J’essaye de profiter régulièrement des sorties organisées par Classic-Challenge, si vous ne connaissez pas, c’est ici. Oui, ce sont des sorties vélos mensuelles pour les heureux rouleurs d’Ile-de-France, même si rien ne vous empêche de sauter dans un train pour venir en profiter.
Le Classic-Challenge : un club de rencontres
Fin 2018, je suis dans le groupe 25/27km/h et je me retrouve à rouler avec une petite quarantaine de cyclistes. Certains sont des compagnons réguliers de sortie, d’autres des têtes inconnues. Les 80 bornes du jour vont m’amener à rencontrer Maximilian Schnell. Il dénote dans le peloton. C’est le seul sans cuissard, le seul sans pédales automatiques, le seul, ou presque à rouler sur un vieux course acier d’un autre âge. Le type de vélo que je prendrais avec plaisir pour mes déplacements quotidiens parisiens, mais je vous l’avoue pas nécessairement celui sur lequel j’ai envie d’accumuler les bornes.
photo Classic Challenge
En dépit de son équipement, Maximilian n’a aucun mal à tenir le rythme, il semble même être très en jambes. Il faut dire qu’il parait affuté, qu’il est jeune et que ses cuisses larges et épaisses, moulées dans son legging, laissent à penser qu’il passe du temps sur le vélo.
De Anchorage à Ushuaïa
Je ne sais plus comment la discussion débute, mais très vite nous nous retrouvons à rouler ensemble, tels de vieux compères. C’est là que Maximilian m’explique qu’il revient de 5 mois de vélo trip en Europe, et même un peu plus loin (puisqu’il a roulé entre autres en Arménie, en Ukraine, en Slovaquie, en Autriche). Qu’il voyage en solitaire et en autonomie complète. Même s’il s’est autorisé, au gré de son périple, des pauses chez l’habitant ou à l’hôtel. Maximilian anime son blog ici ou est visible sur facebook là : Lignes de crêtes.
Lignes de crêtes
Maximilian, toujours en pédalant tranquillement, m’explique qu’il se prépare pour un très long périple avec un départ fin mars d’Europe, direction (en avion) Anchorage en Alaska, pour rouler à dos de vélo, avec son compère Shervin, jusqu’à Ushuaïa. Oui oui, 25,000 km, 250,000 m de D+, 1 an ou plus de voyage, 13 pays traversés. Quelques sommets en alpinisme aussi au passage.
Bike-Café va vous proposer de suivre cette aventure, au gré des contacts que nous aurons avec Maximilian. Il est en ce moment en pleine finalisation des préparatifs de son voyage.
Maximilian Schnell
Suivez avec nous, cette aventure, il y aura certainement plein de choses à apprendre de ces jeunes aventuriers de 25 ans, qui vont vivre leur rêve. Peut-être même, qu’ils vont nous emmener dans leur maigre bagage, et nous faire rêver également.
Le dynamisme du marché du vélo « autrement » et du gravel inspire la création de marques qui répondent à l’envie d’avoir un vélo moins standardisé, moins catalogue, moins banal, que celui qui se trouve en vitrine d’un « bike store ». Sans être des « sur-mesure », ces vélos sont cependant différenciants pour ceux qui souhaitent sortir de la masse. Nous vous avions parlé du MR4 de 2.11 Cycles, du Rodeo Labs, … voici les nouveaux Méral et Sauvage. À l’aise sur route et sur chemins ces deux modèles rando / gravel proposent une polyvalence qui leur permet de cibler une large utilisation.
Méral interprète Grimm à sa façon
Meral Hansel
La renaissance des Cycles Méral n’est pas qu’un hommage aux créations du passé qui ont fait sa réputation. C’est aussi l’interprétation contemporaine de nouvelles disciplines, d’une nouvelle vision du vélo et des nouveaux codes esthétiques.
Ces nouveaux modèles, conçus aussi bien pour les routes que les chemins, sont également les deux premiers modèles totalement imaginés et conçus par la nouvelle équipe des artisans des Cycles Méral.
Aventuriers dans l’âme, « Hansel » et « Gretel » complètent la famille Méral. Sur route ou dans les chemins les plus engagés, gueule d’ange ou enfant terrible, en 700C ou en 650B, en version Cyclosport ou en Bikepacking, vous n’avez plus qu’à choisir selon vos préférences… ou vos humeurs ! …
Cadre en Columbus Zona 29er
Fourche carbone Columbus Futura Gravel
Tailles de roues recommandées : 650x42B ou 700x28C
Boîtier de pédalier fileté BSC
Oeillets pour garde-boues et porte-bagages arrière
Support pour freins à disque Flatmount
Collier de dérailleur avant amovible fourni
Axes traversant 12mm fournis
Tailles : Petite, Moyenne et Grande ( 3 x Masculines, 3 Mixtes)
Couleurs : 4 propositions par modèle à choisir dans Colorama Méral
Prix : 1690 €
Nous pourrons prochainement vous présenter prochainement l’essai de ce vélo en version bikepacking.
Le côté Sauvage de LEON
Cycles Sauvage
Lors du salon Vélofollies les cycles LEON nous ont présenté une nouvelle approche commerciale. La marque LEON, déjà célèbre avec ses réalisations sur-mesure de vélos avec des cadres en titane, va proposer, sous une nouvelle marque : « Sauvage », 3 kits pour 2 modèles de vélos en titane : le LaPiste (un gravel) et le LaRoute (un vélo de route) avec :
Le cadre nu : 950 €
Le vélo complet avec périphériques Ritchey Comp / roues Duke Road Runner et groupe 105 hydraulique / fourche carbone : 2700 €
Le vélo complet avec périphériques Ritchey Comp / roues Duke Road Runner et groupe Ultegra hydraulique / fourche carbone : 2900 €
Les pattes arrières des vélos Sauvage
Les pattes à l’arrière seront compatibles avec 3 standards de roues, le tube de selle reçoit tous les diamètres de tige de selle, le boîtier de pédalier est au standard BSA, la douille est au standard conique. Il acceptera des transmissions en 1 x 11 ou 2 x 11 (mécanique). Les pattes autoriseront un réglage de 410 à 430 mm pour le LaRoute et de 415 à 435 mm pour le LaPiste. Le dégagement de pneu pour le LaRoute et de 30 mm et pour le LaPiste de 57 mm.
Nous devrions vous proposez prochainement l’essai de ce vélo en version gravel.
Au bout de quelques kilomètres sur le nouveau Scott Addict RC 15 Disc, je me prendrais presque pour Simon Yates, le grimpeur de l’équipe Mitchelton-Scott. Après plus de 500 km mon test est devenu addictif, tant j’ai été conquis par les qualités de ce vélo dès que ça grimpe. Ce modèle 2019 de la marque Suisse Scott a été totalement repensé, avec notamment, un nouveau cadre et une nouvelle fourche en fibre de carbone HMF.
Ambiance de fête sur le stand Scott au Roc d’Azur : c’est là que nous avons vu pour la première fois ce RC 15 – photo Bike Café
En 2019, l’adoption des disques sur les vélos de route sera incontournable. Aucune marque ne fait l’impasse sur ce nouveau mode de freinage, qui se généralise principalement sur les modèles d’endurance mais également sur les courses haut de gamme. Nous avions remarqué le très beau Scott Addict RC15 sur le stand de la marque au moment du Roc d’Azur 2018. En fin d’après-midi, la bière était bien fraîche et la sono marchait à fond. Audrey Gianotti, la responsable Communication & Relation presse, et toute l’équipe Scott faisait voler des casquettes que nous essayions d’attraper avec nos bras tendus. Nous étions venus pour voir la gamme Addict gravel (voir notre essai), et ce RC15, au milieu de tous ces beaux vélos, avait déjà attiré notre regard. Quelques mois plus tard c’est avec plaisir que j’ai reçu ce modèle de test pour un essai complet.
Un look qui plaît
Scott Addict RC15 Disc
Le look de ce vélo a fait l’unanimité dans mon entourage. Avec son design pur, sa couleur gris nacré, soulignée par du noir mat, il a séduit tous les cyclistes que j’ai pu rencontrer. La selle Syncros Tofino, de couleur beige, s’harmonise parfaitement avec la couleur très tendance des flancs des pneus Schwalbe ONE Race-Guard Fold de taille 28. Certains m’ont demandé si c’étaient des boyaux … Les disques des freins hydrauliques Shimano s’affirment visuellement avec leurs rotors en 160, mixant alu et acier.
Scott Addict RC15 Disc … Petite comparaison de roues – photo Philippe Aillaud
La transmission Di2, qui laisse voir quand même quelques fils, a été subtilement intégrée au cadre. La prise de connexion et ses lampes témoins sont intégrées dans le bouchon de guidon à droite. Je l’ai cherché un petit moment, avant de trouver comment charger la batterie. Du coup, je suis jaloux, cette installation a complètement ringardisé le boîtier Shimano fixé par un lien sous la potence de mon vélo perso.
RC : un grimpeur Racé et Confortable
Scott Addict RC15 Disc … Un vélo qui donne des ailes … Ou encore qui permet de “mouliner” – photo Philippe Aillaud
Le SCOTT Addict 15 RC Disc est équipé d’un nouveau cadre et d’une nouvelle fourche en fibre de carbone HMF pesant respectivement 925 et 380 g. Il est équipé d’une transmission électronique Shimano Ultegra Di2 et de nombreux composants haut de gamme. Sa géométrie est typiquement celle d’un grimpeur. Il est très compact et sa légèreté combinée à son efficacité seront des atouts sur les routes de montagne. J’ai choisi une taille M (54) pour ma taille 1m78 – 67 kg et 75 cm de hauteur de selle. L’angulation est caractéristique des vélos faits pour grimper : 73,6° au niveau du tube de selle ce qui nous place relativement centré sur le vélo, pour faciliter la cadence de pédalage. Les bases sont de 410 mm et l’angle de direction de 72° devrait donner de la réactivité au vélo.
Visuellement on remarque la généreuse intersection de la base du tube de selle et du boîtier de pédalier – Scott Addict RC15 Disc – photo Bike Café
Visuellement on remarque la généreuse intersection de la base du tube de selle et du boîtier de pédalier. Son design est le résultat du travail des ingénieurs de Scott, qui ont défini une section transversale large, afin d’obtenir une structure latéralement plus rigide. Cette conception est censée augmenter l’efficacité du pédalage, en évitant la perte d’énergie due à une flexion excessive du cadre. On verra lors de l’essai que l’ensemble de ces caractéristiques fonctionne assez bien sur les routes pentues des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse.
On se met à aimer quand ça grimpe
Scott Addict RC15 Disc – On se met à aimer quand ça grimpe – photo Philippe Aillaud
Ce n’était pas prévu comme ça ! … Habituellement, lorsque je reçois un vélo de test, je fais une première sortie de 50 km maxi, pour valider les réglages et prendre en main le nouveau vélo. Dans le cas de ce Scott, les hasards du calendrier ont fait que ce principe a été complètement bouleversé. Je reçois le vélo en fin de semaine, je charge la batterie du Di2, après avoir cherché où était la prise 😉 Et le lendemain : samedi il y avait une sortie longue prévue par mon club de cyclosport. Je regarde le parcours annoncé : 120 km …
Scott Addict RC15 Disc … si vous cherchez la prise du Di2 : elle est dans le bouchon du guidon à droite – photo Bike Café
En ce moment, nous sommes en hiver, je tourne sur des sorties maximum de 80 km et je me dis « Je pars avec eux mais je couperai la boucle vers Pertuis pour rentrer : ça devrait suffire ! …». En fait, je n’ai rien coupé du tout, et au fur et à mesure que notre petit peloton progressait, j’étais de plus en plus en jambe. J’ai même participé à une joute de folie en prenant des relais sur une portion de 10 km pendant laquelle le compteur venait flirter avec les 40 km/h sur le plat.
Je connais les délices du Di2, que j’apprécie sur mon vélo perso. Cette transmission électronique est d’un douceur remarquable et on n’hésite pas, par une simple petite pression sur un bouton, à mettre le braquet le plus juste par rapport au contexte de l’instant. Changer de braquet est si simple, que l’on change deux fois plus de vitesses avec ce système qu’avec une transmission mécanique. Ceci, associé aux qualités de ce vélo que j’ai découvert lors de cette sortie, m’a finalement entraîné (au bout soit 123 km) dans un premier test exceptionnel et inattendu. La fameuse rigidité latérale et les qualités de grimpeur de ce vélo m’ont permis de suivre quelques amis qui, en général, ne me laissent pas longtemps regarder leurs roues arrières dans les montées. Sur une ultime pente de 2 km je me suis même surpris à attaquer comme un junior.
Scott Addict RC15 Disc – photo Philippe Aillaud
Lors des sorties suivantes, et après avoir parcouru un peu de littérature en ligne sur ce vélo, j’ai retrouvé dans ce que je lisais les sensations qui ont été les miennes. J’ai fait depuis plus de 500 km avec ce vélo, dépassant plusieurs fois 100 km. Le confort – vous savez cette impression de descendre du vélo après presque 5 heures de selle comme si vous étiez aller chercher le pain au coin de la rue – est bien réel avec ce vélo. Je n’ai pas été convaincu par contre par la selle Syncros Tofino curved. Je n’aime pas trop ce type de selle je préfère un bon appui bien stable. J’ai gonflé les Schwalbe à 6 bars, ce qui est très bien pour mon poids relativement léger. La section de 28 apporte du confort et du rendement. Les braquets, plutôt sportifs : 52 x 36 avec 11 – 30 ont été parfaits. Je roule habituellement en compact 50 x 34 avec 11 – 34, mais là pas de souci avec même le plaisir de passer quelques bosses sur la plaque. Le Di2 est très permissif au niveau du croisement de chaîne, la fourchette de dérailleur avant ne frotte absolument pas en 52 – 30 … Je sais, ce n’est pas bien ! … mais j’y ai gouté parfois.
Une belle surprise
Scott Addict RC15 Disc – photo Philippe Aillaud
Il y a peu de choses à améliorer sur ce vélo. J’ai parlé de la selle, mais c’est un choix très personnel. On pourrait également envisager un guidon carbone mais là aussi la réflexion sera également personnelle. Pour les roues, on peut sans doute trouver mieux. Les Syncros RP2.0 pèsent 1720 g. Elles sont très bien, mais un peu lourdes. Je n’ose pas imaginer le rendement dans les bosses de ce vélo équipé de roues plus légères dotées de jantes en carbone … Par contre ces RP2.0 sont compatibles tubeless pour ceux qui souhaitent encore améliorer le confort du vélo.
Ce RC15 présente un vrai châssis nouveau, qui le rend très compact et qui a été vraiment conçu pour les équipements qu’il reçoit. Ce n’est pas un cadre auquel on a adapté des freins à disques et des pneus de 28 pour correspondre à la tendance. La suppression du support de frein arrière dégage le passage et les bases élargies accueillent ces pneumatiques plus larges sans problème.
Scott Addict RC15 Disc – photo Bike Café
Le freinage des Shimano BR-R8070 Flat Mount, avec les 2 piston en céramique au réglage automatique du retour des plaquettes, est remarquable. Les rotors Shimano Ultegra R8000 Freeza de 160 prennent beaucoup plus le vent latéral : attention par temps de grand mistral. Les axes traversants assurent un parfait maintien dans les longues descentes et la progressivité de freinage est parfaite.
Vous l’avez compris ce test du Scott Addict RC15, équipé de freins à disques, a été pour moi une belle surprise. Cela me donne des ailes pour ce début de saison, car grâce à lui j’ai déjà fait de belles sorties qui ont fait grimper mon compteur Strava. Ce vélo grimpe extrêmement bien. J’ai réalisé quelques belles ascensions de petits cols connus du coin et franchement le vélo passe super bien par rapport à mes vélos de référence. Les relances sont efficaces, et le dispositif élargissant la jonction du tube et selle et du boîtier de pédalier apporte ce gain de rigidité que l’on apprécie en danseuse quand on veut tirer du braquet. Cette rigidité n’est pas incompatible avec le confort. Je n’ai ressenti aucune douleur posturale sur ce vélo, et mes fins de sorties longues ne se sont jamais transformées en calvaire. Le RC15 sera moins performant sur les longues lignes droites sur lesquelles il faut maintenir du rythme, mais on ne peut pas tout avoir et ce vélo possède déjà beaucoup.
Galerie photos
Test du Scott Addict RC15
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Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc ... Petite comparaison de roues - photo Bike Café
Scott Addict RC15 Disc
Scott Addict RC15 Disc - photo Philippe Aillaud
Scott Addict RC15 Disc
Test Scott Addict RC15 Disc - photo Philippe Aillaud
Pour nos équipements “all road” nous puisons dans les nouveautés disponibles sur le marché du vélo et qui nous semblent adaptées à notre pratique. La polyvalence d’usage de nos vélos nous permet un choix tout aussi polyvalent lorsqu’il faut trouver les bons produits. Voici une petite sélection d’équipements, dont certains que nous avons nous-même testés.
Nouveautés équipements vélo 2019
Roues HED Ardennes Plus Disc
En gravel on évoque parfois l’intérêt de posséder deux paires de roues : une pour la route et l’autre pour les sentiers. Les roues HED Ardennes Plus vont vous mettre d’accord : elles vont vous permettre de tirer le meilleur parti de votre vélo, que ce soit sur route, en cyclocross ou bien sur les parcours les plus exigeants en gravel. Elles sont même compatibles avec une utilisation MTB en Cross-Country avec des pneumatiques 29 pouces. Compatibles Tubeless et d’une largeur interne de 21 mm, ces roues HED Ardennes SL Disc optimisent confort et traction. Elles adoptent le meilleur de la technologie HED : le nouveau moyeu HED 545 J-bend et les rayons plats Lite pour gagner encore un peu de poids par rapport à la version LT.
Roues gravel HED
Livrées avec axes traversants : AV : 12 x 100 / AR : 12 x 142 Compatibilité Disques : Centerlock (adaptateur 6 trous vendu séparément) Ces roues sont livrées Tubeless Ready avec valves et scotch posés ainsi qu’avec de magnifiques housses HED pour le transport. Vendues sans serrages de roues
Possibilité de monter ces roues avec axe traversant 15×100 à l’avant et Corps de Roue Libre Sram XD sur demande.
Le modèle Mojito est le best-seller de la marque italienne. Il se décline en plusieurs modèles et nous avons pu tester le modèle de la gamme qui nous semble le plus polyvalent : le Mojito X Peak. C’est un casque de route et de gravel équipé d’une visière amovible. Il est conçu pour rester confortable dans toutes les circonstances. Bien ventilé il permet une bonne protection grâce à son système de réglage Up’n’Down. Petits détails : il possède une jugulaire en similicuir plus douce et un habillage interne amovible pour son nettoyage ou la pose d’un filet anti-insectes. Le casque est disponible en trois coloris.
Sur la Gardon gravel – photo Dan de Rosilles
J’ai choisi la couleur blanche pensant déjà aux longues sorties gravel cet été sur mes pistes sudistes des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse. La petite visière clipsable en 3 points est indispensable pour moi. Elle va m’éviter d’ajouter une casquette sous le casque et ainsi me permettre de bénéficier pleinement de la ventilation lorsque les journées seront très chaudes. En hiver je mets un petit bonnet en mérinos Icebraker qui me protège la tête de l’air froid. Le casque hyper léger (220 g) se fait oublier sur la tête et la douce jugulaire habillée de simili cuir, évite les irritations. Cela fait un mois que je le porte lors de différentes sorties route ou gravel. J’apprécie sa légèreté, son confort et particulièrement la petite visière qui m’a bien rendu service lors de la Gardon gravel en me protégeant du vent et des branches qui voulaient me gifler dans les singles. Cette visière c’est le truc indispensable pour faire pare-soleil, particulièrement en hiver avec ces soleils bas qui nous éblouissent.
Validé par
Petit détail, qui a son importance l’été, un kit mousse + filet anti insectes est disponible en option (Prix 22 €).
Poids : 220 g
Disponible en noir, blanc et rouge
Tailles : S (48-56) / M (52-58) / L (59-62) / XL (63-64)
Pratique et ergonomique, la sacoche Fuel Bag de Ace Pac vous permettra d’avoir sous la main un vide poche où vous pourrez ranger vos outils de première nécessité ou du ravitaillement pour éviter d’avoir à farfouiller dans vos poches de maillot.
Fuel Sac Ace Pac
Fixée sur le top tube au niveau de la potence ou contre le tube de la tige de selle, elle ne gênera pas le pédalage et son poids minime ne dérangera en rien le pilotage.
Sacoche conçue en Cordura Ecomade Ripstop – tissu recyclé et résistant aux déchirures,
Volume : 0,8 l
Dimensions : 19 x 6 x 10 cm
Poids : 110 g
Compatible avec les vélos de route, vtt et gravel.
La fibre Alpha® de Polactec® vient apporter de la chaleur aux équipement Pedaled. La nouvelle série Alpha comprend une veste (Jacket), un gilet (Vest), un cache-cou dotés de cette fameuse fibre. Nous avons choisi le gilet qui est désormais un incontournable dans la panoplie du cycliste.
Au déballage le gilet Alpha Pedaled montre déjà toutes ses qualités – photo Bike Café
Bien ajusté ce gilet possède 2 poches profondes à l’arrière. L’intérieur façon “bouclette” est d’une douceur incomparable. Mais la principale qualité de ce gilet est la “climatisation” : protecteur et chaud dans les descentes fraîches de nos petits matins et respirant et frais lors des longues montées de cols. Une astucieuse petite poche à l’intérieur permet de compacter le gilet pour le glisser dans une poche de maillot ou dans sa sacoche de bikepacking.
Cette petite poche dans la doublure permet de compacter très facilement le gilet qui devient pas plus gros qu’une paire de chaussettes roulées en boule. photo Bike Café
Un excellent produit que nous avons testé sur nos premières longues sorties. Il permet de ranger dans ses poches un coupe-vent plié et différents accessoires. Moi je glisse ma caméra qui me permet de filmer en roulant ainsi que quelques barres alimentaires pour le ravito en cours de route.
Testé et validé sur
J’ai apprécié la coupe près du corps, le serrage aux emmanchures qui garantit une prise au vent minimale, et bien sûr, la tolérance thermique du produit qui permet de le porter toute la sortie sans avoir trop froid ou trop chaud.
La visserie sur les vélos peut devenir un casse-tête lorsque que l’on doit resserrer une potence, une tige de selle, … ou encore faire quelle réglage de hauteur ou de centrage. La cohabitation de différents standards rend parfois les choses difficile (étoile, hexa, cruxiforme, tête plate…).
T Drive Lezyne
Le nouveau multi tools, particulièrement esthétique réunit tout cela. Construction en aluminium usiné avec poignée amovible. L’aimant intégré maintient les embouts en place. Il comprend un étui de transport souple avec des découpes de rangement et une poche supplémentaire. À l’atelier comme sur le vélo un outil qu’il faudra avoir sous la main à tout moment.
Récemment j’ai eu, à l’occasion d’un reportage, l’opportunité d’utiliser des équipements textiles GIANT de la gamme Diversion. J’ai été agréablement surpris par la qualité et la technicité de ces produits. Bien coupés, techniques, avec quelques détails hyper pratiques : fermeture type braguette pour le cuissard long, poches arrières avec rabats pour la veste, … Du point de vue esthétique le marquage est discret et les couleurs sont sobres. Le bleu Giant est présent pour exprimer la marque de façon subtile.
Giant Diversion
Le plus important étant les qualités thermiques et protectrices des matières ThermTextura et ProTextura qui nous protègent parfaitement lors de nos sorties hivernales.
Testé sur
Collant
Prix : 109 €
Tissu ThermTextura™ et ProTextura™ : protègent du froid et de l’humidité
Peau de chamois E.I.T liège triple densité
Waterproof à l’extérieur et coupe vent à l’intérieur avec un tissu Windproof
Bretelles Mesh et dos Lycra
Fermeture avant zippée
Eléments réfléchissants haute visibilité
Veste
Prix : 139 €
Tissu ThermTextura™ et ProTextura™ : protègent du froid et de l’humidité
Matière stretch, 4 sens d’élasticité
Waterproof à l’extérieur et coupe vent à l’intérieur avec un tissu Windproof
Poche arrière avec zip protégé
Eléments réfléchissants haute visibilité
Gants
Prix : 45 €
Technologies ThermTextura™ et ProTextura™ : protègent du froid et de l’humidité
Matière respirante et strech, 4 sens d’élasticité
Fonction Waterproof à l’extérieur et Windproof à l’intérieur
Inspiré du Dogma F10, le Nytro est un VAE route typé « vélo de course », qui ne laissera pas les cyclistes amoureux de belles machines indifférents. Nous somme loin de protubérances inesthétiques des VAE de la première génération et bien loin des moteurs électriques qui nous faisaient sentir le poids de l’arrêt d’assistance, dès que l’on atteignait les fatidiques 25 km/h. Ce Pinarello Nytro est un des champions de cette nouvelle intégration qui se caractérise par une poutre diagonale généreuse pour cacher une batterie toute en longueur.
Pinarello Nytro : la motorisation est implantée dans la boîte de pédalier alors que la batterie se trouve dans le généreux tube diagonal.
Le Nytro fait partie d’une génération de vélo de route qui possèdent un look, que pourraient leur envier bon nombre de vélos musculaires. Parmi eux on trouve : le Gain d’Orbéa, le Cento 1 avec Hybrid de Willier, l’E-765 chez Look, le Kathote de Kuota, le Paralane de Focus, E-Xelius de Lapierre, … La liste de ces superbes « road » électriques s’allonge sans cesse, et peu de marques échappent au phénomène.
Rien ne vaut un essai
Pinarello Nytro – photo Team SQR
On peut être cycliste émérite, particulièrement efficace en musculaire, mais également curieux de découvrir ce qu’est un VAE électrique actuel. C’est le cas de Jean-Yves Couput, toujours à l’écoute des évolutions des pratiques sportives. Il aime lancer des débats qui suscitent les réflexions qui peuvent faire bouger les lignes dans le domaine sportif, et notamment dans le vélo. Poussé par cette curiosité, il s’est fait prêter un Pinarello Nytro pour évaluer sur le terrain les capacités de ce type de machine. « Je remercie toute l’équipe de DVélos Annecy-Epagny, et en particulier Lolo et Olivier, qui m’ont permis de consolider mon expérience de cycliste sur le Pinarello Nytro à assistance électrique », déclare Jean-Yves.
Jean-Yves sur le Pinarello Nytro – photo Team SQR
« C’est une machine vraiment spéciale, que les cyclistes sportifs ne peuvent qu’adorer tant elle vous permet d’élargir vos horizons. Se faire une Chambotte, un Grand Colombier (tronqué pour cause d’enneigement de la route) et un Mont des Princes à cette période de l’année, quel délice ! », poursuit Jean-Yves. En effet, par une météo hivernale Jean-Yves n’a pas hésité à faire une sortie de 110 km avec 2200 m de D+. Rentré avec encore 40% de batterie disponible on peut que constater, gr^ce à lui, que ce type de vélo nous permet d’envisager de belles sorties même en montagne.
Essai du Pinarello Nytro sur un parcours exigeant en période hivernale – photo Jean-Yves Couput
« Oui, il faut juste utiliser l’assistance avec parcimonie, quand tu en as besoin, et en mode eco uniquement. Il me restait encore 40% de batterie à la fin. Le vélo, malgré ses 13.5 kg, ne nécessite aucune assistance sur le plat. On peut parfois même la couper en bosse lorsque ce n’est pas trop raide. Du coup je me vois bien utiliser ce type de vélo sur 200 bornes et 3000 D+ », précise Jean-Yves
Pinarello Nytro, sur le tableau de bord, à l’arrivée, les chiffres sont là. L’indicateur de batterie du GPS indique 12% restant. La charge de la batterie du vélo est indiquée par les leds sur la commande située sous le GPS. Encore 40% de charge disponible, et ce malgré des températures au maximum de 0*Celsius. Photo Jean-Yves Couput
Le vélo
En apparence, et de loin, un VAE comme le Nytro ne choque pas dans une peloton de cyclosportifs. Les images de cette vidéo parlent d’elles-mêmes. Malgré la ressemblance de loin avec Jean-Yves du cycliste qui chevauche le Nytro : ce n’est pas lui dans le film.
Cadre
T700 Fibre De Carbone
Cadre asymétrique
Système de roulement Drop In avec jeu de direction conique
Acheminement interne des câbles
Pneus Max 700 x 28
Moteur
Pinarello Nytro – photo Jean-Yves Couput
Système Fazua Evation
Puissance nominale maximale : 250W
Puissance maximale : 400W
Couple maxi : 60Nm
Energie batterie : 252 Wh
Poids : 4,7 kg
Vitesse maximale avec assistance : 25 km / h
Freinage
Pinarello Nytro – photo Jean-Yves Couput
Frein à disque système RAD
Axe traversant avant 100 x 12 Shimano
Passage arrière 142 x 12 Shimano
Montage plat sur disque max 160mm
Prix de ce bijou : 6500 €
Conclusion
« Moi qui suis plutôt du genre « no pain, no gain ! » et qui considère qu’il faut souffrir à l’entraînement pour progresser, j’ai trouvé avec ce vélo à assistance électrique que c’était un moyen de contrôler mes efforts et de trouver du plaisir sur tous les types de terrain, comme les lacets à 12% du Grand Colombier. Il faut juste apprendre à se servir de ce petit coup de pouce au bon moment, et pas tout le temps. Le moteur Fazua coupe très subtilement, et tu ne ressens aucun à coup lorsqu’il stoppe l’assistance car il n’y a aucune friction dans le système, contrairement à d’autres systèmes », explique Jean-Yves qui imagine après cet essai le positionnement d’un tel vélo, même pour un cycliste accompli comme lui. Le débat sur le VAE est toujours très chaud entre les pour et les contre. Il en est toujours de même dans le vélo, lorsque des nouveautés apparaissent. « L’avenir nous dira juste si le présent n’est qu’une situation éphémère. Aujourd’hui que je ne connais pas beaucoup de marques qui n’aient pas embrassé le mouvement. Que l’on soit « pour ou contre », c’est juste un constat », déclare Jean-Yves.
Sur Bike Café nous avons récemment testé le Cannondale Synapse NEO SE qui offre aux pratiquants de gravel les mêmes sensations que celles que nous relatent Jean-Yves sur la route. Les VAE de route ou de gravel offrent désormais, grâce aux technologies disponibles, une autonomie qui permet de faire de “vraies” sorties, de prendre du plaisir tout en s’engageant physiquement, de rouler sur des vélos qui sont beaux. L’avenir nous dira si ce concept, déjà très en vogue dans le domaine du VTT, se développera de la même manière sur la route. Nous suivrons ce sujet régulièrement sur Bike Café.
Ci-dessus la calade infernale – Photo Dan de Rosilles
On vit une époque qui nous entraîne de plus en plus sur les chemins balisés du « prêt-à-penser ». Dormez braves gens, nous allons réfléchir à ce qui serait le mieux pour vous. Au niveau professionnel, institutionnel … et aussi dans le domaine du sport on nous assène en permanence des vérités qui, au fil du temps et de l’évolution du savoir, sont remplacées par d’autres vérités parfois totalement contradictoires. Nous en connaissons tous un certain nombre. Il faut bien faire vivre les experts, ainsi que ceux qui exploitent leurs brillantes déductions. Le jeu étant sans cesse de persuader les foules de suivre un panurgisme commun.
Les forts en thèmes ou en gueule, les gens bourrés de certitude aiment imposer leurs dictats. Pour ma part, tout en ayant une attitude positive face aux nouveautés, je me méfie des certitudes. Je trouve que le contre-pied est souvent la bonne méthode pour aller à l’essai. Le gravel bike serait-il, après la traversée des lignes de défense, ce contre-pied ultime qui nous permet de plaquer entre les poteaux les points qui nous conduiront au bonheur cycliste.
Si vous aimez la polyvalence bienvenue sur un gravel
Depuis que je pratique le gravel, je constate que ce vélo m’éloigne de plus en plus des « référentiels » et des « standards » qui constituent l’ordre du prêt-à-penser ou l’ordre établi. Certains Vtistes sont bigrement étonnés de nous voir secoués (mais heureux) sur quelques pistes caillouteuses.
Gardon Gravel, on passe au milieu de ruines romaines – photo Dan de Rosilles
D’autres routiers seront surpris de nous voir rouler à leurs côtés dans des cols avec des pneus de 35, et les doubler dans les descentes avec nos freins à disque. Le gravel est un vélo anti conformiste, qui s’épanouit dans un monde où on en a marre des castes, des partis, des fédés, des frontières, … C’est un joyeux luron dans un nouvel univers où la transgression est permise et presque recommandée. Il y en a bien qui essaient d’être les “gourous” de ce paradigme naissant, les uns en prônant le mono plateau, d’autres la taille des pneus, ou encore les incomparables qualités de l’acier ou du titane, … Mais ça ne prend pas, nous on a décidé d’en faire qu’à notre tête et surtout de nous amuser en trouvant ce qui convient le mieux à notre terrain de jeu, nos capacité et nos envies.
Bien sûr certains verront dans le gravel ce “méchant marketing” venu des USA. La pratique connaîtra une normale commercialisation en proposant des épreuves avec des dossards, des plaques de cadre, une sono au départ, des prize money, des inscriptions payantes, … Il restera toujours des pratiquants libertaires qui se tourneront vers les “petites” organisations gratuites en mode open qui sont, je pense, plus proches de l’ADN de ce vélo. Notre choix sera large cette année. Il y aura des organisations “pros”, car certains aiment les joutes sportives et c’est tout à fait respectable.
Gardon Gravel – – photo Dan de Rosilles
L’avenir nous le dira
Mais il y aura aussi surtout, pour ce mouvement qui pousse à partir de la base, des sorties en groupes informels : clubs Strava, Meetup, … pour ceux qui rejettent l’ordre établi et les règlements absurdes : guidon dropbar obligatoire ;-). On n’est pas dans le “dark web” mais ce côté pirate insoumis me plaît bien. Bien qu’il existe quelques “codes” identitaires, il n’y pas d’uniforme vestimentaire … Il suffit de regarder la photo ci-dessus pour voir la disparité des équipages : quelques sacs à dos, des bikepacks, des sacoches cyclo, … Personne s’est moqué de l’autre au départ car personne n’est sûr d’avoir bon dans une discipline naissante et aventureuse.
Et rien de mieux que la tranche de pâté à l’arrivée de la Gardon Gravel – buffet gratuit et partagé – photo Dan de Rosilles
Je ne sais pas si il y aura un jour un championnat du monde de gravel, et cela ne me préoccupe pas. Le développement du gravel suit une logique que j’ai bien connue dans le monde du trail running où progressivement nous avons vu l’émergence des “teams”, des champions, des icônes, … Aujourd’hui, sur le terrain du trail, il reste beaucoup de sorties en “off”, et qui sait qu’il existe un mondial de ce sport qui se déroule en pleine nature ? Il y en a beaucoup qui ne suivront pas les troupeaux et qui resteront des chevaux sauvages, gambadant en liberté sur les territoires qu’ils auront choisis. J’ai fait mon choix je serai au milieu d’eux pour profiter de nouvelles aventures authentiques ..
De nombreuses « petites » organisations cyclistes nous proposent désormais de « grands » moments de vélo. La sortie Gardon Gravel “This is gravel”, en est le parfait exemple. L’esprit du « Small is beautiful » s’applique parfaitement à ces micros événements et franchement ça vaut le coup de venir faire un tour hors des sentiers battus par les troupeaux de sportifs. La Gardon Gravel fait partie du calendrier des clubs Strava : Arles Gravel et Original Montpellier Gravel.
Les sites de rencontres
Sans les contraintes, souvent lourdes, des manifestations « officielles », l’organisation de petits événements comme cette Gardon gravel, devient light et originale. Les réseaux sociaux et autres plate-formes en ligne ont beaucoup contribué au succès de la formule. On fonctionne dans le style site de rencontres 😉 « Si tu aimes comme moi rouler sur les pistes et découvrir des endroits improbables et sympas, rendez-vous tel jour, telle heure à tel endroit », on ne peut pas faire plus simple. Un parcours gpx envoyé un peu avant, quelques bières et victuailles à partager à l’arrivée, le tour est joué : pas de dossard, pas d’inscription payante, pas de stress, … Au bout de la sortie tout le monde arrive à se connaître par le prénom. On parle de nos vélos. Les plus costauds attendent et encadrent les petits nouveaux qui débutent en gravel. Agilité dans l’organisation et convivialité dans son déroulement : on ne fait pas mieux ! …
Les clubs organisateurs
Les clubs Strava sont là pour organiser ces rendez-vous. Sur cette Gardon les 2 clubs organisateurs étaient Arles Gravel et OMG (Original Montpellier Gravel). On oublie le côté “kom” et comparaisons sportives de Strava, pour ne garder que la facilité d’échange et le partage que cet outil apporte. Le tracé, préparé sur Openrunner (l’outil le plus fiable en la matière avec des D+ très précis et sa carto IGN), permet d’entrevoir les détails du parcours qui était proposé. Un petit clic et le voilà chargé sur son compteur GPS qu’il faudra suivre.
Gardon Gravel : rendez-vous au parking du Vieux Pont – photo Bike Café
Nous sommes 26 au départ, malgré le temps gris et le vent. On reconnait quelques amis facebook et Strava. On parle de nos nouveaux vélos et c’est déjà l’heure d’y aller. Roch Manfredi, ancien Vttiste « reconverti » au gravel, nous a préparé une belle boucle dans un secteur dont il connaît tous les centimètres carrés.
Gardon Gravel
On commence très fort, dans le spectaculaire, en franchissant le Pont du Gard. On va ensuite zizaguer autour des vestiges romains, pour nous diriger vers Uzés en empruntant parfois des singles tortueux, que notre ami Roch affectionne particulièrement.
Gardon Gravel
La belle montée du Moulin de Carrière nous amène à un point de vue superbe sur Uzès … Dommage le ciel est gris et il y a un vent de folie. On garde quand même le moral malgré que le point d’eau, prévu ici au km 20, ne veut pas nous livrer une seule goutte d’eau.
Gardon Gravel : la pause photo devant Uzés – photo Bike Café
Km 28 on repart sur un single avant d’atteindre Blauzac. Je me prends quelques gifles de branchages … Roch pourquoi m’infliger ce supplice du fouet de la branche que je n’ai pas vue ?
Gardon Gravel Des sentiers en sous-bois pas toujours singles – photo Bike Café
À Collias, on traverse le Gardon puis on attaque la difficulté de la journée : la montée de Baumon sur la route. C’est un petit col de 5 km que l’on monte au train. Les filles donnent le ton et le tempo est pas mal.
Gardon Gravel : les filles donnent un bon tempo dans la montée – photo Bike Café
Arrivés en haut on se regroupe avant de partir à nouveau sur un single boisé. Je perds le contact avec le groupe et on se retrouve à 3 perdus dans ce labyrinthe végétal. Un appel au secours et Dan, notre sauveur, nous retrouve et on rejoint le groupe. Certains commencent à tirer la langue mais il reste encore une vingtaine de kilomètres et le vent ne faiblit pas.
Arrivés à Lédenon ça commence à faire mal pour les moins entraînés.
Gardon Gravel : une belle calade affichant au moins 21% de pente – photo Bike Café
À Saint Bonnet une belle calade affichant au moins 21% de pente nous attend. Je mets courageusement pied à terre. Après cette dernière difficulté on se laisse glisser vers la voie verte qui nous ramène vers le pont de Remoulins.
Gardon Gravel Merci Roch … la prochaine fois moins de singles … photo Bike Café
Arrivée festive et conviviale bières, pâtés maison confectionnés par Dan, délicieuse fougasse de Valérie et autres ripailles. Merci Roch pour ce tracé, même si j’ai trouvé les parties single un peu longues. Merci aux clubs organisateurs, on reviendra avec on espère cette fois un grand soleil.
Vive les petites organisations inventives et sympathiques.
À l’heure où le mono gagne sans cesse des « parts de marché » sur le segment des vélos de gravel, et qu’il devient également tendance sur la route, les adeptes du double font de la résistance. Le concept du « sub-compact » vient leur offrir de nouveaux arguments pour rester dans le conformisme des deux plateaux à l’avant. Pourtant les cassettes 12 vitesses sont déjà installées sur les vélos des “pros” pour la saison 2019 : le vélo moderne est en train de vivre un sérieux changement de braquet. Serait-on ringard avec nos doubles ?
Jean-Yves Couput, qui nous alerte régulièrement de tout ce qui se passe dans le vélo, a récemment exhumé un article déjà ancien (2016) publié par l’excellent site Cyclingtips et qui traitait de ce sujet. Avec désormais le Eagle 12 vitesses qui a déployé ses ailes, qu’en pensent les cyclistes ?
Nouvelles pratiques, nouveaux usages
Nos pneus s’élargissent, nos regards portent plus loin que le classique ruban d’asphalte dont on égrenait le chapelet des kilomètres chaque dimanche matin lors de la messe cyclo partagée avec les copains. Freins à disques, tubeless, … on n’inflige plus de couteux régimes minceur à nos vélo, car aujourd’hui, le leitmotiv est la recherche de confort. On a même enfin découvert que ce confort était aussi de la performance … alors pourquoi s’est priver ? Penser cela était inimaginable il y a quelques années … En vélo, comme ailleurs, certaines idées ont la vie dure et beaucoup pensent encore qu’enrouler un grand braquet, comme le faisait nos champions d’autrefois, procurait un meilleur rendement. On verra en 2019 que cette affirmation sera remise en cause car les pros vont rouler avec un 50 / 37 ou même 48 / 35 : des plateaux de cyclos. La nouvelle cassette à large plage avec ses 12 dents autorisera ces nouveaux couplages de plateaux avec par exemple un braquet de 48-10 qui est pratiquement équivalent à un 53-11.
Le nouvel écosystème Sram Red e-tap qui va être dévoilé dans quelques jours
Les nouvelles pratiques comme le gravel et les randos longues distances en bikepacking nous conduisent en permanence à la recherche des meilleurs compromis pour répondre aux exigences du terrain, aux profils et aux distances.
Pour le mono …
Nombreux sont ceux qui ont fait leur « coming out » en optant pour le mono. C’est d’ailleurs la solution universelle que les marques adoptent actuellement pour leurs montages gravel ou s’apprêtent à prendre en 2020. Le principal fournisseur de transmission Shimano qui, avec compact 50 x 34, équipait nos premiers gravels et cyclocross s’est fait piquer le marché par Sram. La réaction du géant japonais est arrivée avec ses groupes GRX. Les cyclistes, souvent routiers, qui avaient démarré en gravel sur la base d’un double on été rapidement coincés sur les fortes pentes en sol instable et sur de la longue distance avec du D+. Contrairement au marché américain qui garde de l’intérêt pour des doubles plateaux à cause de la rapidité des pistes américaines, nous avons tourné notre regard vers le mono plateau que les Vttistes utilisaient déjà largement.
Le nouveau Canyon Grail reçoit le Eafle 12 vitesses : 42 x 50 avec ça on doit grimper aux arbres.
J’ai été équipé en Sram Force, après avoir roulé en Shimano 105 avec un 34. Passage en force sur les pistes du sud ça n’allait pas vraiment. J’ai opté dans un premier temps pour un 42 avec une roue libre 10 – 42 soit un ratio = 1. Depuis à cause des pentes à 16 – 17 % que je rencontre parfois je suis passé au 38 limite basse de mon pédalier actuel.
Maintenant je teste le Eagle électrique 12 vitesses sur le nouveau Canyon Grail et je peux vous dire qu’avec une telle transmission, je passe partout.
« Le Eagle va certainement bousculer les choses, mais ne va pas résoudre le point principal que lui reprochent ses détracteurs à savoir la progressivité de la transmission. On restera toujours sur des sauts importants entre 2 vitesses. Le Eagle va surtout permettre d’ajuster la couronne à la hausse grâce au pignon final de 50 dents. Du coup, une meilleure polyvalence. Et puis, il ne faudra pas négliger le prix car le Eagle coûte un bras. Non seulement à l’achat mais aussi ensuite à chaque changement de pièce d’usure. Une transmission sub-compact est pour l’instant moins onéreuse », précise Sébastien Morin de Boost Cycles
Je suis double et je le reste
Pédalier sub-compact Praxis Zayante, 32/48 monté sur le nouveau Giant Revolt Advanced 0 récemment testé sur Bike Café
Pour les adeptes du double et qui veulent le rester il y a une gamme de pédaliers baptisés « sub-compact » ou « mini compact ». Elle utilise des gammes de plateaux 48 / 32, 46 / 30, 50 / 30 (comme ce White Industries en photo de couve de cet article) ou même 44 / 28. Ces« sub-compact » nous font mettre au placard les classiques 50 / 34, 52 / 36 ou 53 / 39.
Pédalier sub-compact FSA SL-K Modular Adventure disponible en 46/30 ou 48/32 – photo FSA
J’ai roulé cette année avec Serge Barnel qui est venu à Aix me montrer le superbe Caminade qu’il s’est fait construire. Son choix 38 / 28 a été murement réfléchi. Ce stakhanoviste des heures passées sur les pistes un peu partout en Europe était passé par la case mono avec son Spécialized Séquoia. Il a revu sa copie et ne regrette pas ce choix qui lui permet d’affronter les pentes les plus sévères des sentiers muletiers sur lesquels il passe.
Pédalier sub-compact Praxis 48/32 dérailleurs Shimano Ultegra. Pattes arrière Paragon et axe traversant quick release de Mavic
Après différents essais de vélos en mono ou en double, j’ai pour ma part opté pour une transmission sub-compact. J’ai chois de monter sur mon WishOne Sub un Praxis 48-32 pour obtenir plus de polyvalence avec ce vélo à vocation unique : route / gravel. En gravel il sera équipé de roues de 650 avec une cassette 11-36 sur une roue libre Sram. Sur la route, il aura des roues de 700 avec une cassette 11-32 sur une roue libre Shimano. L’interchangeabilité des roues permettra d’exploiter toutes les possibilités de ce vélo.
Qu’en pensent nos amis de facebook ?
Pédalier mini-compact sur le vélo de Serge Barnel
Serge Barnel « Pour moi le cahier des charges qui a motivé le montage d’un double est le suivant : pour les braquets je veux pouvoir rouler à 4 km/h avec une fréquence de pédalage de Minimum 50 tours/minute sur mes montées en hautes montagnes de 20 à 30 km de long entre 2000 m et 3500 d’altitude en Europe … Sur le plat je veux pouvoir rouler à 30 km/h sans avoir une fréquence de pédalage de moustique face au vent. Je souhaite un écart entre les pignons qui ne soit pas de l’ordre du renoncement, mais du réajustement lorsque je réduis le braquet. À l’inverse, je ne veux pas me casser le fémur lorsque je relance … Avec toute la mauvaise foi qui me caractérise, je suis satisfait de cette configuration ».
Franck Amirault « J’ai cherché longtemps la solution, pour ne pas avoir de trop gros développements sur mon gravel et j’ai opté pour un 46 / 30 avec une cassette 11-36 et pour moi c’est nickel », explique Franck.
Elisabeth Lavaill nous dit que pour de la rando cool, le mono, c’est bien. « Les sauts ne sont pas très gênants, l’amplitude est souvent suffisante. Dès qu’on veut optimiser sa vitesse ou faire de l’endurance, le compact (et en son temps le triple), c’est mieux, et il n’y a pas besoin d’études scientifiques, juste du bon sens et un test empirique. Le sub-compact, c’est parfait pour tous les cyclistes d’endurance qui aiment grimper en souplesse et qui ne tirent pas de gros braquets sur le plat. C’est un classique de la randonnée à l’ancienne que l’on ne trouvait plus vraiment sur le marché.Pour avoir testé le mono en gravel montagnard avec 10 kg de bikepack (38 x 10-42), je trouve ça un peu limite, dans les deux extrémités. À refaire, je monterai un sub-compact. D’après ce qu’on m’a expliqué récemment il se pose ensuite la question de la ligne de chaîne et du Qfactor (écartement entre les manivelles) avec un entre-axe arrière de 142 mm. On n’a pas fini de chercher le Graal…»
William Guerin « Je trouve que le mono (maintenant que je l’ ai utilisé en route et gravel pendant 1 an) n’est pas adapté pour la compétition (à mon sens)… Et il y a sûrement d’autres profils cyclistes qui ne seront pas adaptés au mono… Néanmoins, cela offre une alternative intéressante et pour ma par j’aime bien le côté simple et efficace du mono que j’utilise sur mon gravel ».
Sébastien Morin « Le sub-compact (48/32 ou 46/30 ) est la configuration 2 x 11V qui est réellement adaptée au gravel / bikepacking. Les développements permettent de rouler à vive allure et ils offrent de belles possibilités dans le pentu, lorsqu’il s’agit de grimper longtemps. Pour ceux qui viennent de la route, ils retrouvent des repères en conservant une transmission très progressive lorsqu’elle est associée à des cassettes de 11-32 à 11-36. Pour une pratique gravel type 50/50 ou plutôt route, c’est un bon compromis. »
Voilà, le débat n’est pas fini, et c’est génial car, c’est ce qui fait la richesse de notre famille gravel un peu bordélique. Comme le dit Elisabeth la quête du Graal se poursuit et très prochainement SRAM en 2020 les deux géants de la transmission vont se livrer un sérieux combat : GRX et Eagle seront des “mpntes” proposées sur les montages de vélos “catalogue”. Des marques plus intimistes proposeront des alternatives à ceux qui cherchent des montages à la carte un peu plus différenciant.
Le superbe pédalier mono Ingrid POP commercialisé en France par Boost Cycles.
Vojo récidive, après l’excellent volume 1 du mag papier, l’équipe s’est remise au travail et elle vient d’accoucher du volume 2. C’est toujours difficile d’enchaîner une deuxième publication, quand la première est excellente. Et bien Vojo confirme avec ce numéro 2 qui est largement au niveau du 1, mais cette fois les portraits ne nous montrent pas ce que les interviewés ont dans les mains, mais plutôt ce qu’ils ont sous le pied.
De beaux portraits de champions sur Vojo mag numéro 2
Vojo mag est un « Mook » … Quésaco un Mook ? … La définition est la suivante : le mook est une publication périodique de forme hybride, entre magazine (M), revue et livre (Book). Le contenu privilégie les grands reportages et les enquêtes approfondies, les textes sont illustrés par des dessins et des photographies. Le traitement passe éventuellement par la bande dessinée.
Généralement un Mook ne finit pas à la poubelle comme un magazine. On le garde précieusement, on le lit et le relit par morceau en piochant dans son contenu au gré du sommaire. La pub dans ce #2 (il faut bien vivre) est parfaitement intégrée graphiquement à l’ouvrage et elle sait se faire discrète.
Sans se faire mousser on parle bière sur Vojo mag numéro 2
Questions grands reportages nous sommes gâtés dans ce N°2 et pour les articles de fonds nous ne somme pas volés non plus. La qualité des photos publiées par Vojo sur son site n’est plus à faire, on la retrouve sublimée par le papier. Une publication que je vous recommande si vous aimez le VTT ou encore si comme moi vous êtes passionné par le vélo.
C’est toujours bien d’avoir un compagnon de jeu. Quelqu’un de la même famille, qui a eu la même éducation, partage vos valeurs, mais avec sa personnalité, ses différences… Et puis de toute façon, on n’avait pas prévu de le laisser fils unique, le planning familial était programmé dès le départ !
Alors après “Vojo Magazine, Volume 1”, le “Volume 2” rejoint la collection.
L’équipe de Vojo …
Ils vous proposent régulièrement sur internet leurs meilleurs articles, news et vidéos mais quand ils décrochent de leurs écrans, ils sont encore là ! Avec ce Mook papier publié périodiquement, l’équipe de Vojo pousse son amour du VTT encore plus loin avec des histoires inédites et des découvertes qui donnent envie de sauter sur la selle de son vélo.
Paul, Elodie, Olivier, Esteban et bien d’autres sont derrière ce magazine …
La « Boucle Nantaise » c’est : 200 Km de vélo en autonomie sur les chemins autour de Nantes. Son petit nom est : BN 200. C’est une aventure imaginée par des mangeurs de gravier, pour les mangeurs de gravier. On y trouvera des passages ardus et mémorables, de la sueur et de la bonne humeur en masse.
Logo de la Boucle Nantaise 200 en gravel
Les épreuves ou randos gravel se multiplient en France et les organisateurs, poussés par une demande croissante, ne manquent pas de créativité pour proposer aux pratiquants de venir visiter leurs plus beaux coins. Cette fois nous allons du côté de Nantes, où Bastien Kerjean nous parle de la BN 200, dont les inscriptions seront ouvertes le 31 janvier prochain. Tiens … tiens … 200 ça me dit quelque chose ! …
Une Boucle Nantaise en gravel pour découvrir autrement la Loire – photo BN 200
C’est quoi la BN 200 ?
« L’idée de la BN 2000 est née sur les sentiers que nous parcourons en groupe. Nous nous retrouvons grâce à Meetup, une plate-forme en ligne, qui nous permet d’organiser des sorties », m’explique Bastien. Il a été surpris par le succès du compte « Chill Gravel Nantes» qu’il a ouvert sur cette plate-forme et qui regroupe déjà 480 membres. Ce succès démontre une nouvelle fois l’intérêt que suscite le gravel, pratiqué dans un esprit décontracté et convivial. « Cet engouement me surprend, et quand je vois autour de moi ce qui se passe avec tous ces gens qui se mettent au gravel, ou qui se lancent dans des voyages avec des sacoches. Il y a vraiment une grosse envie pour ça et le succès d’un magazine comme 200 le prouve, on a envie de rouler autrement », précise Bastien, qui me donne là l’explication de cette sortie calibrée à 200 bornes, qui ne tient pas du hasard.
Boucle Nantaise en gravel – photo BN200
« Pour l’orga nous avons créé une association spécifique qui s’appelle Gravel Ouest avec les piliers du groupe Meetup. Nous sommes une grosse dizaine à être impliqués dans l’organisation », précise Bastien qui est devenu le président de cette association. Ce groupe pluri-disciplinaire réunit toutes les compétences pour la mise en place de tout ce qu’il faut pour lancer sur 200 kilomètres des cyclistes désireux de découvrir la région nantaise.
Le tracé
On a d’abord identifié des points d’intérêts par lesquels on voulait passer. photo BN200
« On a d’abord identifié des points d’intérêts par lesquels on voulait passer. Le vignoble nantais qui est incontournable, l’ex ZAD de Notre-Dame des Landes avec son atmosphère particulière, deux traversées de la Loire. Il y aura aussi des marécages, des passages de ruisseaux et quelques coteaux qui surplombent la Loire avec des belles vues. On s’est fait plaisir en prévoyant des passages bien casse-pattes ...», me détaille Bastien.
Boucle Nantaise en gravel – photo BN200
Une casquette Vera sous le casque
« À l’image de la French Divide ou de la Gravel Tro Breizh, nous avons choisi les casquettes Vera pour offrir un souvenir aux participants. J’aime son côté artisanal, made in France, produit de qualité que je trouve intéressant. Cette casquette colle bien avec l’état d’esprit du vélo autrement. Elle sera le trophée, le dossard, l’emblème de cette épreuve gravel, et les participants pourront ensuite la porter fièrement pour montrer qu’ils étaient à la BN200 », explique Bastien.
Boucle Nantaise en gravel – photo BN200
Pour financer cette dotation et pour pérenniser l’événement un crowdfunding a été lancé. L’argent collecté aidera l’association Gravel Ouest à préparer une organisation aux petits oignons, notamment en payant une assurance et de jolies gapettes Vera aux participants. Mais pas que… car si ils récoltent suffisamment, ils pourront installer durablement l’évènement et en organiser d’autres, comme une épreuve sur plusieurs jours… ce ne sont pas les idées qui manquent du côté de Gravel Ouest …
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