’histoire de la course au gré de nombreuses anecdotes illustrées (en italien et anglais).
L’histoire de la course est ainsi racontée tout au long du tunnel – photo SébastienUn petit clin d’œil à notre rédacteur en chef, grand admirateur de Sean Kelly (vainqueur de la Primavera en 1986 et 1992) – photo Sébastien
Après cela vous ne pourrez pas manquer le détour par les collines de la Cipressa et du Poggio, les deux dernières difficultés et points stratégiques de la course où les plus courageux tentent d’échapper au sprint massif. Le départ de ces deux côtés célèbres se trouvent juste au-dessus de la piste qu’il faudra alors quitter pour l’occasion.
Malgré son caractère urbain, la piste offre aussi de très beaux points de vue sur la mer ; bien sûr la cohabitation et différence de vitesse entre les familles qui flânent et les petits groupes de sportifs qui dépassent les 35 km/h requièrent un peu de vigilance…
Les piétons aussi ont leur couloir – photo Sébastien
La piste attire des touristes d’un peu partout tout au long de l’année et est devenue une vraie fierté locale ; les italiens ne s’y sont pas trompés et en mai 2015 le Grand Départ du Giro avait lieu à San Remo avec un CLM par équipe qui empruntait la quasi-totalité de la piste (au fait pas la peine de vouloir décrocher un quelconque KOM sur ce parcours : ce jour là l’équipe la plus rapide a roulé à plus de 54 km/h, preuve Strava à l’appui).
Ils ont mis la barre haute sur Strava
Après deux jours à arpenter cette piste, on prend conscience (*) de l’énorme potentiel qu’offre ce type d’aménagement sur tous les plans : sportif, écologique, touristique, économique…. Et cette fois l’exemple ne vient pas de Scandinavie mais bien d’un pays latin où la culture de l’automobile est peut-être même plus forte qu’en France… Alors vraiment bravissimo à nos voisins transalpins qui ont su prendre des risques et investir pour le plus grand bonheur des cyclistes de tout bord… Au passage il est prévu qu’un jour la piste soit étendue jusqu’à Imperia…
Quelques infos pratiques :
Des petits stands de location de vélo sont présents à de nombreux endroits du parcours si vous ne pouvez pas venir avec le vôtre.
La piste est vraiment adaptée au vélo familial : distance raisonnable (24 km, soit 48 km Aller-retour), parcours tout plat qui traverse de nombreuses petites villes de bord de mer, idéales pour des pauses pizza, expresso ou gelato.
(*) J’habite une région (le Sud Est de la France) où l’aménagement des pistes cyclables est une catastrophe (voir aussi l’article du dernier 200 sur Marseille) : la plupart des pistes autour de chez moi ont été construites en dépit du bon sens : comme pour remplir des quotas ; elles commencent au milieu de nulle part pour se terminer quelques kms plus loin ou alors elles longent une nationale avec une circulation dense et rapide qui gâche tout le plaisir, ne laissant quasiment pas de solution proche pour rouler en sécurité en famille.
Je pensais que ce serait difficile d’écrire un article pour parler du livre d’un copain. On peut être facilement suspecté de faire du prosélytisme amical et du coup d’avoir un avis plus sévère. En ce qui concerne Vélotaf, je vous mets tout de suite à l’aise. Le bouquin est tellement chouette que cela ne sera pas trop dur d’en dire du bien, sans que j’ai à sortir mon violon. Dès le “prologue” l’écriture est vive et pleine d’intérêt. Les lecteurs découvriront comme moi, la pertinence de cet ouvrage qui aidera ceux qui se lancent dans l’aventure du trajet boulot à vélo et ceux qui ont déjà franchi le pas, trouveront en le lisant plein de conseils bien utiles. Ça tombe bien, les beaux jours arrivent : lisez Vélotaf et vous irez direct acheter un vélo.
Donc Jérôme, qui nous fait le plaisir d’écrire parfois des billets plein d’humour pour Bike Café (cf. Le gravel et le gigot de 13 heures), est un ex motard reconverti à une autre façon de pratiquer le 2 roues. Il a redécouvert la bicyclette suite à une panne véhicule de son véhicule à moteur et depuis cet événement, qui a changé sa vie, ses déplacements entre maison et boulot sont devenus ses pensums quotidiens. Il profite, loin des embouteillages, des métros qui puent et des trains qui arrivent en retard, d’une ville qui s’offre à sa liberté de déplacement. Une liberté qui se gagne en surmontant quelques contraintes : la météo, les ennuis mécaniques, les automobilistes, l’environnement, … plein de sujets que Jérôme aborde dans son ouvrage.
Jérôme nous livre dans ce livre, délicieusement illustré par Ève Coston, elle-même vélotafeuse, un retour d’expérience sur sa reconquête d’un espace urbain envahi par l’auto. Le ton de l’ouvrage est humoristique, mais son contenu n’est pas anecdotique, au contraire : il est rempli d’informations pratiques. Jérôme sait nous amuser, mais également nous instruire. Même moi, qui ne suis pas un débutant en matière de vélo, j’ai appris des choses en le lisant. Les dessins d’Ève sont très parlants et ils résument le propos en renforçant les messages.
Bravo pour ce premier ouvrage qui ne surprend pas les membres de Bike Café qui connaissait déjà les qualités de plume de notre ami Jérôme.
« Tous en selle !» tel est le mot d’ordre de Jérôme Sorrel qui souhaite avec ce guide-manifeste faire partager au plus grand nombre le plaisir qu’il tire de sa pratique du vélo comme mode de transport quotidien entre maison et boulot : le fameux vélotaf !
Sur un ton plein d’humour auquel font écho les illustrations d’Ève Coston, également vélotaffeuse, l’auteur dispense conseils et retours d’expérience à tous ceux qui voudraient bien s’y mettre mais qui n’osent pas. Tout, vous saurez tout sur ce mode de déplacement urbain qui a le vent en poupe !
À propos de l’auteur
Vélotaf éditions Aternatives
Jérôme Sorrel, il s’est mis au vélotaf incidemment (voiture en panne) en 2013. Depuis, il est sur son vélo tous les jours, quelle que soit la météo. Il parcourt jusqu’à 200 km par semaine en trajets pendulaires (maison/boulot/maison). Et comme ça ne lui suffit plus, il roule aussi le week-end pour de plus longues sorties.
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